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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-16T01:18:05+02:00</updated>
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   <title>"Solo"… Intime et irréel</title>
   <updated>2019-06-04T09:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Solo-Intime-et-irreel_a2409.html</id>
   <category term="Danse" />
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   <published>2019-06-04T08:53:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Decouflé, seul en scène, propose un morceau d'intimité tant artistique que personnel où l'artiste montre des portraits de sa vie et investit les contours corporels, souvent cachés, de la danse par le biais de mimes et de musique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34446587-31481590.jpg?v=1559632627" alt=""Solo"… Intime et irréel" title=""Solo"… Intime et irréel" />
     </div>
     <div>
      Cela commence par une projection d'ombres chinoises. Puis cela s'enchaîne avec une chorégraphie d'orteils et de doigts, les mains sautant, en appui léger et aérien, au-dessus des pieds quand ceux-ci tapotent le plateau comme une série de notes au piano, le tout filmé par une petite caméra en avant-scène. Bouts des membres supérieurs et inférieurs sont partis pour une alliance corporelle et spatiale durant tout le spectacle.       <br />
              <br />
       Celui-ci est très intime. Montrer le bout de ses pieds, c'est lever un voile sur ce qui est souvent caché, car plaqués au sol ou enserrés dans des chaussures. Le chorégraphe-danseur se présente par un simple &quot;Je suis Philippe Decouflé&quot; en disant ouvertement son choix de création : &quot;J'avais envie de montrer mes pieds&quot; en montrant la plante de l'un d'eux. C'est ainsi au-delà d'un morceau autobiographique du créateur, celle d'une mise en lumière des coulisses d'un artiste, de ce qui le porte, au sens propre et figuré, en montrant les ressorts d'une discipline, ceux podaux souvent ignorés, et de ce qui fait la force d'un individu, de ce qui le construit.       <br />
              <br />
       Le chorégraphe-danseur se met, assis à sa chaise, à table en ouvrant un dossier pour montrer des photos personnelles. C'est faire du solo, et de celui-ci en particulier, une mise à nu. Ce rapport direct au public est aussi le témoignage d'une histoire qui est montrée au travers de sa famille, de ce qui l'a construit et le construit avec des photos de son grand-père, de son père, de sa mère, de lui, bébé et enfant, de son frère, de sa femme, de ses enfants et de sa fiancée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34446587-31481613.jpg?v=1559632583" alt=""Solo"… Intime et irréel" title=""Solo"… Intime et irréel" />
     </div>
     <div>
      Decouflé a gardé, à cinquante-sept ans, une grâce et une adresse certaines. Ses mains se joignent et se disjoignent, la voix, off, du chorégraphe se mêlant parfois à la représentation. Il se déshabille, le torse souvent à découvert durant le spectacle, au travers d'images, décomposées en séquences cinématographiques.       <br />
              <br />
       Les membres supérieurs sont aussi l'aiguillon emportant le corps dans des mouvements ondulés. Cela démarre du tronc pour redescendre jusqu'à la plante des pieds. Dans la danse, classique et contemporaine, jambes, torse et bras sont aux premières loges. Doigts et orteils honorent souvent le champ perdu des oubliés de cet art. En dévoilant cette partie essentielle sans laquelle il n'y a nulle expression, le chorégraphe entend montrer sa partie non visible, cachée.       <br />
              <br />
       Decouflé mime, assis en face d'une table, &quot;Le petit bal perdu&quot; (1961) chantée par Bourvil (1917-1970). Avec ses mains, sa tête, le tronc et l'expression du visage, les paroles prennent vie gestuellement. Avec des pointes d'humour, les doigts tapotent la table pour habiller la mélodie, suivi d'un poing la cognant, la tête accompagnant le torse étiré sur la table montrant un désespoir. La musique, côté jardin, est une composante essentielle de la représentation avec Joachim Latarjet jouant de la trompette, de la guitare et de sonorités avec sa bouche.       <br />
              <br />
       C'est un jeu de lumières et d'ombres. Corps et images sont les deux axes du spectacle. Faire de celui-ci, réel, un élément irréel qui se multiplie sur une même ligne, telle des rangées qui s'emboîtent ou dans des lieux géométriques en forme d'habitat avec une relation à l'espace toujours déformée. Nous sommes dans un rapport où les dimensions et les formes sont bousculées, jamais réelles, toujours imaginées au travers du regard de Decouflé qui situe le corps à l'intersection d'une représentation construite, celle du danseur, et perçue, celle du spectateur.       <br />
              <br />
       Aussi, ce double miroir s'articule autour des membres supérieurs qui donnent à l'interprète des ondulations comme une anticipation de ce qui va se réaliser à l'écran, habité par des effets visuels dans une mise en abyme où la réalité finit par se lier à un imaginaire délimitant une frontière, celle du monde créatif de l'imagination et d'une histoire personnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Solo"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34446587-31481653.jpg?v=1559632663" alt=""Solo"… Intime et irréel" title=""Solo"… Intime et irréel" />
     </div>
     <div>
      Direction artistique : Philippe Decouflé.       <br />
       Avec : Philippe Decouflé.       <br />
       Musique : Joachim Latarjet.       <br />
       Vidéo : Olivier Simola et Laurent Radanovic.       <br />
       Lumières : Patrice Besombes.       <br />
       Son : Claire Thiébault.       <br />
       Accessoires : Pierre-Jean Verbraeken.       <br />
       Par la Cie DCA - Philippe Decouflé.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 mai au 8 juin 2019.</span>       <br />
       Mardi 4 juin, mercredi 5 juin et vendredi 7 juin à 20 h 30, jeudi 6 juin à 19 h 45, samedi 8 juin à 15 h 30.       <br />
       Théâtre national de Chaillot, Salle Jean Vilar, Paris 16e, 01 53 65 31 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-chaillot.fr/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-chaillot.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Patio Flamenco"… de la cour au patio</title>
   <updated>2018-05-28T06:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Patio-Flamenco-de-la-cour-au-patio_a2128.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22539770-25195150.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-05-28T06:05:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De la cour de l'émirat de Cordoue au patio de son enfance, Rubén Molina nous emmène dans son histoire personnelle ainsi que dans celle de l'Andalousie, avec ses invasions, ses influences et sa culture flamenca.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22539770-25195150.jpg?v=1527456726" alt=""Patio Flamenco"… de la cour au patio" title=""Patio Flamenco"… de la cour au patio" />
     </div>
     <div>
      C'est d'abord une voix, un texte qui nous amène jusqu'à l'époque de l'invasion arabo-berbère (711) qui donna naissance à Al Andalus (Andalousie), puis à l'inquisition espagnole (à partir de 1478). Cette histoire, c'est aussi celle du flamenco que retrace le superbe spectacle de Rubén Molina, faisant référence au musicien Ziryab (789-857), &quot;L'oiseau noir&quot; chassé de Bagdad qui se réfugie en Andalousie en 822 sous l'émirat de Cordoue (756-929), enrichissant de son génie, entre autres, la musique andalouse en introduisant des techniques vocales qui vont ouvrir le chant au flamenco.       <br />
              <br />
       Au travers d'un éclairage historique riche d'enseignements et de celui de l'enfance de l'artiste, la représentation déroule dans différentes scènes, à la scénographie bien calibrée, des séquences où cette expression montre toute sa force artistique. Rubén Molina dévoile une virilité théâtrale dans des figures chorégraphiques ponctuées de sauts, genou au sol, où alternent tension corporelle, ondulations des mains, démontrant une dextérité certaine et un rapport à l'espace maîtrisé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22539770-25195157.jpg?v=1527456804" alt=""Patio Flamenco"… de la cour au patio" title=""Patio Flamenco"… de la cour au patio" />
     </div>
     <div>
      La mise en scène est très bien structurée avec des séquences de chants, de guitare, de danse, qui alternent. Nulle monotonie. Rarement deux solos s'enchaînent. Le chant passe le relais à la guitare qui passe le relais à la chorégraphie qui est appuyée à l'entame du spectacle par les palmas. C'est une construction artistique dans laquelle chaque composante traditionnelle du flamenco vienne par vagues successives s'insérer.       <br />
              <br />
       Le jeu du danseur est rapide, vif avec un jeu de taconeos utilisant, dans deux approches différentes, autant le talon au sol que la pointe du pied. Tout le corps parle, joue, est théâtral sans excès. Il y a chez Rubén Molina un aspect conquistador, nourri par l'histoire qui est racontée en off. Bras, jambes, genoux, torse, c'est toute une &quot;machine&quot; corporelle qui incarne et fait vivre le flamenco dans son art théâtral et son rythme autour de cassures, de gestes, souvent sous tension, toujours gracieux, parfois virevoltants.       <br />
              <br />
       Le corps est droit avec un contrebalancement venant d'un jeu de main courbe. Tout chez Molina respire cette danse andalouse, du regard au menton en passant par l'attitude. La gestique est tranchante à souhait avec des mouvements de bras et de jambes angulaires et vifs. L'espace, dans lequel le chorégraphe évolue, se dessine dans une gestuelle souvent rectiligne avec des déplacements courbes. Le spectacle se finit avec une alegria. C'est superbe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Patio Flamenco"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22539770-25195193.jpg?v=1527456837" alt=""Patio Flamenco"… de la cour au patio" title=""Patio Flamenco"… de la cour au patio" />
     </div>
     <div>
      Mise en scène et chorégraphie : Rubén Molina.       <br />
       Composition musicale : Daniel Barba.       <br />
       Guitare : Dani Barba.       <br />
       Chant : Cécile Évrot.       <br />
       Son et lumières : Élise Boisseau.       <br />
       Costumes : Maria Molina.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 30 mai 2018.</span>       <br />
       Mercredi à 20 h  .       <br />
       Théâtre du Gymnase, Paris 10e, 01 42 46 79 79.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredugymnase.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredugymnase.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !</title>
   <updated>2016-11-24T19:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Repertoire-1-le-Hip-Hop-comme-vous-ne-l-avez-jamais-vu-_a1494.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8610400-13576206.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-12-03T17:43:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au festival Kalypso, rendez-vous est donné aux chorégraphes qui ont marqué le Hip-Hop. Les frontières artistiques de cette danse sont repoussées pour faire du corps un organe où grâce et rythme cohabitent aussi bien avec de la musique classique que des musiques urbaines et contemporaines.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8610400-13574630.jpg?v=1449161332" alt=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" title=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" />
     </div>
     <div>
      Le festival Kalypso, dans sa troisième édition, nous fait voyager dans le monde du &quot;Street Art&quot; avec pour escales Saint-Denis, Créteil, Paris, Maisons-Alfort, Aubervilliers, Saint-Ouen, Bagneux et Sceaux. Un festival bienvenu qui met un joli coup de projecteur sur le vivier artistique des banlieues, loin de l'image négative colportée par certains médias.        <br />
              <br />
       Et nous sommes allés à Créteil dans un lieu ô combien festif et chaleureux appelé &quot;La Maison des Arts&quot; avec, à l'affiche, &quot;Répertoire #1&quot; regroupant les chorégraphies de Kadder Attou, Anthony Egéa, Mourad Merzouki, Marion Motin et Bouba Landrille Tchouda. Que de belles pointures qui marquent depuis plusieurs années la scène hip-hop.       <br />
              <br />
       &quot;Terrain vague&quot; (2006) de Merzouki plante une scénographie dans laquelle un jeu de lumières met en relief des caissons métalliques avec l'illusion d'une surface d'eau les recouvrant. Un ensemble de danseurs apparaît dans des mouvements où les pieds deviennent moteurs et lancent les corps en avant comme poussée par une force irrésistible. J'exagère ? À peine !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8610400-13575997.jpg?v=1449171605" alt=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" title=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" />
     </div>
     <div>
      Suit &quot;Urban ballet&quot; avec le Boléro de Ravel. Surprenant pour le hip-hop ? Que nenni car Anthony Egéa fait du hip-hop un Art au-dessus des codes rythmiques et musicaux. La danse s'accapare le tempo de Ravel pour être déclinée dans une gestuelle où les mouvements sont courbes, faussement cassés, prenant deux rythmes différents, avec l'un à rebrousse-poil car à l'arrêt quand le Boléro déroule un rythme continu de percussions, alors que l'autre enchaîne les figures sur le même rythme que la musique. La danse oscille sur deux niveaux, fixes, courbes et continues ou mouvants, cassés et alternés. Tout se marie comme si classique et hip-hop étaient pile et face d'une même pièce, sel et poivre d'un même plat. C'est superbe !       <br />
              <br />
       Nos cinq chorégraphes apportent leur touche artistique faisant du hip-hop une danse aux approches corporelles et musicales très riches. En groupe, en solo, sur la tête, bras aux jambes, repliés sur soi ou élancés avec de petites ou grandes enjambées, une thématique corporelle charrie une vaste gamme de mouvements dans &quot;Douar&quot; (2003, Kader Attou), &quot;Têtes d'affiches&quot; (2012, Bouba Landrille Tchouda), &quot;In the middle&quot; (2014, Marion Motin), &quot;Bliss&quot; (2014, Anthony Egéa), &quot;10 versions&quot; (2001), &quot;Tricôté&quot; (2008) et &quot;Agwa&quot; (2008) (Mourad Merzouki).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8610400-13576206.jpg?v=1449172601" alt=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" title=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" />
     </div>
     <div>
      Les neuf chorégraphies s'enchaînent dans une très belle scénographie, baignée dans des lumières chaudes. Ce sont des solos ou des duos avec des danseurs sur un banc, faisant des figures au ralenti en arrière-scène dans une pénombre. C'est aussi un ensemble de danseurs qui traversent la scène avec, à tour de rôle, l'un qui décroche du groupe pour faire un solo. Le hip-hop est vu au travers du collectif et de l'individuel, de l'identité de soi à l'identité de groupe au sens noble et ouvert. C'est aussi une explosion de danseurs qui virevoltent, s'élancent et voltigent défiant les lois de la pesanteur.       <br />
              <br />
       La danse est parfois théâtralisée et apporte dans certaines chorégraphies un cachet scénographique de très bel acabit. Les mouvements sont acrobatiques, recroquevillés, vifs, rapides ou sensuels, montrant de la &quot;Street Art&quot; son formidable réservoir de possibilités artistiques.       <br />
              <br />
       C'est de l'Art dans toute sa diversité avec des chorégraphes qui font du hip-hop un grand &quot;Hop&quot; en avant pour monter les escaliers de la Danse à côté du classique et du contemporain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Répertoire #1" </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8610400-13576390.jpg?v=1449174535" alt=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" title=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" />
     </div>
     <div>
      Création 2014 pour 30 danseurs.       <br />
       Direction artistique : Mourad Merzouki.       <br />
       Assistant chorégraphique : Kader Belmoktar.       <br />
       Chorégraphies : Kader Attou, Anthony Egéa, Mourad Merzouki, Marion Motin, Bouba Landrille Tchouda .       <br />
       Avec : Rémi Autechaud, Kader Belmoktar, Ilyess Benali, Sofiane Benkamla, David Bernardo, Constance Besançon, Marion Blanchot, Antoine Bouiges, Anaïs Couquet, Aurélien Desobry, Karim Felouki, Mickaël Florestan, Christophe Gellon, Jean-Sébastien Godefroy Martin, Manuel Guillaud, Rachid Hamchaoui, Eve Hanus, Sofiane Kinzi, Yani Kinzi, Jérôme Luca, Soraya Mohamed, Julie Moreau, Marion Motin, Cécilia N'Guyen, Alexandra Payrou, Vanessa Petit, Emilie Sudre, Maxime Thach, Aurélien Vaudey, Clarisse Veaux.       <br />
       Lumières : Cécile Robin assistée de Yoann Tivoli.       <br />
       Scénographie : Benjamin Lebreton.       <br />
       Costumes : Nadine Chabannier.       <br />
       Régie Lumières : Amélie Verjat.       <br />
       Régie Son : Cyril Virevaire.       <br />
       Régie Plateau : Judith Leray ou Axel Psaltopoulos.       <br />
       Durée : 1 h.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8610400-13576391.jpg?v=1449174849" alt=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" title=""Répertoire #1"… le Hip-Hop comme vous ne l'avez jamais vu !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 5 novembre au 20 décembre 2015.</span>       <br />
       Lieux des différentes représentations du festival Kalypso :       <br />
       5 novembre au 20 décembre : Académie Fratellini, Saint-Denis (93).       <br />
       17 au 21 novembre : Maison des Art, Créteil (94).       <br />
       18 et 19 novembre : La Villette, Paris (19e).       <br />
       22 novembre : Théâtre Debussy, Maison Alfort (94).       <br />
       22 novembre : Théâtre Louis Aragon , Tremblay en France (93).       <br />
       24 au 29 novembre : Maison des Métallos , Paris (11e).       <br />
       26 novembre : Espace Renaudie, Aubervilliers (93).       <br />
       26 et 27 novembre : Espace 1789 , Saint Ouen (93).       <br />
       28 novembre : Maison de la musique et de la danse , Bagneux (92).       <br />
       29 novembre au 5 décembre : Les Gémeaux , Sceaux (92).        <br />
              <br />
       Réservation : 01 72 59 40 30.       <br />
       <a class="link" href="http://www.academie-fratellini.com" target="_blank">&gt;&gt; academie-fratellini.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.ccncreteil.com/kalypso" target="_blank">&gt;&gt; ccncreteil.com/kalypso</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Repertoire-1-le-Hip-Hop-comme-vous-ne-l-avez-jamais-vu-_a1494.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>My rock… and rôles : Beatles, Rolling Stones et Elvis en pas de 2 !</title>
   <updated>2016-11-24T19:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/My-rock-and-roles-Beatles-Rolling-Stones-et-Elvis-en-pas-de-2-_a1492.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8595518-13547241.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-11-30T19:58:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Danse contemporaine et rock'n'roll, il fallait oser, Gallotta l'a fait. Autour, entre autres, d'Elvis Presley, des Rolling Stones, des Who, de Wilson Pickett et de Léonard Cohen, le chorégraphe crée une jonction, un pont artistique entre corps et musique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8595518-13547241.jpg?v=1448910337" alt="My rock… and rôles : Beatles, Rolling Stones et Elvis en pas de 2 !" title="My rock… and rôles : Beatles, Rolling Stones et Elvis en pas de 2 !" />
     </div>
     <div>
      Danser sur de la funky ? Fastoche ! Sur du disco ? Ça s'y prête comme un Père Noël en barbe blanche. Sur du rock ? Tetete… c'est plus compliqué, mais avec quelques audaces stylistiques sorties tout droit de son imagination, cela peut le faire.       <br />
              <br />
       Là où cela se complique, c'est quand il s'agit de faire de la danse contemporaine sur du rock. Au mieux, c'est hardi, au pire &quot;casse-gueule&quot;. Mais quand Gallotta se colle à l'exercice, c'est autre chose.       <br />
              <br />
       La partie musicale du spectacle est importante puisque c'est un hommage rendu au rock 'n' roll. Dans cette large gamme de possibilités, Gallotta a choisi des chansons allant de la fin des années cinquante jusqu'aux années quatre-vingt-dix où, entre autres, les Beatles, les Rolling Stones, les Who, Elvis Presley, Nick Drave, Léonard Cohen, Bob Dylan, Kurt Cobain et Patti Smith prennent place.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8595518-13547379.jpg?v=1448911709" alt="My rock… and rôles : Beatles, Rolling Stones et Elvis en pas de 2 !" title="My rock… and rôles : Beatles, Rolling Stones et Elvis en pas de 2 !" />
     </div>
     <div>
      C'est aussi très autobiographique. Gallotta se met en scène. Il est la voix-in et off du spectacle. Habillé en noir, chapeau sur la tête, il longe la scène et raconte, siffle, chantonne pour donner le go à certaines chorégraphies.       <br />
              <br />
       Même si les parcours du rock et de la danse contemporaine sont parallèles mais ne se recoupent pas, peu de chorégraphes se sont essayés à marier les deux. Gallotta réussit l'exploit de trouver une entente artistique entre un riff de Nirvana et un pas de 2, la voix d'Elvis et une gestuelle, la guitare de Pete Townshend et un déhanché. Le chorégraphe arrive à opérer une communion artistique entre des musiques aussi différentes que Helter Skelter (Beatles) et Sister Morphine (Rolling Stones) tout en gardant une même trame chorégraphique dans des gestuelles basées sur des mouvements amples, balancés, proches et sensuels.       <br />
              <br />
       Les chorégraphies ne se laissent ainsi à aucun moment déborder par la musique. Elles imposent leur tempo corporel et sont essentiellement des duos et finissent avec Patti Smith dans une danse de groupe. La musique a toujours été un axe central de la danse. Mais doit-elle être suivie ou suivre le mouvement ? Chez Gallotta, elle devient compagnon. Chacune déroulant sa partition en chœur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"My Rock"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8595518-13547480.jpg?v=1448912352" alt="My rock… and rôles : Beatles, Rolling Stones et Elvis en pas de 2 !" title="My rock… and rôles : Beatles, Rolling Stones et Elvis en pas de 2 !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Jean-Claude Gallotta.       <br />
       Assistanat à la chorégraphie : Mathilde Altaraz.       <br />
       Textes : Claude-Henri Buffard, Jean-Claude Gallotta.       <br />
       Avec : Alexane Albert, Ximena Figueroa, Jean-Claude Gallotta, Paul Guëllo, Ibrahim Guétissi, Georgia Ives, Fuxi Li, Bernardita Moya Alcalde, Fatoumata Niang, Jérémy Silvetti, Gaetano Vaccaro, Thierry Verger, Béatrice Warrand.       <br />
       Costumes : Jacques Schiotto et Marion Mercier assistés d'Anne Jonathan.       <br />
       Montage vidéo : Benjamin Houal, recréé par Pierre Escande.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">17 novembre au 6 décembre 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 18 h 30, le dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredurondpoint.fr/spectacle/my-rock/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 décembre 2015 : La Filature, Mulhouse (68).       <br />
       15 au 17 décembre 2015 : La Comédie, Clermont-Ferrand (63).       <br />
       16 janvier 2016 : Théâtre de l'Olivier, Istres (13).       <br />
       26 janvier 2016 : Espace Culturel Aragon, Oyonnax (01).       <br />
       28 janvier 2016 : Théâtre Anne de Bretagne, Vannes (56).       <br />
       27 et 28 février 2016 : Théâtre Municipal, Vernier (Suisse).       <br />
       18 mars 2016 : Salle Zinga Zanga, Béziers (34).       <br />
       23 et 24 mars 2016 : Maison de la Culture, Bourges (18).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/My-rock-and-roles-Beatles-Rolling-Stones-et-Elvis-en-pas-de-2-_a1492.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Press"… Un spectacle étonnant, presque étouffant, fait d’équilibres et de déséquilibres</title>
   <updated>2012-11-20T10:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Press-Un-spectacle-etonnant-presque-etouffant-fait-d-equilibres-et-de-desequilibres_a785.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4943443-7378760.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-11-20T10:48:00+01:00</published>
   <author><name>Safidine Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Rigal, seul sur scène, déploie un jeu où équilibre et déséquilibre se donnent la répartie. Dans une série d’enchaînements et de basculements, son personnage lutte pour gagner sa liberté contre un espace d’oppression et de déperdition.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4943443-7378760.jpg?v=1353405581" alt=""Press"… Un spectacle étonnant, presque étouffant, fait d’équilibres et de déséquilibres" title=""Press"… Un spectacle étonnant, presque étouffant, fait d’équilibres et de déséquilibres" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, une pièce, presque une cave, dans laquelle une chaise et une lumière rouge articulée par un bras font office de décor. Un homme (Rigal), en costume noir, est debout. Les premiers instants laissent apparaître une fixité presque machinale dans les mouvements. Le personnage essaie d’exister dans un espace avec, pour seul appui, une chaise et, pour seul repère, une lumière qui le dispose ou l’indispose.        <br />
               <br />
       Ancien athlète, spécialiste du 400 m et 400 m haies, Rigal déploie avec énergie des enchaînements de mouvements rapides, vifs ou lents entre équilibres et déséquilibres. Il recherche ce point ultime où l’équilibre bascule dans le déséquilibre, où la recherche d’un équilibre devient la réalité du déséquilibre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4943443-7378766.jpg?v=1353405582" alt=""Press"… Un spectacle étonnant, presque étouffant, fait d’équilibres et de déséquilibres" title=""Press"… Un spectacle étonnant, presque étouffant, fait d’équilibres et de déséquilibres" />
     </div>
     <div>
      Les mouvements, automatiques au début, deviennent plus souples au fil du spectacle sans qu’aucune ondulation ne gagne le corps du personnage. Bras, jambes, tête font corps avec l’espace en touchant sol et plafond. Rigal joue des membres dans une série de basculements originaux. Le jeu se fait aussi par le biais d’un comique de situation presque ubuesque dans laquelle Rigal attend, avec impatience, le pied tapotant le plafond alors que la tête est contre le sol. Tout est à l’envers et décalé.        <br />
              <br />
       Et puis, il y a ce corps qui cherche un espace de vie quand tout se réduit alentour. L’espace s’amenuise en hauteur au fil du spectacle. Le plafond descend comme pour enterrer un peu plus le personnage sur un fond sonore donnant une atmosphère étrange.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4943443-7378769.jpg?v=1353405582" alt=""Press"… Un spectacle étonnant, presque étouffant, fait d’équilibres et de déséquilibres" title=""Press"… Un spectacle étonnant, presque étouffant, fait d’équilibres et de déséquilibres" />
     </div>
     <div>
      La pièce, lieu d’existence au début, devient pressoir pour finir par écraser notre personnage. Le corps est démantibulé, comme perdant sa cohérence organique dans un espace qui se réduit de plus en plus. L’envers devient l’endroit. Le sol devient plafond. Seuls les murs gardent leur cohérence comme pour mieux emmurer notre personnage. La perte de repère devient une perte d’identité.        <br />
              <br />
       Le spectacle peut être aussi plaisant à regarder que déplaisant car les mouvements d’équilibre aux limites du déséquilibre rendent celui-ci aussi étrange que décalé, aussi énigmatique que baigné de clarté. C’est un univers où la sonorité n’est mélodieuse que par intermittence. Le verbe a foutu le camp, seul le corps parle et devient médiateur entre un homme et son monde oppressant, un homme qui essaie de goûter les limites d’un espace de vie qui devient lieu de déperdition. À la fois original et très énigmatique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Press"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4943443-7378773.jpg?v=1353405583" alt=""Press"… Un spectacle étonnant, presque étouffant, fait d’équilibres et de déséquilibres" title=""Press"… Un spectacle étonnant, presque étouffant, fait d’équilibres et de déséquilibres" />
     </div>
     <div>
      De Pierre Rigal.       <br />
       Conception, chorégraphie, mise en scène : Pierre Rigal.       <br />
       Avec : Pierre Rigal.       <br />
       Compagnie Dernière minute.       <br />
              <br />
       À été joué du 15 octobre au 18 novembre 2012.       <br />
       <b>Dans le cadre de &quot;Rigal dans tous les sens&quot;, Pierre Rigal présente trois autres spectacles.</b>       <br />
       &quot;Théâtre des opérations&quot;, <span class="fluo_jaune">du 22 au 25 novembre 2012 à 18 h 30, le dimanche à 15 h et 18 h 30.</span>       <br />
       &quot;Micro&quot;, <span class="fluo_jaune">du 13 au 17 novembre puis du 27 novembre au 1er décembre 2012 à 18 h 30.</span>       <br />
       &quot;Arrêts de jeu&quot;, <span class="fluo_jaune">du 20 au 24 novembre 2012 à 21 h.</span>       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Press-Un-spectacle-etonnant-presque-etouffant-fait-d-equilibres-et-de-desequilibres_a785.html" />
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