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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-20T09:49:16+02:00</updated>
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   <title>"Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille</title>
   <updated>2016-10-17T10:16:00+02:00</updated>
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   <category term="Lyrique" />
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   <published>2016-10-17T09:18:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après plus de deux décennies d'absence, le plus célèbre des douze opéras de Camille Saint-Saëns revient sur la scène de l'Opéra national de Paris dans une nouvelle production de Damiano Michieletto. Alors que la mise en scène se signale surtout par sa banalité, les chanteurs - singulièrement la Dalila d'Anita Rachvelishvili - les chœurs et la direction enflammée de Philippe Jordan impressionnent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10406812-17048117.jpg?v=1476691056" alt=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" title=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" />
     </div>
     <div>
      Neuf années d'une conception douloureuse de 1859 à 1868 et une création (en allemand uniquement) redevable à Franz Liszt en 1877 à Weimar, rien ne prédisposait &quot;Samson et Dalila&quot; à devenir l'opéra français le plus joué dans le monde, avec &quot;Carmen&quot; (G. Bizet) et &quot;Faust&quot; (C. Gounod). Cette vaste fresque orientaliste en trois actes, dernier avatar du grand opéra français façon Meyerbeer et petite pierre sur le chemin de l'avant-garde fin de siècle, ne sera créée à Paris qu'en 1890 (et à l'Opéra de Paris deux ans plus tard). Un vrai parcours du combattant pour une œuvre parfaite d' &quot;œcuménisme musical&quot; selon un de ses plus ardents défenseurs, le directeur musical de l'ONP, Philippe Jordan.       <br />
              <br />
       Avec ses nombreuses réminiscences de l'histoire de l'art lyrique européen et son tropisme orientaliste en vogue sous la Troisième République, la partition de &quot;Samson et Dalila&quot; est un concentré du talent du compositeur. Conçu avec un art typiquement français par l'un des fondateurs de la Société nationale de Musique <span style="font-style:italic">(1)</span>, l'opéra constitue une réponse à la wagnérolâtrie qui commence à régner sur les scènes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10406812-17048139.jpg?v=1476691220" alt=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" title=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" />
     </div>
     <div>
      Ce sera donc une œuvre courte (un peu moins de deux heures) avec un sujet biblique, nécessitant un instrumentarium conséquent où les percussions (dont l'ophicléide repris à Berlioz, le glockenspiel, le tam-tam, les crotales, les castagnettes) et les cuivres le disputent aux cordes pincées ou frottées comme antidotes au drame germanique et septentrional.       <br />
              <br />
       Nul héros nordique donc sur scène, mais des Philistins oppressant des Hébreux pour un livret écrit à partir de l'Ancien Testament et centré sur la trahison dont est victime le colosse Samson, élu de Jéhovah pour sauver son peuple. Par la faute de la redoutable et belle Dalila, l'Élu entraînera à nouveau son peuple dans l'esclavage après l'en avoir libéré, non sans avoir fait tomber les colonnes du temple de Baal sur ses ennemis. Voilà convoqués les fantasmes de l'Orient, ses prêtres dégénérés, ses femmes fatales et ses danses lascives, bref cette source inépuisable de frissons au XIXe siècle, par un compositeur voyageur qui mourra à Alger en 1921.       <br />
              <br />
       Le metteur en scène Damiano Michieletto - qu'on avait connu plus inspiré sur cette même scène la saison dernière pour un Rossini façon Movida - a choisi l'actualisation et la dilution du motif oriental (pourtant vital) dans un spectacle où aucune de ses idées ne sont vraiment menées à terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10406812-17048171.jpg?v=1476691541" alt=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" title=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" />
     </div>
     <div>
      Au premier acte, le camp de concentration où gémissent les Hébreux est dominé par une salle vitrée aux rideaux tirés, qui se fera chambre à coucher années soixante au II et temple de Dagon au III : après l' (involontaire ?) <span style="font-style:italic">(2)</span> évocation de la Shoah à l'acte un, le drame bourgeois du deuxième acte laisse la place à un tableau façon péplum télévisé de l'ère berlusconienne (au III). Le prêtre Abimélech et les soldats ont l'uniforme noir et les mitraillettes en plastique vus souvent ailleurs. Rien de nouveau sous le ciel de ce qui devrait être la Gaza biblique et qui n'est plus ici qu'un ailleurs indéterminé où les protagonistes nous font signe, déchirés par leurs passions.       <br />
              <br />
       Face au Samson quelque peu effacé du ténor letton Aleksandrs Antonenko, la Dalila de la georgienne Anita Rachvelishvili apporte son étrangeté irréductible, sa sensualité sauvage soutenue par un engagement sans faille et les possibilités vocales qu'exige ce rôle écrasant. Habillée d'une nuisette rose les trois-quarts du spectacle, elle parvient pourtant sans peine à donner une profondeur ambiguë idoine à &quot;la panthère&quot; qu'imaginait Saint-Saëns. Nicolas Cavallier est un magnifique Vieillard hébreu, qui nous fait frissonner à toutes ses apparitions - comme les magnifiques chœurs des actes I et II. Ceux-là apportent dès l'ouverture (derrière une grille opaque en acier) toute la hauteur mystique qui traverse parfois l'opéra.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10406812-17048210.jpg?v=1476691597" alt=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" title=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" />
     </div>
     <div>
      Au service d'une partition, qu'on peut trouver parfois assez conventionnelle dispensant aussi ses moments de grâce, l'orchestre caresse, rutile et s'exalte sous la baguette suprêmement élégante de Philippe Jordan. C'est bien de la fosse que le charme de cette musique opère. Tour à tour imposant, capiteux et poétique, l'orchestre brille par un art subtil des transitions et une science consommée de l'architecture des plans sonores.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) La création de la Société nationale de Musique en 1871 répondait à l'objectif de défendre la jeune musique instrumentale française. Sa devise : &quot;Ars Gallica&quot;.        <br />
       (2) Le metteur en scène a déclaré dans une note d'intention ne pas vouloir représenter des Hébreux mais simplement des &quot;esclaves&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Spectacle vu le 10 octobre 2016.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 octobre au 5 novembre 2016.</span>       <br />
       Visible dès le 14 octobre 2016 sur le site Arte Concert.       <br />
              <br />
       Opéra national de Paris.       <br />
       Place de la Bastille, Paris 12e.       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Samson et Dalila&quot; (1877).</b>       <br />
       Opéra en trois actes et quatre tableaux.       <br />
       Musique de Camille Saint-Saëns (1835-1921).       <br />
       Livret de Ferdinand Lemaire.       <br />
       En français sous-titré en français et en anglais.       <br />
       Durée : 3 h 05 avec deux entractes.       <br />
              <br />
       Philippe Jordan, direction.       <br />
       Damiano Michieletto, mise en scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10406812-17048215.jpg?v=1476691673" alt=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" title=""Samson et Dalila", un drame charmeur à Bastille" />
     </div>
     <div>
      Paolo Fantin, décors.       <br />
       Carla Teti, costumes.       <br />
       Alessandro Carletti, lumières.       <br />
              <br />
       Anita Rachvelishvili, Dalila.       <br />
       Aleksandrs Antonenko, Samson.        <br />
       Egils Silins, Le Grand Prêtre de Dagon.       <br />
       Nicolas testé, Abimélech.       <br />
       Nicolas Cavallier, Un Vieillard hébreu.       <br />
       John Bernard, Un Messager philistin.       <br />
       Luca Sannai, Premier Philistin.       <br />
       Jian-Hong Zhao, Deuxième Philistin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida</title>
   <updated>2016-02-06T12:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Barbier-de-Seville-metisse-et-epice-facon-Movida_a1537.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8901589-14106255.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-05T08:53:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le 2 février et jusqu'au 4 mars 2016, l'Opéra de Paris remet à l'affiche l'étourdissante production de Damiano Michieletto du chef-d'œuvre de Rossini, avec une distribution brillante dominée par la soprano Pretty Yende. Avec le jeune chef Giacomo Sagripanti, l'orchestre de l'Opéra de Paris réussit avec raffinement et éclat une mue toute rossinienne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8901589-14106255.jpg?v=1454659324" alt="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" title="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" />
     </div>
     <div>
      Quel bonheur quand une perle du répertoire, chef-d'œuvre pétillant de franche gaieté, rencontre l'insolente verve créative d'un jeune metteur en scène et le talent endiablé de ses interprètes ! Ce barbier-là est une franche réussite à tous les étages… de cet immeuble qu'occupe le docteur (et barbon) Bartolo - un personnage issu de la commedia dell'arte -, amoureux de sa pupille dans un quartier qui évoque tant la Plaza Dos de Mayo madrilène <span style="font-style:italic">(1)</span> qu'une rue de Naples. Voire même un Séville qui se serait converti au charme olé-olé de la Nueva Ola chère au cinéaste Pedro Almodovar.       <br />
              <br />
       Le livret dû à Cesare Sterbini est, on s'en souvient, tiré du premier volet de la trilogie de Beaumarchais consacrée au barbier-intendant-génie du peuple Figaro &quot;Le Barbier de Séville&quot;. Giacomo Rossini, autre petit génie dans son genre, a vingt-quatre ans quand il trousse en trois semaines (à peu près) son seizième opéra pour le Teatro Argentina de Rome (trente-neuf opéras en tout au compteur avant une quasi retraite anticipée à quarante ans). Il est partout, il court, il court comme la calomnie que célèbre un des airs mythiques de l'opéra.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8901589-14106263.jpg?v=1454659367" alt="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" title="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" />
     </div>
     <div>
      Comme il est toujours pressé et compose à une vitesse hallucinante, le jeune Rossini - qui cumule les emplois - recourt beaucoup à l'emprunt d'extraits de ses œuvres antérieures : un génial patchwork (mais pas seulement) où la réécriture parodique le dispute au lyrisme le plus charmant. Le résultat ? Un &quot;Barbier de Séville&quot; qui s'impose (peu après sa houleuse création) comme le diamant de l'opera buffa italien.        <br />
              <br />
       L'intrigue ? Un vieux barbon lourdaud - interprété par le baryton-basse sicilien Nicola Alaimo - s'est entiché de l'idée d'épouser sa pupille Rosine et l'a enfermée à double tour, une sale gosse (chez D. Michieletto) qui ne rêve que galipettes et roucoulements avec le premier qui viendra la libérer de sa prison. Ce sera le Comte Almaviva, un amant magnifique, secondé par le dégourdi barbier éponyme Figaro. En attendant que le comte, sous le nom de Lindoro, vienne lui chanter céans sa sérénade grâce à l'alacrité figaresque, Rosine fantasme devant le poster de Will Smith qu'elle a accroché sur sa porte de chambre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8901589-14106285.jpg?v=1454659786" alt="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" title="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" />
     </div>
     <div>
      En un rythme qui va crescendo, Damiano Michieletto nous entraîne dans un carnaval débridé - résolvant par là même la seule faiblesse de l'ouvrage avec son génial un et son plus languissant deuxième acte - où s'annule l'antagonisme dedans-dehors (fabuleuse scénographie due à Paolo Fantin). La maison de Bartolo tourne sur elle-même de plus en plus rapidement en nous dévoilant les secrets de ces particuliers très particuliers au fur et à mesure que les péripéties burlesques s'enchaînent : déguisements, embrouilles diverses, mariage in extremis, enlèvement contrarié, culbutes en tous genres et fiesta finale. Cette saga donne le tournis car nous sommes bien dans une maison de fous comme le rappelle Berta (la soubrette en goguette talentueuse d'Anaïs Constans) : <span style="font-style:italic">&quot;Ils sont fous à lier&quot;</span>… à cause de &quot;l'amour&quot; naturalmente !       <br />
              <br />
       Le Figaro du baryton Alessio Arduini est preste et charmant - avec sa longue silhouette aristocratique - alors que le Comte a le physique un peu pataud du ténor bel cantiste Lawrence Brownlee - quand sa voix ne l'est jamais (pataude). Ce ténor noir américain est une jolie idée de distribution avec son timbre pur, son gracieux phrasé même si la gestion du souffle laisse parfois à désirer.        <br />
              <br />
       C'est que les chanteurs doivent faire montre d'un abattage impressionnant en grimpant <span style="font-style:italic">ad libitum</span> les escaliers de cet immeuble qui n'aurait pas déparé dans une comédie italienne de la grande époque. Citons le maître de musique facilement corruptible Don Basilio très réussi grâce à Ildar Abdrazakov (une basse hautement comique) ou le Fiorello hipster de Pietro Di Bianco <span style="font-style:italic">(2)</span>.       <br />
              <br />
       Mais celle qui domine d'une bonne tête cet imbroglio et ce cast trié sur le volet, c'est la Rosine de Pretty Yende. Elle ferait se damner le plus prude des fiancés. Pretty Yende est bien cette Rosine incroyable, une vraie tornade de charme. Gamine en mal de sensations - elle fume quelques joints avec Figaro à l'occasion - la Rosine stupéfiante de la soprano sud-africaine conjugue intrépidité vocale et charisme ravageur. Bref, la soirée ravit et la direction de Giacomo Sagripanti, toute en finesse et trouvailles constantes, fait de ce manifeste rossinien un pur moment de joie en phase avec la vision trépidante de l'insolent Damiano Michieletto.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8901589-14106362.jpg?v=1454660282" alt="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" title="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" />
     </div>
     <div>
      <b>Notes :</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(1) De ce quartier mythique de Malasana où est née la Movida.       <br />
       (2) Ce beau chanteur a été souvent apprécié dans les productions de l'Atelier lyrique de l'ONP.</span>       <br />
              <br />
       <b>Prochaines dates</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Vendredi 5, mardi 9, vendredi 12, mardi 16, jeudi 25 février,        <br />
       mercredi 2 et vendredi 4 mars 2016 à 19 h 30.        <br />
       Dimanches 21 et 28 février 2016 à 14 h 30.</span>       <br />
              <br />
       Opéra national de Paris, Place de la Bastille, Paris 12e.       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8901589-14106401.jpg?v=1454660567" alt="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" title="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Il Barbiere di Siviglia&quot; (1816).</b>       <br />
       Musique : Giacomo Rossini (1792-1868).       <br />
       Livret : Cesare Sterbini d'après Beaumarchais.       <br />
       En italien surtitré en français et en anglais.       <br />
       Durée : 3 h 05 avec entracte.       <br />
              <br />
       Giacomo Sagripanti, direction musicale.       <br />
       Damiano Michieletto, mise en scène.        <br />
       Paolo Fantin, décors.       <br />
       Silvia Aymonino, costumes.       <br />
       Fabio Barettin, lumières.       <br />
              <br />
       Lawrence Brownlee, Il Conte Almaviva.       <br />
       Nicolai Alaimo, Bartolo.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8901589-14106435.jpg?v=1454660829" alt="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" title="Un "Barbier de Séville" métissé et épicé façon Movida" />
     </div>
     <div>
      Pretty Yende, Rosina.       <br />
       Alessio Arduini, Figaro.       <br />
       Ildar Abdrazakov, Don Basilio.       <br />
       Pietro Di Bianco, Fiorello.       <br />
       Anais Constans, Berta.       <br />
       Laurent Laberdesque, Un Ufficiale.       <br />
              <br />
       Chœurs et Orchestre de l'Opéra national de Paris.       <br />
       Alessandro Di Stefano, chef des chœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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