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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T17:50:31+02:00</updated>
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   <title>"900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné</title>
   <updated>2024-12-31T17:06:00+01:00</updated>
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   <category term="Danse" />
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   <published>2025-01-02T08:35:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est une recréation d'un spectacle in situ qui avait été construit en 2021 par le chorégraphe Némo Flouret. Sa démarche est de faire une immersion dans des espaces physiques qui ne se rattachent pas à des lieux de représentation. Dans des performances disséminées, la scénographie se fait jour au fil de l'eau dans un cadre qui définit progressivement une relation entre l'acte artistique et le regard spectateur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85250260-60788153.jpg?v=1735661410" alt=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" title=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" />
     </div>
     <div>
      Nous sommes dans un grand espace, tous debout à déambuler. Il y a par intermittence du silence, des lumières et de la musique. Puis, à tour de rôle, des artistes en solo, duo puis en trio, engagent, de façon séparée, leur partition. Ils apparaissent furtivement dans une foule où les gens marchent, stationnent, attendent. Quand les interprètes s'animent de mouvements et/ou se déplacent, le public se répartit en petits groupes autour de ceux-ci.       <br />
              <br />
       Les regards deviennent fixes et focalisés sur chacun d'entre eux. Ils sont dans une performance solitaire, reliés les uns aux autres par une multitude de personnes qui se positionnent par rapport à eux lorsque ceux-là font une gestique. Libre à chacun de les regarder, de les observer, de les ignorer ou de les louper, car non situés au bon endroit et au bon moment. Elle ne dure que quelques instants, juste le temps d'effectuer un déplacement rapide suivi d'une gestuelle, à dessein, peu gracieuse, pour ensuite disparaître ou être suivis par d'autres danseurs ailleurs dans la salle.       <br />
              <br />
       Les gens peuvent être perturbés ou dubitatifs par une disposition de l'espace qui leur est imposée… où c'est à eux d'être attentifs à tout déplacement vif qui peut être découvert sur le tard, car disséminé parmi eux. Ils peuvent être pris à rebrousse-poil, l'art étant diffus et non délimité dans une aire bien précise. Ils sont toutefois compris dans cette performance, devenant eux-mêmes spect-acteurs, de gré, mais à leurs dépens, de ce qui se joue autour d'eux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85250260-60788154.jpg?v=1735661439" alt=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" title=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" />
     </div>
     <div>
      Les gestuelles peuvent être suspendues, comme pour l'un des danseurs quand il prend sa jambe en hauteur, le genou replié. Elles peuvent être aussi au sol, dans un mouvement rapide et bref. La performance est disséminée aux quatre coins de la salle, reliée toutefois par un même rythme et une même dynamique en tension.       <br />
              <br />
       La représentation prend réellement forme avec la délimitation d'une scène faite par les interprètes qui convient le public à prendre place autour d'eux. Le spectacle advient à ce moment-là, dans le sens que nous lui donnons communément, avec ses repères d'un lieu scénique autour d'un public et des artistes repérés comme tels, alors qu'auparavant, tout se jouait dans une affluence où chacun était relié à personne. Le seul lien, entre quelques personnes devenues un instant spectateurs d'une même gestuelle, était effectué par les danseurs qui prenaient en compte, dans leurs trajets, la foule qui déambulait ou stationnait afin de ne pas la bousculer.       <br />
              <br />
       À l'entame, la délimitation entre public et artistes n'est pas spatiale, mais d'allures et de formes par les gestiques effectuées par ceux-ci. Ensuite, les gens se considèrent dans ce pour quoi ils sont attendus, à savoir une assistance. Ceci est posé quand les interprètes mettent une distance en disposant en cercle l'affluence autour d'eux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85250260-60788273.jpg?v=1735661539" alt=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" title=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" />
     </div>
     <div>
      Nous sommes dans un schéma inversé avec des artistes qui s'immiscent dans une foule pour faire de celle-ci un public et délimiter une scène, alors que, dans le système de production, l'assistance est déjà définie et située, et sa disposition scénique agencée.       <br />
              <br />
       Dans un premier temps, les danseurs existent par leurs gestes et gestiques pour se démarquer de la foule. Dans un deuxième temps, la démarcation est spatiale avec un public installé en cercle et trouvant enfin ses repères. Ainsi, la recherche de balises dans les deux cas, avec les artistes par rapport à l'affluence et les gens en fonction de ce qui se passe autour d'eux, crée un référentiel permettant le spectacle dans l'acceptation commune du monde industriel qui est le nôtre.       <br />
              <br />
       Et pourtant, le couple danse et la représentation a toujours eu lieu, dès les premiers instants et la première gestique. Némo Flouret bouscule les codes artistiques en faisant d'un lieu, ressemblant presque à une usine désinfectée, un cadre dans lequel l'art s'impose en intégrant une foule dans son univers. Les interprètes jouent avec les ombres et les lumières, portant parfois les secondes du sol jusqu'à leurs torses. De longs voiles gris-beige sont mis en exergue, sur lesquels des inscriptions au marqueur sont effectuées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85250260-60788275.jpg?v=1735661477" alt=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" title=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" />
     </div>
     <div>
      La création est assez déroutante au début, du fait de la diffusion éparse de la chorégraphie dans un public qui peut ne pas avoir encore bien pris ses marques. Dans cette frontière floue entre acteurs et public, Némo Flouret bouscule ce qui fait art comme processus créateur d'un système en le mettant en dehors de tout pré-carré. Se retrouver dans un endroit, sans scène apparente, face à des gens éparpillés autour d'artistes qui interviennent par surprise, c'est déréglé le système de représentativité du 6ᵉ art comme l'avait fait, bien autrement et dans un autre contexte, Peter Brook (1925-2022) dans ses différents voyages en déposant à même le sol, dans n'importe quel endroit, un tapis pour délimiter une scène.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* &quot;900 jours passés au XXe siècle&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"900 Something Days Spent in the XXth Century" </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85250260-60788279.jpg?v=1735661504" alt=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" title=""900 Something Days Spent in the XXth Century"… L'art réincarné" />
     </div>
     <div>
      Initié par Némo Flouret.       <br />
       Créé et interprété par : Régis Badel, Eli Cohen, Synne Elve Enoksen, Némo Flouret, Rafa Galdino, Tessa Hall, Philomène Jander, Zoé Lakhnati, Camille Legrand, Iris Marchand, Jean-Baptiste Portier, Margarida Marques Ramalhete, Solène Wachter, Wan-Lun Yun.       <br />
       Conception lumières : Max Adam.       <br />
       Conception sonore : Milan Van Doren.       <br />
       Conception artistique et scénographie textile : Iris Marchand, assistée par Léa Debeugny.       <br />
       Scénographie : Kjersti Alm Eriksen.       <br />
       Implantation scénographie et régie générale : Rémy Ebras.       <br />
       Costumes : Jean Lemersre.       <br />
       Recherche et texte : Thomas Bîrzan, Tessa Hall, Camille Legrand, Némo Flouret, Assia Turquier Zauberman.       <br />
       Conseils artistiques : Keren Kraizer, Solène Wachter       <br />
       Production : Bleu Printemps.       <br />
       Durée : entre 45 minutes et 1 heure.       <br />
              <br />
       <b>La représentation a eu lieu du 17 au 22 décembre 2024 à la Grande Halle de la Villette, Paris 19ᵉ.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Décembre 2025 : La Halle aux grains - Scène nationale, Blois (41).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…</title>
   <updated>2022-01-26T15:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Trente-Trente-Every-drop-of-my-blood--Se-faire-la-belle--Today-is-beautiful-day--la-quete-d-identite-est-un_a3158.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/61886788-45005638.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-01-26T11:45:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Soirée répartie en deux temps (l'un à L'Atelier des Marches, l'autre à La Manufacture CDCN) tissés du même fil rouge : le combat à jamais inaccompli pour naître à soi-même. Tenter "sans force et sans armure" de s'extraire des assignations sociétales nous ayant servi de moules, telle est la quête de ces formes chorégraphiées… à l'impact inégal.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45005638.jpg?v=1643195196" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Every drop of my blood".</strong></span> Cette étape du projet porté superbement par la chorégraphe et danseuse russo-française <b>Nadia Larina</b> nous immerge dans une installation plastique "habitée" par deux interprètes, danseur et danseuse et un musicien, les trois - dans une première partie déjà très aboutie - accompagnés au plateau de spectateurs anonymes "figurant" les voix enregistrées d'autres anonymes.       <br />
              <br />
       Laboratoire de création à vue, les interprètes se confrontent au plafond et parois de verre de deux cubes desquels ils vont tenter de s'extraire. La pression des résistances, offertes par les assignations leur "ordonnant" la place contrainte figurée par l'espace réduit des mobiles dans lesquels ils se meuvent, est telle que leurs mouvements empêchés rendent compte à eux seuls des pesanteurs à soulever pour tenter d'advenir hors des prescriptions normées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45005643.jpg?v=1643195259" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      Combat dantesque rythmé par la musique en live rendant palpable le poids des héritages d'un patriarcat ayant colonisé les têtes, cette mise en corps des oppressions incorporées renvoie bouler le discours dominant érigeant la binarité des sexes en gardienne de l'ordre établi. Dans une seconde partie - à élaguer peut-être - ce sont les interprètes eux-mêmes qui se font les porte-paroles de terribles petites phrases communes à connotation insidieuse.       <br />
              <br />
       Présentant les moments très forts d'un projet exigeant tant au niveau de sa réalisation chorégraphiée, de son interprétation investie, que de sa genèse documentée (travail théorique, autour de &quot;Je suis un monstre qui vous parle&quot; de Paul B. Preciado, et recherche de terrain, avec des rencontres en amont de personnes &quot;ayant à dire sur le sujet&quot;), &quot;Every drop of my blood&quot; a tout pour séduire un public en quête d'émotions artistiques fécondes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45005667.jpg?v=1643195425" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Se faire la belle".</strong></span> Si en 2019, dans ce même Festival Trente Trente, <b>Leïla Ka</b> nous avait littéralement subjugués avec son "Pode Ser" (peut-être) révélant la quintessence de l'art en mouvement, depuis elle n'a cessé de nous surprendre en imposant sa force fragile dans ses chorégraphies à haute valeur subversive où la revendication d'être soi s'accompagne d'une rage salvatrice. Ainsi de "C'est toi qu'on adore" en 2021 où deux formes unisexes se livraient - souvent en écho l'une de l'autre, parfois en opposition comme pour souligner un déchirement intérieur - à un combat chorégraphié au millimètre contre les forces invisibles les assignant à une place héritée à l'insu de leur volonté.       <br />
              <br />
       Troisième volet de ce triptyque, "Se faire la belle", dont le titre évocateur inscrit d'emblée la recherche du côté d'une évasion à jamais inaccomplie, amplifie le propos en faisant apparaître la performeuse "incluse" dans une camisole, ses deux bras entravés sur le ventre. Vêtement à haute valeur symbolique évoquant autant celui porté par nos grands-mères, prisonnières de la place où elles étaient assignées, que l'instrument de contention utilisé en psychiatrie, la camisole à elle seule annonce le combat acharné pour tenter de s'en délivrer.       <br />
              <br />
       Sans jamais que ses pieds rivés au sol ne puissent s'en extraire, le corps traversé de soubresauts désarticulés autant que rageurs va n'avoir de cesse de faire craquer les coutures du conditionnement. Sa tête aux cheveux courts bringuebalée en tous sens, elle développe une énergie surhumaine pour tenter de devenir… humaine, simplement humaine, libérée des injonctions liées aux représentations sexistes introjectées dès la prime enfance.       <br />
              <br />
       La musique répétitive libérée par les pulsations électroniques se mêlant aux lumières stéréoscopiques soulignant les soubresauts du corps en révolte, ajoute à l'intensité dramatique du combat livré sous nos yeux par cette jeune femme désireuse d'en finir avec les diktats d'une autre époque. En refusant corps et âme d'accorder force de loi à ce qui n'est que construction ancestrale, Leïla Ka, "guerrillère ordinaire", libère de "l'encrage" du Livre des Pères et inscrit son écriture chorégraphique dans un à-venir à conquérir de hautes luttes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45005724.jpg?v=1643195946" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Today is beautiful day".</strong></span> En choisissant un titre en forme d'antiphrase, le chorégraphe danseur musicien plasticien <b>Youness Aboulakoul</b> prend "visiblement" le contrepied de la béatitude en se proposant de déconstruire sciemment les sombres impacts de la violence sur son corps mis à l'épreuve d'une époque peu amène…       <br />
              <br />
       Ce faisant, sur un plateau regorgeant d'accessoires divers - cordes descendant des cintres auxquelles il s'attelle, casques intégraux enserrant son crâne, barres lumineuses scintillantes l'aveuglant, machines fumigènes faisant disparaître son existence -, il s'agite en tous sens… sans que le sens nous en apparaisse.       <br />
              <br />
       En effet, à l'instar des généreuses fumées envahissant le plateau, cette débauche de moyens convoqués fait vite long feu… On aurait souhaité plus de sobriété dans la technique mobilisée, ainsi que plus de profondeur dans le message que l'artiste se dit vouloir transmettre. Bref - malgré l'apparition de la voix chaude et puissante du Genius, Ray Charles -, ce galimatias aurait par trop tendance à nous laisser de glace. Un flop ? Certains, dont nous sommes, ne seraient pas loin de le penser… Un flop en 3D.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45008412.jpg?v=1643208889" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      <b>Ces trois spectacles ont été vus dans le cadre du Festival Trente Trente de Bordeaux-Métropole-Boulazac. Le premier à l'Atelier des Marches, lors de la soirée du jeudi 20 janvier à 18 h 15 et les deux autres ce même jeudi à 20 h et 21 h à La Manufacture CDCN.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Every drop of my blood"</strong></span>       <br />
       Danse - Nouvelle-Aquitaine (Bordeaux).       <br />
       Présentation d'une étape de travail, création prévue en septembre 2022.       <br />
       Conception et direction artistique : Nadia Larina.       <br />
       Texte : Mélanie Trugeon, Nadia Larina, Elie Nassar, Alexandre Bado et les enregistrements de personnes rencontrées lors des ateliers de médiation.       <br />
       Chorégraphie et danse : Nadia Larina, Alexandre Bado, Danaë Suteau.       <br />
       Musique live (guitare, clavier, percussions, musique électronique) : Bastien Fréjaville.       <br />
       Production : Cie FluO.       <br />
       Durée : 40 minutes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45008466.jpg?v=1643209109" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Se faire la belle"</strong></span>       <br />
       Danse - Pays de la Loire (Saint-Nazaire).       <br />
       Avant-première, création prévue en mars 2022.       <br />
       Chorégraphie et interprétation : Leïla Ka.       <br />
       Création lumière : Laurent Fallot.       <br />
       Durée : 20 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Today is beautiful day"</strong></span>       <br />
       Danse - Île-de-France (Paris).       <br />
       Youness Aboulakoul/Compagnie Ayoun       <br />
       Conception, chorégraphie et interprétation : Youness Aboulakoul.       <br />
       Regard extérieur : Youness Atbane.       <br />
       Création son : Youness Aboulakoul.       <br />
       Lumières : Omar Boukdeir.       <br />
       Création médias : Jeronimo Roe.       <br />
       Accompagnement dramaturgique : Gabrielle Cram.       <br />
       Production : Compagnie Ayoun.       <br />
       Durée : 45 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Festival Trente Trente,       <br />
       19e Rencontres de la forme courte dans les arts vivants.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 janvier au 10 février 2022.</span>       <br />
       Billetterie : 05 56 17 03 83 et info@trentetrente.com.       <br />
       <a class="link" href="http://www.trentetrente.com/" target="_blank">>> trentetrente.com</a>
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