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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-05T19:59:38+02:00</updated>
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   <title>"Flames to dust" du collectif berlinois Henrike Iglesias à Vienne utilise le smartphone pour réfléchir sur la finitude</title>
   <updated>2023-02-13T18:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Flames-to-dust-du-collectif-berlinois-Henrike-Iglesias-a-Vienne-utilise-le-smartphone-pour-reflechir-sur-la-finitude_a3515.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2023-02-14T07:29:00+01:00</published>
   <author><name>Vinda Miguna</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quel meilleur moyen permet de sonder l'intimité mieux que le smartphone qui nous est constamment proche ? Le spectacle interactif du collectif queer féministe berlinois Henrike Iglesias invite les spectatrices et spectateurs à se confronter à leur mortalité… en regardant les écrans de leurs smartphones. Une soirée originale et intimiste, d'un format captivant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70745652-49305383.jpg?v=1676309036" alt=""Flames to dust" du collectif berlinois Henrike Iglesias à Vienne utilise le smartphone pour réfléchir sur la finitude" title=""Flames to dust" du collectif berlinois Henrike Iglesias à Vienne utilise le smartphone pour réfléchir sur la finitude" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Why do all good things come to an end ? (Pourquoi les bonnes choses ont-elles une fin ?)&quot;</span>, tel est le slogan de la performance &quot;Flames to dust&quot; du collectif queer féministe berlinois Henrike Iglesias (Anna Fries, Laura Naumann, Marielle Schavan, Sophia Schroth, Eva G. Alonso et Malu Peeters). Le titre et le slogan sont tirés de la célèbre chanson de Nelly Furtado, &quot;All Good Things&quot;, jouée pour marquer le changement des phases de la performance interactive. Les spectatrices et spectateurs, dont le nombre est très limité, sont invités à participer avec leurs smartphones qui occuperont la place centrale dans le spectacle.       <br />
              <br />
       En entrant dans la petite salle du brut nordwest dans le 20e district de Vienne, on est accueilli par les membres de l'ensemble qui leur donnent les instructions sur le smartphone : le son et la luminosité de l'écran au maximum, le mode &quot;ne pas déranger&quot; activé. Le public s'installe ensuite sur les bancs encadrant la scène puis chacun et chacune doivent scanner le code QR à leurs pieds qui leur permettra d'accéder à la plateforme collective de la performance. Les smartphones forment dès lors une grande constellation et peuvent recevoir le son et les instructions du centre de régie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70745652-49305388.jpg?v=1676309066" alt=""Flames to dust" du collectif berlinois Henrike Iglesias à Vienne utilise le smartphone pour réfléchir sur la finitude" title=""Flames to dust" du collectif berlinois Henrike Iglesias à Vienne utilise le smartphone pour réfléchir sur la finitude" />
     </div>
     <div>
      La performance est construite comme une boucle. Les performeuses Marielle Schavan et Sophia Schroth, habillées en costumes futuristes, introduisent le contexte d'une phrase, moment pendant lequel les tuyaux par terre émettent un brouillard de glace sèche simultanément avec le refrain d'&quot;All Good Things&quot; ; les smartphones des spectatrices et spectateurs reçoivent promptement des questionnaires autour des thèmes de la vie et la mortalité, pour lesquels certains sont invités à donner des réactions spécifiques (par exemple, <span style="font-style:italic">&quot;le numéro 20 doit maintenant choisir le bruit de fond&quot;</span> et certains numéros reçoivent des artistes des parties du décor qu'ils doivent mettre au milieu de la scène).       <br />
              <br />
       Les performeuses reçoivent un &quot;appel&quot; et discutent sur des sujets prétendument personnels (ou sont-ils vraiment personnels ?) et, ensuite, elles jouent l'une pour l'autre la mort qui vient soudainement en disant &quot;il est temps&quot; qui suscite la réaction de l'autre ; celles-ci reviennent à leurs places parmi les spectateurs et se préparent pour la nouvelle phase de la performance.       <br />
              <br />
       Avec chaque nouvelle phase, la performance plonge de plus en plus dans l'intimité : les artistes discutent des choses de plus en plus privées sur les souvenirs et la mort. Dans les phases plus intimes, on observe sur l'écran une conversation WhatsApp entre &quot;tu&quot; et &quot;les amis&quot; qui se remémorent, à la manière d'une boucle temporelle, sur l'arrivée à Berlin et l'inscription, la mémorisation qui s'ensuit, l'annonce d'une maladie grave, et ensuite une fausse couche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70745652-49305391.jpg?v=1676309100" alt=""Flames to dust" du collectif berlinois Henrike Iglesias à Vienne utilise le smartphone pour réfléchir sur la finitude" title=""Flames to dust" du collectif berlinois Henrike Iglesias à Vienne utilise le smartphone pour réfléchir sur la finitude" />
     </div>
     <div>
      Le questionnaire augmente en intensité : on commence par des questions détendues du type <span style="font-style:italic">&quot;de 1 à 10, à quel point es-tu heureux(euse) aujourd'hui ?&quot;, &quot;es-tu fatigué(e) aujourd'hui ?&quot;</span> pour arriver, dans l'avant-dernière phase, aux questions très personnelles, voire intrusives - comme <span style="font-style:italic">&quot;es-tu d'accord avec la légalisation de l'euthanasie ?&quot;, &quot;crois-tu que toi aussi, tu seras fini(e) un jour ?&quot;, &quot;quand tu seras mort(e), seras-tu d'accord de faire don de certaines parties de ton corps ?&quot; -</span> qui pourraient sans doute mettre certaines personnes mal à l'aise (l'équipe est d'ailleurs bien consciente de ce risque et a annoncé dès le début qu'il était possible de partir quand on voulait).       <br />
              <br />
       Enfin, dans la dernière phase du spectacle, les réflexions sur la mortalité et la mort sont neutralisées par un retour à l'espoir : <span style="font-style:italic">&quot;qu'est-ce qui te soulage ?&quot;, &quot;as-tu un message de départ qu'on puisse partager avec les autres ?&quot;</span>. Quelques réponses sont bien drôles (quelqu'un aimerait bien se transformer en chat) et l'intégralité montre un grand désir de profiter de la vie. Cela est-il un effet de contrepoint après avoir réfléchi, pendant une heure et demie, sur la mortalité ? On ne saura jamais, mais le spectacle mérite certainement son accueil enthousiaste. En conclusion, tout le monde est invité à mettre leurs smartphones au milieu de la scène. Les écrans commencent tout de suite à clignoter en successions colorées : un rappel du lien temporaire qui s'est formé pendant le spectacle, une sorte de destin partagé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Flames to dust"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70745652-49305392.jpg?v=1676309131" alt=""Flames to dust" du collectif berlinois Henrike Iglesias à Vienne utilise le smartphone pour réfléchir sur la finitude" title=""Flames to dust" du collectif berlinois Henrike Iglesias à Vienne utilise le smartphone pour réfléchir sur la finitude" />
     </div>
     <div>
      Performance interactive en anglais et allemand.       <br />
       Concept, texte, performance : collectif Henrike Iglesias (Anna Fries, Laura Naumann, Marielle Schavan, Sophia Schroth, Eva G. Alonso et Malu Peeters).       <br />
       Traduction anglais/allemand et sous-titrage : Naomi Boyce.       <br />
       Coding et technologie créative : bleeptrack.       <br />
       Costumes : Mascha Mihoa Bischoff.       <br />
       Assistante de mise en scène et performance vocale : María Giacaman.       <br />
       Support sonore : Lisa Eßwein.       <br />
       Regard extérieur : Olivia Hyunsin Kim.       <br />
       Création de céramiques : Lauriane Daphne Carl.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté du 9 au 11 février 2023 à brut nordwest, Vienne, Autriche.</b>       <br />
       <a class="link" href="https://brut-wien.at/en" target="_blank">&gt;&gt; brut-wien.at</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"</title>
   <updated>2023-01-29T19:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Trente-Trente-De-la-tendresse-de-la-fureur-et-de-la-drolerie-une-scene-trinite_a3499.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70447649-49132601.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-01-30T07:07:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Festival à géométrie (gender) fluide, Trente Trente propose des parcours artistiques regroupant sur une même journée une pléiade de propositions. Dispatchées dans plusieurs lieux à rallier à pied, à vélo, en tramway, en automobile ou à planche à roulettes, chacun à sa guise pourvu qu'on ait l'ivresse, elles sont l'occasion de découvertes en tous points "déroutantes"… Le parcours Bordeaux-Le Bouscat du samedi 21 janvier regroupe quatre d'entre elles - "Le temps de rien", "Stylus Dust", "Mascarades", "Dans ma chambre, épisode 03" - lesquelles, de la douceur distillée à la drôlerie affûtée, en passant par la fureur "rappée", interpellent le(s) sens pour les mettre en fête.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70447649-49132601.jpg?v=1675014069" alt="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" title="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Le temps de rien", d'Ève Magot,</strong></span> nous fait vivre in situ une troublante expérience aux vertus sensorielles peu communes. Se retrouver seul(e), allongé(e) dans un dispositif de verre où, en surplomb, un(e) performeur(euse) donne à voir - en toute liberté, le consentement mutuel étant "au cœur" du contrat - son corps dénudé dessinant des arabesques aux lignes impeccablement chorégraphiées, renvoie à l'innocence des premiers âges. Un temps suspendu comme l'est le corps évoluant au-dessus de nous…       <br />
              <br />
       En faisant corps avec la plaque sensible révélant, par le biais d'un contact rapproché, le moindre carré de peau délicate, ce corps offert à nos regards vient à notre rencontre pour nous dire la beauté ingénue du partage. Un partage au parfum d'érotisme assumé, débarrassé des scories héritées du péché originel inventé par les religions monothéistes assimilant - en toute mauvaise foi - nudité, sexe et tentation coupable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70447649-49132652.jpg?v=1675014452" alt="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" title="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" />
     </div>
     <div>
      Avec grâce et naturel étudié, sans aucune ostentation ou provocation hors sujet, s'établit dès lors une connivence habitée par un sentiment de plénitude enivrante. Évoluant de manière aérienne ou collés comme sur une vitre de photocopieuse, les bras et jambes se déplient, les cheveux flottent au-dessus d'yeux grands ouverts, le ventre et les pointes de seins se font accueillants tout comme le cœur tatoué au creux de la poitrine et battant au rythme du nôtre.       <br />
              <br />
       Parfois même nos doigts se rejoignent, en viennent à s'entrelacer avec une douceur infinie, évoquant la création d'Adam par Michel-Ange ornant le plafond de La Chapelle Sixtine, création revue ici-bas par Ève (Magot). Et la femme créa l'homme… et vice versa, sans vice aucun. Un rêve éveillé aux vertus lénifiantes. Un hymne à la douceur retrouvée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70447649-49132783.jpg?v=1675015240" alt="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" title="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Stylus Dust", de Marc Parazon,</strong></span> offre une immersion acoustique (et non moins visuelle) au pays des sons hérités. Un mythique Gramophone, au majestueux pavillon de cuivre trônant au-dessus d'une colonne abritant quatre platines vinyles nouvelle génération, se détache de la pénombre comme s'il émergeait en majesté des temps anciens pour venir jusqu'à nous, nous éblouissant de sa gloire atemporelle. L'aiguille sillonne en boucle la galette du 78 tours (fabriquée à l'origine avec un mélange de cire, d'ardoise et de résine animale) au rythme des saphirs parcourant les sillons de vinyle des 33 tours…       <br />
              <br />
       Craquements et crépitements - participant grandement au bonheur retrouvé des choses imparfaites - font entendre les tessitures singulières de musiques entrecoupées de voix humaines enregistrées et de leurs bruits parasites appartenant à un passé recomposé. Émouvante symphonie, réunissant dans le même espace-temps un antique précurseur et les platines "hifi", diffusée par des enceintes périphériques reliées au diffuseur central. Dispositif de haute technologie confiant à un automate contemporain le soin de "régler, comme du papier à musique", cette traversée d'un paysage sonore englobant les époques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70447649-49132815.jpg?v=1675015904" alt="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" title="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Mascarades", de Betty Tchomanga,</strong></span> confronte le spectateur à une femme sirène au regard diabolique. Cheveux d'ébène relevés en somptueux chignons se superposant, le corps noirci allongé sur un catafalque tendu d'un plastique noir évoquant les eaux troubles d'où elle vient, elle plonge son regard scrutateur dans le nôtre, comme un défi à relever. Ses attitudes syncopées, ses sursauts vigoureux, ses tremblements nerveux, indiquent que le monde des hommes a plus à craindre qu'à désirer d'elle.       <br />
              <br />
       S'inspirant d'une figure aquatique du culte vaudou, Mami Wata, la chorégraphe interprète se lance sans "conter" dans des transes impérieuses, sautant inlassablement à la verticale sur ses deux pieds joints, au rythme d'une musique électronique amplifiée percutant "de plein fouet" nos organismes secoués, eux aussi, de part en part. Ses grimaces marquées, ses borborygmes éructés, ses ahanements en boucle ont quelque chose de sauvage qui l'apparente aux paroles du rap endiablé qu'elle délivre : <span style="font-style:italic">"libérez la bête, libérez la…"</span>. Une prière injonctive adressée à tue-tête… avant de se terminer en plainte douce propre à vouloir séduire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70447649-49132914.jpg?v=1675016223" alt="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" title="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Dans ma chambre, épisode 03", de Mathieu Ma Fille Foundation,</strong></span> s'inscrit dans le droit fil des épisodes précédents, un moment hybride, truculent et "affûté" s'il en est, avec, au centre de l'histoire abracadabrantesque présente, le retour du motif circassien du lanceur de haches et de tomawaks… "Rétro-projetés" sur le plateau du tournage de l'épisode 02, nous assistons à la genèse de sa (dé)construction. Dans un studio d'enregistrement improvisé - la chambre du maestro -, théâtre, radio, cirque vont ainsi s'entremêler dans un patchwork cousu d'intermèdes haut en couleur où Arnaud Saury et Manuel Coursin, son complice, lâchent les brides de leur créativité à tous crins, jouant de l'absurde comme aiguillon.       <br />
              <br />
       Il sera question du circassien Édouard Pleurichard et du comédien sur scène Arnaud Saury, de leur nécessité à trouver une thérapeute sur internet, prise ensuite au téléphone, afin de tenter de régler leurs problèmes de couple (lire leur "duo" de lancer de couteaux), d'une circassienne Poppy dont l'entretien enregistré révélera les mêmes problèmes <span style="font-style:italic">"à couteaux tirés"</span> rencontrés avec son partenaire à elle (un mât chinois) <span style="font-style:italic">"sauf que lui, il n'est pas armé"</span>, d'une spectatrice volontaire prêtant généreusement sa voix pour un enregistrement utilisé par la suite comme trame à l'interview bricolée "en direct" au plateau, d'une brave dame périgourdine jointe inopinément au téléphone et prête à leur préparer des beignets aux pommes, d'un musicos local traversant le plateau, etc., etc.       <br />
              <br />
       Bref, une émission radiophonique, théâtrale et circassienne foisonnante d'imprévus, inventaire à la Prévert propre à dérider les passions tristes et à transfigurer, au micro des voix "pitchées" (effet consistant à distordre la voix humaine en lui faisant subir des décompositions en séries), le quotidien sans saveur en lumineux feu d'artifice.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70447649-49132985.jpg?v=1675016509" alt="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" title="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Le temps de rien"</strong></span>       <br />
       Performance pour une personne.       <br />
       Conception et chorégraphie : Ève Magot.       <br />
       Performances : Ève Magot, Luara Raio, Caroline K. Lavender.       <br />
       Direction technique : Matéo Provost.       <br />
       Aide à la conception et construction : William Bastard et Metarc SAS.       <br />
       Pour adultes.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Vu le samedi 21 janvier, au Marché de Lerme de Bordeaux, dans le cadre du Festival Trente Trente qui se déroule du 12 janvier au 2 février 2023.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70447649-49133026.jpg?v=1675016908" alt="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" title="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Stylus Dust"</strong></span>       <br />
       Installation sonore séquentielle.       <br />
       Conception, composition : Marc Parazon.       <br />
       Design : Pascal Mazoyer.       <br />
       Durée : 21 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Vu le samedi 21 janvier à l'Atelier des Marches du Bouscat, à Bordeaux, dans le cadre du Festival Trente Trente.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70447649-49133047.jpg?v=1675017213" alt="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" title="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Mascarades"</strong></span>       <br />
       Danse.       <br />
       Conception et interprétation : Betty Tchomanga.       <br />
       Création lumières : Eduardo Abdala.       <br />
       Création sonore : Stéphane Monteiro.       <br />
       Regard extérieur : Emma Tricard et Dalila Khatir.       <br />
       Consultante travail vocal : Dalila Khatir.       <br />
       Régie son : Stéphane Monteiro.       <br />
       Régie lumières : Eduardo Abdala.       <br />
       Durée : 21 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Vu le samedi 21 janvier à la Halle des Chartrons de Bordeaux, dans le cadre du Festival Trente Trente.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70447649-49133048.jpg?v=1675017634" alt="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" title="Festival Trente Trente De la tendresse, de la fureur et de la drôlerie, une "scène trinité"" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Dans ma chambre, épisode 03"</strong></span>       <br />
       Théâtre, radio, cirque.       <br />
       Conception : Mathieu Ma Fille Foundation - Arnaud Saury.       <br />
       Écriture et interprétation : Manuel Coursin et Arnaud Saury.       <br />
       Invité musical : Monsieur Gadou.       <br />
       Lumière : Zoé Dada.       <br />
       Conception sonore : Manuel Coursin.       <br />
       Régie générale : Paul Fontaine.       <br />
       Durée : 45 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Vu le samedi 21 janvier à La Manufacture CDCN de Bordeaux, dans le cadre du Festival Trente Trente.</b>       <br />
              <br />
       <b>Festival Trente Trente</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 janvier au 2 février 2023.</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.trentetrente.com/" target="_blank">>> trentetrente.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Trente-Trente-De-la-tendresse-de-la-fureur-et-de-la-drolerie-une-scene-trinite_a3499.html" />
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