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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-20T09:02:51+02:00</updated>
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   <title>•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité</title>
   <updated>2025-05-25T14:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Le-monde-selon-Albert-Einstein-Dire-l-acceptation-de-la-difference-et-l-importance-du-savoir-et-de-la_a4227.html</id>
   <category term="Avignon 2025" />
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   <published>2025-05-27T07:10:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec une renommée qui dépasse largement les domaines de la physique et des mathématiques, Albert Einstein occupe, dans l'imaginaire collectif, une place particulière où se trouvent rassemblées les notions d'intelligence, de savoir et de génie. Difficile alors d'imaginer que ce grand physicien théoricien – qui révolutionna certains aspects et certains systèmes de la pensée scientifique – fut aussi un enfant. C'est donc une rencontre inattendue avec ce dernier que nous proposent Brigitte Kernel et Sylvia Roux en nous faisant découvrir le monde selon Albert Einstein… "Pas facile d'être un génie à 10 ans."     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831808.jpg?v=1725269842" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Ce grand savant reconnu internationalement, fut, avant de le devenir, un môme malicieux et curieux que nous découvrons, sous la plume de Brigitte Kernel, à l'âge de 9-10 ans dans sa famille. Cette dernière (les parents, le grand-père, l'oncle Jacob), intelligemment mise en avant dans le récit, se révèle très vite d'une grande importance dans l'évolution de l'enfant, ainsi que la présence d'un animal de compagnie, en l'occurrence un chien nommé &quot;Trouillard&quot;.       <br />
              <br />
       Très vite, Albert se montre différent, à la fois par ses problèmes d'expression liés à sa dyslexie et par sa curiosité insatiable pour les chiffres et les livres. Il aime la solitude, notamment parce qu'il est maltraité à l'école, moqué par le maître et ses camarades de classe du fait de sa manière de parler. En réalité, c'est un enfant surdoué et hyperactif qui aime déjà jongler avec les chiffres, taquiner les racines carrées et les hyperboles… mais qui ne réussit pas à s'exprimer, surtout à cause de ses idées qui se bousculent, vives comme l'éclair, allant trop vite dans sa tête, avec des mots qui arrivent dans le désordre. Difficile d'être doué dans un monde dans lequel on est considéré comme un autiste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831809.jpg?v=1725269932" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;On dit que je suis très intelligent, mais dès qu'il s'agit de m'exprimer devant quelqu'un, mes pensées jonglent et déboulent à toute vitesse. Mes mots se coincent dans ma gorge. C'est terrible de se sentir aussi idiot alors qu'on ne l'est pas… Heureusement que j'ai mon chien Trouillard à mes côtés, le seul à me comprendre…&quot;*</span>       <br />
              <br />
       Si la différence peut s'avérer handicapante, dans l'histoire proposée par Brigitte Kernel et Sylvia Roux, celle-ci va être acceptée et utilisée comme un avantage grâce à l'amour familial, à la bienveillance de l'oncle Jacob et du grand-père, entre autres, qui vont permettre à Albert de prendre confiance en lui, de développer son talent pour la physique et les mathématiques… et, surtout, d'entretenir son inassouvi besoin de connaissances.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'aimerais bien savoir expliquer mathématiquement les émotions, mais papa dit que ce n'est pas possible de faire des équations avec des sentiments. C'est compliqué, pour moi, les choses inexplicables. Je crois que je passerai toute ma vie à vouloir tout décortiquer pour en savoir plus, toujours plus.&quot;</span>(2)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831810.jpg?v=1725271458" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Ce récit sur l'enfance du prix Nobel de Physique permet, sans en avoir l'air, subtilement, avec délicatesse et humour, de mettre en évidence, de poser, les problématiques de la différence, du harcèlement à l'école, des codes du langage et de l'expression orale, de l'ouverture aux autres et de l'estime de soi. D'aborder également la notion de différence comme un avantage, une force motrice, un apport constructif à un ensemble existant, non comme un handicap.       <br />
              <br />
       Pour concrétiser cela et donner une impulsion particulière à cette histoire peu banale, Sylvia Roux use de tout son talent pour faire vivre tous les personnages de la pièce (plus d'une dizaine) en maîtrisant parfaitement les mimiques appropriées, comiques ou pas, notamment pour faire l'ami d'école du petit Albert. Passant avec fluidité, énergie et intensité d'un rôle à l'autre, elle interprète chacun avec une passion enjouée et parfois joyeusement effrontée, apportant particulièrement au personnage d'Einstein enfant des notes, des attitudes humoristiques.       <br />
              <br />
       En appui complémentaire, la mise en scène de Josiane Pinson donne une densité à l'ensemble, avec une utilisation dynamique du plateau que Sylvia investit pleinement, et la direction d'acteur (d'actrice devrais-je dire) fait montre d'une réelle complicité entre la comédienne et la metteuse en scène. Riche en trouvailles scéniques, on appréciera aussi les dessins se créant et apparaissant en direct (Thomas Deffarge au dessin et Léonard à la scénographie vidéo), via la vidéo projection sur l'un des deux tableaux noirs (d'école).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831811.jpg?v=1725271482" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; peut être perçu, doit l'être à mon sens, comme un texte portant haut la tolérance, la capacité des différences à nous faire avancer et la nécessité de rester, toute sa vie, curieux et gourmand de connaissances et de savoir. Cela s'adresse aux jeunes bien sûr, mais d'une manière générale à toutes les générations, car il s'agit ici d'un message d'espoir.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       Vu le 7 juillet 2024 dans le cadre du festival Off d'Avignon.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) et (2) Extraits de &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; de Brigitte Kernel (2021) chez Flammarion Jeunesse.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le monde selon Albert Einstein"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831812.jpg?v=1725274547" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Texte : Brigitte Kernel et Sylvia Roux.       <br />
       Adapté du roman "Le monde selon Albert Einstein" de Brigitte Kernel (aux Éditions Flammarion Jeunesse).       <br />
       Metteuse en scène : Josiane Pinson.       <br />
       Avec : Sylvia Roux.       <br />
       Musique : Raphaël Sanchez.       <br />
       Scénographe vidéo : Léonard.       <br />
       Tout public de 7 à 97 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Compagnie Juste Là.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 15 h 15. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre 3S - Le Quatre, Salle 1, 4, rue Buffon, Avignon       <br />
       Réservations : 04 90 88 27 33.       <br />
       Courriel : <a class="link" href="javascript:protected_mail('3saccueil@gmail.com')" >3saccueil@gmail.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre3s.com/" target="_blank">>> theatre3s.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité</title>
   <updated>2024-09-02T12:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Le-monde-selon-Albert-Einstein-Decouverte-de-l-enfance-d-un-genie-ou-est-questionnee-l-acceptation-de-la_a4036.html</id>
   <category term="Avignon 2024" />
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   <published>2024-09-02T11:11:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
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    <![CDATA[
Avec une renommée qui dépasse largement les domaines de la physique et des mathématiques, Albert Einstein occupe, dans l'imaginaire collectif, une place particulière où se trouvent rassemblées les notions d'intelligence, de savoir et de génie. Difficile alors d'imaginer que ce grand physicien théoricien – qui révolutionna certains aspects et certains systèmes de la pensée scientifique – fut aussi un enfant. C'est donc une rencontre inattendue avec ce dernier que nous proposent Brigitte Kernel et Sylvia Roux en nous faisant découvrir le monde selon Albert Einstein… "Pas facile d'être un génie à 10 ans."     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82542476-59192903.jpg?v=1725269842" alt="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Ce grand savant reconnu internationalement, fut, avant de le devenir, un môme malicieux et curieux que nous découvrons, sous la plume de Brigitte Kernel, à l'âge de 9-10 ans dans sa famille. Cette dernière (les parents, le grand-père, l'oncle Jacob), intelligemment mise en avant dans le récit, se révèle très vite d'une grande importance dans l'évolution de l'enfant, ainsi que la présence d'un animal de compagnie, en l'occurrence un chien nommé &quot;Trouillard&quot;.       <br />
              <br />
       Très vite, Albert se montre différent, à la fois par ses problèmes d'expression liés à sa dyslexie et par sa curiosité insatiable pour les chiffres et les livres. Il aime la solitude, notamment parce qu'il est maltraité à l'école, moqué par le maître et ses camarades de classe du fait de sa manière de parler. En réalité, c'est un enfant surdoué et hyperactif qui aime déjà jongler avec les chiffres, taquiner les racines carrées et les hyperboles… mais qui ne réussit pas à s'exprimer, surtout à cause de ses idées qui se bousculent, vives comme l'éclair, allant trop vite dans sa tête, avec des mots qui arrivent dans le désordre. Difficile d'être doué dans un monde dans lequel on est considéré comme un autiste.
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     </div>
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      <span style="font-style:italic">&quot;On dit que je suis très intelligent, mais dès qu'il s'agit de m'exprimer devant quelqu'un, mes pensées jonglent et déboulent à toute vitesse. Mes mots se coincent dans ma gorge. C'est terrible de se sentir aussi idiot alors qu'on ne l'est pas… Heureusement que j'ai mon chien Trouillard à mes côtés, le seul à me comprendre…&quot;*</span>       <br />
              <br />
       Si la différence peut s'avérer handicapante, dans l'histoire proposée par Brigitte Kernel et Sylvia Roux, celle-ci va être acceptée et utilisée comme un avantage grâce à l'amour familial, à la bienveillance de l'oncle Jacob et du grand-père, entre autres, qui vont permettre à Albert de prendre confiance en lui, de développer son talent pour la physique et les mathématiques… et, surtout, d'entretenir son inassouvi besoin de connaissances.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'aimerais bien savoir expliquer mathématiquement les émotions, mais papa dit que ce n'est pas possible de faire des équations avec des sentiments. C'est compliqué, pour moi, les choses inexplicables. Je crois que je passerai toute ma vie à vouloir tout décortiquer pour en savoir plus, toujours plus.&quot;</span>(2)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82542476-59193238.jpg?v=1725271458" alt="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Ce récit sur l'enfance du prix Nobel de Physique permet, sans en avoir l'air, subtilement, avec délicatesse et humour, de mettre en évidence, de poser, les problématiques de la différence, du harcèlement à l'école, des codes du langage et de l'expression orale, de l'ouverture aux autres et de l'estime de soi. D'aborder également la notion de différence comme un avantage, une force motrice, un apport constructif à un ensemble existant, non comme un handicap.       <br />
              <br />
       Pour concrétiser cela et donner une impulsion particulière à cette histoire peu banale, Sylvia Roux use de tout son talent pour faire vivre tous les personnages de la pièce (plus d'une dizaine) en maîtrisant parfaitement les mimiques appropriées, comiques ou pas, notamment pour faire l'ami d'école du petit Albert. Passant avec fluidité, énergie et intensité d'un rôle à l'autre, elle interprète chacun avec une passion enjouée et parfois joyeusement effrontée, apportant particulièrement au personnage d'Einstein enfant des notes, des attitudes humoristiques.       <br />
              <br />
       En appui complémentaire, la mise en scène de Josiane Pinson donne une densité à l'ensemble, avec une utilisation dynamique du plateau que Sylvia investit pleinement, et la direction d'acteur (d'actrice devrais-je dire) fait montre d'une réelle complicité entre la comédienne et la metteuse en scène. Riche en trouvailles scéniques, on appréciera aussi les dessins se créant et apparaissant en direct (Thomas Deffarge au dessin et Léonard à la scénographie vidéo), via la vidéo projection sur l'un des deux tableaux noirs (d'école).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82542476-59193239.jpg?v=1725271482" alt="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; peut être perçu, doit l'être à mon sens, comme un texte portant haut la tolérance, la capacité des différences à nous faire avancer et la nécessité de rester, toute sa vie, curieux et gourmand de connaissances et de savoir. Cela s'adresse aux jeunes bien sûr, mais d'une manière générale à toutes les générations, car il s'agit ici d'un message d'espoir.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       Vu le 7 juillet dans le cadre du festival Off d'Avignon.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) et (2) Extraits de &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; de Brigitte Kernel (2021) chez Flammarion Jeunesse.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le monde selon Albert Einstein"</b></div>
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     </div>
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      Texte : Brigitte Kernel et Sylvia Roux.       <br />
       Adapté du roman &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; de Brigitte Kernel (aux Éditions Flammarion Jeunesse).       <br />
       Metteuse en scène : Josiane Pinson.       <br />
       Avec : Sylvia Roux.       <br />
       Musique : Raphaël Sanchez.       <br />
       Scénographe vidéo : Léonard.       <br />
       Tout public de 7 à 97 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Compagnie Juste Là.       <br />
              <br />
       Le 18 avril 2025, ce sera le 70ᵉ anniversaire du décès d'Albert Einstein.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•       <br />
       A été joué du 3 au 21 juillet 2024.</b>       <br />
       Tous les jours à 15 h 15. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre des 3S, Salle 1, 4, rue Buffon, Avignon.       <br />
       Téléphone : 04 90 88 27 33.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre3s.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre3s.com</a>       <br />
              <br />
       Tournée en cours de construction.
     </div>
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   <title>"Le Pas Grand Chose" Un regard de côté pour illuminer le monde</title>
   <updated>2019-12-21T08:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Pas-Grand-Chose-Un-regard-de-cote-pour-illuminer-le-monde_a2625.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/40961185-34572559.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-12-21T07:08:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Subvertir la pensée commune par des postures intellectuelles radicales, propres à faire passer ce pseudo conférencier circassien pour un autiste Asperger des plus performants, semble le crédo existentiel de cet artiste hors normes. Par le biais de son regard décalé, il recrée sous nos yeux un monde fabuleux, enchantant notre imaginaire et stimulant nos neurones assoupis.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40961185-34572559.jpg?v=1576870512" alt=""Le Pas Grand Chose" Un regard de côté pour illuminer le monde" title=""Le Pas Grand Chose" Un regard de côté pour illuminer le monde" />
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      Johann Le Guillerm, dès son apparition sur le plateau, poussant une improbable carriole-bureau à tiroirs, en impose. Son costume, sa cravate, sa tresse impeccable, sa voix monocorde… tout en lui dégage une inquiétante étrangeté mâtinée d'une sérénité au-dessus de tout soupçon. Comme si cet homme d'un autre temps, d'une autre époque, avait accumulé dans les plis de son être un savoir qui nous faisait défaut, nous les prisonniers de la caverne platonicienne condamnés à ne voir en toutes choses que le pâle reflet de nos vies formatées.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Est-ce que quelqu'un dans la salle pourrait m'indiquer le chemin qui n'irait pas à Rome ?&quot;…</span> Dès sa première adresse au public, le ton est donné : si quelqu'un d'aventure, fort de ses nouveaux savoirs, s'était égaré là, conforté dans l'idée que la terre est ronde (suprême révélation datant d'à peine cinq cents ans) et que l'homme n'est pas maître en sa demeure (Freud, et la découverte de l'inconscient au début des années 1900), il pourrait illico &quot;battre en retraite&quot;. Copernic, Galilée, Freud n'ont fait qu'ouvrir la voie… à nous de la poursuivre.       <br />
              <br />
       &quot;La science de l'idiot&quot; chevillée au corps, Johann Le Guillerm va faire exploser littéralement le prêt-à-penser confortant des idées manufacturées, fussent-elles actualisées, dupliquées à l'envi par la nécessité d'une reproduction sociale garante de l'ordre décliné par le savoir officiel. Penser autrement le monde, c'est ce qu'il fut amené à faire, d'abord à son corps défendant. Diagnostiqué enfant dys+++ (dyslexique, dysorthographique, etc.), il fut conduit à la rébellion de l'esprit en dessinant d'autres épures. Réflexe de survie.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40961185-34572576.jpg?v=1576870963" alt=""Le Pas Grand Chose" Un regard de côté pour illuminer le monde" title=""Le Pas Grand Chose" Un regard de côté pour illuminer le monde" />
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      Avec la qualité de l'obsessionnel avide de comprendre le vivant et l'inanimé en multipliant les angles d'observation, faisant fi de l'unicité de vue (on ne voit jamais qu'à 180 degrés, ce qui est derrière, ce sont les points aveugles), il va nous livrer, projeté en direct sur grand écran, ses minuscules expériences scientifiques échappant au &quot;bon sens&quot;. Et ce, avec toujours le recul nécessaire qui l'amène à dire avec humour que démêler le monde - pour mieux démêler son propre sac de nœuds - ne l'a pas rendu plus limpide. Mythe de Sisyphe.       <br />
              <br />
       Faire le point sur les points… C'est en regardant les points - et penché sur son bureau, il s'exécute - qu'il fit la rencontre des Patati et Patata. Le rapport graphique des amas, le chantier des graphes, le rien et le pas quelque chose (chiffres 0 et 1), le chantier de l'irréductible, l'anamorphose &quot;éclairante&quot; du monde courbe vers le monde droit… Mais aussi des chantiers plus pratiques où sont observés, manipulés, non plus des ronds et des nombres naturels mais des produits offerts par la nature.       <br />
              <br />
       Et parmi eux, la banane - comme dans l'art contemporain où le prix récemment affiché de 120 000 dollars d'une banane ordinaire scotchée sur l'un des murs du musée de Miami a flambé littéralement… en attisant l'appétit d'un autre performer - occupe une place de choix. Muni d'un régime, il en extrait trois qu'il soumet à un examen minutieux. L'une d'entre elles - démonstration à l'appui - &quot;sait faire un peu quelque chose&quot; (14 oscillations sur elle-même !) lorsqu'il l'effleure, les autres pas. Il est vrai que la banane partage 50 % de ses gènes avec l'homme, et vice-versa. Mais comme toute banane a une fin en soi, fût-elle plus douée que les autres, l'artiste la mange devant nous pour prouver… qu'elle n'était point truquée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40961185-34572585.jpg?v=1576871004" alt=""Le Pas Grand Chose" Un regard de côté pour illuminer le monde" title=""Le Pas Grand Chose" Un regard de côté pour illuminer le monde" />
     </div>
     <div>
      Suivront d'autres expérimentations, comme le chantier de la clémentine épluchée (prouvant que ce que je vois me cache ce que je ne vois pas), celui des pâtes serpentines douées de mouvements, ou encore celui du végétal se déplaçant comme par magie, autant de découvertes montrant que le chercheur est idiot… s'il ne cherche pas.       <br />
              <br />
       Quant à la chute inénarrable qui vaut son pesant de poésie incongrue, elle le verra partir, juché sur sa carriole-bureau dotée de sa dernière invention, la demi-roue (la roue ayant été inventée bien avant celle du zéro, et la vérité demeurant depuis une demi-vérité toujours à explorer). Génial, truculent, scientifiquement incontestable, le chef-d'œuvre du maître des chimères réalistes se réalise devant nos yeux, prenant corps au travers du sien. Tout est vrai, rien n'est truqué, le réel révélé nous transcende en nous extrayant de notre carapace de préjugés.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Étonnant non ?&quot;</span> aurait pu ajouter - en écho à cette stupéfiante performance du &quot;praticien de l'espace des points de vue&quot; - Pierre Desproges dans &quot;La Minute nécessaire de monsieur Cyclopède&quot;, faisant, tout comme l'iconoclaste circassien, voler en éclats la non-pensée du conformisme établi.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Pas Grand Chose, tentative pataphysique ludique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40961185-34572592.jpg?v=1576871045" alt=""Le Pas Grand Chose" Un regard de côté pour illuminer le monde" title=""Le Pas Grand Chose" Un regard de côté pour illuminer le monde" />
     </div>
     <div>
      Conception, mise en scène et interprétation : Johann Le Guillerm.       <br />
       Régie lumière : Flora Hecquet.       <br />
       Régie Vidéo : David Dubost.       <br />
       Création lumière : Anne Dutoya.       <br />
       Création sonore : Alexandre Piques.       <br />
       Vidéo graphiste : Christophe Rannou.       <br />
       Costume : Anaïs Abel.       <br />
       Fabrication et construction : Silvain Ohl, Alexandra Boucan.       <br />
       Production : Cirque ici - Johann Le Guillerm.       <br />
       <a class="link" href="http://www.johannleguillerm.com/" target="_blank">&gt;&gt; johannleguillerm.com</a>       <br />
              <br />
       <b>A été représenté les 10 et 11 novembre 2019 au Carré-Colonnes - scène conventionnée d'intérêt national art et création, Blanquefort (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       30 et 31 janvier 2020 : CDNO - Centre dramatique national, Orléans (45).       <br />
       12 et le 13 mars 2020 : Les Quinconces L'Espal - scène nationale, Mans (72).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Pas-Grand-Chose-Un-regard-de-cote-pour-illuminer-le-monde_a2625.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Dislex" Respecter les rythmes, les manières de développement propres à chaque individu</title>
   <updated>2019-12-09T07:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dislex-Respecter-les-rythmes-les-manieres-de-developpement-propres-a-chaque-individu_a2617.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/40565175-34410249.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-12-09T06:21:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans "Dislex" (le dernier spectacle d'Isabelle Ronayette), le théâtre joue son rôle bienheureux et plein de tact dans la conjugaison des contraires. Dans la forme et dans le contenu, la pièce concrétise les difficultés de vivre, renvoie aux petites humiliations subies dès l'école, aux grandes difficultés cachées, tous ces apprentissages, ces paliers dans l'évolution qui font échec pour certains et pas les autres, tous qui vous font paraître différents des autres. Marqués par le diagnostic fatal. Dyslexie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40565175-34410249.jpg?v=1575827425" alt=""Dislex" Respecter les rythmes, les manières de développement propres à chaque individu" title=""Dislex" Respecter les rythmes, les manières de développement propres à chaque individu" />
     </div>
     <div>
      Entre sens du drame et sens de l'humour, le spectacle porté par deux comédiens élégants de simplicité décline le silence, l'expression des peurs et leur recouvrement par des avatars grimaçants. Il exprime aussi et à l'inverse l'espoir de symbiose avec un monde qui vibrerait à l'unisson de soi, comme une échappée dans une île rêvée entre la terre et l'eau, les écueils et la plage. &quot;Dislex&quot; illustre de manière très souple en suivant cette métaphore de l'île merveilleuse où les tours et contours d'un chemin d'un douanier retracent les péripéties d'une vie.       <br />
              <br />
       Glissant de Soi sur scène, à Soi imaginaire, les comédiens entretiennent avec l'espace scénique une complicité amusée comme un vrai-faux vrai, un mentir-vrai. De la prise individuelle de parole à la table de maquillage qui est aussi la table des soliloques webcamés, du double dénaturé et grimacé (reflet de son rapport au monde) à son double rêvé, créé, projeté dans une aventure filmique tout autant que scénique, le spectateur voit défiler les différents stades du blocage des comportements, se dissoudre ces distorsions de l'être, ces inadaptations, ces hésitations du langage, du comportement, (identifiées, marquées, diagnostiquées).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40565175-34410270.jpg?v=1575827523" alt=""Dislex" Respecter les rythmes, les manières de développement propres à chaque individu" title=""Dislex" Respecter les rythmes, les manières de développement propres à chaque individu" />
     </div>
     <div>
      Comme spontanément, le jeu fait miroiter la réalité d'un rêve tout autant intérieur que réel, il suit les cheminements, développe la présence au monde, la présence sur scène. Elle est celle de deux personnes, deux personnalités, deux caractères qui, maîtrisant le dire, le &quot;présenter&quot; et le représenté, et devenant duo, savent impliquer les spectateurs dans un dialogue impromptu.       <br />
              <br />
       Partis à la recherche de leur île intérieure, à la découverte de l'art dramatique, les comédiens abolissent une ligne de démarcation symbolique. Le jeu passe de manière invisible la rampe. Les fables et métaphores par l'effet théâtre se rejoignent pour créer de l'empathie et du sens. Celui de la rencontre apaisée et heureuse entre des imaginaires. La sensation de solitude ressentie par les personnages s'évapore au profit des sentiments partagés.       <br />
              <br />
       La scène devient cheminement de l'échappée. La tête dans les nuages. Entre terre et eau, entre récifs et plages. Au cœur d'un archipel accueillant. Celui du Théâtre. Si proche des acteurs et leur représentation…       <br />
              <br />
       &quot;Dislex&quot;, par son rousseauisme discret, lance un appel à respecter les rythmes, les paliers et les manières de développement propres à chaque individu.       <br />
               <br />
       Le spectateur fondu au sein du public unanime entend cet appel à la découverte d'autrui.       <br />
              <br />
       Dans sa singularité, sa fragilité et sa richesse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dislex"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40565175-34410276.jpg?v=1575827574" alt=""Dislex" Respecter les rythmes, les manières de développement propres à chaque individu" title=""Dislex" Respecter les rythmes, les manières de développement propres à chaque individu" />
     </div>
     <div>
      Mise en scène : Isabelle Ronayette, artiste associée du NEST.       <br />
       Avec : Martin Staes-Polet et Isabelle Ronayette.       <br />
       Dramaturgie : Olivier Chapuis.       <br />
       Scénographie : Laurence Villerot.       <br />
       Son : Jean Damien Ratel.       <br />
       Lumière : Ivan Mathis.       <br />
       Vidéo : Thomas Guiral.       <br />
       Cinéaste : Laurence Rebouillon.       <br />
       Production : compagnie LRIR.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       A été créé au NEST Théâtre - CDN Transfrontalier du Grand Est du 27 novembre au 1er décembre 2019.       <br />
       <a class="link" href="https://www.nest-theatre.fr/" target="_blank">&gt;&gt; nest-theatre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40565175-34410282.jpg?v=1575827626" alt=""Dislex" Respecter les rythmes, les manières de développement propres à chaque individu" title=""Dislex" Respecter les rythmes, les manières de développement propres à chaque individu" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée 2019/2020</b>       <br />
        10 et 11 décembre 2019 : La Halle aux Grains - Scène nationale, Blois (41).       <br />
       17 et 18 mars 2020 : Théâtre-Maison d'Elsa (en coréalisation avec le Centre Culturel Pablo Picasso), Jarny (54).       <br />
       25 mars 2020 : Les Rotondes, Luxembourg ville.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Dislex-Respecter-les-rythmes-les-manieres-de-developpement-propres-a-chaque-individu_a2617.html" />
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