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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-12T22:54:11+02:00</updated>
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   <title>"Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts</title>
   <updated>2024-11-13T14:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Tout-va-tres-bien--Le-Grand-Orchestre-du-Splendid-bon-pied-bon-oeil-revient-avec-de-la-musique-sur-tous-les-fronts_a4081.html</id>
   <category term="Paroles &amp; Musique" />
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   <published>2024-11-13T14:28:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Voir les choses en grand tout en restant léger ! Prendre du plaisir et, surtout, en donner ! Voilà la philosophie du Grand orchestre du Splendid qui régale le public depuis 1977. Bientôt 50 ans… Bientôt le jubilé. "De la musique avant toute chose" et vivre, vivre, vivre…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165812.jpg?v=1731505975" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      En 1977, quelques amis musiciens professionnels se retrouvent entre eux et décident de s'amuser en réinterprétant des classiques tels que ceux de Ray Ventura ou de Duke Ellington. Ce qui ne devait être qu'un plaisir entre copains devient vite un succès immédiat qui dure depuis presque 50 ans. Mais quel est donc le secret de cette longévité entre rythmes endiablés, joyeuses cadences et show totalement désopilants ?       <br />
              <br />
       Ne le leur demandez pas ! Ils ne vous en diront rien… Si tant est qu'ils le sachent eux-mêmes, tant cette énergie semble ancrée en eux depuis toutes ces années, indéfectible, salvatrice et impérissable.       <br />
              <br />
       Entre swing, jazz, salsa, reggae – quatre de leurs principales influences –, ou encore fiesta et mises en scène délirantes, les quatorze chanteuses et musiciens de l'Orchestre mythique enchantent le public, sur la scène du Café de la Gare, depuis le 11 novembre. Comme à leurs premières heures, et en échappant pourtant aux codes et impératifs de la mode, ils nous donnent irrésistiblement envie de monter sur scène pour danser à leurs côtés sur le plateau, frétiller, sautiller, et tout oublier l'espace de quelques instants. Leur énergie communicative est sans failles, et gagne sans commune mesure toutes les générations. Les cuivres étincellent. Les voix brillent de mille feux sonores.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165813.jpg?v=1731505997" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      Pourquoi ne pas y songer, pour les 50 ans, en 2027 ? Tout le monde sur la scène !       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Quarante-cinq ans de tournées infernales à se déchaîner tous les soirs en sautillant sur scène avec un balai de sorcière ! Quarante-cinq ans de balai. Il faut le faire !&quot;</span> Voilà ce que nous dit Xavier Thibault, un de ses membres fondateurs, fils du célèbre acteur-réalisateur et scénariste Jean-Marc Thibault, disparu en 2017 et dont les plus de 20 ans se souviennent.       <br />
              <br />
       Au Café de la Gare, incontournable café-théâtre parisien du quartier du Marais et lieu de bien des souvenirs pour lui, Xavier exulte littéralement. Ses souvenirs de Coluche ne sont pas loin… Cela se voit, cela se sent, cela apporte au spectacle un supplément d'âme qui, à n'en point douter, fait sa patte toute personnelle. Mais il n'est pas le seul à vibrer, loin de là.       <br />
              <br />
       Sur scène, les notes de musique des saxos, du trombone, des trompettes, de la guitare, du piano et de la batterie virevoltent de façon toujours aussi enchanteresse, et oscillent entre ska, blues, rumba et même, si vous tendez bien l'oreille, musique séfarade ! Sans oublier les chansons qui ravissent les spectateurs, et que bon nombre d'entre eux fredonnent allègrement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165851.jpg?v=1731506033" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      &quot;Salsa du Démon, Salsa du Démon ?&quot; ; &quot;Tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien…&quot; ; &quot;Macao&quot; ; ou encore &quot;Jazz volant&quot;. Qui ne connaît pas ces chansons ? Qui ne les a pas fredonnées un jour, au volant de sa voiture, dans sa salle de bain ou lors d'une soirée entre amis(es) ?       <br />
              <br />
       Mais sur le plateau, la musique ne fait pas tout pour les joyeux lurons du Splendid. Conjuguée à de la comédie et à de l'humour tout particulier dont ils ont seuls le secret, sans oublier les textes bien souvent corrosifs et subversifs, elle fait de cette partition anniversaire un grand moment libératoire dont on ressort galvanisé, reboosté et définitivement plus jeune.       <br />
              <br />
       Les costumes chatoyants et carnavalesques imaginés par Françoise Thibault, l'épouse de Xavier, colorent incontestablement d'un élan joliment outrancier l'ensemble du spectacle de l'incontournable collectif. Pour le plus grand bonheur de toutes et tous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165852.jpg?v=1731506060" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      Cinq concerts à ne pas manquer en cette fin d'année 2024, en attendant 2027 ! Cinq représentations festives qui reprennent des succès jazz de la chanson française des années trente et quarante ou encore &quot;des chansons originales piquantes, salées et désopilantes&quot; (sic).       <br />
              <br />
       Et en 2027, tout le monde sur scène ! The show must go on ! Pour honorer, peut-être, le public fidèle ? Ça ne serait pas mal, non ?       <br />
              <br />
       On attendra… On attendra patiemment 2027. Pas pour les élections présidentielles, non, pas non plus parce que nous aurons trois ans de plus, mais pour l'anniversaire du Grand Orchestre.       <br />
       Nous y serons.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tout va très bien !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165853.jpg?v=1731506085" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      Auteurs compositeurs : Xavier Thibault et Frédéric Thibault.       <br />
       Chant : Alice Prévost, Lou Volt, Michel Winogradoff, Émilie-Anne Charlotte, Cassiopée Mayance, Xavier Thibault, Paul Maucourt.       <br />
       Musiciens : Paul Mancourt (trompettiste), Frédéric Thibault (pianiste), Antoine Hurault (guitariste), Frédo Westrich (bassiste), Aymeric Westrich (batteur), Vincent Turquoise (saxo), Dominique Vernhes (saxo), Damien Verherve (tromboniste), Claude Egéa (trompettiste).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 novembre au 9 décembre 2024.</span>       <br />
       Lundi à 19 h 30.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.cdlg.org/j/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Urfaust", mise en couple instable et dynamique s'arrêtant au point de brisure où l'a laissé Goethe</title>
   <updated>2017-01-20T09:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Urfaust--mise-en-couple-instable-et-dynamique-s-arretant-au-point-de-brisure-ou-l-a-laisse-Goethe_a1733.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2017-01-20T09:41:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Point de pacte avec le diable, ni de cavalcade à travers le monde dans cette première version de Faust que Goethe écrit dans sa jeunesse. Dans ce Faust originel, ce Faust primitif pris à la source médiéval (ce "Ur Faust "en allemand), l'auteur met en place un dialogue érudit et plutôt condensé par personnages interposés.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11001979-18229899.jpg?v=1484902165" alt=""Urfaust", mise en couple instable et dynamique s'arrêtant au point de brisure où l'a laissé Goethe" title=""Urfaust", mise en couple instable et dynamique s'arrêtant au point de brisure où l'a laissé Goethe" />
     </div>
     <div>
      Dans ce Faust il est question de l’État de la Connaissance, Connaissance de la Nature et de la Culture, du Savoir et du Savoir-faire, des sentiments et des sensations, du sentiment de la Justice face à son rendu et sa coutume.       <br />
              <br />
       Un personnage opportuniste, un certain Méphistophélès, avive avec entrain les points de vue. Faust y est un célèbre professeur qui sait tout sur tout y compris la jurisprudence. S'il a l'emprise sur ses élèves par son titre et sa prestance il regrette amèrement de n'avoir pas la connaissance des choses, leur goût et leur saveur. Son premier désir est dévastateur.       <br />
              <br />
       Marguerite, une jeune fille chaste et pieuse qu'il désire, subira les pires tourments avant de succomber dans la honte et la folie. Avatar tardif de Don Juan, Faust est l'histoire d'un homme possédé du diable, du démon de midi, rêve de découvrir le monde, connaît ses premiers revers et évite ses premiers remords.       <br />
              <br />
       Goethe laisse la pièce inachevée avant de la reprendre quelques décennies plus tard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11001979-18229922.jpg?v=1484902202" alt=""Urfaust", mise en couple instable et dynamique s'arrêtant au point de brisure où l'a laissé Goethe" title=""Urfaust", mise en couple instable et dynamique s'arrêtant au point de brisure où l'a laissé Goethe" />
     </div>
     <div>
      Gilles Bouillon présente le &quot;Ur Faust&quot; sobrement. Dans une forme d'arène neutre et grise et poussiéreuse, avec juste ce qu'il faut de fantasmagorie et de gaîté théâtrale pour que les scènes par leur juxtaposition entrent en fusion les unes avec les autres ; et que le jeu, comme en une série de passes exigeantes, se condense et s'inverse. Les sentiments de Faust et Marguerite s'entrecroisent. De la raison à la déraison avec, en bascule, allant de l'un à l'autre, semant la zizanie ou la séduction, élégant ou bancal, faisant le lien, un &quot;formidiable&quot; Méphistophélès, véritable double inverse du professeur.        <br />
              <br />
       Cette hyper théâtralité très étudiée, jamais caricaturale, est pain bénit pour les rôles secondaires qui peuvent par cette entremise exprimer une jovialité propre au fabliau primitif. Au sens mécanique, le spectateur assiste à une mise en couple par définition instable et dynamique qui s'arrête brutalement au point de brisure où l'a laissé Goethe. Le spectateur qui a suivi avec intensité l'histoire en est tout décontenancé avant d'applaudir la performance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Urfaust"</b></div>
     <div>
      Texte : Goethe.       <br />
       Mise en scène : Gilles Bouillon.       <br />
       Assistants à la mise en scène : Albane Aubry et Etienne Durot.       <br />
       Traduction : Jean Lacoste (éditions Bartillat avec Jacques Le Rider).       <br />
       Avec : Frédéric Cherboeuf, Vincent Berger, Marie Kauffmann, Juliette Poissonnier, Etienne Durot, Baptiste Chabauty. Dramaturgie Bernard Pico. Scénographie Nathalie Holt. Lumières Marc Delamézière. Musique Alain Bruel. Costumes Hélène Kritikos. Vidéo Arthur Colignon. Maquillages et coiffures Eva Gorszczyk. Peinture et sculpture Thierry Dalat. Fabrication des costumes Anne Versel et Martine Houseaux. Régie générale Nicolas Guellier.       <br />
       Cie Gilles Bouillon.       <br />
       Durée : 1 h 50.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 janvier au 5 février 2017.</span>       <br />
       Mardi au samedi à 20 h 30, le dimanche à 16 h 30.       <br />
       Théâtre de la Tempête, salle Copi, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 28 36 36.       <br />
        <a class="link" href="http://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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