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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T14:13:11+01:00</updated>
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   <title>Festival de Quatuors à cordes du Luberon</title>
   <updated>2022-08-20T20:47:00+02:00</updated>
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   <category term="Festivals" />
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   <published>2022-08-20T16:08:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le 13 août, le Festival de Quatuors à cordes invite les meilleurs quatuors internationaux dans le Luberon. Une offre riche et variée de musiciens et de programmes à découvrir jusqu'à la fin de l'été.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66824582-47396216.jpg?v=1661006041" alt="Festival de Quatuors à cordes du Luberon" title="Festival de Quatuors à cordes du Luberon" />
     </div>
     <div>
      Depuis 47 ans, le Festival de Quatuors à cordes du Luberon offre en été les plus beaux concerts dans les endroits les plus charmants de la région grâce à l'association des Amis de la musique du Luberon et du Pays d'Aix. Depuis 1976, la manifestation est dédiée à la promotion et à la médiation auprès du public des meilleurs quatuors à cordes internationaux, ainsi qu'à la découverte de jeunes ensembles récemment primés aux meilleurs concours de la planète.       <br />
              <br />
       Ces concerts ont lieu dans le cadre prestigieux du Cloître de l'Abbaye de Silvacane à la Roque d'Anthéron mais aussi dans de fort jolies églises du Luberon. C'est le superbe Quatuor Béla qui assure la direction artistique de la manifestation désormais. Une garantie de qualité et de hauteur de vue pour le festival…       <br />
              <br />
       Si vous n'avez pas pu encore y assister, pas de panique ! Il reste quelques concerts à ne pas rater d'ici à la fin du mois d'août.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66824582-47396219.jpg?v=1661006073" alt="Festival de Quatuors à cordes du Luberon" title="Festival de Quatuors à cordes du Luberon" />
     </div>
     <div>
      Le 20 août à 18 h 30, le Quatuor Ragazze défend une soirée &quot;Etnos&quot; avec Piazzola, Barton, Long et Volans au programme. Le lendemain, à la même heure, c'est le Quatuor Béla qui lui succédera pour partager des œuvres de Beethoven, de Guenin et de Debussy.       <br />
              <br />
       Le fameux Quatuor Hanson célébrera le 22 août Haydn, Gubaidulina et Bartok dans la belle église du Goult à 20 h 30. Le 24, c'est au tour du très respecté Quatuor Takacs d'interpréter Dvorak et Schubert. Le 27 août à 16 h, le Quatuor Miruges donnera le la avec Bartok encore et Mendelssohn à la Roque d'Anthéron.        <br />
              <br />
       Mais on se précipitera aussi le 25 août à l'Abbaye de Silvacane (belle à se damner) pour une &quot;Nuit d'Orient&quot;, un spectacle pour quatuor à cordes, oud et percussions avec le Duo Sabil et le Quatuor Béla. Une rencontre au sommet qui promet un beau mariage de couleurs, de joie et de sensations.        <br />
              <br />
       <b>Festival de Quatuors du Luberon</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 au 27 août 2022.</span>       <br />
       Téléphone : +33.(0)7 77 34 42 25.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('melanie.polata@quatuors-luberon.org')" >melanie.polata@quatuors-luberon.org</a>       <br />
       Programme complet et réservations :       <br />
       <a class="link" href="http://www.quatuors-luberon.org/new/index.php" target="_blank">quatuors-luberon.org</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-de-Quatuors-a-cordes-du-Luberon_a3376.html" />
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  <entry>
   <title>"Une nuit transfigurée", fable moderne et pluridisciplinaire</title>
   <updated>2022-01-10T07:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-nuit-transfiguree--fable-moderne-et-pluridisciplinaire_a3138.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2022-01-10T07:30:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Autour de "La nuit transfigurée" d'Arnold Schoenberg, un spectacle né de la rencontre du premier violon de l'ensemble Des Équilibres, Agnès Pyka, et du peintre David Thelim sera créé à la Ferme du Buisson mêlant étroitement danse, peinture, vidéo et musique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61364179-44742005.jpg?v=1641752718" alt=""Une nuit transfigurée", fable moderne et pluridisciplinaire" title=""Une nuit transfigurée", fable moderne et pluridisciplinaire" />
     </div>
     <div>
      Comment naît un spectacle ? De la rencontre de personnalités venues de disciplines différentes et de leur désir de pénétrer dans les contrées et l'imaginaire de l'Autre afin d'inventer (ou inventorier ?) un nouvel espace de création. C'est donc à la rencontre d'Agnès Pyka et du peintre David Thelim que nous devons ce nouveau spectacle qui se veut pluridisciplinaire. Ce projet est à l'origine de leur collaboration avec d'autres artistes non moins déterminants : les musiciens de l'ensemble Des Équilibres, l'acteur et metteur en scène Alain Fromager, des danseurs et un vidéaste qui réunissent leurs forces pour nous proposer cette variation sur la transfiguration.       <br />
              <br />
       Si l'œuvre centrale de ce spectacle sur le concept de transfiguration - dont le metteur en scène Alain Fromager nous rappelle qu'elle advient grâce à l'amour (qui transforme tout), un concept phare de la soirée puisque chaque art convoqué se transfigurera en un autre en un dépassement d'une forme vers une autre - est bien le sextuor à cordes mythique de 1899 de Schoenberg ; ce dernier dialoguera avec des extraits de quatuors d'Alexandre von Zemlinsky et rencontrera deux pièces créées spécialement pour la soirée par la compositrice Graciane Finzi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61364179-44809937.jpg?v=1641752745" alt=""Une nuit transfigurée", fable moderne et pluridisciplinaire" title=""Une nuit transfigurée", fable moderne et pluridisciplinaire" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, deux univers musicaux se rencontreront, ceux de Schoenberg et de Finzi. Mais le spectacle est également conçu avec une ambition plus haute : l'ensemble de musique de chambre Des Équilibres créé en 2006 et dirigé par Agnès Pyka entend corréler musique et peinture - celle de David Thelim - et à ces deux arts, la danse sans oublier la vidéo de Baptiste Klein, média indispensable sur scène pour des métamorphoses en écho à celles des partitions (transcendées par les lumières de Maurice Fouillhé). Comment ? Chaque geste, chaque coup d'archet contribuera à l'immersion musicale et visuelle du spectateur dans les tableaux (grâce à la vidéo) alors que deux danseurs (Prunelle Bry et Tristan Bénon, respectivement Elle et Lui) raconteront une histoire un peu différente de celle du poème de Richard Dehmel ayant inspiré le sextuor schoenbergien.       <br />
              <br />
       En quatre actes introduit et conclu par deux pièces de Graciane Finzi encadrant les œuvres des compositeurs autrichiens, l'héroïne (Elle) en quête d'amour, bien que revenue de tout, tombera enceinte et errant, rencontrera un homme. En une réflexion sur l'acte de création et d'enfantement, et sur le thème de la transfiguration donc, le spectacle proposera en une heure et demie de traverser des espaces allant du chaos primordial au &quot;Pays de l'avant-naître&quot; (titre de la deuxième œuvre de G. Finzi). Une rêverie qui devrait emporter loin le public à la Ferme du Buisson le 18 janvier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Une Nuit Transfigurée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61364179-44809943.jpg?v=1641752780" alt=""Une nuit transfigurée", fable moderne et pluridisciplinaire" title=""Une nuit transfigurée", fable moderne et pluridisciplinaire" />
     </div>
     <div>
      Variation pluridisciplinaire pour sextuor à cordes, deux danseurs et vidéo.       <br />
       Directrice artistique de l’ensemble et premier violon : Agnès Pyka.       <br />
       Mise en scène : Alain Fromager.       <br />
       Vidéo : Baptiste Klein.       <br />
       Peinture : David Thelim.       <br />
       Composition : Graciane Finzi.       <br />
       Lumières : Maurice Fouilhé.       <br />
       L'ensemble Des Équilibres en sextuor à cordes.       <br />
       Agnès Pyka, premier violon ; Jacques Gandard, second violon ; Cécile Grassi, alto ; Alphonse Dervieux, alto ; Caroline Boïta, violoncelle ; Guillaume Martigné, violoncelle.       <br />
       Elle : Prunelle Bry.       <br />
       Lui : Tristan Benon.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Création le 18 janvier 2022 à 20 h 45.</span>       <br />
       La Ferme du Buisson - Scène nationale de Marne-la-Vallée, allée de la Ferme, Noisiel (77).        <br />
       Tél. : 01 64 62 77 77.         <br />
       <a class="link" href="https://www.lafermedubuisson.com/" target="_blank">&gt;&gt; lafermedubuisson.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.desequilibres.fr/" target="_blank">&gt;&gt; desequilibres.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Une-nuit-transfiguree--fable-moderne-et-pluridisciplinaire_a3138.html" />
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  <entry>
   <title>"La Roulette Rustre"… Une mécanique musicale à double rouage</title>
   <updated>2017-02-23T12:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Roulette-Rustre-Une-mecanique-musicale-a-double-rouage_a1744.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11179372-18572351.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-02-14T14:10:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe lorrain fête plus d'une décennie de création musicale en sortant un superbe double album qui retrace une carrière, encore riche d'avenir, où chaque composition fait écho à une création toujours renouvelée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11179372-18572351.jpg?v=1487078545" alt=""La Roulette Rustre"… Une mécanique musicale à double rouage" title=""La Roulette Rustre"… Une mécanique musicale à double rouage" />
     </div>
     <div>
      En 2003, les sœurs Émilie et Camille Povillon rencontrent Florent Cautenet. Le destin bascule pour deux d'entre eux qui se marient et pour les trois qui forment &quot;La Roulette Rustre&quot;. Depuis 2012 Romain Thomas et Chris Baker se sont intégrés à la formation.       <br />
              <br />
       Le premier concert, à l'été 2003, fondateur d'après Florent Cautenet, a lieu en Roumanie (Vama Veche) puis en Bulgarie (Bucarest, Timisoara). Dès leur premier album &quot;Rue de l'étroit&quot; (2006), le groupe impose un style musical où instruments à vent (saxophone, cuivres) et à cordes (violon, guitares, ukulélé) servent avec délice des textes bien léchés. Leurs influences sont, entre autres, la Mano Negra, Mano Solo, Brassens, Brel et Noir Désir.       <br />
              <br />
       Leur cinquième création éponyme est un double, rien que ça à une époque où le EP et le simple titre sont monnaie courante, faisant ainsi un beau pied-de-nez à une industrie musicale où le concept album inventé par les Beatles* se fait rare aujourd'hui. Coutumier du fait, &quot;Un peu d'air&quot; (2011) était sorti en clé USB avec un contenu vidéo. Leur dernier-né est composé d'une face A et d'une face B appelées respectivement &quot;2nd souffle&quot; et &quot;1er souffle&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;2nd souffle&quot; est la bande originale d'un spectacle du même nom où danse contemporaine et vidéo-projection étaient parties liées. &quot;1er souffle&quot; est essentiellement un ensemble de reprises de leurs chansons où ils s'entourent d'invités tels que Mourad Musset, Yves Jamait, Les Ogres de Barback, Weepers Circus, Debout sur le Zinc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Montrant une autre facette de leurs talents, ils recréent leurs compositions en faisant des clins d'œil musicaux comme pour &quot;Processus&quot; qui reprend des lignes de violon de &quot;Chacun sait&quot; (2011) ou &quot;Madame&quot; qui est, de base, une introduction à &quot;Un goût de folie&quot; (2008). Les chansons se croisent, s'enlacent comme des amours qui se retrouvent. Ils reprennent aussi de très belle manière &quot;Nantes&quot; de Beirut en insufflant un rythme de plus en plus cadencé via les cuivres.       <br />
              <br />
       La qualité de production est remarquable. L'ossature de leur musique est construite sur les instruments à vent qui donnent souvent le &quot;la&quot;. Ces derniers se marient avec bonheur aux instruments à cordes qui font, eux, office de trame mélodique. Les percussions sont, quant à elles, plus discrètes.       <br />
              <br />
       Les chansons sont aussi parfois des hymnes engagés. Les rencontres musicales sont audacieuses comme pour &quot;Philosophe&quot; (2011), superbe morceau où la soprano Élodie Fonnard chante avec le rappeur burkinabé Kas Boven, mêlant le chant lyrique au rap. Une juive et un musulman sur un chant yiddish laissent rêveur en ces temps de trouble.       <br />
              <br />
       Depuis près de dix ans, la formation arpente les routes menant leur talent sans faillir vers des sonorités où le classique embrasse goulument le rock. Que du bonheur !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Avec &quot;Sgt Pepper's Lonely Hearts Club Band&quot; (1967). Le monde de la musique s'accorde à dire que ce sont les 129 jours les plus créatifs de la musique pop, rock et psychédélique.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>● La Roulette Rustre Double CD &quot;1er souffle&quot; et &quot;2nd souffle&quot;.</b>       <br />
       Label : L'Art ou l'Être.       <br />
       Éditions : Lalouline Éditions       <br />
       Distribution : Pias       <br />
       Sortie : 18 novembre 2016.       <br />
              <br />
       <b>Sortie du prochain single le 18 mars sous forme de clip live.</b>       <br />
              <br />
       Florent Cautenet, chant, guitare, samples.       <br />
       Émilie Povillon, chant, cuivres, violon.       <br />
       Camille Povillon, chant, saxophones, guitare.       <br />
       Romain Thomas, chant, guitare, basse, ukulélé.       <br />
       Chris Baker, batterie.       <br />
              <br />
       Avec la collaboration de :       <br />
       Clément Keller, contrebasse, basse, arrangement et direction cordes.       <br />
       Nicolas Gardel, claviers, prises de son, mixage et mastering.       <br />
       Arnaud Cayuela , illustration et conception graphique.       <br />
       Co-réalisation : La Roulette Rustre et Nicolas Gardel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       25 février 2017 : La Grange théâtre, Lachaussée (55).       <br />
       29 avril 2017 : Grange culturelle d'Ânes Art'Gonne, Evres (55).       <br />
       20 mai 2017 : Festival Cart'Son, Laneuveville-devant-Nancy (54).       <br />
       21 juin 2017 : Fête de la musique à Thionville (57) à 16 h + option Lunéville (54) à 20 h 30.       <br />
       23 juin 2017 : option (59).       <br />
       30 juin 2017 : Festival &quot;Les Eurythmies&quot;, Bar-sur-Aube (10).       <br />
       15 septembre 2017 : Salle polyvalente, Foug (54).       <br />
       16 septembre 2017 : option (55).       <br />
       19 au 21 octobre 2017 : option 3 concerts (Grand Est) avec Les Ogres de Barback       <br />
       26 janvier 2018 : Créanto, Créhange (57).       <br />
       27 janvier 2018 : option (67).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité</title>
   <updated>2016-02-09T06:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Centre-de-Musique-de-Chambre-de-Paris-des-artistes-dans-la-Cite_a1540.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8918174-14136570.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-09T06:15:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le 22 novembre 2015, ce centre, unique en son genre, a ouvert ses portes à un moment où notre société a plus que jamais besoin de renouer avec des valeurs telles que la convivialité et le partage. Le violoncelliste Jérôme Pernoo, créateur et âme du projet, nous explique de quoi il est fait.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8918174-14136570.jpg?v=1454960532" alt="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" title="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" />
     </div>
     <div>
      Soliste mondialement reconnu, fondateur de plusieurs festivals comme le Festival de Pâques de Deauville (avec Renaud Capuçon, Jérôme Ducros et quelques autres) ou &quot;Les Vacances de Monsieur Haydn&quot; à La Roche-Posay, Jérôme Pernoo incarne le type même de l'artiste généreux et accessible. La gloire n'intéresse guère ce passionné de musique de chambre, érudit, grand amateur de philosophie et de littérature. Car il réfléchit depuis longtemps à renouveler en profondeur le modèle du concert classique.        <br />
              <br />
       Il nous reçoit dans le petit palais néo-renaissance du 29 avenue de Villiers (prêté par la mairie) où il campe avec son équipe (très réduite) pour faire tourner le Centre de Musique de Chambre qu'il vient de créer. L'ancien conservatoire du XVIIe arrondissement a été vendu et, en avril, il faudra trouver d'autres &quot;bureaux&quot;. Si la question n'était pas résolue le jour de l'interview (le 28 janvier, NDLR), ne croyez pas cependant qu'elle l'obsède. Dans un grand éclat de rire, Jérôme Pernoo me signifie qu'il doit en régler de plus urgentes.       <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq - En quoi votre centre est-il différent ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo</b> - La musique de chambre me tient à cœur. Dans le Centre de Musique de Chambre de Paris <span style="font-style:italic">(1)</span>, les mots d'ordre sont partage de la musique et convivialité. Le public, les musiciens, les compositeurs se retrouvent pour boire, manger, parler et faire de la musique. J'ai eu la chance de bénéficier d'une solide éducation musicale dans ma famille et de connaître tous ces compositeurs admirables comme Mozart, Beethoven ou de plus contemporains. Je veux offrir cela à mon tour au public.       <br />
              <br />
       J'ai très vite compris que leurs œuvres ne sont pas faites pour être appréciées par des spécialistes… mais par tout le monde. Nous nous approprions une œuvre d'art par la sensibilité, l'intelligence et l'émotion. En ce qui concerne la musique, nous pouvons l'apprécier et la comprendre par le biais d'une écoute renouvelée. Et en saisir à chaque fois un nouvel aspect et un autre niveau. Proust en parle merveilleusement bien quand il réfléchit à la relation entre la mémoire et la musique. Mon credo est donc que nous pouvons tous aimer la musique dite savante - il faut être savant pour l'écrire, non pour l'écouter.
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8918174-14137390.jpg?v=1454965446" alt="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" title="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" />
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      <b>Donc vous avez réfléchi à la possibilité de rendre possible ces écoutes répétées d'une même œuvre ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> La question de la récurrence est en effet celle à laquelle nous avons tenté de répondre. Pour cela, nous donnons le même programme pendant trois semaines. Qui a aimé une œuvre peut - pour un prix modique - venir la réécouter à sa guise. Avec un abonnement annuel on peut assister à soixante-dix concerts pour cent euros. Le public peut également prendre une carte moins chère pour quelques soirées. L'argent ne doit pas être un problème. Revenir c'est aussi l'occasion de constater que les musiciens sont bien vivants sur scène et qu'ils ne jouent jamais deux fois de la même façon. Ils partagent des émotions entre eux et avec la salle, leurs mouvements sont beaux.       <br />
              <br />
       Les formats de concerts ont été pensés en fonction des œuvres du répertoire de chambre. Or elles durent entre trente, quarante minutes ou une heure.       <br />
              <br />
       <b>La musique de chambre permet de surcroît une réelle intimité.</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> Absolument. Nous jouons dans cette très belle Salle Cortot <span style="font-style:italic">(2)</span> à l'acoustique extraordinaire, et où chaque spectateur est très près de la scène. C'est donc une très belle expérience qui ne peut être reproduite dans une grande salle ou à l'enregistrement.        <br />
              <br />
       <b>Vous avez choisi Schubert pour ce mois de février, n'est-ce pas ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> Oui. La troupe joue &quot;La Truite&quot; du jeudi au samedi. Le centre propose deux concerts chaque soir. Le premier à 20 heures est conçu pour durer une demi-heure environ. On peut donc y aller sur un coup de tête - nul besoin de réserver chez nous. Ensuite le public est invité à partager de délicieux plats en compagnie des musiciens - sinon il peut partir s'il a d'autres projets. En tout cas cette convivialité est au cœur de l'histoire que je voulais porter.       <br />
              <br />
       Un deuxième concert - différent - commence à vingt et une heures trente et ce, pour une durée d'une heure. Là encore on peut venir sur un coup de tête. Ce mois-ci, la troupe joue le quinzième quatuor de Beethoven.       <br />
              <br />
       Entre ces deux rendez-vous, je propose une petite surprise. J'ai appelé ce moment &quot;Freshly composed&quot;. Ceux qui sont intéressés sont invités à se retrouver autour du piano pour découvrir une création interprétée par un jeune compositeur. S'ils sont séduits, ils peuvent ensuite participer à un financement participatif d'une nouvelle œuvre de ce compositeur pour l'année suivante. Il s'agit de placer le public en situation d'être à la fois mécène, programmateur et de participer à la vie du centre.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8918174-14137497.jpg?v=1454965914" alt="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" title="Le Centre de Musique de Chambre de Paris… des artistes dans la Cité" />
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      <b>Vous proposez aussi au public de chanter ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> Oui, un dimanche par mois, le public est invité à un &quot;Bach and Breakfast&quot;. Après un solide petit-déjeuner - toujours la convivialité - un professeur de chant lui enseigne le choral du jour. Ensuite l'orchestre joue une cantate et ce choral chanté ensemble en constitue le final. J'ai été stupéfait de la qualité de ce chant - nul besoin de savoir lire la musique !       <br />
              <br />
       <b>Le succès est-il au rendez-vous après deux mois de fonctionnement ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Jérôme Pernoo -</b> Le succès est énorme ! Il est unique de proposer, comme nous l'avons fait, &quot;La Nuit transfigurée&quot; de Schönberg avec de jeunes musiciens inconnus tout juste sortis du conservatoire et d'engranger mille entrées. Je tiens d'ailleurs à n'engager que de jeunes artistes car ils ont besoin de jouer alors qu'ils sont au sommet de leur art et de la maîtrise de leur instrument.       <br />
              <br />
       Nous avons eu encore plus de succès avec les trios de Schubert. Nous avons gagné notre pari puisque depuis le début de la saison nous avons fait plus de quatre mille entrées. Pour le musicien que je suis, vivre cette magnifique aventure est la réalisation d'un rêve que je portais depuis plus de vingt ans. Et elle répond à un questionnement intime : quelle est la place du musicien dans la cité ? Quelle est son utilité ? Qui sert-il ?       <br />
              <br />
       En tant que musicien, je suis là pour transmettre les œuvres et établir une vraie relation avec le public. Comme soliste, nous voyageons à travers le monde mais, dans cette course au succès, je me suis toujours senti frustré par le manque de pérennité d'un contact sincère avec mon public. Avec le centre, c'est tout le contraire, je le rencontre chaque jour et j'ai une vraie proposition artistique à lui offrir. J'en suis vraiment heureux. Nous sommes en discussion avec la Ferme du Buisson et la MC93 de Bobigny pour l'avenir.       <br />
              <br />
       <b>Notes :</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Les concerts sont donnés Salle Cortot.       <br />
       (2) Elle dispose de quatre cents places.</span>
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     <br style="clear:both;"/>
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      Salle Cortot, 78, rue Cardinet Paris 17e.       <br />
       Tél. :  01 47 63 47 48.       <br />
       <a class="link" href="http://www.centredemusiquedechambre.paris/" target="_blank">&gt;&gt; centredemusiquedechambre.paris</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 20 février 2016 </span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 20 h.       <br />
       15e Quatuor à cordes de Ludwig Van Beethoven.       <br />
       Quatuor Arod.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 20 février 2016 </span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 21 h 30.       <br />
       &quot;La Truite&quot; de Franz Schubert.       <br />
       Florian Hille, baryton.       <br />
       Liya Patrova, violon.       <br />
       Léa Hennino, alto.       <br />
       Adrien Bellom, violoncelle.       <br />
       Jérôme Pernoo, violoncelle.       <br />
       Jean-Edouard Carlier, contrebasse.       <br />
       Yedam Kim, piano.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Le dimanche 13 mars 2016 à 10 h 30.</span>       <br />
       &quot;Bach and Breakfast&quot;.       <br />
       Cantate BWV 4.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 au 25 mars 2016 à 20 h.</span>       <br />
       Quintette avec clarinette de W. A. Mozart.       <br />
       Raphaël Sévère, clarinette.       <br />
       Quatuor Ardeo.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 au 25 mars 2016 à 21 h 30.</span>       <br />
       Bœuf de Chambre.       <br />
       Jérôme Pernoo, direction musicale. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L'Âge du printemps : Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre du Conservatoire de Paris</title>
   <updated>2014-03-24T15:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Age-du-printemps-Emmanuel-Krivine-dirige-l-Orchestre-du-Conservatoire-de-Paris_a1086.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2014-03-24T10:12:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le chef français Emmanuel Krivine, violoniste formé au Conservatoire de Paris, dirigeait samedi 22 mars, salle Pleyel, les jeunes musiciens de l'école dans un beau programme consacré à Richard Wagner. La pratique de l’orchestre est en effet constitutive de la formation dispensée par l’institution depuis le début du XIXe siècle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6456510-9736625.jpg?v=1395652661" alt="L'Âge du printemps : Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre du Conservatoire de Paris" title="L'Âge du printemps : Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre du Conservatoire de Paris" />
     </div>
     <div>
      L'Ouverture et la Bacchanale de &quot;Tannhäuser&quot; dans une interprétation fraîche (mais un peu appliquée) ont révélé d’excellents pupitres comme les cordes, les cuivres et les percussions. Le plaisir de ces jeunes instrumentistes qu’on sent encore pleins d’enthousiasme est communicatif. D’autant plus que leur chef, pédagogue bienveillant, nous entraîne avec eux dans ce maelstrom symphonique captivant.        <br />
              <br />
       Emmanuel Krivine a choisi une disposition idoine pour les différents pupitres, exhortant les couleurs de bois sombres et les ténébreuses clartés vénusiennes de cette partition : pupitres de violon disposés selon la tradition de part et d’autre du chef mais une estrade est aménagée sur sa droite (donc à la gauche du public) pour les contrebasses (au nombre de huit !) ; et les dix violoncelles font jeu égal avec les altos, en cercle. Les six harpes sont placées sur sa gauche juste devant les accessoires de percussion également surélevés. Comme les claviers et peaux qui achèvent d’en former l’ultime frontière selon la tradition. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6456510-9736626.jpg?v=1395652661" alt="L'Âge du printemps : Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre du Conservatoire de Paris" title="L'Âge du printemps : Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre du Conservatoire de Paris" />
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     <div>
      Après l’entracte, Emmanuel Krivine porte l’orchestre à des sommets d’incandescence avec l’immolation de Brünnhilde &quot;Starke Scheite schichtet mir dort&quot; (&quot;Dressez un bûcher, là&quot;) qui clôt les seize heures du Ring dans &quot;Le Crépuscule des dieux&quot; avec la mezzo autrichienne Brigitte Pinter (reconvertie en soprano dramatique depuis quelques années). Moins convaincante dans les &quot;Wesendonck-Lieder&quot; en première partie, la chanteuse interprète avec beaucoup de nuances Brünnhilde, rôle qu’elle a incarné à l’Opéra de Paris en 2011.        <br />
              <br />
       La troupe de plus de cent musiciens propre à servir la démesure wagnérienne a aussi laissé place à une formation plus resserrée pour une adorable &quot;Siegfried-Idyll&quot;, écrite par Wagner pour l’anniversaire de Cosima le 25 décembre 1870 et donnée en aubade dans leur villa de Tribschen en présence de Nietzsche (disparu dans la séquence recréée par Luchino Visconti dans &quot;Ludwig&quot;) ! Le son de cette formation d’une trentaine d’instrumentistes dirigée sans baguette (pour les Lieder et &quot;l'Idyll&quot; donc) confirme le goût de la transmission d’un chef quasi paternel - trois fois directeur musical de l’Orchestre Français des Jeunes par le passé. On ne se refait pas. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6456510-9736629.jpg?v=1395672711" alt="L'Âge du printemps : Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre du Conservatoire de Paris" title="L'Âge du printemps : Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre du Conservatoire de Paris" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Concert entendu le samedi 22 mars.</span>       <br />
              <br />
       Richard Wagner (1813-1883).       <br />
       &quot;Tannhäuser&quot; : Ouverture et Bacchanale.       <br />
       &quot;Wesendonck-Lieder&quot;.       <br />
       &quot;Siegfried-Idyll&quot;.       <br />
       &quot;Le Crépuscule des dieux&quot; : Scène finale.        <br />
              <br />
       Orchestre du Conservatoire de Paris.       <br />
       Emmanuel Krivine, direction.       <br />
       Brigitte Pinter, soprano.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/L-Age-du-printemps-Emmanuel-Krivine-dirige-l-Orchestre-du-Conservatoire-de-Paris_a1086.html" />
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