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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-16T13:31:38+01:00</updated>
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   <title>L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine</title>
   <updated>2017-07-11T09:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-amour-l-argent-et-le-pouvoir-trois-composantes-representant-l-indefectible-condition-humaine_a1864.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2017-07-11T06:22:00+02:00</published>
   <author><name>Ludivine Picot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans cette pièce du célèbre auteur irlandais, on voit évoluer sur scène des personnages qui interprètent des rôles, qui se font passer pour ce qu'ils ne sont pas, qui jouent la comédie. Enchaînant les cachotteries et les malentendus, le texte pointe du doigt les apparences souvent trompeuses dont la société bourgeoise anglaise s'accommode sans remords. Satire sociale, ce texte met à mal l'institution politique et celle du mariage.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15544326-20789054.jpg?v=1499635454" alt="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" title="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" />
     </div>
     <div>
      Gertrude Chiltern voue à son mari un amour admiratif. Elle adore cet homme qui s'est fait son propre nom, sa propre place dans le monde de la politique. Sir Robert Chiltern est un mari dévoué et fidèle, un homme intègre et honnête. Jusqu'au jour où Olivia Cheveley, une femme à la moralité douteuse, lui demande un service qu'il ne saurait refuser, sans quoi elle dévoilera une information qui ruinera la carrière et détruira le couple du réputé secrétaire d'État. L'homme se trouve piégé. Choisira-t-il de respecter ses valeurs et de rester éthique ou de sauver sa position ainsi que son mariage ? Ici la morale fait front à l'intérêt personnel.       <br />
              <br />
       &quot;Un mari idéal&quot; dénonce la suprématie de l'argent, le recours au chantage pour arriver à ses fins, la recherche de gloire au risque de s'oublier soi-même, les mensonges… Et, en fond de toile, l'amour. L'amour décliné sous bien des façons, l'amour adapté à chacun des caractères. L'amour de l'être admiré, l'amour de l'être désiré, l'amour amical, l'amour parental…       <br />
              <br />
       Cette pièce dénonce le combat qui existe entre la volonté de préserver son identité et celle de s'intégrer à la société. Oscar Wilde écrit celle-ci en 1895 mais le texte classique résonne de modernité. Les thèmes abordés sont ancrés dans la réalité. Les époques changent mais les êtres restent les mêmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15544326-20789063.jpg?v=1499635633" alt="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" title="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" />
     </div>
     <div>
      Les comédiens sont touchants de sincérité, brillants de simplicité. La comédienne qui incarne Miss Mabelle Chiltern brille par sa beauté et son ingénuité. Le personnage de Lord Arthur Goring nous fait rire à coups de sarcasme et de cynisme. On déteste la détestable Olivia Cheveley, hautaine, froide et égoïste. Mais on se surprend à éprouver de la compassion lorsque la femme malhonnête tombe le masque et révèle l'amoureuse blessée. On a du mal à faire la part entre le comédien et le personnage tant le jeu sonne juste. Il n'a rien d'exceptionnel, il se veut seulement naturel.       <br />
              <br />
       Les costumes sont élégants, le décor présent mais sobre. Nous sommes tout d'abord dans le salon des Chiltern puis dans celui de Lord Arthur. Les comédiens permettent la transition entre les deux lieux dans l'obscurité et la discrétion. Il est agréable d'avoir des meubles et des objets sur lesquels les yeux peuvent se reposer ; dans cette pièce nul besoin d'imaginer. La mise en scène n'est que l'accompagnement de la trame narrative : elle ne l'estompe pas, ne l'alourdit pas mais l'accompagne avec retenue. Ici pas de jeu de lumière démesuré, de jeu d'acteur exacerbé, de mise en scène surestimée. L'intrigue se suffit à elle-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un mari idéal"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15544326-20789066.jpg?v=1499635676" alt="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" title="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" />
     </div>
     <div>
      Texte : Oscar Wilde.       <br />
       De : Cathy Guillemin.       <br />
       Avec : Aurélie Campovecchio, Édouard Licoys, Laure Loaëc, Audrey Morin, Cédric Obstoy, Maxime Seynave.       <br />
       En alternance avec : Justine Arcache, Isabelle Duvernois, Vincent Germain, Pavlina Novotny, Maxime Seynave, Oscar Voisin.       <br />
       Compagnie Comme c'est bizarre.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 29 juillet 2017.</span>       <br />
       Mercredi et vendredi à 21 h, jeudi et samedi à 19 h 30.       <br />
       À la folie théâtre, Paris 11e, 01 43 55 14 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.folietheatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; folietheatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Des "Histoires d'hommes" dites par Mina Segui, une comédienne vêtue de charme et de sensualité</title>
   <updated>2017-03-23T10:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Des-Histoires-d-hommes-dites-par-Mina-Segui-une-comedienne-vetue-de-charme-et-de-sensualite_a1765.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11393283-19004903.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-03-16T08:31:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"La sensualité, c'est la mobilisation maximale des sens : on observe l'autre intensément et on écoute ses moindres bruits." Milan Kundera.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11393283-19004903.jpg?v=1489649690" alt="Des "Histoires d'hommes" dites par Mina Segui, une comédienne vêtue de charme et de sensualité" title="Des "Histoires d'hommes" dites par Mina Segui, une comédienne vêtue de charme et de sensualité" />
     </div>
     <div>
      Mina Segui, seule en scène, est touchante. La première envie qui a suivi le spectacle était de lui rendre visite en loge et de la prendre dans les bras.       <br />
       Ne riez pas !       <br />
              <br />
       J'aurais pu, par exemple, me glisser dans la peau d'un de ces hommes dont elle parle sur le plateau.       <br />
       Mais non !       <br />
              <br />
       Car j'aurais été, moi, chargée de délicates attentions.       <br />
       Voyez-vous, mesdames, de quoi je parle ?       <br />
       Les mecs - après tout, on entend toujours &quot;meufs&quot; -, dont il est question, ne sont pas très élégants et manquent cruellement de classe.       <br />
              <br />
       C'est marrant. On doit ce recueil de textes à Xavier Durringer. Qu'on ne présente plus. Que je ne présente pas. Si. Je dirai que cet homme dont le talent n'est plus à prouver, m'a dit, un jour, lors d'un stage auquel je ne pensais assister que pour me perfectionner : &quot;Tu as beaucoup de sensualité mais tu manques de sexualité.&quot; Un homme de talent Xavier, à l'écrit mais dont l'oral surprend. Un manque de tact quoi ! Comme ceux dont Mina nous parle pendant une heure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11393283-19004911.jpg?v=1489649725" alt="Des "Histoires d'hommes" dites par Mina Segui, une comédienne vêtue de charme et de sensualité" title="Des "Histoires d'hommes" dites par Mina Segui, une comédienne vêtue de charme et de sensualité" />
     </div>
     <div>
      Et pourtant… Ces femmes qu'elle incarne, aiment. Aimeraient être aimées.       <br />
       &quot;Mieux vaut être seul que mal accompagné&quot;, dicton de qualité qui, là, est parfaitement justifié.  Un chat ferait mieux l'affaire… Quoique ! Même l'animal de compagnie ne lui réussit pas.       <br />
              <br />
       Pendant une petite heure, la comédienne Mina Segui nous raconte. Dans la peau de personnages, qu'elle a souhaité défendre, elle se met. Chacun traîne une dose de désespoir sous laquelle, et à travers  l'œil brillant de la comédienne, se dresse parfois un peu d'espoir.        <br />
       Celui d'être enfin aimée par un homme qui saura la considérer telle qu'elle est, telle qu’elle aime. Aimerait.       <br />
              <br />
       Ce qui me touche dans ce seule en scène, c'est la comédienne et son plaisir enfantin d'occuper le terrain. Par moments, elle semble être l'auteure du texte qu'elle vit. Qu'elle vit si intensément.       <br />
              <br />
       Il manque à son confort une vraie confiance en elle. Car il suffit parfois de peu de choses pour nous entraîner dans son tourbillon d’émotions. Il lui faut croire en sa justesse puisque les mots de Durringer, elle sait très souvent se les approprier. Enfin, il manque à cette comédienne vêtue de charme et de sensualité, des soirées en continu car, ne jouer qu'une fois par semaine, c’est délicat…       <br />
              <br />
       Ah! La délicatesse... Mina Segui n'en manque pas.       <br />
              <br />
       Je lui souffle ceci dans le creux de l'oreille : &quot;Si Xavier Durringer venait à vous voir un soir, dites-lui de ma part que la sensualité est une belle qualité. Qu'il suffit de vous regarder pour ne pas en douter&quot;.       <br />
              <br />
       Dans le creux de votre oreille… à défaut de ne pas vous avoir pris dans les bras. Mina.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Histoires d'hommes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11393283-19004913.jpg?v=1489649743" alt="Des "Histoires d'hommes" dites par Mina Segui, une comédienne vêtue de charme et de sensualité" title="Des "Histoires d'hommes" dites par Mina Segui, une comédienne vêtue de charme et de sensualité" />
     </div>
     <div>
      Texte : Xavier Durringer.       <br />
       Mise en scène : Alain Bousigue.       <br />
       Avec : Mina Segui.       <br />
       Voif off : Hélène Degy.       <br />
       Lumière : Stéphane Xolin.       <br />
       Création sonore : Raphaël Alazraki.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       Compagnie Comme des Pépites.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 janvier au 1er juin 2017.</span>       <br />
       Tous les jeudis à 19 h.       <br />
       À La Folie Théâtre, Paris 11e, 01 43 55 14 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.folietheatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; folietheatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Une comédie de mœurs où le comique purifie le tragique</title>
   <updated>2013-12-11T21:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-comedie-de-moeurs-ou-le-comique-purifie-le-tragique_a458.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3552139-5118975.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-12-15T18:04:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
[3e Reprise] Né en 1942, Michel Tremblay est un auteur québécois touche à tout de théâtre, romans, chansons, scénarios, etc. Son premier succès, "Les belles sœurs" en 1968, traduit dans près de cinquante langues, a fait le tour du monde. Il est quelque peu oublié en France depuis.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3552139-5118975.jpg?v=1323990994" alt="Une comédie de mœurs où le comique purifie le tragique" title="Une comédie de mœurs où le comique purifie le tragique" />
     </div>
     <div>
      &quot;À toi, pour toujours, ta Marie-Lou&quot;, œuvre de jeunesse (écrite en 1971), est présentée pour la première fois en France. Elle traite de la guerre impitoyable aggravée par la pauvreté qui règne au sein des familles. Le père qui boit (Yves Collignon), la mère qui accable (Cécile Magnet), les enfants qui se planquent. L’une, crâne et bravache (Sophie Parel), choisit la liberté ; l’autre (Marie Mainchin), repliée et craintive, choisit la sainteté. Les frères sont étrangement absents. Il est vrai que la mère tricote trop... Tous sont démangés par une envie de tuer.       <br />
              <br />
       La pièce pourrait n’être qu’une pochade prolétarienne, elle s’avère être une formidable machine théâtrale à la belle inventivité langagière. Elle est charpentée par des chassés croisés entre le passé et le présent, un peu comme le ferait un jeu de cartes dont les figures retomberaient invariablement sur le pique : une réussite qui ne réussirait jamais. Elle distribue les morceaux de bravoure aux comédiens et leur procure des manières de profondeur et d’humanité. Chacun a sa part de vérité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3552139-5127601.jpg?v=1324030376" alt="Une comédie de mœurs où le comique purifie le tragique" title="Une comédie de mœurs où le comique purifie le tragique" />
     </div>
     <div>
      Happé comme en un thriller, le spectateur est plongé à l’intérieur d’un monde où le passé ne s’efface jamais dans le présent et pèse comme une fatalité sur les consciences. Dans une grande habileté d’écriture, Michel Tremblay concocte en fait une de ces comédies de mœurs où le comique purifie le tragique. Elle porte le témoignage de ces êtres dont l’enfance évanouie, jamais réalisée, sonne comme une blessure à jamais définitive.       <br />
              <br />
       Le magnifique argot québécois de Tremblay (le joual), qui date un peu, est légèrement poncé par Christian Bordeleau - qui se bat pour ce répertoire. Mais le rythme et la vitalité de langue son préservés. Les comédiens en tirent le meilleur parti et ne tombent dans aucun <span style="font-style:italic">folklorisme</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"À toi, pour toujours, ta Marie-Lou"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3552139-5128915.jpg?v=1324031530" alt="Une comédie de mœurs où le comique purifie le tragique" title="Une comédie de mœurs où le comique purifie le tragique" />
     </div>
     <div>
      Texte : Michel Tremblay.         <br />
       Adaptation et mise en scène : Christian Bordeleau.       <br />
       Assistante : Émilie Schnitzler.       <br />
       Création lumière : Christian Mazubert.       <br />
       Avec : Cécile Magnet, Yves Collignon, Sophie Parel, Marie Mainchin.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 décembre 2013 au 2 février 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, le dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche le 22 décembre.       <br />
       Mercredi 25 décembre et mercredi 1er janvier, spectacle à 15 h.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       Du 15 mai au 6 juillet 2013.       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      À été joué du 3 novembre 2011 au 8 janvier 2012.       <br />
              <br />
       Nouvelle Reprise du 10 mai au 1er juillet 2012.       <br />
       Du jeudi au samedi à 19 h et le dimanche à 15 h.       <br />
       À la Folie théâtre, Paris 11e, 01 43 55 14 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.folietheatre.com" target="_blank">&gt;&gt; folietheatre.com</a>       <br />
              <br />
       Du 2 février au 7 avril 2012.       <br />
       Du jeudi au samedi à 21 h 30.       <br />
       Théâtre Essaïon, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>6/04 au 2/07/2011, À La Folie Théâtre, Paris, Le pays où tout est permis</title>
   <updated>2011-06-04T13:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/6-04-au-2-07-2011-A-La-Folie-Theatre-Paris-Le-pays-ou-tout-est-permis_a76.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
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   <published>2011-04-30T13:31:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Léon est encore puni parce qu’il a désobéi. ! Il en a marre de faire ce qu’on lui dit et aimerait partir loin… Mais dans un pays où tout est permis, est-ce vraiment mieux qu’ici ? Là-bas, il va faire la connaissance de plusieurs personnages très spéciaux…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2931417-4154400.jpg?v=1304163226" alt="6/04 au 2/07/2011, À La Folie Théâtre, Paris, Le pays où tout est permis" title="6/04 au 2/07/2011, À La Folie Théâtre, Paris, Le pays où tout est permis" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, &quot;celui qui ne mangeait que des frites&quot; a le ventre qui enfle dangereusement, &quot;celui qui n'aimait que la bagarre&quot; est souvent tout seul, la tête toute cabossée, tandis que &quot;celui qui jouait tout le temps aux jeux vidéos&quot; n'est pas très communicatif...       <br />
       Alors dans un pays où tout est permis, est-ce vraiment mieux qu'ici ?       <br />
              <br />
       Genre : Marionnettes à partir de 3 ans.       <br />
       Mise en scène : Marie Hebert.       <br />
       Avec : Clara Domingo &amp; Marie Hebert.       <br />
       Scénographie : Marie Hebert.       <br />
       Lumières : Jean-Philippe Morin.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 avril au 2 juillet 2011.</span>       <br />
       Mercredi à 10 h 30 et samedis à 16 h 30.       <br />
       Durée : 45 min.       <br />
       À La Folie Théâtre, Paris 11e, 01 43 55 14 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.folietheatre.com" target="_blank">www.folietheatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/6-04-au-2-07-2011-A-La-Folie-Theatre-Paris-Le-pays-ou-tout-est-permis_a76.html" />
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   <title>Pierre et Jean sont sur un bateau... Qui est-ce qui reste ?</title>
   <updated>2011-05-05T23:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Pierre-et-Jean-sont-sur-un-bateau-Qui-est-ce-qui-reste_a67.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/2925680-4145437.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-04-27T02:40:00+02:00</published>
   <author><name>Sheila Louinet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean Renoir l’avait fait au cinéma. Vica Zagreba l’ose au théâtre. Adapter Maupassant et réussir à faire passer toute l’ironie (mordante) de l’auteur n’est pas aisé. Pour y arriver, il faut même une pointe de culot, une bonne dose de talent et une troupe qui tient la route… C’est le cas ! Laissons-nous embarquer avec "Pierre et Jean" à la Folie Théâtre, le temps d’un voyage atypique...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2925680-4145436.jpg?v=1303952502" alt="Pierre et Jean sont sur un bateau... Qui est-ce qui reste ?" title="Pierre et Jean sont sur un bateau... Qui est-ce qui reste ?" />
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     <div>
      Vica Zagreba a su lire entre les lignes, débusquer – dans une mise en scène fraîche et audacieuse – toute l’ironie, toute la cruauté de Maupassant. En apparence, la famille Roland file un bonheur parfait : madame la mère est une épouse attentionnée ; monsieur le père a réalisé son rêve de marin en faisant déménager tout son monde au Havre ; et leurs deux fils, Pierre (l’aîné) et Jean (le cadet) ont terminé leurs études brillamment. Mais l’arrivée inattendue d’un héritage légué seulement à Jean par un &quot;bon ami&quot; de la famille va perturber ce bel équilibre. Le secret de la mère n’est pas difficile à deviner. Seul le père, épais et lourdaud, ne voit rien et se réjouit de cette manne financière. On se gausse par avance de ce personnage.        <br />
              <br />
       L’équipage du bateau de la famille Roland affiche une belle humeur. Pourtant, il tangue dangereusement sur la mer du Havre. En terme d’ouverture, on ne peut guère attaquer avec plus de finesse : l’aventure promet d’être houleuse ! Et les interventions (ponctuelles) d’un narrateur – à la fois externe et omniscient (Sébastien Rajon, truculent !) – sont là pour nous dresser le portrait de la famille &quot;bancroche&quot; : arrêts sur image (astucieux) et photographies pointent avec justesse et ironie ses déséquilibres. L’introduction de ce monsieur &quot;Conscience&quot; est incisive. Il permet une belle trouée dans l’univers sarcastique de l’auteur. 
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2925680-4145437.jpg?v=1303952627" alt="Pierre et Jean sont sur un bateau... Qui est-ce qui reste ?" title="Pierre et Jean sont sur un bateau... Qui est-ce qui reste ?" />
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      D’autant plus quand on a l’idée de se servir de la photo de Maupassant lui-même pour rappeler le souvenir du défunt amant ! Le dandy à moustache qu’est l’auteur (on ne connaît que trop bien sa réputation, il n’a pas attrapé la syphilis par hasard) n’est jamais bien loin. Il plane comme une ombre impertinente sur la scène. Vraiment bien vu.        <br />
              <br />
       Non seulement l’univers de l’auteur n’est pas trahi (toujours difficile quand on s’attaque à des monstres de la littérature), mais il se &quot;lit&quot; comme un livre ouvert : les personnages seraient passés d’un coup de baguette magique à la verticale. Ici, l’on joue avec les codes que l’on détourne allègrement. Le parti pris scénographique d’Alice Gervaise en est peut-être l’exemple le plus frappant : le décor est en carton, l’espace se regarde à plat et ses sujets debout. Le beau réalisme est tronqué. Et c’est tant mieux. 
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2925680-4145439.jpg?v=1303952654" alt="Pierre et Jean sont sur un bateau... Qui est-ce qui reste ?" title="Pierre et Jean sont sur un bateau... Qui est-ce qui reste ?" />
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      En revanche, les comédiens n’ont rien de faux et sont bien vivants. À fleur de peau dans le rôle de la mère, Franka Hoareau déploie une belle maturité de jeu et l’on devine chez elle une sacrée personnalité. Quant à Vahid Abay (le père), c’est à se demander si on ne l’a pas tout droit extrait du roman. À Régis Bocquet, nous dirons simplement que le rôle de Jean lui sied bien mieux que celui de Lagrange ! À Sylvain Laborde cependant, nous ajouterons que Pierre manque de mesure et de nuance. Il a une fâcheuse tendance à jouer en force ce qui alourdit inutilement le personnage. Enfin, le rôle de Laure Portier (la veuve) ne nous a pas permis de suffisamment apprécier son talent. Dans l’œuvre, il était déjà insipide…       <br />
              <br />
       De la dramaturgie au jeu des comédiens, des personnages à leurs costumes, du décor à la lumière, la mise en scène regorge d’idées, le spectacle fourmille de bonnes trouvailles… En bref, le travail est remarquable ! Nous avons hâte de venir voir le <span style="font-style:italic">Dindon</span> au Festival &quot;Premiers pas&quot; (Cartoucherie de Vincennes), prochain spectacle de la Cie Guépard échappée. Leur avenir est prometteur. A suivre… donc !       <br />
       
     </div>
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     <div><b>Pierre et Jean</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2925680-4145440.jpg?v=1303980106" alt="Pierre et Jean sont sur un bateau... Qui est-ce qui reste ?" title="Pierre et Jean sont sur un bateau... Qui est-ce qui reste ?" />
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      (vu le 22 avril 2011)        <br />
              <br />
       Texte : D'après Guy de Maupassant.        <br />
       Mise en scène  et adaptation : Vica Zagreba, assistée de Vladimir Zagreba.        <br />
       Avec : Vahid Abay, Régis Bocquet, Franka Hoareau, Sylvain Laborde, Laure Portier, Sébastien Rajon.       <br />
       Scénographie : Alice Gervaise, France Trébucq.        <br />
       Lumière : Jérémy Riou.        <br />
       Costumes : Laurence Barrès.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 mars au 08 mai 2011.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.        <br />
       À La Folie Théâtre.       <br />
       Paris XIe, 01 43 55 14 80.       <br />
       Pour plus de renseignements :        <br />
       <a class="link" href="http://www.folietheatre.com/">www.folietheatre.com/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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