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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-14T15:32:14+02:00</updated>
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   <title>Telemann, maître des "Goûts réunis", au Festival Terpsichore</title>
   <updated>2017-10-25T16:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Telemann-maitre-des-Gouts-reunis--au-Festival-Terpsichore_a1954.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2017-10-25T16:15:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'édition 2017 du Festival Terpsichore s'est terminée brillamment par un concert dédié au compositeur Georg Philipp Telemann. Avec l'Ensemble Masques, le flûtiste Julien Martin et le contre-ténor Damien Guillon ont donné la pleine mesure de leur immense talent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17854228-22215576.jpg?v=1508941174" alt="Telemann, maître des "Goûts réunis", au Festival Terpsichore" title="Telemann, maître des "Goûts réunis", au Festival Terpsichore" />
     </div>
     <div>
      Telemann (1681-1767) fut un le compositeur allemand le plus célèbre de son temps, ce qu'on a du mal à se représenter à notre époque. Et pourtant, fêté à travers toute l'Europe, il s'illustra par une carrière variée et fut un champion du cumul des mandats principalement dans les villes hanséatiques allemandes et en Prusse au XVIIIe siècle.       <br />
              <br />
       Pratiquement autodidacte, il ajouta à son prestige de compositeur les postes de directeur d'opéras (premier poste à vingt-cinq ans), de chef d'orchestre, de fondateur d'ensembles, de cantor, et même de premier violon quelquefois. Il créa aussi la première société de concerts payants ouverts à un large public (dès 1704 avec le Collegium Musicum) à Leipzig.       <br />
              <br />
       Son œuvre démesurée (il compose son premier opéra à douze ans) comprend plus de six mille œuvres, dont la plupart sont perdues. Les spécialistes dénombrent tout de même quarante-neuf Passions, une quarantaine d'opéras et près de deux mille cantates. La réputation européenne de Telemann ne survécut cependant pas au-delà du XVIIIe siècle et c'est timidement qu'on se prend de ce côté-ci du Rhin à réévaluer son œuvre, toujours dans l'ombre du génie de Bach (du moins jusqu'ici).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17854228-22215636.jpg?v=1508941293" alt="Telemann, maître des "Goûts réunis", au Festival Terpsichore" title="Telemann, maître des "Goûts réunis", au Festival Terpsichore" />
     </div>
     <div>
      Pour la quatrième édition du Festival Terpsichore, dont les concerts se donnent dans des lieux historiques et charmants de la capitale, son directeur artistique Skip Sempé a choisi de faire la part belle aux cordes et aux voix. Pour le dernier concert du festival, le 12 octobre, l'Ensemble Masques dirigé par Olivier Fortin accompagnait le flûtiste à bec Julien Martin et le contre-ténor Damien Guillon. Dans la belle Église Saint-Thomas d'Aquin, l'esprit du concert intime était préservé (au cœur de l'identité de Terpsichore) non sans rendre justice au grand théâtre musical de Telemann grâce au talent des deux solistes.       <br />
              <br />
       Alternant compositions instrumentales et vocales, la soirée permettait au profane de découvrir un échantillon de l'inventivité prolifique du compositeur. Débutant par le &quot;Concerto Polonois&quot; composé comme il se doit après un voyage en Pologne (en 1706), les musiciens de l'ensemble en livrent une version un peu sage, lissant quelque peu l'origine populaire de son inspiration.       <br />
              <br />
       Mais ils excellent bientôt, emportés par le flûtiste surdoué Julien Martin, qui conjugue virtuosité ébouriffante et jeu brillant dans la &quot;Suite en La mineur&quot; (TWV 55 :a2). Cette très belle pièce, vrai manifeste des &quot;Goûts réunis&quot;, propre à l'écriture du compositeur qui n'aime rien tant que l'alliage - celui du style français et de la follia italienne (se concluant par une &quot;Polonaise&quot; ici) - offre un passionnant dialogue aux cordes et à la flûte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17854228-22215690.jpg?v=1508941437" alt="Telemann, maître des "Goûts réunis", au Festival Terpsichore" title="Telemann, maître des "Goûts réunis", au Festival Terpsichore" />
     </div>
     <div>
      Le &quot;Divertimento en La&quot;, composé l'année de la mort de Telemann (1767), éclaire l'évolution du compositeur, à qui on reconnaîtra plus tard la faculté d'avoir jeté un pont entre esthétiques baroque et classique. Pour les arias et cantates sacrées choisies pour ce concert, dont certaines sont parfois défendues sur scène et au disque par nos contre-ténors, c'est au genre de l'opéra qu'ils font penser irrésistiblement.       <br />
              <br />
       Quand Damien Guillon, superbe timbre et chant habité, ornemente l'aria &quot;Entzückende lust&quot; (une cantate de communion), brillent alors les prestiges d'une mélodie d'inspiration italienne à l'orchestration raffinée. Lignes artistes et sonorité sensuelle envahissent l'espace pour ce &quot;Plaisir adorable&quot; (traduction du titre) jusqu'à la conclusion extatique (&quot;dass sie recht ein Himmelsparadies&quot;) avec l'art habituel du contre-ténor.       <br />
              <br />
       Même merveille dans les passages de la cantate (tirée d'une Passion) &quot;Der am Ölberg Zagende Jesus&quot;. Avec &quot;Die stille Nacht umschloss den Kreis der Erden&quot; (La nuit silencieuse encerclait la terre) et un sens dramatique admirable, Damien Guillon donne la hauteur voulue à ce drame suspendu (avec les traits rythmiques des cordes).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17854228-22215703.jpg?v=1508941494" alt="Telemann, maître des "Goûts réunis", au Festival Terpsichore" title="Telemann, maître des "Goûts réunis", au Festival Terpsichore" />
     </div>
     <div>
      Entre exaltation (&quot;Mein Vater ! Wenn dir's wohlgefällt&quot;) et récitatifs inspirés, ce théâtre spirituel toujours élégant et parfois grandiose donne le frisson. C'est tout le génie du chanteur, en osmose avec les musiciens de Masques, de le ressusciter, à la fois si terrestre et pourtant céleste.       <br />
              <br />
       <b>Festival Terpsichore.</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.terpsichoreparis.com/" target="_blank">&gt;&gt; terpsichoreparis.com</a>       <br />
              <br />
       Georg Philipp Telemann &quot;Cantates &amp; Concerti&quot;.       <br />
       .Julien Martin, flûte à bec.       <br />
       Damien Guillon, contre-ténor.       <br />
       Ensemble Masques :       <br />
       Cecilia Bernardini, Tuomi Suni, violons.       <br />
       Kathleen Kajioka, alto.       <br />
       Mélisande Corriveau, violoncelle, basse de viole.       <br />
       Benoît Vanden Bemden, contrebasse.       <br />
       Olivier Fortin, clavecin.        <br />
              <br />
       Concert retransmis ultérieurement sur France Musique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Telemann-maitre-des-Gouts-reunis--au-Festival-Terpsichore_a1954.html" />
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   <title>Damien Guillon, contre-ténor en chef</title>
   <updated>2016-09-08T14:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Damien-Guillon-contre-tenor-en-chef_a1665.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2016-08-24T17:18:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec son ensemble Le Banquet Céleste, Damien Guillon a sillonné les routes de France cet été, en hôte de nombreux festivals. Dans le cadre d'une tournée qui le mènera bientôt seul ou avec son ensemble en Hollande et au Japon, le contre-ténor et ses huit comparses seront au Festival d'Ambronay le 2 octobre. Rencontre avec un chanteur et un chef heureux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10091064-16421708.jpg?v=1472052893" alt="Damien Guillon, contre-ténor en chef" title="Damien Guillon, contre-ténor en chef" />
     </div>
     <div>
      Nous avons rencontré Damien Guillon au début de l'été, ayant depuis longtemps remarqué ce magnifique chanteur et son ensemble au nom beau comme l'antique : Le Banquet Céleste*. Un nom qui sonne comme une promesse, jamais déçue en concert et en disque. Justement, un CD paru en février 2016 consacré à Bach et Vivaldi est venu confirmer l'excellence du contre-ténor (également chef) et de son projet artistique. Issu de la Maîtrise de Bretagne (intégrée à huit ans) et du Chœur des Pages et des Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles, Damien Guillon a parcouru un beau chemin depuis lors.        <br />
              <br />
       Et s'il reste à découvrir pour le grand public, ce garçon lumineux et modeste (organiste et claveciniste par ailleurs), doté d'une admirable voix à la pureté rare, a été de longue date appelé par les plus grands, de Philippe Herreweghe à Raphaël Pichon, de Jean-Claude Malgloire à Masaaki Suzuki. Il a par ailleurs suivi l'enseignement du contre-ténor Andreas Scholl (un baryton à l'origine, comme lui) à la Schola Cantorum Basiliensis.       <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq - Vous avez choisi d'enregistrer avec le Banquet Céleste un programme centré sur J. S. Bach, avec sa version du &quot;Stabat Mater&quot; de Pergolèse, accompagné du &quot;Nisi Dominus&quot; de Vivaldi. Un programme déjà donné en concert ?</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10091064-16421769.jpg?v=1472053366" alt="Damien Guillon, contre-ténor en chef" title="Damien Guillon, contre-ténor en chef" />
     </div>
     <div>
      <b>Damien Guillon -</b> En effet. Nous avons donné la version originale du &quot;Stabat&quot; de Pergolèse plusieurs années avec la soprano Céline Scheen. Puis j'ai découvert la version de Bach que j'ai trouvée très intéressante, en particulier par les modifications apportées à la partition première. Nous avons eu envie d'enregistrer cette version du Cantor beaucoup moins connue.        <br />
              <br />
       <b>Et pour Vivaldi ?</b>       <br />
              <br />
       <b>D. G. -</b> Nous avons chanté souvent cette pièce dans nos programmes. Pourquoi l'associer au &quot;Psaume 51&quot; de Bach ? L'idée maîtresse de cet enregistrement était de présenter un &quot;Bach et l'Italie&quot;, ainsi il m'a paru intéressant de lui mettre en regard ce compositeur qu'il a beaucoup transcrit et  connaît très bien. Et puis j'aime beaucoup ce &quot;Nisi Dominus&quot;.        <br />
              <br />
       <b>Que fait Bach avec la partition de Pergolèse ?</b>       <br />
              <br />
       <b>D. G. -</b> Il décide de l'adapter. Il commence par changer le texte en prenant le psaume 51 (celui du &quot;Miserere&quot;) et en allemand. C'est loin d'être anodin : le sens du texte est très différent de l'original. Bach modifie aussi quelques lignes mélodiques pour coller au nouveau texte avec des thèmes comme la mort, les larmes, la douleur. Et il crée des motifs inédits. On peut parler d'un enrichissement de la rhétorique. Pour ce qui est de l'orchestre, il procède aussi à quelques changements. Par exemple chez Pergolèse, les altos doublent souvent la basse continue à l'octave (une fonction qui ressemble un peu à du remplissage) alors que Bach compose une vraie partie pour eux. Dans certains airs, l'alto dialogue avec la voix, ce qui est plutôt rare à l'époque.       <br />
              <br />
       Bach se livre enfin à quelques petits changements d'ordonnancement des mouvements et nous surprend par un final qui se conclut sur une note un peu plus optimiste que celui du &quot;Stabat Mater&quot; original.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10091064-16421810.jpg?v=1472053671" alt="Damien Guillon, contre-ténor en chef" title="Damien Guillon, contre-ténor en chef" />
     </div>
     <div>
      <b>Votre travail avec Le Banquet Céleste porte-t-il ses fruits aujourd'hui ?</b>        <br />
              <br />
       <b>D. G. -</b> Nous avons commencé les premiers concerts en 2009 et nous avons tracé notre chemin. Nous avons commencé une implantation en région Bretagne d'où je suis originaire et une collaboration avec le Théâtre de Cornouaille à Quimper pour deux ans. Nous entamons également une résidence à l'Opéra de Rennes cette année pour trois ans. J'y chantais à l'âge de douze ou treize ans et je suis très heureux d'y revenir aujourd'hui avec mon ensemble.       <br />
              <br />
       <b>Quelle est l'identité du Banquet Céleste ?</b>       <br />
              <br />
       <b>D. G. -</b> Jusqu'à présent nous avons fait beaucoup de musique de chambre - une caractéristique que j'entends conserver avec notre double activité vocale et instrumentale. J'ai par ailleurs toujours désiré développer des projets d'excellence dans une formation à plusieurs chanteurs au parcours international.       <br />
              <br />
       Jusqu'à présent nous avions deux axes : les musiques italienne et allemande. Nous allons nous intéresser l'an prochain à Antonio Caldara et son oratorio &quot;Maddalena ai piedi di Cristo&quot;, toujours avec Céline Scheen (avec qui je chante depuis longtemps), Thomas Hobbs, un ténor rencontré chez P. Herreweghe et le baryton Benoît Arnoud. Ces artistes de très haut niveau sont capables de s'adapter dans des programmes polyphoniques - ce qui n'est pas si courant chez les solistes. À l'avenir j'aimerais faire vivre le répertoire français et des compositeurs un peu négligés aujourd'hui, comme Telemann ou Peri.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10091064-16421880.jpg?v=1472053795" alt="Damien Guillon, contre-ténor en chef" title="Damien Guillon, contre-ténor en chef" />
     </div>
     <div>
      <b>Quelles sont les sensations qui vous font aimer diriger un ensemble ?</b>       <br />
              <br />
       <b>D. G. -</b> Plus j'avance, plus j'ai envie de diriger et de faire de la musique de chambre. Et j'adore travailler avec des chanteurs, j'essaie de les aider, de les porter afin qu'ils donnent le meilleur d'eux-mêmes. Mon expérience de chanteur est évidemment précieuse. J'aime l'idée de faire de la musique ensemble dans un groupe, d'être présent pour fédérer des artistes autour d'un projet. Quand le succès est au rendez-vous, il y a une très grande satisfaction à tracer un chemin, à donner une direction musicale. C'est vraiment pour moi un plaisir d'être un guide et de modeler le son. Les musiciens, les chanteurs font des propositions et je m'efforce de les intégrer à ce que j'ai en tête. Ces échanges sont passionnants. Nous vivons de belles expériences.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Le Banquet Céleste est un ensemble à géométrie variable, dont le noyau est formé par sept musiciens. Suivant les programmes l'ensemble peut comprendre jusqu'à quarante artistes.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10091064-16421905.jpg?v=1472053845" alt="Damien Guillon, contre-ténor en chef" title="Damien Guillon, contre-ténor en chef" />
     </div>
     <div>
      <b>● J.S Bach &quot;Psalm 51&quot; BWV 1083 (after Pergolesi's Stabat Mater).       <br />
       Vivaldi &quot;Nisi Dominus&quot; RV 608&quot;.</b>       <br />
       Damien Guillon - Le Banquet Céleste.       <br />
       Label : Glossa.        <br />
       Distribution : harmonia mundi.       <br />
       Sortie : février 2016.       <br />
       Durée : 56 min.       <br />
              <br />
       <b>Prochaines dates</b>        <br />
       Festival d'Utrecht : <span class="fluo_jaune">4 septembre 2016.</span>       <br />
       <a class="link" href="http://oudemuziek.nl/home/" target="_blank">&gt;&gt; oudemuziek.nl</a>       <br />
              <br />
       Festival d'Ambronay : <span class="fluo_jaune">2 octobre 2016.</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.ambronay.org/" target="_blank">&gt;&gt; ambronay.org</a>       <br />
              <br />
       Damien Guillon, contre-ténor et direction.       <br />
       Céline Scheen, soprano.       <br />
              <br />
       Le Banquet Céleste.       <br />
       Baptiste Lopez, violon et viole d'amour.       <br />
       Caroline Bayet, violon.       <br />
       Deirdre Dowling, viole.       <br />
       Ageet Zweistra, violoncelle.       <br />
       Christian Staude, contrebasse.       <br />
       André Henrich, luth.       <br />
       Kevin Manent-Navratil, clavecin et orgue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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