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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-29T00:53:27+02:00</updated>
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   <title>Au Festival Première Fois de Blois, "Menace Chorale"… Sous des airs innocents, la manipulation insidieuse des esprits par l'extrême droite</title>
   <updated>2026-03-05T12:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Au-Festival-Premiere-Fois-de-Blois-Menace-Chorale-Sous-des-airs-innocents-la-manipulation-insidieuse-des-esprits-par-l_a4495.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-03-06T06:57:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Troisième édition de ce tout jeune festival inventé par le directeur de La Halle aux Grains - Scène nationale de Blois, Frédéric Maragnani, dans le but de proposer un éventail original et très large de moments artistiques susceptibles de fédérer, de réunir dans un esprit de communauté, mais également avec l'espoir d'attirer, dans l'enceinte des salles de théâtre, un public qui n'aurait pas l'habitude d'y venir.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95106773-66606247.jpg?v=1772708392" alt="Au Festival Première Fois de Blois, "Menace Chorale"… Sous des airs innocents, la manipulation insidieuse des esprits par l'extrême droite" title="Au Festival Première Fois de Blois, "Menace Chorale"… Sous des airs innocents, la manipulation insidieuse des esprits par l'extrême droite" />
     </div>
     <div>
      Cette année, le Festival Premières Fois ! #3, se déroulera du 5 au 14 mars 2026. Outre le spectacle dont nous allons parler ci-dessous, vous pourrez assister à : &quot;La Vie secrète des Vieux&quot; (le 5 mars), &quot;Loto 3000&quot; (7, 8 et 10 mars), &quot;Une Fin&quot; (13 et 14 mars), &quot;La Voix de ma Grand-Mère&quot; (13 mars)… et d'autres surprises (lien en fin d'article).       <br />
              <br />
       Avec &quot;Menace Chorale&quot;, Gabriel Sparti observe la manière dont l'idéologie fasciste peut gangrener sans se faire remarquer les institutions, les groupes sociaux et les esprits. C'est un beau signal d'alarme que le spectacle déclenche face à la montée des extrémismes et des nationalismes en Europe et dans le monde.       <br />
              <br />
       Tout a l'air totalement anodin, et ordinaire au départ, dans ce petit village francophone, en Suisse, en Belgique ou en France. Un village tout à fait banal que les habitants sont heureux de retrouver après la saison estivale, pour la période de rentrée de toutes les micro-institutions du village et les associations, dont fait partie la petite chorale, la chorale D'Ici.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95106773-66606248.jpg?v=1772708430" alt="Au Festival Première Fois de Blois, "Menace Chorale"… Sous des airs innocents, la manipulation insidieuse des esprits par l'extrême droite" title="Au Festival Première Fois de Blois, "Menace Chorale"… Sous des airs innocents, la manipulation insidieuse des esprits par l'extrême droite" />
     </div>
     <div>
      Mais cette rentrée est un peu bouleversée cette année, car les membres de cette chorale attendent la venue de la nouvelle cheffe qu'ils ont contactée suite à une annonce dans le journal. Une cheffe réputée, habituée aux chorales professionnelles d'envergure, soutenue par un dispositif européen qui projette d'organiser un concert gigantesque avec cette petite chorale D'Ici et d'autres chorales, des centaines d'autres dans tous les pays d'Europe.       <br />
              <br />
       La cheffe, face à ce groupe assez hétéroclite, est à elle seule un contrepoids de puissance. Fine, gracieuse, elle a de la classe. Sa garde-robe fournie lui permet de changer de tenue à chaque répétition. Elle a également une autorité &quot;naturelle&quot; qui va, semaine après semaine, changer les rapports entre les bénévoles. Mais elle va surtout faire glisser petit à petit le répertoire de la chorale D'Ici à des chants populaires vers des chants beaucoup moins innocents, des chants de la garde de fer roumaine, des chants mussoliniens tels que cet hymne étudiant, &quot;Giovinezza&quot;, que le régime italien transforma en hymne fasciste en en changeant les paroles :       <br />
              <br />
       Chant étudiant : <span style="font-style:italic">Ils sont finis les jours joyeux/des études et des amours/ô compagnons haut les cœurs/saluons le passé…</span>       <br />
       Transformé en : <span style="font-style:italic">Salut, peuple de héros/Salut, patrie immortelle/Tes fils sont nés de nouveau/Ils ont foi dans l'idéal…</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95106773-66606267.jpg?v=1772708453" alt="Au Festival Première Fois de Blois, "Menace Chorale"… Sous des airs innocents, la manipulation insidieuse des esprits par l'extrême droite" title="Au Festival Première Fois de Blois, "Menace Chorale"… Sous des airs innocents, la manipulation insidieuse des esprits par l'extrême droite" />
     </div>
     <div>
      À petites touches, en grignotant un peu plus de pouvoir répétition après répétition, flattant les égos, l'esprit de compétition et les ambitions des choristes, la cheffe (interprétée avec une élégance glacée parfaite par Laure Valentinelli) transforme cette chorale amatrice faite pour donner un moment de joie et de détente en une drôle de machine qui ne développe pas seulement un répertoire de chants militaires d'extrême droite, mais qui va insidieusement rallier à ses théories tous les participants. Sans qu'ils en aient même conscience.       <br />
              <br />
       Avec un humour certain dans le développement des scènes qui se succèdent et des changements de décors qui font passer la salle de répétitions d'une sorte de garde-meubles à un espace beaucoup plus formel, carré, la pièce, dans son fond, lance une alerte face à la montée de l'extrême droite, en France et ailleurs. Ce n'est peut-être pas un hasard si cette cheffe de chorale est italienne, comme Giorgia Meloni.       <br />
              <br />
       À noter également le bel ensemble vocal des cinq interprètes qui, tout au long du spectacle, alternent scènes parlées et chants populaires, très gracieux, ou moins innocents, dont les paroles traduites en direct glacent parfois le dos.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vue au Théâtre les Tanneurs, Bruxelles, le 27 janvier 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Menace Chorale"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95106773-66606275.jpg?v=1772708474" alt="Au Festival Première Fois de Blois, "Menace Chorale"… Sous des airs innocents, la manipulation insidieuse des esprits par l'extrême droite" title="Au Festival Première Fois de Blois, "Menace Chorale"… Sous des airs innocents, la manipulation insidieuse des esprits par l'extrême droite" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gabriel Sparti.       <br />
       Mise en scène : Gabriel Sparti.       <br />
       Assistante mise en scène : Margot Dufeutrelle.       <br />
       Stagiaire mise en scène : Nelly Pons.       <br />
       Interprétation et écriture : Raphaëlle Corbisier, Karim Daher, Alain Ghiringhelli, Anne-Sophie Sterck, Laure Valentinelli, Tara Veyrunes.       <br />
       Dramaturgie et écriture : Yann-Guewen Basset.       <br />
       Direction musicale : Ségolène Neyroud.       <br />
       Scénographie : Marie Szersnovicz.       <br />
       Création lumière : Nora Boulanger Hirsch.       <br />
       Création sonore : Laure Lapel.       <br />
       Un remerciement tout particulier à Laurène Hurst.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée 1 h 45.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">10 mars à 20 h.</span>       <br />
       La Halle aux Grains - Scène nationale de Blois, 2, place Jean Jaurès, Blois (41).       <br />
       Dans le cadre du temps fort Premières Fois ! #3.       <br />
       Réservations : 02 54 90 44 00       <br />
       <a class="link" href="https://www.halleauxgrains.com/site/les-temps-forts/premieres-fois/" target="_blank">&gt;&gt; Programme du Festival Premières Fois ! #3</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       24 et 25 mars 2026 : Maison de la culture, Tournai (Belgique)       <br />
       Saison 2026-2027 : Comédie de Genève (Suisse) et Théâtre Garonne - Scène européenne à Toulouse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…</title>
   <updated>2024-03-19T18:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Vert-Territoire-Bleu-Une-dystopie-propre-sur-soi-de-bon-teint-et-de-bon-ton_a3845.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2024-03-19T17:49:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
2024… Vingt-quatrième année du deuxième millénaire et une actualité qui, à la vitesse du son des médias numériques, nous informe en temps réel de nouvelles atrocités, présentes et/ou à venir. Un monde de partout impacté, menacé par les cataclysmes climatiques et leurs effets délétères, les conflits armés génocidaires provoqués par des tyrans élus démocratiquement, l'augmentation croissante de l'écart entre pays riches et pays pauvres, la montée des extrêmes droites liberticides plébiscitées par des citoyens déboussolés, les virus toujours prêts à muter… Alors, quand l'humanité se charge elle-même de dysfonctionner gravement, mettant en question sa propre survie, la dystopie fictionnelle a affaire à très rude concurrence…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283505.jpg?v=1710870153" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Et puis, il y a eu les visionnaires du genre qu'ont été Aldous Huxley et George Orwell qui, dans &quot;Le meilleur des mondes&quot; (1932) et &quot;1984&quot; (1949), ont mis en jeu de magistrales politiques fictions à faire froid dans le dos… Orwell, pour le citer, imaginant la Grande-Bretagne – trente ans après une guerre nucléaire qu'il situe au milieu du XXe siècle – soumise à un régime totalitaire à haut potentiel liberticide.       <br />
              <br />
       Alors quand Marion Lévêque s'empare du texte (retenu en 2017 par le comité de lecture bordelais du Plongeoir) de Gwendoline Soublin pour en proposer une mise en jeu, on a pleinement conscience des difficultés qui l'attendaient. Mais si l'argument de l'autrice – un jeune homme et une jeune fille, pour échapper à un régime totalitaire situé dans un pays et une époque non déterminés, trouvent refuge dans une zone irradiée afin de tenter d'y survivre – n'était pas en soi d'une grande originalité, son écriture, elle, ouvrait des espaces propices à l'imaginaire. Le passage au plateau, dans une scénographie d'un pseudo-réalisme lourd et dans une direction d'acteurs tout aussi pesante, semble avoir eu pour effet de ruiner ces territoires, &quot;ouvroirs de liberté potentielle&quot;, au profit d'un décorum ressenti plombant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283506.jpg?v=1710870178" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Dans le noir, les paroles diffusées par un haut-parleur sculptent le décor du drame à venir. Il est question d'une nation militarisée, tout entière mobilisée par la traque des barbares égorgeant, lapidant, violant ses enfants. Pour vaincre cet ennemi omniprésent bien qu'invisible, dès seize ans, les garçons sont enrôlés dans l'armée pour combattre &quot;le barbare&quot; (au sens grec d'étranger, celui qui n'est pas de cette contrée). Quant aux filles, elles deviennent des reproductrices que les soldats engrossent à l'envi… afin de fournir d'autres chairs à fusils, perpétuant ainsi indéfiniment l'ordre guerrier.       <br />
              <br />
       Pour échapper à ce régime meurtrier – dont la loi brutale est martelée : <span style="font-style:italic">&quot;La Patrie est l'unique raison d'être de chacun et chacune&quot;</span> – et à ce qui va avec, K et N, une fille et un garçon à la veille du recensement qui allait les introniser dans leur rôle respectif, décideront d'échapper à leur funeste destin en se réfugiant dans une zone interdite.       <br />
              <br />
       Sur le qui-vive, lampe torche en main, ils découvriront un tapis vert piqué çà et là de gigantesques tournesols (signes ostensibles d'une contamination nucléaire) au milieu desquels trône un décor carton-pâte de pans de murs déconstruits esthétiquement où s'accrochent des intérieurs détruits avec soin (représentations non moins ostentatoires). Le garçon, toujours sur ses gardes, pointera nerveusement son fusil sur un vieil homme figé sur sa chaise, &quot;le vioque&quot; représenté par une marionnette aux traits humains scrupuleusement sculptés.       <br />
              <br />
       Le garçon et la fille raconteront par bribes comment, dans le monde qu'ils viennent de fuir, les chiens sans maître sont abattus par les militaires, tout bâtard étant taxé de nuisible pour la nation. Ainsi, des bébés nés d'un accouplement avec les barbares ; leurs jeunes mères, pour l'exemple, étant violées sur le champ par la soldatesque avant d'être abattues. Quant à leur bâtard, ils finissent sous les roues des engins militaires. Même sort pour les gosses dont les soldats abusent avant de leur trouer la peau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283567.jpg?v=1710870210" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Rejetant les diktats de ce monde &quot;inhumain&quot;, refusant de participer à la reproduction de soldats, ils tenteront de construire un autre monde en &quot;pro-créant&quot;. En guise de Terre Promise, la terre irradiée leur réservera une palette de couleurs &quot;dénaturées&quot; où, autour de leur enfant qu'ils voudront pur de tous impacts, ils seront réduits à survivre en se nourrissant de poulets contaminés, en tirant sur tout ce qui bouge… Jusqu'à ce que la raison vacille, N tuant K, la tirant à bout portant comme si elle était un cerf…       <br />
              <br />
       … mais cette fin, en accord avec ce monde effroyablement dystopique, ne figure que dans le manuscrit de départ. L'adaptation délibérément plus soft présentée sur scène s'affranchit en effet de cette chute sans appel pour en proposer une conforme avec des attentes plus politiquement correctes. Dommage…       <br />
              <br />
       L'intérêt en effet, au-delà du thème rebattu d'un monde totalitaire irradié et de la tentative d'y échapper, tenait à l'originalité de l'écriture initiale. Une écriture de &quot;survie&quot; totalement atomisée, déstructurée, réduite à un noyau par le séisme politico-nucléaire, une écriture faisant corps avec la radicalité du propos. Le sujet abordé ne pouvait dans ces conditions s'accommoder d'aucune échappatoire, et la promesse d'une embellie possible était à écarter comme une incongruité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283664.jpg?v=1710870500" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, en voulant à la fois trop dire (en mettant en place un décor pseudo-réaliste et des interprétations surjouées tuant dans l'œuf l'espace propice au développement de l'imaginaire du spectateur), et pas assez dire de la dystopie en jeu (en substituant une fin porteuse d'un ailleurs plus aimable), la metteuse en scène a considérablement édulcoré les enjeux du texte de départ, au risque de le rendre effroyablement… banal.       <br />
              <br />
       Quant au fait qu'il ait fallu remplacer au pied levé le comédien ayant fait faux bond, son remplaçant a eu beau se démener comme un beau diable, les feuillets de son rôle tenus en main n'ont pu faire oublier que cette représentation tronquée d'un acteur sur deux ne pouvait mériter le nom de &quot;théâtre&quot;… même si les spectateurs s'étaient acquittés de leur billet comme si de rien n'était.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 8 mars au Glob Théâtre de Bordeaux (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Vert -Territoire - Bleu"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79005539-57283673.jpg?v=1710870541" alt=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" title=""Vert -Territoire - Bleu" Une dystopie propre sur soi, de bon teint et de bon ton…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gwendoline Soublin.       <br />
       Mise en scène : Marion Lévêque.       <br />
       Avec : Rémy Salvador, Lauriane Mitchell.       <br />
       Scénographie : Arnaud Chevalier.       <br />
       Création Lumière : Sandrine Sitter.       <br />
       Création son : Camille Vitté.       <br />
       Création costume : Estelle Boul.       <br />
       Composition et musique : Thomas Fossaert.       <br />
       Construction du décor : Baptiste Pouille.       <br />
       Par la Cie Nuit Verticale.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du mercredi 6 au vendredi 8 mars 2024 au Glob Théâtre de Bordeaux (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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