<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-07-19T18:20:26+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>•Off 2022• "Dalida sur le divan" Ou comment (re)découvrir la célèbre chanteuse</title>
   <updated>2022-07-05T18:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Dalida-sur-le-divan-Ou-comment-re-decouvrir-la-celebre-chanteuse_a3328.html</id>
   <category term="Avignon 2022" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/65858979-46907322.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-07-06T07:03:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En janvier 1986, Dalida repart sur les terres de son enfance, l'Égypte, pour y tourner "Le Sixième jour". Le cinéaste le plus connu de l'Orient, Youssef Chahine lui propose enfin un vrai rôle au cinéma. C'est ce moment-là de la vie de l'artiste que Joseph Agostini, en collaboration étroite avec Lionel Dameï et Alain Klinger, a choisi de commencer le récit de ce spectacle musical : au moment de ce départ d'une renaissance vers le premier pays, le berceau. Dalida jouera ce film et se suicidera peu après en laissant un message : "La vie m'est insupportable. Pardonnez-moi".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65858979-46907322.jpg?v=1657038351" alt="•Off 2022• "Dalida sur le divan" Ou comment (re)découvrir la célèbre chanteuse" title="•Off 2022• "Dalida sur le divan" Ou comment (re)découvrir la célèbre chanteuse" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Quelle belle aventure nous réalisons là, tous les trois. Adapter à la scène mon texte est un projet vertigineux, moi qui ai découvert les portes de l'amour, de la mort et du destin grâce à cette femme si singulière. Je ne l'ai jamais rencontrée, mais je lui dois tout et plus encore. Sans elle, je ne serai pas psychanalyste, ni auteur, ni même vivant&quot;,</span> Joseph Agostini.       <br />
              <br />
       Joseph Agostini est en effet psychologue clinicien et, à ce titre, comment fut-il possible qu'il ne se passionne pas pour cette femme si particulière que fut Iolanda Gigliotti, plus connue sous le nom de Dalida, indépendamment du fait que celle-ci a exercé sur lui un pouvoir incontestable. Car c'est une femme bouleversante, exigeante et probablement un peu trop utopiste sur une certaine réalité du monde et des hommes, qui est présentée dans ce bien joli spectacle musical. L'angle choisi n'est pas celui des paillettes, ni du show-business, ni celui des projecteurs, mais plutôt celui de l'intime, des drames et des souffrances de la femme artiste.       <br />
              <br />
       Pourtant, son envie de croquer la vie à pleines dents était la vraie réalité de Dalida et cela transparaît tout en délicatesse dans l'interprétation du comédien si sensible, Lionel Dameï et de son complice de longue date, Alain Klinger qui prolonge en quelque sorte le rôle de Joseph Agostini en incarnant le psychanalyste.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le spectacle n'est pas une stricte adaptation du livre éponyme car ce dernier est très psychanalytique, mais plutôt une libre adaptation, une confession intime&quot;,</span> Lionel Dameï.       <br />
              <br />
       C'est bien dans une atmosphère très intimiste, douce, calme et paradoxalement sereine que le spectateur est plongé à l'occasion de ce spectacle émouvant, interprété tout en délicatesse par les deux comédiens-chanteurs qui proposent un florilège de chansons connues, d'autres moins connues, de paroles dites ou d'autres inventées grâce surtout à la magie toute palpable de la création et de la passion affichée des deux protagonistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65858979-46907336.jpg?v=1657038377" alt="•Off 2022• "Dalida sur le divan" Ou comment (re)découvrir la célèbre chanteuse" title="•Off 2022• "Dalida sur le divan" Ou comment (re)découvrir la célèbre chanteuse" />
     </div>
     <div>
      Le spectateur n'en perd pas une miette et se laisse bercer tout au long de la représentation par des voix tantôt parlées, tantôt chantées, en solo ou à deux, tout en étant porté par les notes au piano d'un psychanalyste pianiste très attachant dont on perçoit bien son désir de cerner la dimension inconsciente qui a bien pu régir l'existence de cette femme occultée par l'artiste adulée.       <br />
              <br />
       L'univers de Lionel Dameï est un univers particulier, passionné, subtilement sensible, mêlant musique, danse et chanson. Sur scène, tel un feu follet, il revit, car celle-ci est pour lui impérieuse et d'une absolue nécessité. Cela se voit et se sent dès les premiers instants du spectacle. L'âme de Dalida, il parvient mystérieusement à la transmettre et le piano ouvert sur lequel joue si facilement Alain Klinger est comme un puits ouvert, prêt à recueillir les confidences intimes de Dalida, à les sublimer ou au contraire à les engloutir.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Il n'y a vraiment que l'amour qui vaille la peine&quot;</span>. Mais lequel ? L'amour de la vie que fut celle de Dalida ? L'amour de la scène sur laquelle nous transporte le comédien ? Certainement un peu des deux. Le tout étant fort agréablement conjugué.       <br />
              <br />
       La proposition faite par Lionel Dameï, Joseph Agostini, Alain Klinger et un quatrième complice à la mise en scène, Christophe Roussel, est un moment de spectacle translucide comme un diamant. À aucun moment, avec Lionel Dameï, nous ne sommes chez Michou mais bien plus entre les quatre murs d'une interprétation fine et sensible que nous vous invitons à aller découvrir au Verbe Fou assis sur un fauteuil aux allures de divan.       <br />
              <br />
       Parce que le destin et les mots qui l'accompagnent pour le dire sont parfois de douces folies qu'il faut coûte que coûte s'employer à vivre. Vivre. Vivre. Et en quel autre lieu que celui de ce Théâtre dirigé par Fabienne Govaerts un tel spectacle aurait-il pu être programmé ? Nous cherchons… Mais nous ne trouvons pas !       <br />
              <br />
       <b>Spectacle vu en avant-première le 27 avril 2022 au Verbe Fou, Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dalida sur le divan"</b></div>
     <div>
      Spectacle musical       <br />
       D'après le livre éponyme de Joseph Agostini.       <br />
       Adapté pour la scène par l'auteur, Lionel Dameï et Alain Klinger.       <br />
       Avec : Lionel Dameï (comédien, chanteur, auteur) et Alain Klinger (comédien, chanteur, pianiste).       <br />
       Mise en scène et regard artistique : Sophie Lahayville et Christophe Roussel.       <br />
       Direction technique : William Burdet.       <br />
       Production : Cie Chansons de Gestes.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 30 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 30, relâche le mardi.       <br />
       Théâtre du Verbe Fou, 95, rue des Infirmières, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 85 29 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.leverbefou.fr/festival2022/festival.html" target="_blank">&gt;&gt; leverbefou.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Dalida-sur-le-divan-Ou-comment-re-decouvrir-la-celebre-chanteuse_a3328.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Un divan pour la scène" : une proposition maladroite entraînant une confusion des genres et des intentions</title>
   <updated>2017-10-10T06:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-divan-pour-la-scene-une-proposition-maladroite-entrainant-une-confusion-des-genres-et-des-intentions_a1939.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17550995-22019569.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-10-10T05:56:00+02:00</published>
   <author><name>Ludivine Picot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un divan pour la scène se présente comme une pièce à tiroirs avec de multiples intrigues. Se profilent les relations sociales qui existent entre les différents personnages, mais qui questionnent également les rapports qui se nouent entre les entités représentées : la patiente avec le thérapeute, la comédienne avec le metteur en scène, la femme avec l'homme et vice-versa, etc.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17550995-22019569.jpg?v=1507607933" alt=""Un divan pour la scène" : une proposition maladroite entraînant une confusion des genres et des intentions" title=""Un divan pour la scène" : une proposition maladroite entraînant une confusion des genres et des intentions" />
     </div>
     <div>
      Une femme vient consulter un psychologue. À peine assise lui explique-t-elle qu'elle ne sait pas bien la raison qui l'a poussée à prendre rendez-vous. Elle tente de parler d'elle, n'y arrive pas. Depuis quand ressent-elle cette difficulté à s'exprimer ? Depuis l'adolescence. Dans la vie, Colombe est comédienne. Le parallèle effectué entre le monde du théâtre et celui de la psychologie est très intéressant. Au théâtre, on se désincarne soi-même pour pouvoir incarner l'autre. On abandonne notre personne pour devenir un personnage. On joue à être quelqu'un d'autre, qui a une autre vie, d'autres pensées et d'autres rêves. On échappe à soi-même.       <br />
              <br />
       La mise en scène est simple et explicite. Deux fauteuils que les comédiens déplacent pour changer d'atmosphère et de situation. Face au public, au centre de la scène et proches l'un de l'autre pour dessiner le cabinet intimiste d'un psychanalyste. La position des sièges reste la même mais le professionnel prend la place du patient lorsqu'il rencontre son superviseur. Les psychologues aussi ont besoin de se confier et d'être conseillé, que ce soit dans leur vie privée ou professionnelle. Les fauteuils sont ramenés de part et d'autre de la scène pour figurer l'espace de jeu du plateau. Le fictif se calque sur le réel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17550995-22019573.jpg?v=1507607975" alt=""Un divan pour la scène" : une proposition maladroite entraînant une confusion des genres et des intentions" title=""Un divan pour la scène" : une proposition maladroite entraînant une confusion des genres et des intentions" />
     </div>
     <div>
      Colombe travaille le rôle d'Elvire, personnage de la pièce &quot;Dom Juan&quot;. Elvire, c'est l'amante trahie et abandonnée par celui qu'elle aime, qui décide d'entrer au couvent pour sauver son âme. Elle prie Dom Juan de bien vouloir se repentir pour son salut. Le metteur en scène et la comédienne en sont au moment où la femme blessée implore l'amoureux perdu. Les avis sur l'interprétation des sentiments et de la volonté d'Elvire à ce moment divergent.       <br />
              <br />
       L'un voit en elle une femme qui ne cesse d'être dominée par sa passion et qui cherche à retourner auprès de Dom Juan ; l'autre est persuadée qu'il n'en est rien, qu'elle a tiré un trait sur leurs relations et qu'elle ne cherche qu'à lui faire entendre raison. Avec le personnage d'Elvire et le lien qui existe avec Dom Juan, on se rapproche de l'image que Colombe se fait d'elle-même et de son rapport avec les hommes.       <br />
              <br />
       Au fil du récit psychanalytique, la figure du metteur en scène semble se transposer à celle de Dom Juan, homme égoïste et manipulateur qui ne vit que pour son bon plaisir sans se soucier des autres. Si tel était l'objectif de la pièce, de façonner un personnage qui reprend les traits de ce célèbre séducteur, il aurait probablement dû le faire transparaître plus explicitement dans les intentions d'Erwann envers Colombe. Là, nous n'apercevons qu'un simple flirt anodin entre deux adultes et la réaction de Colombe nous semble disproportionnée et incompréhensible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17550995-22019576.jpg?v=1507608017" alt=""Un divan pour la scène" : une proposition maladroite entraînant une confusion des genres et des intentions" title=""Un divan pour la scène" : une proposition maladroite entraînant une confusion des genres et des intentions" />
     </div>
     <div>
      Certains choix de mise en scène gênent quant à l'appréhension du spectacle. Nous sommes dans une comédie analytique où tous les personnages sont dotés de traits psychologiques crédibles. Pourtant, Julia paraît tout droit sortie d'un autre spectacle. Elle n'est pas naturelle ; elle exagère tout : sa façon de parler, de marcher et de se comporter. Elle nous donne l'impression qu'il existe deux directions d'acteurs pour cette même pièce, deux directions relativement opposées.       <br />
              <br />
       La pièce débute sur un bon jeu d'acteur, où chacun campe son personnage avec aisance et pertinence. Les transitions entre les différentes scènes sont rapidement et parfaitement effectuées. Mais l'on a le sentiment que les comédiens se sont perdus en chemin et ont pris des routes différentes les unes des autres. Naturel, comique, caricatural, extraverti, sobre, dramatique… les genres se bousculent. Les intentions du metteur en scène ne sont pas assez nettes pour le public parce que peut être trop évidentes pour celui qui est à la fois auteur, acteur et organisateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un divan pour la scène"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17550995-22019579.jpg?v=1507608047" alt=""Un divan pour la scène" : une proposition maladroite entraînant une confusion des genres et des intentions" title=""Un divan pour la scène" : une proposition maladroite entraînant une confusion des genres et des intentions" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean-Luc Solal.       <br />
       Mise en scène : Jean-Luc Solal, assisté de Bérengère de Pommerol.       <br />
       Avec : José Da Silva, Grégory Ondet, Olga Shuvalova, Jean-Luc Solal, Claire Tatin.       <br />
       Scénographie : Olivier Prost.       <br />
       Musique originale : Patrick Rivière.       <br />
       Costumes : Alexia et Marylin.       <br />
       Créatrice lumières : Catherine Richaud.       <br />
       Compagnie Théâtre de la Promesse.       <br />
       Durée : 1 h 50.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 septembre au 29 octobre 2017.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h (semaines paires) ou 21 h (semaines impaires),        <br />
       dimanche à 19 h.       <br />
       Théâtre Le Funambule, Paris 18e, 01 42 23 88 83.       <br />
       <a class="link" href="http://www.funambule-montmartre.com/" target="_blank">˃˃ funambule-montmartre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Un-divan-pour-la-scene-une-proposition-maladroite-entrainant-une-confusion-des-genres-et-des-intentions_a1939.html" />
  </entry>
</feed>
