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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T12:43:37+01:00</updated>
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   <title>La fluide contemporanéité aux accents jazzy des chorégraphies d'Alvin Ailey</title>
   <updated>2016-11-24T22:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-fluide-contemporaneite-aux-accents-jazzy-des-choregraphies-d-Alvin-Ailey_a1411.html</id>
   <category term="Danse" />
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   <published>2015-07-28T07:25:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec l'Alvin Ailey American Dance Theater et autour des chorégraphies d'Alvin Ailey, la danse classique est bousculée par une expression corporelle moderne, portée par des chants traditionnels de negro-spiritual et le jazz de Duke Ellington.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8072943-12580727.jpg?v=1438062544" alt="La fluide contemporanéité aux accents jazzy des chorégraphies d'Alvin Ailey" title="La fluide contemporanéité aux accents jazzy des chorégraphies d'Alvin Ailey" />
     </div>
     <div>
      Pour cette neuvième journée des &quot;Étés de la Danse&quot;, qui en compte vingt-sept, &quot;Night Creature&quot;, &quot;Pas de Duke&quot;, &quot;The River&quot; et &quot;Revelation&quot; composaient le spectacle du jour avec des chorégraphies d'Alvin Ailey et des musiques de Duke Ellington, à l'exception de &quot;Revelation&quot; (chants traditionnels).       <br />
              <br />
       &quot;Night Creature&quot; est une danse de groupe avec de très élégants mouvements chorégraphiques où, autour de déplacements rapides et gracieux de talons, pointes et plats des pieds, les enchaînements s'effectuent de façon très élégante. La chorégraphie met en exergue aussi de façon humoristique le postérieur des danseurs dans leurs mouvements et leurs déplacements avec des déhanchés très délicats.       <br />
              <br />
       &quot;Pas de Duke&quot; est un pas de 2 dans lequel viennent se glisser les solos des danseurs. Nous sommes dans une gestuelle et une mise en espace qui allient des mouvements de séparation et de rencontre entre les deux interprètes. Ceux-ci sont amples, bien dirigés vers le haut avec de longs étirements sur les côtés qui donnent une présence et de l'amplitude corporelle aux artistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8072943-12580772.jpg?v=1438063264" alt="La fluide contemporanéité aux accents jazzy des chorégraphies d'Alvin Ailey" title="La fluide contemporanéité aux accents jazzy des chorégraphies d'Alvin Ailey" />
     </div>
     <div>
       &quot;The River&quot; est dans une ambiance aquatique. La scénographie fait penser au tableau de Vallotton, &quot;Le bain au soir d'été&quot;, où des danseurs, en lieu et place des baigneurs(es), jouent de mouvements qui se déhanchent graduellement, tout le long du corps, comme pour savourer une étendue d'eau que la mise en scène inspire. Ils ont des expressions unisexes, très fluides où est gommée leur masculinité car appuyée par une féminité très marquée. Ils se déplacent sur trois axes horizontaux. Un danseur se détache du groupe et incarne une femme dans ses déplacements. La danse se moque ainsi du sexe de l'interprète qui peut incarner un autre sexe par des mouvements et une gestuelle appropriés.       <br />
              <br />
       &quot;Revelation&quot; finit le spectacle. La chorégraphie est découpée en séquences très différentes les unes des autres avec le negro-spiritual comme trame de fond. Celles-ci sont soit sous forme de recueillement, presque religieux, soit de solo enchaînant des mouvements de danse classique habillés de contemporanéité, soit de danses très rythmées où le groupe existe au-delà de l'identité de chaque artiste. C'est ce qui fait la caractéristique de &quot;Revelation&quot; où, sur du negro-spiritual, les danses s'enchaînent aussi singulières artistiquement et rythmiquement les unes que les autres. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8072943-12580810.jpg?v=1438064210" alt="La fluide contemporanéité aux accents jazzy des chorégraphies d'Alvin Ailey" title="La fluide contemporanéité aux accents jazzy des chorégraphies d'Alvin Ailey" />
     </div>
     <div>
      La musique est chez Alvin Ailey l'un des éléments fondateurs, avec des danseurs qui suivent toujours le rythme de celle-ci. Dans des mouvements où la rectitude nourrit à la base la gestuelle, l'interprète fait de son corps un média élastique, malléable où la fluidité devient reine.       <br />
              <br />
       <b>Alvin Ailey American Dance Theater.</b>       <br />
       Directeur artistique : Robert Battle.       <br />
       Directeur artistique associé : Masazumi Chaya.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Night Creature&quot; (1974).</b>       <br />
       Chorégraphie : Alvin Ailey.       <br />
       Musique : Duke Ellington.       <br />
       Costumes : Jane Greenwood (costumes recréés par Barbara Forbes).       <br />
       Lumières : Chenault Spence.       <br />
       1e partie avec Linda Celeste Sims, Vernard J. Gilmore et la compagnie.       <br />
       2e partie avec Linda Celeste Sims, Glenn Allen Sims, Elisa Clark, Samantha Figgins, Danica Paulos, Fana Tesfagiorgis, Jacquelin Harris, Belen Pereyra, Renaldo Maurice, Kanji Segawa, Jeroboam Bozeman, Collin Heyward, Daniel Harder, Michael Jackson, Jr.       <br />
       3e partie avec Linda Celeste Sims, Vernard J. Gilmore et la compagnie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8072943-12580848.jpg?v=1438064543" alt="La fluide contemporanéité aux accents jazzy des chorégraphies d'Alvin Ailey" title="La fluide contemporanéité aux accents jazzy des chorégraphies d'Alvin Ailey" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Pas de Duke&quot; (1976).</b>       <br />
       Chorégraphie : Alvin Ailey (ballet remonté par Masazumi Chaya).       <br />
       Musique : Duke Ellington.       <br />
       Costumes : Rouen Ter-Arutunian.       <br />
       Lumières : Chenault Spence.       <br />
       Avec : Jacqueline Green, Kriven Douthit-Boyd.       <br />
              <br />
       <b>&quot;The River&quot; (1970).</b>       <br />
       Chorégraphie : Alvin Ailey (ballet remonté par Masazumi Chaya).       <br />
       Musique : Duke Ellington.       <br />
       Arrangements : Martha Johnson.       <br />
       Costumes : A. Christina Giannini.       <br />
       Lumières : Chenault Spence.       <br />
       Avec la compagnie.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Revelations&quot; (1960).</b>       <br />
       Chorégraphie : Alvin Ailey.       <br />
       Musique : Chants traditionnels.       <br />
       Costumes : Ves Harper (costumes pour &quot;Rocka My Soul&quot; redessinés par Barbara Forbes).       <br />
       Lumières : Nicola Cernovitch.       <br />
       Avec la Compagnie.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 juillet au 1er août 2015.</span>       <br />
       Du lundi au vendredi à 20 h, samedi à 15 h et 20 h.       <br />
       Théâtre du Châtelet, Paris 1er, 01 40 28 28 40.       <br />
       <a class="link" href="http://chatelet-theatre.com" target="_blank">&gt;&gt; chatelet-theatre.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.lesetesdeladanse.com" target="_blank">&gt;&gt; lesetesdeladanse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse</title>
   <updated>2016-11-24T22:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Alvin-Ailey-Entre-repertoires-et-creations-l-expression-d-une-beaute-universelle-de-la-danse_a1405.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8041078-12521504.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-21T06:01:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le festival "Les Étés de la Danse" ouvre leur onzième édition avec, une nouvelle fois, la présence de l'Alvin Ailey American Dance Theater. Cette compagnie, désignée en 2008 par le congrès américain "ambassadeur de la culture américaine", allie traditions et modernité dans un esthétisme aiguisé de la scénographie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8041078-12521504.jpg?v=1437329033" alt="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" title="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" />
     </div>
     <div>
      &quot;Lift&quot;, &quot;After the rain&quot;, &quot;Four corners&quot; et &quot;Revelations&quot; composent le premier spectacle des &quot;Étés de la Danse&quot; où se mêlent solos, duos et danses de groupe mariés à des influences modernes, afro-américaines et classiques. Les chorégraphies sont composées en autant de mouvements aux rythmes lents et amples que dynamiques et étirés.       <br />
              <br />
       &quot;Lift&quot; est une œuvre qui respire d'énergie et d'enthousiasme. Les danseurs exécutent des mouvements en virgule, fluides, relâchés ou en parfaite synchronisation. Des oscillations naissent de mouvements de faibles amplitudes, faisant vibrer tout le corps, qu'amples et souples à la gestuelle courbe.       <br />
              <br />
       La pièce &quot;Fours corners&quot; est superbe d'énergie et de synchronisme. C'est une chorégraphie qui se finit en figure de groupe avec des artistes prenant toute l'étendue de la scène. Au départ, ceux-ci délimitent leur territoire par le biais de lancés de bras courbes ou étirés, accompagnés de rotations des jambes. Ils se tournent aussi par intermittence le dos, bras distendus, jouant de mouvements amples, le tout ponctué de sauts. C'est superbe de technicité avec des impulsions très synchronisées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8041078-12530190.jpg?v=1437419296" alt="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" title="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" />
     </div>
     <div>
      &quot;After the rain&quot; est la rencontre de la Grâce et de la Force entre deux êtres, une Grâce aux expressions corporelles souples et arrondies et une Force à la fois contenue et relâchée, donnant un sentiment de quiétude à la chorégraphie. Le pas de 2 est superbe d'équilibre avec la rencontre de deux danseurs qui se sont déjà trouvés, faisant ainsi un pied-de-nez à &quot;Four corners&quot; où on se touche au préalable sans vraiment se rencontrer. Là, les corps se frôlent, s'attirent, s'unissent et se complètent dans une belle harmonie faisant de celui-ci un média de contact.       <br />
              <br />
       &quot;Revelation&quot;, créée en 1960, finit le spectacle. Cette création est devenue la signature d'Alvin Ailey. C'est une réalisation chorégraphique qui a réellement eu un grand succès international. La construction en est moins technique et la composition, dans son ensemble, est surtout nourrie de rythmes avec des chants negro-spirituals très présents. Ce qui est intéressant dans la chorégraphie est le &quot;décrochage&quot; fait par des solos qui se détachent du groupe et qui, brièvement, accélèrent la cadence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8041078-12530848.jpg?v=1437425779" alt="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" title="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" />
     </div>
     <div>
      Les productions composant ce premier spectacle sont très esthétiques, portés par des corps comme sculptés dans la chair. Chez Ailey, le beau corps fait la danse car la danse façonne le corps. Il devient ainsi non plus le moyen du danseur mais aussi sa fin. Le thème du show est la rencontre/confrontation entre les espaces, grands et petits, les danseurs, seuls, à deux ou en groupe et les genres artistiques, classique, moderne et traditionnel. Nous sommes ainsi au carrefour de plusieurs tendances artistiques faisant des danseurs des acteurs investis d'une mission : faire montre de la beauté culturelle de la danse.       <br />
              <br />
       <b>Alvin Ailey American Dance Theater.</b>       <br />
       Directeur artistique : Robert Battle.       <br />
       Directeur artistique associé : Masazumi Chaya.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Lift&quot; (2013)</b>       <br />
       Chorégraphie : Aszure Barton.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8041078-12530880.jpg?v=1437426186" alt="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" title="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" />
     </div>
     <div>
      Assistants chorégraphie : Jonathan Emanuell Alsberry et William Briscoe.       <br />
       Musique : Curtis Macdonald.       <br />
       Costumes : Fritz Masten.       <br />
       Lumières : Burke Brown.       <br />
       Avec : Jamar Roberts, Daniel Harder, Renaldo Maurice, Matthew Rushing, Antonio Douthit-Boyd, Kirven Douthit-Boyd, Yannick Lebrun, Marcus Jarrell Willis, Vernard J. Gilmore, Jeroboam Bozeman, Samuel Lee Roberts, Glenn Allen Sims, Akua Noni Parker, Rachael McLaren, Belen Pereyra, Demetia Hopkins-Greene, Hope Boykin, Jacqueline Green, Ghrai DeVore.       <br />
              <br />
       <b>&quot;After the rain Pas De Deux&quot; (2005).</b>       <br />
       Chorégraphie : Christopher Wheeldon (ballet remonté par Jason Fowler).       <br />
       Musique : Arvo Pärt.       <br />
       Costumes : Holy Hynes.       <br />
       Lumières : Mark Stanley.       <br />
       Avec : Linda Celeste Sims, Glenn Allen Sims.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Four corners&quot; (2013).</b>       <br />
       Chorégraphie : Ronald K. Brown.       <br />
       Assistant chorégraphe : Arcell Cabuag.       <br />
       Musiques : Carl Hancock Rux et divers compositeurs.       <br />
       Costumes : Omotayo Wunmi Olaiya.       <br />
       Lumières : Al Crawford.       <br />
       Avec : Rachael McLaren, Demetia Hopkins-Greene, Jamar Roberts, Antonio Douthit-Boyd, Akua Noni Parker, Sarah Daley, Ghrai DeVore, Fana Tesfagiorgis, Yannick Lebrun, Vernard J. Gilmore, Jeroboam Bozeman.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8041078-12530930.jpg?v=1437426742" alt="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" title="Alvin Ailey... Entre répertoires et créations, l'expression d'une beauté universelle de la danse" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Revelation&quot; (1960).</b>       <br />
       Chorégraphie : Alvin Ailey.       <br />
       Musique : Chants traditionnels.       <br />
       Costumes : Ves Harper.       <br />
       Costumes pour Rocka My Soul redessinés par Barbara Forbes.       <br />
       Lumières : Nicola Cernovitch.       <br />
       Avec l'ensemble de la Compagnie.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 juillet au 1er août 2015.</span>       <br />
       Du lundi au vendredi à 20 h, samedi à 15 h et 20 h.       <br />
       Théâtre du Châtelet, Paris 1er, 01 40 28 28 40.       <br />
       <a class="link" href="http://chatelet-theatre.com" target="_blank">&gt;&gt; chatelet-theatre.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.lesetesdeladanse.com" target="_blank">&gt;&gt; lesetesdeladanse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Kontakthof"… Danse et théâtre dans une expressivité à fleur de peau</title>
   <updated>2013-06-18T09:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Kontakthof-Danse-et-theatre-dans-une-expressivite-a-fleur-de-peau_a932.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5620839-8383653.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-06-18T09:23:00+02:00</published>
   <author><name>Safidine Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pina Bausch, son nom résonne encore comme un écho artistique qui draine, depuis son premier spectacle en 1974 jusqu’à aujourd’hui, une vision artistique qui allie une expressivité corporelle presque anatomique à une émotion et un jeu théâtral teinté d’humour.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5620839-8383653.jpg?v=1371541130" alt=""Kontakthof"… Danse et théâtre dans une expressivité à fleur de peau" title=""Kontakthof"… Danse et théâtre dans une expressivité à fleur de peau" />
     </div>
     <div>
      Pina Bausch a ce regard aiguisé qui dévoile avec acuité et gourmandise nos comportements humains. En 1978, elle créait &quot;Kontakthof&quot; où elle mettait à nu les rapports entre homme et femme dans des situations où la vanité, la moquerie, l’amour et la cruauté sont comme chiens et chats.        <br />
              <br />
       Pina Bausch, dans une démarche qui est restée étonnamment moderne, vise à l’essentiel, sans ostentation. Ce qu’elle propose est nourrit d’audace dans une chorégraphie où le mouvement, aussi anodin soit-il, n’en comporte pas moins un spectre multidimensionnel dans lequel l’humour, la grâce et les ruptures de jeu en sont la colonne vertébrale.       <br />
              <br />
       Pina Bausch a créé un langage chorégraphique qui a redéfinit la danse dans son rapport à la scène et à l’expressivité. Ce qui prime dans ses spectacles est une expressivité autant individuelle que collective. C’est aussi cette capacité de créer avec beaucoup d’audace et de surprise des scènes où le théâtre et la danse font cause commune.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5620839-8383654.jpg?v=1371541132" alt=""Kontakthof"… Danse et théâtre dans une expressivité à fleur de peau" title=""Kontakthof"… Danse et théâtre dans une expressivité à fleur de peau" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Kontakthof&quot;, certains mouvements sont presque &quot;anatomiques&quot; avec des basculements de hanche ou de ventre. Les mouvements sont clairement marqués par la discrétion tout en étant en balance avec des gestuelles amples appuyées par des voix presque criantes.        <br />
              <br />
       Les scènes s’enchaînent avec bonheur. C’est joli, gracieux et humoristique. Les spectacles de Pina Bausch empruntent beaucoup au théâtre, autant dans la mise en scène que dans le jeu avec des mouvements aussi légers qu’amples, des déplacements aussi discrets et mesurés que rapides et vifs.        <br />
              <br />
       Le mouvement, chez tous les grands chorégraphes, de Merce Cunningham à Paul Taylor, est à la base de leur danse comme s’il était une pierre précieuse à tailler. Chez Pina Bausch, il prend son humus dans le terreau de l’émotion mais avec un vernis humoristique.        <br />
              <br />
       Être mu et ému, c’était le credo de Pina Bausch avec des chorégraphies comme &quot;Kontakthof&quot; où l’émotion est au détour de chaque mouvement. C’est superbe, virtuose et beau !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Kontakthof"</b></div>
     <div>
      Mise en scène et chorégraphie : Pina Bausch.       <br />
       Scénographie et costumes : Rolf Borzik.       <br />
       Collaboration : Rolf Borzik, Marion Cito, Hans Pop.       <br />
       Avec : Pablo Aran Gimeno, Andrey Berezin, Ales Cucek, Clémentine Deluy, Silvia Farias Heredia, Scott Jennings, Ditta Miranda Jasjfi/Aida Vainieri, Barbara Kaufmann, Nayoung Kim, Daphnis Kokkinos, Eddie Martinez, Thuesnelda Mercy, Cristiana Morganti, Nazareth Panadero, Helena Pikon, Jorge Puerta Armenta, Franko Schmidt, Azusa Seyama, Julie Shanahan, Julie Anne Stanzak, Michael Strecker, Frenando Suels Mendoza, Anna Wehsarg, Paul White.       <br />
       Direction des répétitions : Bénédicte Billiet, Dominique Mercy, Lutz Förster.       <br />
       Collaboration musicale reprise : Matthias Burkert.       <br />
       Musique : Juan Llossas, Jean Sibelius.       <br />
       Durée : 2 h 50 avec entracte.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 juin au 21 juin 2013.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 19 h 30 (relâche exceptionnelle le vendredi 14 juin), dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre de la Ville, Paris 4e, 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaville-paris.com/index" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Kontakthof-Danse-et-theatre-dans-une-expressivite-a-fleur-de-peau_a932.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste</title>
   <updated>2012-11-05T10:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Racheter-la-mort-des-gestes-ou-comment-Gallotta-donne-rendez-vous-a-l-Art-et-a-la-beaute-du-Geste_a771.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4887537-7291344.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-11-05T10:25:00+01:00</published>
   <author><name>Safidine Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans des chorégraphies aussi variées que talentueuses, Gallotta, accompagné d’une distribution remarquable de danseurs, décline avec maestria son point de vue sur la danse au travers de scénettes où il mêle souvenirs et rencontres.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4887537-7291344.jpg?v=1352108442" alt=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" title=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" />
     </div>
     <div>
      Le rideau se lève et laisse place à une vidéo qui dévoile une place où tram, voitures et scooters circulent. C’est la nuit. Gallotta retrace, en fond sonore, quelques moments de création, ses rencontres, entre autres, avec Béjart et son point de vue sur la danse.        <br />
              <br />
       &quot;Racheter la mort des gestes&quot; est un propos de Hervé Guibert que Gallotta a fait sien. Il s’agit à la danse d’incarner une liberté de mouvements muselés par nos habitudes et notre mode de vie. Surprendre les mots ou les codes qui enchaînent pour laisser jouer les mouvements, les gestes, le corps. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4887537-7291345.jpg?v=1352108442" alt=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" title=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" />
     </div>
     <div>
      Les danses sont superbes. Aérées dans les déplacements, aériennes par leur fluidité et leur gestuelle, les mouvements sont amples. À la fois rapides et vifs, ou au ralenti comme dans ce duo où dans une pénombre, deux corps en talon aiguille font vibrer leur corps, les cassures de rythme s’enchaînent sur des mouvements élancés qui basculent dans des pas courts et rapides.        <br />
              <br />
       Les gestes, les mouvements oscillent dans un spectre d’amplitude varié. Le geste accompagne le mouvement car il en est l’aiguillon. Le mouvement est roi. Gallotta l’extirpe jusqu’à sa quintessence, sa nudité.        <br />
              <br />
       Le chorégraphe s’entoure de mots quand sa chorégraphie s’entoure de gestes. Celle-ci est axée sur des mouvements où le positionnement du corps, assis, debout, de biais ou allongé, laisse encore toute latitude au corps pour s’exprimer. Pour preuve, deux handicapés en chaise roulante font un joli duo. Autre preuve, quelques personnes âgées dansent remarquablement sur scène démontrant que le temps n’a pas tout à fait prise sur le corps. Le présent, le futur et le passé se mêlent dans un défilé de personnes qui dansent, qui ont dansé ou qui aimeraient danser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4887537-7291354.jpg?v=1352108443" alt=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" title=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le jour est beau, la nuit sublime…&quot;, propos de Kant cité par Gallotta, et qui résume superbement la quintessence du danseur. Placer un geste, donner du volume à un mouvement, une impulsion à un placement est chose intérieure.        <br />
              <br />
       C’est aussi le bruit des mots qui est bousculé pour laisser encore le corps parler, s’exprimer. Des bruits de mots venant, en fond sonore, du discours de Dakar prononcé par Sarkozy, discours où l’ignorance des cultures et de l’Histoire de l’Afrique converse avec le mépris et les préjugés. Gallotta fait naître tempo et rythme sur une musique aux couleurs africaines. Le corps parle pour faire taire les mots. La gestuelle cache la parole vide sous le jeu taquin d’un saxophoniste.       <br />
              <br />
       Le spectacle est superbe de simplicité et de joliesse. Gallotta bâtit une cathédrale de gestes et de mouvements où la danse et le talent rayonnent comme des feux de dieux. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Racheter la mort des gestes - Chroniques chorégraphiques 1"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4887537-7291363.jpg?v=1352108443" alt=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" title=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Jean-Claude Gallotta.       <br />
       Conception et textes : Jean-Claude Gallotta et Claude-Henri Buffard.       <br />
       Assistante à la chorégraphie : Mathilde Altaraz.       <br />
       Costumes : Jacques Schiotto et Marion Mercier.       <br />
       Lumière : Dominique Zappe assisté de Sylvain Fabry.       <br />
       Avec : Sarah Barrau, Christophe Delachaux, Ximena Figueroa, Ibrahim Guetissi, Mathieu Heyraud, Georgia Ives, Cécile Renard, Gaetano Vaccaro, Thierry Verger, Béatrice Warrand.       <br />
       Et un groupe d’intervenants : Alexane Albert, Manuel Chabanis, Julie El Malek, Youtci Erdos, Fabrice Étienne, Margot Guiguet, Annie Hugues, Frédéric Le Salle, George Macbriar, Baïa Ouzar, Anna Pastoukhov, Sylviane Richard, Émile Rigard-Cerison, Jean-Pierre Thieffine, Jacqueline Viale, Jean-Claude Viale, Stéphane Vitrano, Mary-Alice Wack, Thalia Ziliotis.       <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4887537-7291368.jpg?v=1352108443" alt=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" title=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 31 octobre au 10 novembre 2012.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de la Ville, Paris 4e, 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaville-paris.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 au 18 novembre 2012.</span>       <br />
       Jeudi et samedi à 19 h 30, vendredi à 20 h 30, dimanche à 18 h.       <br />
       MC2, Grand Théâtre, Grenoble.       <br />
       <span class="fluo_jaune">3 février 2013.</span>       <br />
       Dimanche à 15 h.       <br />
       Maison de la danse, Lyon 8e.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.gallotta-danse.com/spip.php" target="_blank">&gt;&gt; gallotta-danse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4887537-7291394.jpg?v=1352108444" alt=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" title=""Racheter la mort des gestes"… où comment Gallotta donne rendez-vous à l’Art et à la beauté du Geste" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Racheter-la-mort-des-gestes-ou-comment-Gallotta-donne-rendez-vous-a-l-Art-et-a-la-beaute-du-Geste_a771.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Faces"… La poésie du geste et du mouvement !</title>
   <updated>2012-10-18T14:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Faces-La-poesie-du-geste-et-du-mouvement-_a756.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4825376-7213626.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-10-18T10:52:00+02:00</published>
   <author><name>Safidine Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une ossature artistique de très belle composition, Maguy Marin dénonce politiquement, dans des tableaux de toute beauté, une société de consommation où les mécanismes de la manipulation de masse sont mis à nu.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4825376-7213626.jpg?v=1350562105" alt=""Faces"… La poésie du geste et du mouvement !" title=""Faces"… La poésie du geste et du mouvement !" />
     </div>
     <div>
      Les premiers instants laissent percer une atmosphère de bruits et de sons dans une semi-obscurité où apparaissent les vingt-huit danseurs de l’Opéra de Lyon, avec barbes pour les dames et lunettes noires pour les messieurs.        <br />
              <br />
       Le spectacle est décomposé en tableaux. Maguy Marin prend les armes de la ballerine et du mouvement poétique pour dénoncer la croissance de l'anonymat de l’être humain dans une société de consommation où la parole devient écho perdu et la communication presque bruit. Ce point de vue politique est donné sur scène avec talent, grâce et intelligence. La politique couche avec la beauté et l’Art à chaque tableau. Nous sommes dans une mosaïque artistique dans laquelle le mouvement est arrêté, le pas figé, la grâce toujours présente. C’est beau et inspiré !        <br />
              <br />
       Le festival d’Automne présente un itinéraire vivant de l’œuvre de Maguy Marin autour de huit spectacles de la chorégraphe dans neuf théâtres différents. Après plus de trente ans de création, Maguy Marin demeure la chorégraphe dont les œuvres ont marqué, par leur audacieuse créativité, &quot;la nouvelle danse française&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Faces&quot; (2011) est né de la lecture de l’œuvre d’Edward Bernays &quot;Propaganda&quot; dans laquelle les principes de la manipulation de masse sont décortiquées. Sur scène, se succèdent des tableaux où la masse humaine et le groupe sont happés dans leur envol, croqués dans leur élan. À croire que l’immobilité est plus à même de faire parler les corps ou d’éveiller les esprits. C’est un savoureux alliage entre mouvement et arrêt, impulsion et éclosion, grâce et poésie. Dans chaque tableau, le talent s’immisce en tapinois et déboule sur scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4825376-7214563.jpg?v=1350562105" alt=""Faces"… La poésie du geste et du mouvement !" title=""Faces"… La poésie du geste et du mouvement !" />
     </div>
     <div>
      Chaque séquence semble être un tableau de peinture vivante. Pour toutes, ce sont différents moments croqués dans une mise en perspective à la fois vivante et figée. Là, c’est le visage de la révolte, ici ce sont des meurtres en séries, plus loin des corps anonymes dans une foule, encore plus loin, des articles, au travers de canettes de coca-cola ou de sacs FNAC, qui incarnent la quintessence d’une société où la consommation boude le goût.       <br />
              <br />
       C’est tout un ensemble de fixité et de mouvements qui s’enchevêtre avec harmonie. La fixité est éclairée quand les mouvements, glissées et courts, se devinent dans l’obscurité. Le geste est attrapé au vol quand les mouvements des danseurs sont droits pour la plupart, ondulés pour certains, brisés pour d’autres.        <br />
              <br />
       La poésie du geste et le lyrisme des attitudes, dans des épanchements de corps mi brisés et mi courbes douchés sous de belles lumières en clair-obscur, sont agencés de façon harmonieuse et inspirée.         <br />
              <br />
       Le mouvement est beau, l’ensemble, superbe. Tout est en mesure, synchrone, du simple geste, au mouvement le plus significatif. Tout est fin, net, tranché. C’est de l’Art et du grand !       <br />
              <br />
       Les tableaux, construits en deux ou trois séquences de mouvements, montrent des individus qui s’attroupent, s’amassent pour devenir un ensemble dont la cohésion éteint le particularisme de chacun. C’est la masse qui tue le groupe, le pluriel qui bâillonne la singularité de chacun.        <br />
              <br />
       Derrière ces attitudes et ces mouvements, le masque est toujours présent avec en arrière fond des téléviseurs qui tournent. Un masque qui peut être maquillage blanc et gris, barbe fournie, canette de coca-cola, ou talon aiguille. Un masque qui jette la personne dans l’ornière de l’individu. C’est superbe !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Faces"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4825376-7214567.jpg?v=1350562106" alt=""Faces"… La poésie du geste et du mouvement !" title=""Faces"… La poésie du geste et du mouvement !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie et mise en scène : Maguy Marin.       <br />
       Collaboration à la conception du spectacle et création sonore : Denis Mariotte.       <br />
       Avec les 28 danseurs du Ballet de l’Opéra de Lyon.       <br />
       Costumes et accessoires : Montserrat Casanova.       <br />
       Scénographie : Michel Rousseau.       <br />
       Lumières : Alexandre Béneteaud.       <br />
       Dispositif sonore : Antoine Garry.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 octobre au 21 octobre 2012.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h 30, samedi 13 et 21 octobre à 15 h et 20 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de la Ville, Paris 4e, 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaville-paris.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Festival d’Automne</b>       <br />
       Représentations du 16 au 27 octobre au théâtre de la Bastille, du 13 au 17 novembre au Centquatre, du 22 au 27 novembre au théâtre de la Cité Internationale, du 29 novembre au 1er décembre, du 6 au 8 décembre et du 13 au 15 décembre au Théâtre Nationale de Chaillot et le 3 décembre à la Cinémathèque Française.         <br />
       <a class="link" href="http://www.festival-automne.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-automne.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Faces-La-poesie-du-geste-et-du-mouvement-_a756.html" />
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