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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-15T06:26:57+02:00</updated>
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   <title>"Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon</title>
   <updated>2017-03-30T09:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Tristan-et-Isolde-et-Elektra-au-Festival-Memoires-a-Lyon_a1776.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2017-03-30T08:37:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour le festival annuel de l'Opéra de Lyon, Serge Dorny a souhaité faire revivre trois productions mémorables de la scène allemande du XXe siècle (1), parmi lesquelles "Elektra" de Richard Strauss par Ruth Berghaus et "Tristan und Isolde" de Richard Wagner, revu par Heiner Müller pour Bayreuth en 1993. Ces lectures encore polémiques d'un point de vue scénique se révèlent cependant inoubliables dans cette reprise lyonnaise grâce aux chanteurs et à l'immense chef Hartmut Haenchen.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11497862-19211983.jpg?v=1490856421" alt=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" title=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" />
     </div>
     <div>
      Constituant un événement en soi puisque voir et revoir ces deux chefs-d'œuvre que sont &quot;Elektra&quot; et le &quot;Tristan&quot; sur scène constitue une raison de vivre incontestable, l'idée de faire connaître au public français des productions qui marquèrent les esprits semble aller de soi. A fortiori quand il s'agit du travail d'artistes originaires de l'Allemagne de l'Est, aujourd'hui disparus, tels Ruth Berghaus considérée comme une des créatrices du &quot;Regietheater&quot; <span style="font-style:italic">(2)</span> et Heiner Müller, longtemps à la tête du Berliner Ensemble, dont la seule incursion à l'opéra se fit pour le Festival de Bayreuth à l'invitation de Wolfgang Wagner.       <br />
              <br />
       Représentatif de cette école allemande inspirée par Brecht et Felsenstein, leur travail est redécouvert aujourd'hui à Lyon grâce à l'expertise de leurs assistants et parfois acteurs de l'époque, invités à veiller sur ces recréations : Stephan Suschke, ayant assuré les reprises du &quot;Tristan&quot; à Bayreuth après la mort de H. Müller en 1995, et pour la production d'&quot;Elektra&quot; créée en 1986 au Semperoper de Dresde <span style="font-style:italic">(3)</span>, le décorateur Hans Dieter Schaal, la costumière Marie-Luise Strandt (entre autres) et son chef de l'époque, Hartmut Haenchen lui-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11497862-19211993.jpg?v=1490856868" alt=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" title=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" />
     </div>
     <div>
      La lecture proposée par Heiner Müller pour &quot;Tristan und Isolde&quot;, ce sommet de l'opéra occidental, est pour le moins toujours dérangeante près de trente ans après sa création. Choisissant l'analyse au scalpel des enjeux de l'œuvre, en particulier les rapports de la passion et du politique, il emprisonne à l'acte I les chanteurs dans un tableau abstrait, qui évoque Rothko ou Malevitch.        <br />
              <br />
       D'abord isolés dans des espaces étanches (Tristan et son fidèle Kurwenal en haut, contre le mur du fond de scène, Isolde et Brangäne en bas dans un carré creusé aux murs invisibles), les personnages seront poussés par la passion qui consume à se rejoindre. Implacablement, le vassal du Roi Marke devra descendre la pente fatale déstabilisant le plateau. Ils pourront aussi enlever leur collerette de plexiglas, bien incommode.       <br />
              <br />
       Remarquablement éclairé (par Manfred Voss), l'espace se fera tout aussi étouffant aux actes suivants : une scène cernée par d'immenses murs et envahie d'armures à l'acte II (en lieu et place du jardin attendu) et une pièce non moins fermée à toute échappée, détruite, pleine de gravats, comme si le château de dans lequel git Tristan agonisant à Karéol (Wagner place son héros sous un tilleul devant ledit château à l'acte III) avait été bombardé.        <br />
              <br />
       Armures envahissantes, ruines, c'est ici la métaphore de tout ce qu'a détruit le désir dévorant bu avec le philtre (le désir, manifeste d'une Volonté toute schopenhaurienne), comme l'écrivait le compositeur lui-même <span style="font-style:italic">(4)</span>. On sait que la mise en scène provoqua des dissensions à Bayreuth entre les chanteurs et H. Müller ; comment ne pas le comprendre ? Ce &quot;Tristan&quot; froid comme la glace (Müller y testait son concept de &quot;tempête gelée&quot; selon Suschke) évacue malheureusement toute velléité d'échappée, d'ensorcellement, et même cette possibilité de &quot;devenir fou&quot; que prophétisait son créateur <span style="font-style:italic">(5)</span>, recherchée par tous les fidèles de la religion tristanienne.       <br />
              <br />
       Harmut Haenchen fait heureusement briller de tous ses éclats et coloris le flot continu et modulatoire d'une partition hypnotique. Après un Prélude, qui surprend d'abord par son choix d'un tempo très (trop ?) lent, détaillant minutieusement toutes les phrases (dont les motifs du philtre, du regard), peut-être plus majestueux que troublant, le raffinement souverain du fondu obtenu en fosse emporte tout, ensuite, en une alchimie rare - grâce à de superbes effets de dynamiques et d'architecture des plans sonores. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11497862-19212065.jpg?v=1490857153" alt=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" title=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" />
     </div>
     <div>
      L'Isolde de la soprano danoise Ann Petersen se révèle plus que convaincante, toute en subtilité et dotée d'un souffle interminable (malgré l'acidité perceptible dans les aigus au premier acte, inconvénient résolu ensuite). Son &quot;Liebestod&quot; final est magistral. Le Tristan de Daniel Kirch, inexistant jusqu'au début de la deuxième partie du duo brûlant de l'acte II - et qu'on entend à plus d'une reprise manquer ses passages de registres - émeut finalement, comme emporté malgré lui dans le torrent wagnérien. Eve-Maud Hubeaux est une Brangäne infiniment touchante pour cette prise de rôle. Notons aussi les excellents Alejandro Marco-Buhrmester (Kurwenal) et Christof Fischesser, roi Marke de très grande classe.       <br />
              <br />
       Un beau chanteur qu'on retrouve le lendemain dans le rôle d'Oreste, bras vengeur de l'Elektra de Strauss. Disons tout de suite que la proposition de Ruth Berghaus est infiniment plus séduisante. D'abord parce que la volonté de placer l'énorme orchestre straussien sur scène (pour cause de fosse trop petite à sa création) constitue un régal sans égal alors que l'orchestre de l'Opéra de Lyon atteint des sommets sous la baguette de H. Haenchen - chef impavide de soixante quatorze ans enchaînant sans fatigue apparente les deux spectacles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11497862-19212091.jpg?v=1490857465" alt=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" title=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" />
     </div>
     <div>
      Dissonances dionysiaques, force tragique ou attendrissement lyrique d'une musique qui prédit et révèle les pensées et les prémonitions des personnages, constituant un événement en soi avec ses paroxysmes rythmant une orchestration sublime, tout est magnifié par le chef allemand qui ne sacrifie pas la musicalité à la sauvagerie inhérente à cette tragédie primitive - grandiose réussite dès la première collaboration de Richard Strauss et Hugo von Hoffmannsthal.        <br />
              <br />
       Au sommet d'une tour à l'architecture Art Nouveau, dessinant des lignes épurées et élégantes, faisant aussi office de plongeoir de piscine, Elena Pankratova est une Elektra parfaite, vierge impitoyable, bacchante, vraie chienne enragée et princesse blessée, sacrifiée dans les guerres intimes des Atrides. Elle domine sans peine un rôle réputé pour sa difficulté. Les autres chanteurs se hissent à sa hauteur, la Chrysothémis de Katrin Kapplusch et la Clytemnestre de Lioba Braun, entre autres. Tous, chef, orchestre et équipe artistique, nous offrent une &quot;Elektra&quot; de très haut lignage, comme nous n'en reverrons peut-être plus.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) &quot;Le Couronnement de Poppée&quot; de Monteverdi par K. M. Grüber a été donné à l'Opéra de Vichy.       <br />
       (2) Cette école venue de l'Est entend créer une distance analytique avec l'œuvre.       <br />
       (3) Lieu où l'opéra fut créé en 1909.       <br />
       (4) &quot;(…) monde, puissance, gloire, splendeur, honneur, esprit chevaleresque, fidélité, amitié moururent tel un rêve illusoire. Seule une chose survivait : le désir, le désir inextinguible, qui s'engendre éternellement de lui-même (…) seule délivrance - la mort (…)&quot;, R. Wagner.       <br />
       (5) Dans une lettre à Mathilde Wesendonck.</span>       <br />
              <br />
       Spectacles vus les 25 et 26 mars 2017.       <br />
              <br />
       <span class="u">Prochaines dates :</span>       <br />
       <b>&quot;Elektra&quot;</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Jeudi 30 mars, samedi 1er avril 2017 à 20 h.</span>       <br />
       <b>&quot;Tristan und Isolde&quot;</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Dimanche 2, mercredi 5 avril 2017 à 18 h 30.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11497862-19212154.jpg?v=1490857877" alt=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" title=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" />
     </div>
     <div>
      Opéra national de Lyon.       <br />
       Place de la Comédie (69).       <br />
       Tél. : 04 69 85 54 54.       <br />
       <a class="link" href="http://www.opera-lyon.com/" target="_blank">&gt;&gt; opera-lyon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Tristan und Isolde&quot; (1865).</b>       <br />
       Action en trois actes.       <br />
       Livret et musique de Richard Wagner (1813-1883).       <br />
       En allemand surtitré en français.       <br />
       Durée : 3 h 50 avec deux entractes.       <br />
              <br />
       Hartmut Haenchen, direction musicale.       <br />
       Heiner Müller, mise en scène.       <br />
       Erich Wonder, décors.       <br />
       Yohji Yamamoto, costumes.       <br />
       Manfred Voss, lumières.       <br />
       Stephan Suschke, réalisation de la mise en scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11497862-19212223.jpg?v=1490858174" alt=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" title=""Tristan et Isolde" et "Elektra" au Festival Mémoires à Lyon" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Elektra&quot; (1909).</b>       <br />
       Tragédie musicale en un acte.       <br />
       Musique de Richard Strauss (1864-1949).       <br />
       Livret de H. von Hoffmannsthal.       <br />
       En allemand surtitré en français.       <br />
       Durée : 1 h 45.        <br />
              <br />
       Hartmut Haenchen, direction musicale.       <br />
       Ruth Berghaus, mise en scène.       <br />
       Hans Dieter Schaal, décors.       <br />
       Marie-Luise Strandt, costumes.       <br />
       Ulrich Niepel, lumières.       <br />
       Katharina Lang, réalisation de la mise en scène.       <br />
              <br />
       Orchestre, Chœurs et Studio de l'Opéra de Lyon.       <br />
       Philip White, chef des chœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Tristan-et-Isolde-et-Elektra-au-Festival-Memoires-a-Lyon_a1776.html" />
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   <title>"Elektra" à l’Opéra de Marseille : règlements de compte sanglants chez les Atrides !</title>
   <updated>2016-02-16T12:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Elektra-a-l-Opera-de-Marseille-reglements-de-compte-sanglants-chez-les-Atrides-_a831.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2013-01-31T08:28:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Opéra de Marseille produit une nouvelle "Elektra", le chef d’œuvre de Richard Strauss, du 7 au 16 février avec Jeanne-Michèle Charbonnet dans le rôle-titre. Un événement majeur parmi les nombreux rendez-vous de la ville, Capitale européenne de la Culture 2013.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5180424-7729196.jpg?v=1359619430" alt=""Elektra" à l’Opéra de Marseille : règlements de compte sanglants chez les Atrides !" title=""Elektra" à l’Opéra de Marseille : règlements de compte sanglants chez les Atrides !" />
     </div>
     <div>
      C’est donc à Mycènes et dans l’Antiquité que le sang va couler ! Et dans la fosse aussi. Ce quatrième opéra du compositeur autrichien - sur un total de quinze - trouve son sujet chez Sophocle. Occasion pour Richard Strauss d’initier sa collaboration avec l’écrivain Hugo von Hofmannsthal, rencontré à Paris en 1900. Une coopération qui se poursuivra pour six opéras, dont certains sont des sommets lyriques du XXe siècle. Le mythe, nous le connaissons : à la fin de la Guerre de Troie, le chef de la flotte grecque, Agamemnon, est assassiné à la hache par l’amant de son épouse Clytemnestre, le jour même de son retour après dix ans d’absence. Retrouvailles sympathiques qui ne signent pas la fin de la barbarie ! Cette famille royale est maudite depuis longtemps par les Dieux : ce sont les Atrides. La tragédie se déploie avec sa spirale infernale de vengeances, sombres prestiges de la &quot;dikè contre dikè&quot;* (ou loi du Talion).       <br />
              <br />
       Car le sang appelle le sang et la fille d’Agamemnon, Electre, ne peut que ronger son frein en l’absence de son frère, Oreste. Quand le rideau se lève, quelques années ont passé. Elle est prisonnière dans le palais, forcée de crier ses imprécations avec les chiens qui la cernent, de par un décret du nouveau roi assassin, Egisthe. Ivre de rage et de douleur, la bacchante, à qui on a annoncé la mort d’Oreste, tente en vain de rallier sa sœur Chrysothémis à son affreux projet. Tuer à la hache sa mère et son beau-père haïs ! Son frère survient déguisé, et c’est dans le sang et la folie que se conclut cette &quot;tragédie musicale&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5180424-7729197.jpg?v=1359619430" alt=""Elektra" à l’Opéra de Marseille : règlements de compte sanglants chez les Atrides !" title=""Elektra" à l’Opéra de Marseille : règlements de compte sanglants chez les Atrides !" />
     </div>
     <div>
      Les rôles ont immédiatement été déclarés impossibles à chanter : la créatrice du rôle de Clytemnestre en 1909 ayant jugé l’opéra &quot;horrible&quot;, et les performances vocales dangereuses, au-delà de la frontière déjà extrême du chant wagnérien. Quant à Richard Strauss, il demanda à l’orchestre de &quot;hurler&quot; lors de la première, bien plus intéressé par ses audaces de composition musicale que par ses chanteurs ! Polytonalité et limites de l’atonalité se rechargent dans la violence maximale de la musique du futur chef de l’Opéra de Vienne. Une partition osée, mais qui exclut toute écriture dodécaphonique, (comprenez : c’est audible !). Un chef d’œuvre.       <br />
              <br />
       Espérons que la soprano dramatique, Jeanne-Michèle Charbonnet, aura retrouvé ses moyens pour le rôle d’Elektra, depuis Dijon**, grâce à la météo clémente marseillaise. Nous attendons aussi l’Oreste de Nicolas Cavallier, un habitué des lieux. Et nous sommes curieux de retrouver le chef israélien, Pinchas Steinberg, déjà entendu à l’Opéra de Paris, dans une excellente &quot;Salomé&quot; de ce même Richard Strauss.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Notes :       <br />
       * Voir &quot;L’Orestie&quot; d’Eschyle et &quot;Electre&quot; de Sophocle.       <br />
       ** Voir notre article &quot;Les filles d’Ariane à l’Opéra de Dijon&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 7 au 16 février 2013.</span>       <br />
       Jeudi 7, mercredi 13, samedi 16 à 20 h ; dimanche 10 à 14 h 30.       <br />
       Opéra de Marseille, 2, rue Molière, Marseille 1er, 04 91 55 11 10.       <br />
       <a class="link" href="http://opera.marseille.fr/" target="_blank">&gt;&gt; opera.marseille.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Elektra&quot;, tragédie musicale en un acte (1909).</b>       <br />
       Livret en allemand de Hugo von Hofmannsthal.       <br />
       Musique de Richard Strauss (1864-1949).       <br />
       Surtitré en français.        <br />
       Durée : environ 1 h 50 sans entracte.       <br />
              <br />
       Pinchas Steinberg, direction musicale.       <br />
       Charles Roubaud, mise en scène.       <br />
       Emmanuelle Favre, décors.       <br />
       Katia Duflot, costumes.       <br />
       Marc Delamézière, lumières.       <br />
              <br />
       Jeanne-Michèle Charbonnet, Elektra.       <br />
       Ricarda Merbeth, Chrysothémis.       <br />
       Marie-Ange Todorovitch, Clytemnestra.       <br />
       Patrick Raftery, Aegisthe.       <br />
       Nicolas Cavallier, Orest.       <br />
              <br />
       Orchestre et Chœur de l’Opéra de Marseille.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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