<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-06-18T12:52:49+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>"Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !</title>
   <updated>2025-10-22T11:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Entre-Temps-Un-entre-deux-generationnel-entre-realite-et-son-miroir-inverse-_a4387.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/91969289-64563660.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-10-22T10:46:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour sa dernière création, Philippe Decouflé marie différentes générations pour faire du théâtre un vaste univers où deux visions du monde se rencontrent par le biais de la musique, de la danse et de chansons. Ce sont celles de la vie réelle avec ses à-côtés et une autre, mise à découvert, harmonieuse. L'une devient le miroir inversé de l'autre et le chorégraphe nous invite, un instant, à nous projeter dans les coulisses de cet entre-deux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91969289-64563660.jpg?v=1761122946" alt=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" title=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" />
     </div>
     <div>
      Avant que le spectacle ne démarre, un homme, en costume et chaussures noirs, avec une chemise blanche auréolée de motifs noirs, danse, durant une dizaine de minutes, au rebord de la scène avec les rideaux fermés de celle-ci. C'est Philippe Decouflé.       <br />
              <br />
       En haut du plateau, côté jardin, il y a une horloge sur fond blanc qui, durant toute la représentation, affiche différentes heures sans considération d'une logique temporelle, les aiguilles noires avançant ou reculant à une allure plus ou moins rapide et de façon plus ou moins séquentielle.       <br />
              <br />
       Puis ouverture des deux rideaux, situés en avant et en arrière-scène. Les dessins les ornant sont ceux de rideaux de théâtre avec leurs lourds dessous. C'est une projection graphique d'un élément scénique sur lui-même. La création de Decouflé joue autant avec le temps qu'avec une configuration scénographique où la distorsion et la répétition sont les piliers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91969289-64563661.jpg?v=1761122981" alt=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" title=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle est découpé en deux parties, la première est sur un même tempo avec des danseurs, de différents âges et sexes. À tour de rôle, deux d'entre eux s'assoient sur des chaises qui grincent, le temps marquant aussi son empreinte sur les éléments. Des panneaux noirs, portés par des protagonistes, passent devant chacun d'eux, ce qui les fait disparaître pour ensuite les faire apparaître un peu plus loin. D'autres moments donnent lieu à des rencontres où côtés, jardin et cour, les interprètes apparaissent sur un ensemble de rangées pour s'embrasser, les bras grands ouverts, quand d'autres restent les bras tendus dans le vide en avançant.        <br />
              <br />
       Au piano, Gwendal Giguelay est aux commandes. Sur ses compositions ainsi que celles de XtroniK et Guillaume Duguet, il accompagne le spectacle avec une gourmandise musicale, à savoir celle de mener de bout en bout et à un rythme soutenu, toute la représentation.       <br />
              <br />
       La première partie est composée de chorégraphies dans lesquelles les corps sont dans un laisser-aller tout en retenue, fluides et d'une fausse grâce qui se laisse aller tout en restant dans une maîtrise des équilibres. Cela finit avec une danse plus rythmée, la musique l'accompagnant venant de l'Europe de l'Est, les genoux un peu pliés, le buste droit et la plante des pieds tapant de façon synchronisée et cadencée les planches.       <br />
              <br />
       La seconde partie présente une configuration artistique beaucoup plus animée et en rupture avec la première. Les couleurs sont en effet multiples et beaucoup plus chaudes. Le plateau est découpé dans des aires de jeux situées les unes à côté des autres et où, dans chacune d'elles, les artistes ont leur propre activité, à savoir manuelle ou artistique.       <br />
              <br />
       Un protagoniste est ainsi avec une perceuse et l'utilise sur chacune de ses articulations corporelles pour jouer avec des cassures et des replis de ses membres. Un peu plus loin, un homme est devant sa table avec une tête de mort sur celle-ci. Située en avant-scène, Meritxell Checa Esteban, habillée de rouge, chante en play-back &quot;La isla bonita&quot; (1998) de Madonna. Puis plus loin, c'est &quot;Dreamer&quot; (1974) de Supertramp qui est chanté, sans play-back et a cappella, par Lisa Robert. Les aires de jeu semblent sans rapport entre elles au premier abord, sauf celui de la mort qui est au centre des planches avec cette tête de mort et autour d'elle, la vie dans ses différentes formes avec ses activités manuelles, artistiques ou quotidiennes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91969289-64563692.jpg?v=1761123005" alt=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" title=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" />
     </div>
     <div>
      Cette seconde partie donne un nouveau souffle, presque de jeunesse, avec son rythme plus enjoué et dynamique que la première partie qui était, à dessein, sur un tempo monotone, plus mesuré, celui d'un temps qui s'écoule tranquillement avec des personnages de différentes générations.       <br />
              <br />
       Dans le dernier tableau, le public se retrouve dans une situation scénographique inversée avec, devant lui, une vue des coulisses et un rideau transparent qui le sépare du plateau. Les spectateurs se retrouvent donc situés en arrière-scène face à un autre public, composé d'interprètes, situé sur scène. Le pianiste Gwendal Giguelay se retrouve cette fois-ci, côté jardin, à savoir du côté opposé où il était situé précédemment.       <br />
              <br />
       On y découvre ainsi la face cachée des séquences qui composaient la première partie avec des danseurs, habillés cette fois-ci, avec un collant noir et des plumes noires et blanches comme des ailes d'insectes sur leur dos. On y voit aussi ce qui se vit dans les coulisses dans lesquelles les artistes se déshabillent du rythme chorégraphique de la scène pour adopter celui de la mise en place avec des déplacements plus rapides, faits parfois en courant. Un seul changement est opéré, c'est celui où tout le monde se prend dans les bras alors qu'auparavant, ce n'était pas le cas. C'est un appel à l'amour et à la solidarité.       <br />
              <br />
       Ce sont aussi deux visions proposées, celle, la première, de la scène, symbolisant le théâtre du monde où la rencontre entre les protagonistes n'est pas unanime. Elle est d'actualité, où l'acceptation de l'autre et de l'étranger reste trop dictée par la peur et le rejet. La seconde vision, celle des coulisses, est un appel à l'humanité de chacun et où tous se retrouvent ensemble à s'aimer et à se retrouver. Vœux pieux ? La question ne se pose pas. Il s'agit juste d'y croire pour que cela puisse avoir une chance, aussi minime soit-elle, d'advenir. Et l'art permet, un instant, de le faire vivre avec poésie.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Entre-Temps"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91969289-64563693.jpg?v=1761123165" alt=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" title=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" />
     </div>
     <div>
      Conception et mise en scène : Philippe Decouflé.       <br />
       Assistante : Violette Wanty.       <br />
       De et avec : Dominique Boivin, Meritxell Checa Esteban, Catherine Legrand, Éric Martin, Alexandra Naudet, Michèle Prélonge, Yan Raballand, Lisa Robert, Christophe Waksmann        <br />
       Piano : Gwendal Giguelay.       <br />
              <br />
       Avec la participation d'un groupe de volontaires amateurs : Sylvain Baby, Pierre Bancel, Julien Belotti Kolly, Lucie Billat, Minerva Bonnabel, Édith Bredon, Hippolyte Chenot, Sofiane Chériet, Caroline Chevalier, Timéo Couplan, Mathilde Dos Santos, Martine du Mesnil-Adelée, Marie-Hélène Fabra, Maxime Fichet, Eva Fottorino, Luna Galette, Nathalie Gaye, Arthur Jatteau, Wahiba Khenifi, Catherine Lapeyre, Catherine Laurent, Giova Lavalle Shighicelli, Christine Léger, Nadège Leidervager Lepetit, Élisabeth Levert, Gilles Marchand, Jean-Max Mayer, Audrey Mikaelian, Sophie N'diaye, Élodie Raison, Christian Rapin, Carlos Rodriguez, Thomas Roublot, Léa Saint-Gérand, Maï-Lan Peng Samy, Nidia Sanchez, Gilles Schneider, Sandrine Slimani, Hypo Soclet, Laure Thébert, Sonia Tribolet, Isabelle Vartanian, Aponi Valletoux, Edwige Van Houtte, Akara Yagi-Gohier.       <br />
              <br />
       Lumière, direction technique : Begoña Garcia Navas.       <br />
       Décor : Jean Rabasse assisté d'Aurélia Michelin.       <br />
       Costumes : Anatole Badiali.       <br />
       Musiques originales : Gwendal Giguelay, XtroniK, Guillaume Duguet.       <br />
       Montage des voix : Alice Roland.       <br />
       Régie plateau : Léon Bony.       <br />
       Régie lumière : Grégory Vanheulle.       <br />
       Régie son et bruitages : Guillaume Duguet.       <br />
       Régie générale : Chaufferie Antoine Cherix.       <br />
       Accessoires : Lahlou Benamirouche.       <br />
       Construction : Guillaume Troublé, Léon Bony, Matthieu Bony.       <br />
       Costumiers : Jean Malo, Jean Baptiste, Arnaud Coeuff, Aurélie Conti.       <br />
       Stagiaire Costumes : Cécilia Bouchez.       <br />
       Accessoires costumes : Eugénie Delorme, Prisca Razafindrakoto.       <br />
       Peinture : Katia Siebert, David Nouyrit, Sylvie Mitault, Margot Gillot, Jean Lynch.       <br />
       Couturières Décor : Solange Comiti, Deborah Tuil.       <br />
       Par la Compagnie DCA.       <br />
       Durée : 1 h 50.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91969289-64563827.jpg?v=1761123514" alt=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" title=""Entre-Temps"… Un entre-deux générationnel entre réalité et son miroir inversé !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 9 octobre au 26 octobre 2025.</span>       <br />
       Mercredi et vendredi à 20 h, jeudi 23 à 19 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Espace Chapiteaux - La Villette, quai de la Charente, Paris 19e.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.villette.com/spectacle?lng=1&amp;id_spectacle=9332" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.lavillette.com/programmation/" target="_blank">&gt;&gt; lavillette.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Entre-Temps-Un-entre-deux-generationnel-entre-realite-et-son-miroir-inverse-_a4387.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !</title>
   <updated>2017-01-09T21:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-Caravaggio-nous-est-conte-la-beaute-fait-rage-_a538.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3895270-5860507.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-01-09T21:07:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lorsqu'une pièce rencontre son public, on a la chance de la voir reprise et prolongée. C’est le cas de "Moi, Caravage", une des réussites d’Avignon 2010, écrite et en partie interprétée par Cesare Capitani, dans le rôle-titre du célèbre peintre italien Michelangelo Merisi da Caravaggio (dit Caravage).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-5860507.jpg?v=1483993118" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">A priori</span>, la pièce n’avait pas tous les ingrédients pour soulever un tel enthousiasme. Ni décor, ni machinerie, une mise en scène réduite à son strict minimum : deux comédiens, un texte et une mise en lumière. Et c’est à peine s’il s’établit un dialogue entre les deux interprètes. Long soliloque (ou long monologue, au choix, ce n’est qu’une question de point de vue), le texte est essentiellement construit sous forme de narration, celle d’une vie poignante et passionnante, mais bien trop courte.        <br />
              <br />
       Si le plateau est rendu à sa plus simple expression, le jeu habile des lumières de Bernard Martinelli enserre les comédiens, baignés tour à tour par la noirceur des démons ou par l’aura des anges. Mais au-delà du bel hommage rendu aux fameux clairs-obscurs du peintre, les contrastes, loin de s’estomper, révèlent l’ange perfide ou le démon loyal qui habitent chacun de ses tableaux. Comme sa vie, l’œuvre de Caravaggio est dénuée de tout jugement moral, c’est ce qui fait (entre autres) la puissance et la modernité de son œuvre. Et avoir compris cela force déjà le respect du critique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-5860508.jpg?v=1483993249" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      Mieux. Toute la sensualité brutale - voire bestiale, devrions-nous ajouter - des tableaux du grand maître est mise dans les voix et dans les corps de deux comédiens. Cesare Capitani et Laetitia Favart forment un duo qui démontre avec brio le jeu si difficile de l’équilibre des contraires. En effet, avec l’aide de Nita Klein à la direction d’acteurs, une des réussites de la pièce est d’avoir aussi choisi de construire les personnages tout en contraste. Ils forment une sorte de diptyque dont le jeu oscille entre le parlé et le chanté. Ils font corps avec la puissance érotique de l’artiste et de sa peinture qu’ils embrassent (ou embrasent) avec force.       <br />
              <br />
       Un texte qui nous étonne par sa simplicité, mais qui entonne superbement la vie et l’œuvre de l'artiste. La posture androgyne de la mezzo soprano Laetitia Favart participe largement de l’esthétique paradoxale caravagienne (intelligemment rendue par le texte et la mise en scène) des éléments contraires qui se transcendent tantôt dans une voix quasi cristalline tantôt dans une voix quasi gutturale. Et Cesare Capitani a su de même, tant avec sa plume, qu’avec son jeu, en restituer les lignes de force. Tout nous laisse croire aussi qu’on est revenu 400 ans en arrière dans une Italie aussi lumineuse que sombre et inquisitrice. Soulignons au passage que c’est aussi une belle adaptation de la biographie romancée (<span style="font-style:italic">La Course à l’abîme</span>) de Dominique Fernandez dont il s’est largement inspiré.        <br />
              <br />
       Certes, il s’agit du grand Caravage, mais le sujet ne peut tout à fait expliquer le succès du spectacle. Un peintre que l’on croise dans les salles de Louvre fait-il encore recette au XXIe siècle ? Il faut croire que oui. Jeunes et vieux avancent coude à coude et se bousculent pour prendre place dans la petite salle du Lucernaire.        <br />
              <br />
       Le succès largement mérité va donc au-delà de son sujet. Comment d'ailleurs ne pas reconnaître la Beauté quand elle se présente ? Elle devient ici évidente quand elle est à ce point incarnée. Non, l’art n’est pas dévoyé. Oui, l’art est. Que <span style="font-style:italic">Moi, Caravage</span> fasse salle comble encore longtemps…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Moi, Caravage"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-8234745.jpg?v=1483993332" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      (Vu le 17 février 2012)       <br />
              <br />
       Texte : Cesare Capitani.       <br />
       D'après le roman de Dominique Fernandez, &quot;La Course à l'abîme&quot;, paru aux éditions Grasset.       <br />
       Mise en scène : Stanislas Grassian.       <br />
       Direction d'acteurs : Nita Klein.       <br />
       Avec : Laetitia Favart ou Manon Leroy et Cesare Capitani.       <br />
       Costumes : Evelynes Guillin.       <br />
       Lumières : Dorothée Lebrun.       <br />
       Compagnie Prisma.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Reprise du 11 janvier au 12 mars 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 18 h 30 et dimanche à 16 h.       <br />
       En italien le mardi.       <br />
       Théâtre du Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       Article créé le jeudi 23 Février 2012.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-Caravaggio-nous-est-conte-la-beaute-fait-rage-_a538.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française</title>
   <updated>2016-10-22T12:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-exploration-en-prose-et-en-dessins-reussie-des-coulisses-de-la-Comedie-Francaise_a1691.html</id>
   <category term="Coulisses &amp; Cie" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/10422309-17080378.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-10-20T10:22:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 21 octobre 1680 naissait la Comédie-Française… Sorti le mois dernier, "Dans les coulisses de la Comédie-Française" est un "beau" livre au sens le plus noble du terme… et le parcourir est un véritable voyage artistique qui régale les yeux et émoustille l'intelligence.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17080378.jpg?v=1476886813" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      Parmi les cadeaux possibles pour les fêtes de fin d'année, en voici un d'exceptionnel tant par la somme de travail qu'il représente que par l'incroyable qualité de sa réalisation. La grande finesse du trait et la précision du dessin, expressif et vivant, de Damien Roudeau sont les deux premiers aspects qui sautent aux yeux dès l'ouverture de l'ouvrage.        <br />
              <br />
       Ceux-ci sont complétés par la plume alerte et fluide de Laetitia Cénac qui donne à son reportage une forme de carnet de voyage à la découverte des différents métiers de la noble institution théâtrale, de son histoire et de ses historiettes, des différents lieux, grands ou petits, officiels ou discrets, de la loge à l'atelier, de la coupole aux sous-sols, de la scène au foyer ou à la cantine… et bien sûr de tous ceux qui l'habitent, au sens propre comme au figuré !       <br />
              <br />
       Cette exploration exceptionnelle a duré quatre mois, du 18 septembre 2016, avec trois premières rencontres (Francis Vergne, régisseur général, Jean-Christophe Eliphe, chef de service de l'accueil et des invitations, et une sociétaire, Anne Kessler), au 15 janvier 2016, date de la soirée d'hommage à Molière. Et elle plonge le lecteur dans le quotidien des professionnels qui œuvrent pour faire fonctionner les trois salles parisiennes de la Comédie-Française - Salle Richelieu, Théâtre du Vieux-Colombier, Studio-Théâtre - et pour fabriquer les décors et accessoires aux ateliers de construction basés à Sarcelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17081077.jpg?v=1476888074" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      La virée artistique de nos deux reporters, telle que mise en scène dans le livre, débute par un prologue du 505e sociétaire, en la personne de Denis Podalydès, qui déclare, comme une invitation à le suivre dans les coulisses du théâtre : &quot;La longévité, la force, l'ancrage, la puissance symbolique de cette maison, voilà qui ne me laisse pas de me fasciner.&quot;       <br />
              <br />
       Puis nous rentrons dans le vif du sujet avec ce qui fonde chaque spectacle, à chaque nouvelle saison : le soir de &quot;première&quot;. L'excitation est à son comble et tous sont sur le qui-vive avant que le rideau se lève. Ici, il s'agit de la première de &quot;Roméo et Juliette&quot;, mise en scène par Éric Ruf (administrateur général ayant succédé à Muriel Mayette-Holtz en août 2014), qui eut lieu le 7 décembre 2015.       <br />
              <br />
       Ce premier chapitre sur la &quot;première représentation&quot; est l'occasion de découvrir le métier de régisseur général (au nombre de quatre à la C.-F.), celui du responsable du service de l'accueil et des invitations qui a plus de trente-cinq personnes sous sa houlette, ainsi que la responsabilité du protocole. Est abordé également un phénomène souvent non maîtrisable, le &quot;trac de première&quot; avec Anne Kessler.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17084951.jpg?v=1476910759" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      Flash-back pour la séquence suivante avec un reportage sur les répétitions avec les filages, l'étude des chorégraphies, de la scénographie, l'importance des assistants(es) à la mise en scène, du chef accessoiriste, le rôle de la cafétéria (quartier général du théâtre), et évidemment l'implication des acteurs/actrices dans les différents rôles.       <br />
              <br />
       Ces derniers sont aujourd'hui soixante, de tous âges et de tous horizons confondus, du doyen à la benjamine de vingt ans, qu'ils soient formés par Antoine Vitez, l'école de Strasbourg, le conservatoire ou une formation privée.  Ils forment &quot;la Troupe&quot; et leur devise est : &quot;Simul et singulis&quot; (être ensemble et être soi-même, chacun en particulier). Ils sont pensionnaires (engagés par l'administrateur général) ou sociétaires. Ce dernier statut s'obtient, après une année de présence, lors d'une éventuelle élection qui doit se dérouler au cours de l'assemblée annuelle dite &quot;comité de décembre&quot;.       <br />
              <br />
       Sans les détailler tous, au fil des différents chapitres, on se laisse porter par les textes de Laetitia Cénac et les croquis &quot;léchés&quot; de Damien Roudeau. L'esprit et l'histoire de la grande maison sont traités. On effectue une balade dans le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre. On fait connaissance avec Éric Ruf, avec ses charges, ses responsabilités et le fonctionnement de la C.-F. L'une des parties passionnantes est, sans aucun doute, la découverte des artisans, véritables piliers des coulisses.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17084978.jpg?v=1476910976" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      Couturières, tailleurs, modistes, coiffeurs, maquilleuses, dessinatrices, habilleuses, repasseuses, costumiers, etc., tels sont ces différents métiers qui, derrière le faste de la scène, en sont les compétents manufacturiers. Souvent méconnues, ces pratiques sont pourtant le socle et la clé de voûte de tout spectacle digne de ce nom. Et une maison comme la Comédie-Française permet grâce à ses productions de maintenir ces précieux savoir-faire et parfois même peuvent-ils être transmis.       <br />
              <br />
       Il en est de même pour les métiers de plateau (machinistes, cintriers, soutiers, tapissiers, menuisiers, accessoiristes, sculpteur, etc.) qui, compte tenu de la complexité de la gestion de celui-ci, font appel à une hiérarchie de &quot;commandes&quot; avec, suivant les endroits physiques d'actions (cintres, cour, jardin, lointain, etc.) un &quot;chef brigadier&quot;.       <br />
              <br />
       Enfin, pour finir (pour ne pas dévoiler toutes les richesses contenues dans le livre) un petit tour sur le chapitre intitulé &quot;Paris-Sarcelles&quot; où le lecteur visite, sans doute pour la première fois, les ateliers situés à Sarcelles (95). Trois immenses hangars déroulent leurs imposantes silhouettes. Le bâtiment &quot;B&quot; est dévolu au stockage des décors alors que le &quot;C&quot; est consacré à la construction de ceux-ci (d'après maquette) et autres meubles. Le &quot;A&quot; est celui de la finition ou atelier de décoration. C'est dans celui-ci que s'effectuent la recherche et la préparation des teintes, des fonds, des nuances pour la peinture ainsi que les modelages et les sculptures. Ici aussi les niveaux de compétence font rêver, tous étant passés soit par les Arts décoratifs, les Beaux-Arts, les Arts appliqués ou l'école Olivier-de-Serres.       <br />
              <br />
       Laissons maintenant la magie opérer et peut-être l'envie créée de plonger sans attendre &quot;Dans les coulisses de la Comédie-Française&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dans les coulisses de la Comédie-Française"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17088078.jpg?v=1476949259" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      Reportage de Laetitia Cénac.       <br />
       Dessins de Damien Roudeau.       <br />
       Éditions de la Martinière.       <br />
       Beaux Livres.       <br />
       Histoire et société.       <br />
       220 x 285 mm - 240 pages.       <br />
       29 €.       <br />
       Sortie : 1er septembre 2016.       <br />
              <br />
       <b>Sommaire :</b>       <br />
       Prologue, par Denis Podalydès ; Soir de première ; Répétitions ; Revue de troupe ; Que joue-t-on ce soir ? ; Capitaine Ruf ; La fabrique de l'illusion ; Les métiers de plateau ; Paris-Sarcelles ; Un théâtre public ; Molière ; Épilogue, par Guillaume Gallienne ; Annexes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17088199.jpg?v=1476950241" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Une-exploration-en-prose-et-en-dessins-reussie-des-coulisses-de-la-Comedie-Francaise_a1691.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon</title>
   <updated>2014-02-21T14:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dans-les-mots-ronds-d-Isabelle-Cardon_a1072.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
   <published>2014-02-21T12:02:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au Théâtre de Nesle, se joue en ce moment un très très joli spectacle d’Isabelle Cardon, "3 pieds 1 tête, c’est la harpe d’Isabelle". Tant visuel, musical que poétique, les baguettes font "ding", les plumes font "shhhh" et les mots deviennent universels... Cela se joue encore pendant toutes les vacances et c’est à voir… en famille !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6348356-9574623.jpg?v=1392985787" alt="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" title="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" />
     </div>
     <div>
      Il est bien rare qu’un spectacle pour le tout jeune public (0 – 4 ans) me plaise. Mon meilleur test est mon fils de vingt mois. Souvent trop compliqué (ou trop fade), il égare alors mon chérubin en cours de route. Je finis généralement à quatre pattes dans la salle de spectacle à tenter (désespérément) par des « tssitt » et des « chut » à le rattraper et à le calmer. Bien entendu, dans ce genre de situation, c’est lorsqu’on essaie de rester discret que votre môme se met à beugler et à se débattre. En plus de vous essuyer une belle honte, l’exercice devient éprouvant et décourageant. On en ressort généralement en se disant qu’on laissera finalement passer quelques années avant qu’on remette les pieds avec lui dans une salle de spectacle…        <br />
              <br />
       Rien de tel avec ce conte d’Isabelle Cardon.        <br />
       Sa première grande qualité est d’arriver à en faire un spectacle « tout public »… au grand bonheur des parents qui, pour une fois, ne s’ennuient pas. Avec sa harpe, ses mots et ses gestes, elle nous fait un peu revivre cet état émotionnel (si à part) de la grossesse, tout en réussissant à nous placer du point de vue de bébé. Et ce petit bout de 20 mois qui ne tient d’habitude pas bien longtemps sa concentration, est cette fois resté assis sur mes genoux, sans bouger (ou presque) à capter les rythmes de son bâton de pluie, à s’imprégner des sons de ses nombreux accessoires, à écouter la mélodie de sa belle harpe, à observer ses mouvements gracieux et à se laisser bercer par la voix douce et ronde de la comédienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6348356-9574639.jpg?v=1392987131" alt="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" title="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" />
     </div>
     <div>
      Ce spectacle, Isabelle Cardon l’a conçu enceinte. Pas étonnant qu’il soit donc aussi senti et ressenti. Mais il y a plus. Comme une compréhension profonde de ce ventre rond avec lequel elle entre en communication. Et voilà que son langage devient universel. Et voilà aussi que nos petits bouts se mettent à l'entendre.        <br />
       S’ouvre alors un véritable travail sur la relation entre l’artiste et son public dans un jeu d’espace entre réel et imaginaire.       <br />
              <br />
       Mots et sens       <br />
       Mots et mouvements       <br />
       Mots et rires        <br />
       Mots et vibrations       <br />
       Mots et émotions       <br />
       Mots et (re)créations…       <br />
              <br />
       Dans le joli spectacle rond d’Isabelle Cardon,        <br />
       J’y ai mis quelques souvenirs de maman :        <br />
       Des rires et des bonheurs,       <br />
       Des mouvements et des vibrations.       <br />
       De ces mots tout en émotion,       <br />
       j’y ai niché mon petit nid.        <br />
              <br />
       D’abord, elle a caressé la paume de la main,        <br />
       Délicatement…       <br />
       Là, j’ai poussé, poussé…       <br />
       Au tour de la main,        <br />
       puis du bras,        <br />
       Alors, il a grandi, grandi…       <br />
       Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"3 pieds 1 Tête, c'est la harpe d'Isabelle"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6348356-9574976.jpg?v=1392987655" alt="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" title="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" />
     </div>
     <div>
      Spectacle spécialement conçu pour les tout-petits de 6 mois à 4 ans.       <br />
       Texte : Isabelle Cardon.       <br />
       Mis en scène : Isabelle Cardon.       <br />
       Avec : Isabelle Cardon.       <br />
       Compagnie Sycomore.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 janvier au 1er mars 2014 (reprise).</span>       <br />
       Tous les jours du lundi au samedi pendant les vacances de février à 15 h 30.       <br />
       Théâtre de Nesle, Paris 6e, 01 46 34 61 04.        <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredenesle.com" target="_blank">&gt;&gt; theatredenesle</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Dans-les-mots-ronds-d-Isabelle-Cardon_a1072.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"L’œil écoute" Thomas Février… Le petit cheval de bois</title>
   <updated>2014-02-20T08:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Le-petit-cheval-de-bois_a1066.html</id>
   <category term="Coulisses &amp; Cie" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6336105-9556089.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-02-20T08:19:00+01:00</published>
   <author><name>Sheila Louinet et Bruno Isnardon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"L’œil écoute" a encore tendu l'oreille dans les coulisses de notre auteur-compositeur-interprète Thomas Février. Quelques-unes de ses chansons ont cet accent intime qui fait vibrer les cœurs et retourne les cerveaux, tant l'émotion est forte.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.larevueduspectacle.fr/v/f4a01d704e93cd8dd22e18ab83e4b88e5265e382" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.larevueduspectacle.fr/v/f4a01d704e93cd8dd22e18ab83e4b88e5265e382">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.larevueduspectacle.fr/v/4c3227114c1c1bca04974fb880f5b954934cc596" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.larevueduspectacle.fr/v/4c3227114c1c1bca04974fb880f5b954934cc596">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      À travers l'image de son petit cheval de bois - accessoire clé que l'on retrouve sur chacune de ses scènes - on découvre un peu plus la personnalité de l'artiste...       <br />
       <b>Précédemment sur La Revue du Spectacle...</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier_a996.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, générique</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Prelude_a1003.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, prélude</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-L-origine-d-une-vocation_a1014.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, L'origine d'une vocation</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Toto-le-heros_a1024.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février… Toto le héros</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Rentrer-dans-les-cases_a1025.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, Rentrer dans les cases</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Lecon-de-choses_a1049.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, Leçon de choses</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L’œil écoute" Thomas Février… Le petit cheval de bois</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6336105-9556089.jpg?v=1392679511" alt=""L’œil écoute" Thomas Février… Le petit cheval de bois" title=""L’œil écoute" Thomas Février… Le petit cheval de bois" />
     </div>
     <div>
      Auteurs : Bruno Isnardon à la réalisation et Sheila Louinet à la conception.        <br />
       Vidéo protégée par le copyright © Bruno Isnardon/Sheila Louinet.       <br />
              <br />
       Avec : Thomas Février.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.misterfevrier.com/" target="_blank">&gt;&gt; misterfevrier.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Le-petit-cheval-de-bois_a1066.html" />
  </entry>
</feed>
