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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-22T23:12:28+02:00</updated>
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   <title>La "fantasy" de Médée</title>
   <updated>2013-03-30T17:05:00+01:00</updated>
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   <category term="Théâtre" />
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   <published>2013-03-29T12:28:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Attention ! O.T.N.I(1) dans la grande salle du Théâtre de la Tempête. D’abord parce que c’est "Médée" de Corneille, pièce très peu jouée. Mais surtout parce que la mise en scène de Paulo Correia vaut le déplacement. Ce jeune metteur en scène niçois a osé ! Installer cette pièce dans le décorum d’une BD et la magie de la "fantasy".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5370421-8012271.jpg?v=1364646808" alt="La "fantasy" de Médée" title="La "fantasy" de Médée" />
     </div>
     <div>
      Paulo Correia, metteur en scène et créateur vidéo de la pièce fait définitivement entrer le théâtre dans le XXIe siècle. Prouesse artistique et beauté technologique sont de mise. Mais sans trahir l’œuvre cornélienne. Au contraire. Il a l’idée (surprenante d’abord pour les puristes du classicisme) de rehausser le baroque de cette &quot;Médée&quot; en y faisant entrer le genre de la <span style="font-style:italic">fantasy</span> et son univers (si particulier). Et oui, il fallait y penser ! Utiliser ces codes pour les transposer sur cette œuvre de jeunesse est une idée brillante.        <br />
              <br />
       Et en effet, on s’en prend plein les mirettes ! Deux écrans traversent le plateau, de jardin à cour. Ce qui est normalement la scène d’exposition (et souvent rébarbative car très didactique chez les auteurs classiques) devient ici un véritable récit oral, pris en charge comme une narration. Pour l’illustrer ? Carte imaginaire, dragons et squelettes armées se dressent devant nous et jonchent la scène. Parfois de manière un peu répétitive. Mais ces artifices nous permettent aussi de ne pas décrocher sur le parcours un peu long de cette Médée magicienne et meurtrière.        <br />
              <br />
       Les influences sont nombreuses. La plus évidente est le fameux Chaffey, &quot;Jason et les Argonautes&quot;, chef d’œuvre sorti en 1963. Mais plus récemment, Correia réutilise les codes de &quot;Game of thrones&quot;, cette série américaine dont on attend avec impatience la saison III. Dans un autre style, on avait déjà été étonné par l’utilisation de la vidéo avec les créations de Fabrice Murgia (notamment avec &quot;Life : Reset&quot;). Comme lui, l’image n’est plus seulement un support qui accompagne les comédiens, elle s’entremêle pour mieux incarner leur personnage. Mais ici le metteur en scène va plus loin. Il donne l’illusion d’une scène en 3D - d’ailleurs on aurait presque envie de sortir ses lunettes... comme au cinéma tiens ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5370421-8012414.jpg?v=1364646809" alt="La "fantasy" de Médée" title="La "fantasy" de Médée" />
     </div>
     <div>
      Si tout y est superbe (la production n’a pas lésiné sur les moyens, la robe de Médée vient de la maison de couture barcelone Bibian Blue), il y a quand même un grain de sable qui vient enrayer cette magnifique machinerie… le jeu de certains comédiens. Ils seraient parfaits si tous jouaient juste, à commencer par le rôle-titre (Gaële Boghossian). Mais osons croire qu’elle n’était pas très en forme ce jour-là et qu’elle a un peu raté notre rendez-vous. Cette faiblesse est d’autant étonnante que la comédienne collabore aussi à la dramaturgie. En tout cas, elle n’a pas su restituer la rage ni la fougue de cette Médée destructrice qui va jusqu’à tuer sa progéniture pour punir et se venger de l’abandon de son mari Jason (Fabrice Pierre, bien inégal aussi). D’une façon générale, pas de fautes majeures de diction de l’alexandrin (même plutôt bien rythmé), mais seul vraiment Créon (Laurent Chouteau) sort du lot. Ce comédien a un beau charisme.        <br />
              <br />
       Paulo Correia nous a offert un merveilleux voyage dans l’antre de cette Circé. Mais on en ressort tout de même mitigé. Heureux d’avoir pu revisiter ce chef d’œuvre cornélien avec autant de prouesses. Déçu de ces notes si discordantes.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) O.T.N.I. : Objet théâtral non identifié.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Médée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5370421-8012417.jpg?v=1364646809" alt="La "fantasy" de Médée" title="La "fantasy" de Médée" />
     </div>
     <div>
      Texte : Pierre Corneille.         <br />
       Mise en scène : Paulo Correia.        <br />
       Avec : Gaële Boghossian, Laurent Chouteau, Stéphane Kordylas, Stéphane Naigeon, Fabrice Pierre, Amandine Pudlo.         <br />
              <br />
       Dramaturgie et costumes : Gaële Boghossian.       <br />
       Musique : Fabrice Albanese.       <br />
       Scénographie : Jean-Pierre Laporte.       <br />
       Lumières : Alexandre Toscani.       <br />
       Création vidéo : Paulo Correia.        <br />
       Conception technique : Thomas Cottenet.       <br />
       Son : Guillaume Pomares.       <br />
       Maquillages : Marie Chassagne.        <br />
       Assistant à la mise en scène : Félicien Chauveau.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 mars 2013 au 21 avril 2013. </span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.        <br />
       Théâtre de la Tempête, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 28 36 36.        <br />
       <a class="link" href="http://www.la-tempete.fr" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Avec Dreyfus, j’ouïs Devos</title>
   <updated>2013-03-16T12:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avec-Dreyfus-j-ouis-Devos_a252.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2011-07-20T17:54:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ah ! Mon vieux Raymond, si on m’avait dit qu’un jour quelqu’un te rendrait un si bel hommage… Mais quoi, pourrait-il en être autrement avec ce "vieux cochon" de Dreyfus ? Gros nez rouge, mots en accordéon et tours de magie usurpés… Tu l’ois, toi, le cochon au fond des bois ? Grouik grouik, ce que j’ouïs, c’est le spectateur qui reste coi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3144517-4493426.jpg?v=1363433228" alt="Avec Dreyfus, j’ouïs Devos" title="Avec Dreyfus, j’ouïs Devos" />
     </div>
     <div>
      Veste en pastilles vichy, cravate en tire bouchon, piano à queue et cochon rose chantent tous en cœur le &quot;dernier soupir&quot; d’un grand maître du rire. Aujourd’hui trépassé, mais aux mots jamais passés, cet hommage, tout en noir et blanc, fait revivre en post-mortem la voix d’un bonhomme haut en couleurs.        <br />
              <br />
       Le jeu était pourtant très risqué, j’avais lu dans mon &quot;horoscope&quot; qu’il y avait un énorme risque d’accidents quand deux géants se télescopent. Au contraire, mon bon Dreyfus, tu souffles avec une grâce infinie les bonnes vieilles cendres de la &quot;belle-mère&quot; et tes petits pas graciles donnent le &quot;la&quot; au pianiste docile.        <br />
              <br />
       Ton &quot;numéro érotique&quot; fait tordre de rire. Ta banane se déguste sensuellement. Ton &quot;poussin rôti est mignon à croquer&quot;. Et ton &quot;soldat inconnu&quot; laisse coi. C’est sans parler de la présence de ton cher &quot;pianiste&quot; (Thomas Février) qui aimerait garder l’amour en &quot;vase clos&quot;…        <br />
              <br />
       En mettant en scène ce dialogue, Christophe Correia &quot;détermine un doute avec certitude&quot; : celui d’avoir fait revivre un Monsieur qu’on regrette, celui d’avoir fait danser un grand clown bien vivant… l’un avec sa scie (inimitable), l’autre avec son cochon.        <br />
              <br />
       En somme, spectacle de &quot;La dernière heure&quot;, dis-tu ? Tu égrènes tes mots comme tu &quot;sèmes&quot; un champ de pensées dans le cœur du spectateur. Celles-là, sois en sûr, elles ne seront jamais réduites en cendres.       <br />
              <br />
       Ta paupière clique sous les applaudissements, ma plume crisse sous ton talent. Avec toi et ton cochon, j’en suis sûre, &quot;au firmament, tu plais sûrement au vieux Raymond&quot;.        <br />
              <br />
       À écouter aussi une interview en deux épisodes de Jean-Claude Dreyfus :        <br />
       &gt;&gt;<a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/A-ecouter-Le-rince-cochon-episode-1_a268.html">épisode 1</a>       <br />
       &gt;&gt;<a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/A-ecouter-Alors-Jean-Claude-et-le-cochon-dans-tout-ca-episode-2_a269.html">épisode 2</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dreyfus Devos"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3144517-4493429.jpg?v=1363433229" alt="Avec Dreyfus, j’ouïs Devos" title="Avec Dreyfus, j’ouïs Devos" />
     </div>
     <div>
      (Vu le 11 juillet 2011)       <br />
              <br />
       Texte : Raymond Devos.       <br />
       Mise en scène : Christophe Correia, assisté de Nicolas Ehretsmann.       <br />
       Avec : Jean-Claude Dreyfus.       <br />
       Au piano : Thomas Février.       <br />
       Lumière : Régis Vigneron.       <br />
       Costumes : Catherine Gorne-Archdjian.       <br />
       Concepteur magie : Païkan Garutti.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       Du 8 au 31 juillet, Festival Off d’Avignon.       <br />
       Théatre Le Chien qui fume.       <br />
       Réservations : 04 90 85 25 87.       <br />
       <a class="link" href="http:///www.avignonleoff.com" target="_blank">www.avignonleoff.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Reprise du 28 février au 27 avril 2013.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h.       <br />
       Théâtre du Petit Hébertot, Paris 17e, 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="http://petithebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; petithebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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