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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-08T20:41:23+02:00</updated>
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   <title>•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…</title>
   <updated>2024-07-05T15:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2024-Damon-El-funeral-de-Bergman-Merdre-de-merdre-ca-decrotte-sec-dans-la-Cour_a3982.html</id>
   <category term="Avignon 2024" />
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   <published>2024-07-02T15:46:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ainsi aurait pu jacter le mythique Père Ubu découvrant, ce soir d'inauguration de la 78e édition du Festival mythique, Angelica Liddell mettant en jeu sans retenue aucune son art décapeur. À peine tues les trompettes consensuelles de Maurice Jarre, la performeuse débridée s'emploie à bousculer, sensuellement et avec une jubilation salutaire, la règle de bienséance… au risque parfois de nous engloutir dans un raz de marée tant son rejet des conventions hypocrites déborde de tous bords… "Illuminée" par Ingmar Bergman – son inspirateur contempteur de la morale qui, par essence, ne peut être que bourgeoise – elle se débat comme une belle diablesse faisant résonner la Cour de son engagement total.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81312804-58594227.jpg?v=1719932197" alt="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" title="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Prends garde à toi connard, on se reverra à la prochaine pièce&quot;</span>, la citation empruntée à August Strindberg, et projetée en lettres capitales (comme la peine du même nom) sur le Palais des Papes, cristallisera en guise de chute l'essence sulfureuse des deux heures performées. Tels les démons qu'elle convoque sur scène, l'artiste (c'en est une, aucune équivoque possible) se livre à nu avec une frénésie indomptable, comme shootée par la rage chevillée au corps. Entourée par les comédiennes et comédiens du Dramaten (théâtre royal de Suède), incarnant en toute liberté les affres de la solitude, de la vieillesse et de la mort dont l'ombre se profile à l'horizon de ses cinquante-sept années, elle fait figure d'une prêtresse géniale et maléfique réglant ses comptes avec les démons, les siens de toujours y compris.       <br />
              <br />
       Succédant à la traversée liminaire d'un Pape (Jean-Paul II dont les funérailles ont inspiré Bergman pour anticiper les siennes célébrées ce soir) vêtu d'une soutane blanche, contemplant d'un air dubitatif et dans un silence de mort l'impressionnante façade de &quot;son&quot; Palais, Angélica Liddell fait son entrée, revêtue, elle, d'un déshabillé immaculé s'ouvrant généreusement sur sa nudité vespérale. Alors que derrière les fenêtres éclairées de l'imposante façade se profilent les fantômes des corps violés et torturés, avant d'avoir été précipités du haut de la Tour de la Glacière (massacre de la nuit du 16 au 17 octobre 1791), l'officiante dresse silencieusement un bidet au centre de la scène, le remplit d'un broc d'eau et se lave tranquillement le cul nu exposé généreusement face au public, avant d'aller jeter rageusement son contenu sur la façade souillée par le sang des victimes. Un acte de purification renvoyant à leur hypocrisie ceux pratiqués par l'Église catholique apostolique et romaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81312804-58594234.jpg?v=1719932227" alt="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" title="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" />
     </div>
     <div>
      Le ton est donné… Suivront d'autres actes de rachat des humiliations subies. Inspirée par les carnets noirs d'Ingmar Bergman, confiant notamment son coup de poing asséné en pleine figure à un critique peu amène, Angélica Liddell se livre à une revue de presse particulièrement inouïe… Faisant face au Palais, elle lit des extraits de critiques dont les noms sont scandés avec véhémence dans une sorte de cérémonie expiatoire. Rejoignant son mentor dans la haine partagée des critiques qui l'ont malmenée, elle passe en revue comme les grains d'un chapelet païen ceux d'Armelle Héliot du Figaro, de Fabienne Darge du Monde, d'Adrien Volle de SceneWeb, de Stéphane Capron de France Inter (qu'elle n'hésite pas au passage de rebaptiser Cabrón, soit connard en espagnol)… Si certaines bonnes âmes se sentaient choquées par ces saillies frontales, on pourrait leur répondre que le théâtre n'appartient pas aux critiques… et que la liberté (toute légitime) qu'est la leur se doit de trouver son pendant dans la liberté de l'artiste qui n'a nullement vocation à se laisser détruire sans réagir.       <br />
              <br />
       Venue parler en ouvrant grand sa voix, elle sonne l'heure de l'homélie… Une introspection furieuse où se mêlent ses désirs les plus obscurs et son aspiration à la lumière éclatante, sa haine des hommes et des femmes reliées par l'obsession d'une dernière baise, son dégoût pour la pourriture en marche dans les corps et les âmes réunis hypocritement dans les dîners en ville ou en famille, avec cette chute à valeur rédemptrice extraite d'une pièce d'August Strindberg : <span style="font-style:italic">&quot;Comme je les plains, les gens, comme je les plains…&quot;.</span> Au final, la pitié plutôt que la haine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81312804-58594294.jpg?v=1719932256" alt="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" title="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" />
     </div>
     <div>
      Réparer l'irréparable, telle est la question posée par le corps torturé de la performeuse ne faisant qu'une avec ses propos, jusqu'à épuisement physique. Réparer, mais est-ce possible tant que la haine reste refoulée ? La faire advenir au travers du flux ininterrompu de mots qui la nomment, des mots débarrassés de la coque du vernis sociétal. Du vrai sang, des vraies matières s'écoulant du corps vivant, et ne plus se satisfaire du sang artificiel de théâtre pour évoquer celui des victimes qui a naguère giclé sur les murs du Palais des papes…       <br />
              <br />
       Et toujours cette obsession lancinante : qu'arrivera-t-il de moi lorsque la vieillesse dégradante et répugnante s'en emparera ? Besoin vital d'expurger les images de vieillards macérant dans leurs urines et victimes de soignants horribles. Prenant à parti le public, la performeuse décoche alors une flèche recentrant les origines de l'horreur commune : <span style="font-style:italic">&quot;Auschwitz n'est pas l'œuvre de tortionnaires, mais de fonctionnaires. Le savez-vous ?&quot;.</span>       <br />
              <br />
       La seconde partie convoquera sur le plateau un bataillon de fauteuils roulants et de figurant(e)s dont les ballets chorégraphiés associés à ceux d'un brancard à roulettes introduiront plastiquement au monde d'avant la mort. Face à un jeune garçon aux yeux bandés, invité avec bienveillance à s'asseoir dans un fauteuil roulant (lui qui n'échappera pas non plus à la mort), la sarabande de la faucheuse en sursis prend l'allure d'une cérémonie conjuratoire où Eros sous la forme des organes génitaux exhibés le dispute à Thanatos qui veille dans l'ombre sous l'œil de démons tout de noir vêtus dégringolant de la façade ou encore d'un couple revêtu de rouge sang.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81312804-58594316.jpg?v=1719932309" alt="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" title="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" />
     </div>
     <div>
      Une fête cathartique faisant fi de toute retenue pour tenter d'exorciser les démons à l'œuvre. Des funérailles (à la gloire d'Ingmar Bergman) mises en abyme où les sons de sirènes hurlantes et de vrombissements de bombardiers couvrent en contrepoint le psaume 249 et ses paroles béni-oui-oui. Des hommes, le sexe et le cul à l'air, croquant goulûment des pommes pendant l'office religieux tandis des femmes exhibent leur lingerie. Tout n'est là que délire et fête des &quot;sens&quot;, tout n'est là que désordre et beauté, luxure et volupté. Amen.       <br />
              <br />
       Viendra le temps du dernier solo où la veuve noire de Bergman, son pur amour rêvé, confiera, épanchée sur son cercueil, la solitude qui la ronge et l'angoisse du temps assassin, avec écrit sur la façade en lettres de feu : <span style="font-style:italic">&quot;Elle se tire une balle dans la tête&quot;</span>… Une réplique ponctuant la dramaturgie fantasmée des funérailles du réalisateur suédois et pouvant résonner comme une résolution prémonitoire.       <br />
              <br />
       La force &quot;démoniaque&quot; de cet hymne à la vérité expurgée des hypocrisies faisant société est sans appel tant l'engagement à fleur de peau de l'officiante crève le quatrième mur, venant saisir le public gagné par sa sincérité. Une question demeure… Comment se fait-il qu'une telle performance convoquant des formes si peu consensuelles n'ait pas pour effet de provoquer des réactions plus dissensuelles ? Les spectateurs de la Cour seraient-ils tous devenus adeptes du monde selon Angelica Liddell ? Ou bien les dissidents potentiels glissés parmi eux sont-ils suffisamment installés dans la bienséance pour être d'une politesse remarquable ?       <br />
              <br />
       <b>Vu lors de la première, le samedi 29 juin 2024, dans la Cour d'honneur du Palais des papes.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dämon, El funeral de Bergman"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81312804-58594327.jpg?v=1719932344" alt="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" title="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" />
     </div>
     <div>
      Spectacle en espagnol, français et suédois, surtitré en français et anglais.       <br />
       Texte, mise en scène, scénographie et costumes : Angélica Liddell.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Borja López.       <br />
       Avec : Ahimsa, Yuri Ananiev, Nicolas Chevallier, Guillaume Costanza, Electra Hallman, Elin Klinga, Angélica Liddell, Borja López, Sindo Puche, Daniel Richard, Joel Valois.       <br />
       Participation : Erika Hagberg (habilleuse du Dramaten), David Abad (Multicapacitats).       <br />
       Figurants : Ayena Adjido, Julie Benoit, Francine Billard, Alain Bressand, Paule Coste, Maylis Calvet, Léa Delaporte, Adam Dupuis, Annette Ecckhout, Christian Ecckhout, Bernadette Fredonnet, Marion Gassin, Pierre Hoffmann, Dominique Houdart, Jeanne Houdart- Heuclin, Manon Hugny, Françoise Pellevillain, Gael Maryn, Daphné Lanne, Elisa Morice, Julia Pal, Alain Sperta, Sabino Tatulli, Victor Van Kuijk Saytour, Kenza Vannoni, Coralie Zaninotti et, en alternance, Timothée Bosc, Odin Darlix, Victor Van Kuijk Saytour.       <br />
       Voix : Jonas Bergström       <br />
       Violoncelle : Laura Meilland.       <br />
       Lumière Mark : Van Denesse.       <br />
       Son : Antonio Navarro.       <br />
       Traduction pour le surtitrage : Christilla Vasserot (français), 36caracteres (anglais)       <br />
       Régie plateau : Nicolas Chevallier        <br />
       Direction technique : André Pato.       <br />
       Production : Gumersindo Puche.       <br />
       Déconseillé aux moins de 16 ans.       <br />
       Durée : 2 h.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81312804-58594343.jpg?v=1719932407" alt="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" title="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" />
     </div>
     <div>
      <b>•Avignon In 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 5 juillet 2024.</span>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Cour d'honneur du Palais des papes, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14, tous les jours de 10 h à 19 h.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 19 au 21 juillet 2024 : Grec Festival de Barcelona, Barcelone (Espagne).       <br />
       Du 13 au 21 septembre 2024 : Teatros del Canal, Madrid (Espagne).       <br />
       Du 26 septembre au 6 octobre 2024 : Odéon-Théâtre de l'Europe, Paris.       <br />
       Saison 2025-2026 : Théâtre, Liège, (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81312804-58594359.jpg?v=1719932445" alt="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" title="•In 2024• "Dämon, El funeral de Bergman" Merdre de merdre, ça décrotte sec dans la Cour…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"On ne couche pas aux enterrements" Un "du-elles" éclatant sur scène autour d'un enterrement !</title>
   <updated>2022-01-21T09:15:00+01:00</updated>
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   <category term="Trib'Une" />
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   <published>2022-01-21T07:58:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
J'ai cherché le féminin de duo, ça leur sied bien : "du-elles". Christine Anglio et Laurie Marzougui sont à la fois autrices et comédiennes et ont réussi, hier soir, deux exploits : divertir le public et jouer devant une salle pleine ! Miracle… Y aurait-il un esprit bienveillant à la Comédie des 3 Bornes ? Certainement !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61762253-44941006.jpg?v=1642702850" alt=""On ne couche pas aux enterrements" Un "du-elles" éclatant sur scène autour d'un enterrement !" title=""On ne couche pas aux enterrements" Un "du-elles" éclatant sur scène autour d'un enterrement !" />
     </div>
     <div>
      Un esprit, oui ! Ana… enfin ! Ana est la sœur d'Isabelle (Laurie Marzougui) disparue 15 années auparavant, emportée par une longue maladie… Ce n'est pas le propos de la pièce et heureusement. En période Covid, c'est un tantinet plombant. Ana sœur d'Isabelle et meilleure amie de Pauline (Christine Anglio) se retrouvent une fois par an en mémoire de la défunte.       <br />
              <br />
       Je cite l'épitaphe des autrices, visible sur l'affiche : <span style="font-style:italic">&quot;quand les gens meurent, on leur promet un peu n'importe quoi !&quot;</span>. Le souhait d'Ana était que Pauline et Isabelle restent connectées et que perdure une sincère amitié. Seulement, un secret bien enterré (terme de circonstance) depuis quinze ans va être enfin révélé et cela va perturber la relation des deux vivantes. Forcément ! Quinze années de non-dit(s)… c'est un <span style="font-style:italic">&quot;cancer de l'angoisse&quot;</span> assuré !       <br />
              <br />
       Et ce ne sont pas les litres de vodka qui vont tout arranger ! Cette quinzième soirée ne va donc pas se dérouler comme les quatorze précédentes. Isabelle a quelque chose à dire à Pauline et ce n'est pas rien… Comment le dire ? À quel moment ? En pleurant, en exagérant ? Avec le sourire ? Suspens ! Et mise en scène astucieuse. Première réussite de ce spectacle !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61762253-44941018.jpg?v=1642702926" alt=""On ne couche pas aux enterrements" Un "du-elles" éclatant sur scène autour d'un enterrement !" title=""On ne couche pas aux enterrements" Un "du-elles" éclatant sur scène autour d'un enterrement !" />
     </div>
     <div>
      Autre réussite : les coups de théâtre ! Oui, car, plus haut, je fais référence à une confidence, mais soyez curieux et comme un bonheur peut souvent en cacher un autre, une confidence peut, elle aussi, en cacher une autre. En cela réside le succès d'une bonne comédie puisqu'on ne s'y attend pas ! Mission accomplie par ces drôles de dames. Pièce finement écrite, subtile dans le style et l'interprétation.       <br />
              <br />
       Une comédie dont on a besoin et qui fait du bien. Bon timing ! Plaisir indiscutable des deux actrices à échanger les répliques spontanément, comme un ping-pong vocal où jamais la voix de l'une ne prend l'ascendant sur l'autre. Elles maîtrisent les ruptures, les quelques silences et se regardent tendrement. Elles aiment jouer ensemble et cela se voit. Elles ont du talent, tout simplement.       <br />
              <br />
       Oui, c'est une bonne comédie et ce que je retiens aussi, au-delà (autre terme de circonstance) de l'agréable moment passé, c'est le lien et l'importance de communiquer… dire, parler, évacuer et ne rien laisser s'abîmer pour parfois mieux repartir. Voici également une belle histoire d'amitié. Dans le dossier de presse, il est noté qu'elles ont écrit cette pièce <span style="font-style:italic">&quot;comme si le temps leur était compté&quot;</span>. Cette <span style="font-style:italic">&quot;urgence&quot;</span> de créer leur a donné des ailes. Je ne saurai que vous conseiller d'aller voir ces deux anges bien vivants(es) qui, par leur énergie, leur humour et leur savoir-faire nous protègent quelques instants du chaos pandémique du moment !       <br />
              <br />
       Le port du masque n'a pas encore figé les rires et ce &quot;du-elles&quot; le prouve chaque samedi soir. Programmées jusqu'en mai, ne vous privez surtout pas de ce plaisir !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"On ne couche pas aux enterrements"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61762253-44941034.jpg?v=1642702955" alt=""On ne couche pas aux enterrements" Un "du-elles" éclatant sur scène autour d'un enterrement !" title=""On ne couche pas aux enterrements" Un "du-elles" éclatant sur scène autour d'un enterrement !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Christine Anglio et Laurie Marzougui.       <br />
       Mise en scène : Manon Rony.       <br />
       Avec : Christine Anglio et Laurie Marzougui.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 octobre 2021 au 28 mai 2022.</span>       <br />
       Samedi à 18 h 30.       <br />
       Comédie des 3 Bornes, Paris 11e, 01 43 57 68 29.       <br />
       <a class="link" href="https://www.comediedes3bornes.com/" target="_blank">&gt;&gt; comediedes3bornes.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Un enterrement de vie de jeune fille" ou la recherche de la mémoire intime perdue Épisode Un</title>
   <updated>2020-04-17T07:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-enterrement-de-vie-de-jeune-fille-ou-la-recherche-de-la-memoire-intime-perdue-Episode-Un_a2714.html</id>
   <category term="RV du Jour" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/44920309-36505106.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-04-16T20:03:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Captation en quatre épisodes Troisième mise en scène d'Esther Van Den Driessche, "Un enterrement de vie de jeune fille" nous emporte dans un voyage imaginaire entre mémoire et présent, et s'articule comme un carambolage des sentiments au travers de quatre figures de la femme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44920309-36505106.jpg?v=1587061525" alt=""Un enterrement de vie de jeune fille" ou la recherche de la mémoire intime perdue Épisode Un" title=""Un enterrement de vie de jeune fille" ou la recherche de la mémoire intime perdue Épisode Un" />
     </div>
     <div>
      L'interrogation sur le désir dirige cette quête de connaissance où nous entraîne un frère pour la vie intérieure de sa sœur, à la veille de son enterrement de vie de jeune fille. Le texte est le fruit du travail du collectif Femme Totem. Le spectacle, construit à base de scènes courtes et intenses, donne à voir, et encore plus à imaginer, les étapes d'une vie : celle d'une femme qui s'interroge sur ses désirs véritables dans un monde aux normes infiniment sexistes, formaté aux désirs masculins.       <br />
              <br />
       Un spectacle vif, nourri du jeu totalement investi des cinq interprètes, qui donne la part belle au jeu d'acteur.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Les rapports violents dans la pornographie, dans le monde du travail ou dans ce que l'on peut penser d'une mère au foyer ou d'une artiste, ont fait pour nous écho aux rapports violents qui se développent sur notre planète : violence faite à la terre, aux mers, aux océans, aux sols, à cette matrice nourricière qui nous est donnée et sans laquelle nous ne pourrions survivre. Nous découvrons un lien entre la manière dont la terre et les femmes sont parfois &quot;traitées&quot;. C'est pourquoi, dans notre histoire, nous aimerions poser cette question essentielle : comment prend-on soin de la vie aujourd'hui ?&quot;</span>       <br />
       Extrait du dossier de presse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.larevueduspectacle.fr/v/f4461e8fafd3bccb30fab406ca90648efc469de9" width="608" height="372">
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>&quot;Un enterrement de vie de jeune fille&quot;</b>       <br />
       Création du collectif Femme Totem.       <br />
       Dirigée et mise en scène par : Esther Van Den Driessche et Arthur Guillot.       <br />
       Avec : Inès de Broissia, Arthur Guillot, Mathilde Levesque, Alexandrine Serre, Esther Van Den Driessche.       <br />
       Conception graphique : Piergil Fourquié.       <br />
       Lumières : Stéphane Deschamps.       <br />
       Chorégraphie : Esther Van Den Driessche.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       <b>A été représenté du 19 février au 9 mars 2020 au Théâtre L'Atalante, Paris 18e.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Joie" éternelle… Hymne à la vie, avec fleurs et couronnes</title>
   <updated>2020-03-29T15:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Joie-eternelle-Hymne-a-la-vie-avec-fleurs-et-couronnes_a2699.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/44188002-36210065.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-03-29T12:55:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cela peut être très drôle la mort quand on y pense… Enfin quand on n'y pense pas et que l'on se laisse porter par les souvenirs de sa vie derrière soi. Ceux par exemple, incongrus, qui déferlent lors d'un enterrement. Là où on attendrait précisément plus de retenue compassée vu les circonstances peu amènes. Ainsi va la vie à la mort, amen… Se moquant du savoir-vivre compassionnel, la grande faucheuse se rit des convenances des vivants - autant qu'ils se rient d'elle - et les digues craquent, libérant leur trop-plein.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44188002-36210065.jpg?v=1585488082" alt=""Joie" éternelle… Hymne à la vie, avec fleurs et couronnes" title=""Joie" éternelle… Hymne à la vie, avec fleurs et couronnes" />
     </div>
     <div>
      Lorsqu'Anna Bouguereau - auteure et interprète inspirée par des ferments d'autofiction - entre par la petite porte latérale empruntée par le public quelques instants auparavant, elle crée d'emblée une connivence. Ce chemin (de croix ? !) qu'elle va suivre, marquant le pas à toutes les étapes de son itinéraire d'une jeune femme en voie de désacralisation, a quelque chose à voir avec nos tribulations personnelles.       <br />
              <br />
       Qui le jour d'un enterrement d'un être cher n'a pas en effet été traversé par un cortège de pensées hors-sol ou, pire, par un fou rire ravageur propre, à l'insu de son plein gré, à faire la nique à la camarde ? La jeune femme présente - protagoniste irréprochable dans sa tenue stricte et qui pourtant &quot;n'a pas réussi à pleurer&quot; le jour de l'enterrement de sa tante… - est des nôtres lorsqu'elle se met, bouquet en main, à narrer les à-côtés des obsèques.       <br />
              <br />
       Il y avait d'abord le mari - son oncle - qui arborait un digne sourire derrière ses mots et un cigarillo aux lèvres, celui-là même que détestait sa femme. Lui aussi il n'arrivait pas à verser une larme, à la différence d'autres qui rivalisaient jusqu'à en faire des caisses. Comme si le chagrin ça se mesurait en litres. Mais surtout, là où elle s'est sentie mal la cousine du beau Paul, c'est lorsque ce dernier embrassa, tout en l'enlaçant par la taille, sa belle épouse blottie contre lui, alors qu'elle… Et bien non, elle était bel et bien seule…       <br />
              <br />
       Aussi, lorsque la chanson de son premier slow - elle avait 13 ans… - est diffusée sur le programme de Nostalgie choisi par le mari de la défunte, ses pensées voguent-elles allègrement vers le souvenir du jean, gonflé à mort sous la ceinture, de son juvénile cavalier. Oh l'envie irrépressible de danser à nouveau, là dans le cimetière, au milieu des tombes…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44188002-36210126.jpg?v=1585488112" alt=""Joie" éternelle… Hymne à la vie, avec fleurs et couronnes" title=""Joie" éternelle… Hymne à la vie, avec fleurs et couronnes" />
     </div>
     <div>
      Ainsi se précipitent les réflexions tous azimuts de la jeune femme livrée corps et âme à son passé pour mieux s'en délivrer… Ses questions sur la mort quand elle était toute petite et l'effroi ressenti face au néant annoncé tout de go par son père… Mais Éros triomphe de Thanatos lorsqu'elle nous raconte son retour du cimetière dans la voiture la menant à la gare, conduite par le beau Paul enfin débarrassé de sa moitié. Il s'en aurait fallu de très peu - le retour de la chanson sur la bande musicale de Nostalgie - pour qu'elle lui saute dessus afin de l'embrasser à pleine bouche, et plus si affinités.       <br />
              <br />
       L'humour à nu, toujours porté par une infinie tendresse, nous submerge littéralement tant il y a là un vivier de vérités palpables… L'appel des sens hors de toute morale, l'irrépressible besoin de se sentir aimé(e) pour ne plus être seul(e), le refus de voir englouti dans la terre l'être cher. Et puis la bizarrerie d'avoir pleuré pour la première fois un mort - qu'elle ne connaissait aucunement - lors de la canicule de 2003 ou encore la mort de Marie Trintignant qui l'a laissée inconsolable. Pourquoi pleurer toutes les larmes de son corps pour des inconnus alors que l'on reste sec pour des proches ? Mystère constitutif de notre complexité d'être &quot;vivant&quot;.       <br />
              <br />
       Anna Bouguereau, pour son premier essai en tant qu'auteure, réalise là un coup de maître(sse) ; son texte dissèque avec grand bonheur, extrême lucidité et humour décapant, les strates de ce que la Mort recouvre. L'expérience &quot;post-mortem&quot;, qu'elle interprète elle-même avec une sincérité bouleversante, déclenche en chacun un sentiment de plénitude tant la proximité créée avec le public est &quot;vraie&quot;. Quant à la mise en jeu de Jean-Baptiste Tur, au diapason, elle offre un écrin - de fleurs - à cette cérémonie pétrie d'intelligence sans fard, au plus haut point vivifiante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Joie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44188002-36210142.jpg?v=1585488149" alt=""Joie" éternelle… Hymne à la vie, avec fleurs et couronnes" title=""Joie" éternelle… Hymne à la vie, avec fleurs et couronnes" />
     </div>
     <div>
      Conception, texte et interprétation : Anna Bouguereau.       <br />
       Mise en scène : Jean-Baptiste Tur.       <br />
       Collaboration artistique : Alice Vannier.       <br />
       Création lumières : Xavier Duthu.       <br />
       Durée : 55 minutes.       <br />
       Production : Antistène.       <br />
       <a class="link" href="https://www.antisthene.fr/" target="_blank">&gt;&gt; antisthene.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>A été joué lors d'Avignon Off 2019 au Théâtre du Train Bleu.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril</title>
   <updated>2017-06-17T14:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2017-●-Suivre-les-Morts-Theatre-et-sciences-sociales-par-la-Cie-banquet-d-avril_a1831.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/14802694-20460087.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-06-17T14:26:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En complicité avec les sociologues nantaises Anne Bossé et Elisabeth Pasquier, banquet d'avril s'empare d'un matériau scientifique pour offrir au théâtre un sujet sensible : ce que les morts font faire aux vivants.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14802694-20460087.jpg?v=1497702708" alt="● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril" title="● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril" />
     </div>
     <div>
      Suivre les morts pour découvrir les routes qu'ils empruntent.       <br />
       Fils et filles de migrants racontent le rapatriement de leurs morts.       <br />
       Entre ici et là-bas, ces morts qui circulent plus que les autres continuent à écrire une page de l'histoire de l'immigration.       <br />
       Professionnels du funéraire et du fret aérien nous renseignent sur le côtoiement de la mort au quotidien, les moyens techniques et juridiques mis au service du souhait des familles, l'invention de nouveaux rituels dans le contexte transnational.       <br />
       Une fresque d'une humanité à lever les appréhensions, à renouveler les représentations sur les questions migratoires, trop souvent limitées aux deux bornes du communautarisme et de l'intégration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14802694-20460088.jpg?v=1497702733" alt="● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril" title="● Avignon Off 2017 ● "Suivre les Morts - Théâtre et sciences sociales" par la Cie banquet d'avril" />
     </div>
     <div>
      Texte : Anne Bossé et Élisabeth Pasquier.       <br />
       Mise en scène : Monique Hervouët.       <br />
       Avec : Karim Fatihi, Gilles Gelgon, Delphine Lamand.       <br />
       Scénographie et création lumières : Yohann Olivier. assisté d'Anthony Pécaud.       <br />
       Régie : Erwan Tassel.       <br />
       Construction décor : Atelier du Grand T.       <br />
       Création son : Félix Philippe.       <br />
       Costumes : Anne-Emmanuelle Pradier.       <br />
              <br />
       Production : banquet d'avril.       <br />
       <span style="font-style:italic">Compagnie conventionnée et soutenue par l'Etat - préfet de la Région Pays de la Loire - DRAC. Avec le soutien de La Région Pays de La Loire, Le Département 44, Les villes de Nantes et Saint-Herblain, La SPEDIDAM, L'ADAMI, le  Laboratoire AAU-CRENAU (Laboratoire de sociologie – École d'architecture de Nantes, d'Onyx-La Carrière de Saint-Herblain et du Théâtre de l'Éphémère du Mans.</span>       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2017 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 23 juillet 2017.</span>       <br />
       Le Grenier à Sel,       <br />
       2, rue du Rempart Saint-Lazare, Avignon.       <br />
       Tous les jours à  à 14 h (relâche 10 et 17).       <br />
       Réservations : 04 90 27 09 11 ou avec ticket'OFF (billetterie en ligne).       <br />
       Tarifs : 15 €/10 € (réduit, carte OFF) - PASS Grenier à sel : 24 € (3 spectacles).       <br />
       <a class="link" href="http://www.banquetdavril.fr/" target="_blank">&gt;&gt; banquetdavril.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.grenierasel.com/" target="_blank">&gt;&gt; grenierasel.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2017-●-Suivre-les-Morts-Theatre-et-sciences-sociales-par-la-Cie-banquet-d-avril_a1831.html" />
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