<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-08-15T15:38:56+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…</title>
   <updated>2026-07-18T12:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/IN-2026-1-2-3-Poquelin-Le-theatre-de-treteaux-du-Collectif-tg-STAN-Moliere-tel-qu-en-lui-meme_a4625.html</id>
   <category term="Avignon 2026" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97386653-67828989.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-18T08:53:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le collectif belge tg STAN adore Molière… qui le lui rend bien ! En effet, entre eux, on peut déceler ce que des "sachants" appelleraient (merci de me le souffler Monsieur Trissotin…) des "affinités électives"… depuis qu'en 2003 (il y a de cela près d'un quart de siècle !) le premier "Poquelin" vit le jour, suivi en 2017 de "Poquelin II". Il ne restait donc plus qu'à "Poquelin III", troisième du nom, à pointer son nez (de farceur patenté) pour transformer les deux premiers tableaux en triptyque… Voilà qui est fait. Au creux de la Carrière de Boulbon, lieu ô combien mythique du Festival d'Avignon, la troupe a dressé son estrade pour porter sur les fonts baptismaux de leur théâtre de tréteaux leur dernier-né.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97386653-67828989.jpg?v=1784357850" alt="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" title="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" />
     </div>
     <div>
      Une estrade avec un escabeau collé à l'un de ses flancs que graviront fiévreusement une quarantaine de personnages, empressés de s'extraire des pièces où ils s'ensommeillaient depuis que leur géniteur, un soir de février 1673, eut la fantaisie de cracher le sang sur ces mêmes tréteaux avant d'aller rendre ses poumons à son domicile (<span style="font-style:italic">&quot;Le poumon, le poumon, vous dis-je !&quot;</span>). Quarante personnages en quête d'interprétation facétieuse… qui trouveront dans la cohorte des huit acteurs et actrices, soudés comme les doigts de la main, leurs alter egos dévoués rendant ainsi un bel hommage à celui qui eut la classe de mourir… en jouant &quot;Le Malade imaginaire&quot;.       <br />
              <br />
       Lustres allumés, rideaux rouges tirés, c'est par ce clin d'œil subliminal au théâtre italien (qu'au passage, l'on moque gentiment, lui qui instituera une frontière nette entre scène et public, et supprimera les gradins au profit des loges) que débute la représentation. Là un dispositif scénique n'ayant que faire des falbalas et des classes d'appartenance parquant le peuple dans &quot;le poulailler&quot; ; ici un dispositif favorisant non seulement le mélange des spectateurs (pas de place numérotée) mais aussi la pluralité des points de vue sous la forme de trois gradins cernant l'estrade à portée de main. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97386653-67829000.jpg?v=1784357909" alt="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" title="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" />
     </div>
     <div>
      Les premières scènes du &quot;Mariage forcé&quot; seront l'occasion d'ouvrir le bal en propulsant sur l'estrade un homme sur le retour prétendant vouloir conclure mariage avec une jeune femme séduisante <span style="font-style:italic">&quot;qui sera à lui de la tête aux pieds&quot;</span> et avec laquelle il entend faire <span style="font-style:italic">&quot;tout ce qui lui plaira&quot;</span> et plus si affinités ; des propos qui ne choqueraient certes pas un masculiniste contemporain… Sauf que la belle est dotée d'un caractère, qui ne choquerait pas lui les féministes, et que sa conception de la liberté dans le couple sera de nature à faire battre en retraite le projet du prétendant…        <br />
              <br />
       Sauf que le frère costaud de la belle, dont le père est soulagé qu'elle ait trouvé enfin un pigeon pour l'épouser, ne l'entendra pas ainsi et menacera de coups de bâton (remède miracle à tous les problèmes, faisant figure de panacée dans les farces du susnommé Jean-Baptiste Poquelin) le frétillant amoureux s'il lui venait l'idée de revenir sur sa décision. Si l'on ajoute à ce menu, la présence de deux philosophes englués dans leur galimatias et de deux belles Égyptiennes voyantes, on aura idée de la truculence en jeu… Une réalité encore augmentée par les interprétations appuyées du tg STAN, orfèvre en la matière.       <br />
              <br />
       Des morceaux choisis de &quot;L'Avare&quot;, servis sur un plateau (de planches), feront revivre la thématique récurrente de la prétention des vieillards à convoiter des femmes beaucoup plus jeunes qu'eux (pourtant Molière n'a-t-il pas délaissé Mme Béjart mère pour la fille ? Il est vrai que Rousseau a bien déposé à l'hospice des Enfants-Trouvés son premier enfant pour pouvoir écrire &quot;Émile, ou De l'éducation &quot;)… pour enrichir cette problématique de l'inénarrable pingrerie inscrite dans le marbre d'une réplique universellement connue : <span style="font-style:italic">&quot;Au voleur, à l'assassin, au meurtrier. Juste Ciel, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge. On m'a dérobé mon argent, Mon argent, mon cher argent. Ma cassette… on m'a volé ma cassette !&quot;</span>. Mais là encore, au plaisir de réentendre ces phrases cultes, s'ajoute celui de découvrir le jeu d'acteurs décomplexés où, à vue, les comédiennes et comédiens s'amusent avec nous des situations bouffonnes.       <br />
              <br />
       Ou encore une saynète de &quot;L'Égoïsme&quot; ouvrant sur &quot;Les Femmes Savantes&quot; où le poète Trissotin et son <span style="font-style:italic">&quot;quoi qu'on die&quot;</span>, répété en boucle, feront pâmer littéralement les pédantes au bord de la crise de nerfs. Dans un tableau vivant quasiment &quot;orgasmique&quot;, on les verra se lover sur les genoux de leur idole en psalmodiant ses vers <span style="font-style:italic">&quot;addddmirables&quot;</span>, avant que le littérateur aux anges n'embrasse sur la bouche un admirateur invétéré…       <br />
              <br />
       Ou bien encore &quot;Les Fourberies de Scapin&quot; et son florilège de bons mots et de situations burlesques où la médecine, qui n'est pas la seule à prendre des coups de bâton, en recevra son lot ; même si, en fin de compte, le (faux) médecin échappera à la pendaison promise – <span style="font-style:italic">&quot;La médecine l'a échappée belle !&quot;</span>… Quand dans &quot;Le Malade imaginaire&quot;, Monsieur Purgon et Thomas Diafoirus, prototypes littéraires pour toujours &quot;encrés&quot; dans la mémoire collective, viendront tourner en dérision une médecine de pacotille et le pédantisme qui lui sert de paravent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97386653-67829001.jpg?v=1784357935" alt="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" title="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" />
     </div>
     <div>
      Ainsi la &quot;mise en pièces&quot; des travers humains éternels prendra-t-elle la forme de jeux scéniques délurés où volées de coups de bâtons (frites de piscine en mousse), clins d'œil appuyés (un peu trop ?) et adresses directes au public, vrais (ou faux) bafouillages, seront délibérément invités, ponctués par les changements à vue de costumes, rôles masculins et féminins étant indifféremment endossés par chacune et chacun. Un bouillant bouillon de culture populaire… à la gloire de l'Illustre Théâtre et de son mentor.       <br />
              <br />
       Mais que diantre, jouer Molière dans le temple d'un festival d'avant-garde comme l'est Avignon ! Qu'alliez-vous faire dans cette galère cher tg STAN ? Certes, vous êtes réputés pour vos blagues, vous les Belges, mais ça n'excuse point tout… À moins que… Mais oui, vous avez raison… Vous êtes les légataires universels d'un bien national, trônant en majesté dans La Maison de Molière. Un patrimoine qu'avec grâce, malice, (im)pertinence décomplexée, vous avez quatre heures et demie durant fait revivre devant nous… pour le bonheur à jamais renouvelé d'entendre les travers de l'humaine condition raillés avec gaieté. Exit l'esprit de sérieux, retour aux plaisirs simples d'une parenthèse joyeuse vécue en communauté, acteurs et spectateurs confondus dans la même bulle. Un moment jubilatoire réfléchissant le monde (notre monde) dans un drôle de miroir à peine déformé.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 13 juillet à La Carrière de Boulbon, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"1, 2, 3 Poquelin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97386653-67829003.jpg?v=1784357988" alt="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" title="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" />
     </div>
     <div>
      Collectif tg STAN, Belgique.       <br />
       Spectacle créé le 28 juin 2026 à Lyon.       <br />
       En français surtitré en anglais.       <br />
       Textes : Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière.       <br />
       De et avec : Robby Cleiren, Jolente De Keersmaeker, Damiaan De Schrijver, Els Dottermans, Tine Embrechts, Bert Haelvoet, Willy Thomas &amp; Stijn Van Opstal.       <br />
       Lumière : Luc Schaltin.       <br />
       Son : Alexandre Fostier, Brecht Beuselinck, Dimitri Devos.       <br />
       Costumes : Inge Büscher, An d'Huys.       <br />
       Coordination technique : Patrick Martens, Iwan Van Vlierberghe       <br />
       Stagiaire dramaturgie : Juliette Castro.       <br />
       Durée : 4 h 30 avec entracte.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 au 14, du 16 au 19 et du 21 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Représenté à 21 h.       <br />
       Carrière de Boulbon, Boulbon (13).       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97386653-67829004.jpg?v=1784358014" alt="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" title="IN 2026 "1, 2, 3 Poquelin" Le théâtre de tréteaux du Collectif tg STAN, Molière tel qu'en lui-même…" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       Du 2 au 4 octobre 2026 : Théâtres en Dracénie, Draguignan (83).       <br />
       6 et 7 octobre 2026 : La Passerelle - Scène Nationale, Saint-Brieuc (22).       <br />
       Du 8 au 10 octobre 2026 : Comédie de Caen - CDN, Caen (14).       <br />
       Du 14 au 17 octobre 2026 : Théâtre Garonne - Scène européenne, Toulouse (31).       <br />
       Du 4 au 6 novembre 2026 : Le Quartz - Scène nationale, Brest (29).       <br />
       13 novembre 2026 : Le Manège, Maubeuge (59).       <br />
       21 et 22 novembre 2026 : Bonlieu - Scène nationale, Annecy (74).       <br />
       Du 3 au 6 décembre 2026 : Théâtre du Rond-Point, Paris 8ᵉ.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/IN-2026-1-2-3-Poquelin-Le-theatre-de-treteaux-du-Collectif-tg-STAN-Moliere-tel-qu-en-lui-meme_a4625.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2026• "Et la Lumière fut" Quand notre société vacillante engendre un acte créatif brillamment réjouissant</title>
   <updated>2026-07-03T09:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Et-la-Lumiere-fut-Quand-notre-societe-vacillante-engendre-un-acte-creatif-brillamment-rejouissant_a4603.html</id>
   <category term="Avignon 2026" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97213994-67729206.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-03T09:21:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Swing Cockt'Elles sont un trio vocal féminin accompagné au piano, spécialisé dans l'harmonie vocale et l'humour musical, fondé en 2012 par Annabelle Sodi-Thibault. Dans la tradition des Andrew Sisters, en passant par l'opéra, les chansons françaises, les musiques de films et la pop américaine, le groupe revisite tubes et standards de façon inattendue et pour le moins insolite : Britney Spears flirte par exemple avec Rachmaninov, Gershwin fait de l'œil à Bach, ou encore Chopin a une liaison avec Sabine Paturel…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97213994-67729206.jpg?v=1738245089" alt="•Off 2026• "Et la Lumière fut" Quand notre société vacillante engendre un acte créatif brillamment réjouissant" title="•Off 2026• "Et la Lumière fut" Quand notre société vacillante engendre un acte créatif brillamment réjouissant" />
     </div>
     <div>
      Les Swing Cockt'Elles n'en sont pas à leurs premières vocalises… Loin de là ! Pendant quatre années consécutives, leur spectacle d'humour musical &quot;Amour, Swing et Beauté&quot; est programmé au Festival Off d'Avignon où il y rencontre un vif succès. Celui-ci s'est produit aussi plus de 200 fois sur de nombreuses scènes nationales et internationales.       <br />
              <br />
       En 2020, c'est la rencontre avec le très prolifique metteur en scène Alain Sachs qui propulsera ces trois gentes dames et leur pianiste dévoué sur un autre chemin et donnera naissance à &quot;Et Dieu créa le swing !&quot;. Ce spectacle, haut en couleurs et en notes virevoltantes, sera également à l'affiche trois années consécutives à la Comédie Bastille, tout comme au Festival d'Avignon, en 2022 et 2023. Décidément, rien ne semble pouvoir arrêter l'énergie sans failles du groupe, ni sa fructueuse collaboration avec Alain Sachs qui se poursuit de façon rebondissante, telle une longue odyssée hautement réjouissante !       <br />
              <br />
       En effet, un nouveau spectacle vient en effet de pointer le bout de son nez : &quot;Et la Lumière fut&quot;. Le soleil radieux d'Avignon collaborera à nouveau avec la lumière éclatante des projecteurs du Théâtre 3S et gageons que, cette année encore, le succès sera au rendez-vous. Le contraire serait impensable !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97213994-67729207.jpg?v=1738245115" alt="•Off 2026• "Et la Lumière fut" Quand notre société vacillante engendre un acte créatif brillamment réjouissant" title="•Off 2026• "Et la Lumière fut" Quand notre société vacillante engendre un acte créatif brillamment réjouissant" />
     </div>
     <div>
      On ne présente plus Alain Sachs, grand virtuose de la scène, à l'origine de très nombreuses mises en scène qui lui ont valu une trentaine de nominations aux Molières, dont celui du Meilleur Spectacle musical pour &quot;Le Quatuor&quot;, celui de la Comédie pour &quot;Accalmie passagère&quot;, ou encore celui du Metteur en scène pour &quot;Le Passe-Muraille&quot;. Sans oublier sa récompense du Prix du Brigadier, la plus haute distinction théâtrale française.       <br />
              <br />
       Dans le spectacle &quot;Et Dieu créa le swing&quot;, Alain Sachs avait choisi de raconter l'histoire de la voix, du cri primal depuis ses origines, son évolution au fil des siècles, mais aussi de dire des choses précises sur les femmes, sur leur libération à travers la chanson. Le message y était assez féministe. Ici, c'est davantage à la condition humaine et à l'état du monde que le fidèle quintet s'attaque. Vaste gageure s'il en est !       <br />
              <br />
       Envie de changer de cap, de rêver pour garder la tête haute ! De rêver pour continuer à avancer droit devant en gardant la tête hors de l'eau. Mais aussi nécessité d'entendre les aspirations de chacune et de chacun, de s'écouter, pour que les choses aillent un peu mieux ! S'écouter, et se respecter !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Il est un fait indéniable que nous traversons toutes et tous une période emplie des pires doutes et des pires angoisses quant à notre avenir sur Terre… Et si, sans en occulter la réalité, nous prenions plutôt le parti de l'espoir (…)&quot;,</span> Alain Sachs.       <br />
              <br />
       &quot;Et la Lumière fut&quot; n'est pas une simple succession de chansons, aussi bien interprétées soient-elles par trois chanteuses hors pair à l'harmonieuse gestuelle (Chapeau bas, Mesdames), mais c'est aussi une bien jolie comédie musicale, élégante, drôle à l'envi, dynamique, chatoyante, avec une trame dramaturgique justement agencée.       <br />
              <br />
       Au piano, Jonathan Soucasse insuffle au spectacle un regain d'énergie électrisante qui galvanise avec brio celle des trois merveilleuses chanteuses.       <br />
              <br />
       Ce nouvel opus des Swing Cockt'Elles est un vrai moment festif… Courez-y, chantez si le cœur vous en dit… Bref : vivez !       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Et la Lumière fut"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97213994-67729208.jpg?v=1738245154" alt="•Off 2026• "Et la Lumière fut" Quand notre société vacillante engendre un acte créatif brillamment réjouissant" title="•Off 2026• "Et la Lumière fut" Quand notre société vacillante engendre un acte créatif brillamment réjouissant" />
     </div>
     <div>
      Conception : Alain Sachs.       <br />
       Mise en scène : Alain Sachs.       <br />
       Avec : Annabelle Sodi-Thibault ou Alice Buro, Morgane Touzalin-Macabiau, Anne Herrscher.       <br />
       Piano et beat box : Jonathan Soucasse ou Djaîz Gil.       <br />
       Direction musicale : Annabelle Sodi-Thibault.       <br />
       Arrangements : Annabelle Sodi-Thibault et Jonathan Soucasse.       <br />
       Costumes : Hervé Delachambre.       <br />
       Peintures et graphisme : Ludyvine Laforme.       <br />
       Compagnie Swing Cockt’Elles.       <br />
       Tout public à partir de 5 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours impairs à 15 h 05 h. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre des 3S, Salle 1, 4, rue Buffon, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 88 27 33.       <br />
       <a class="link" href="https://les3s.vosbillets.fr/billetterie/representation/81/et-la-lumiere-fut" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre3s.com/" target="_blank">>> theatre3s.com</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Et-la-Lumiere-fut-Quand-notre-societe-vacillante-engendre-un-acte-creatif-brillamment-rejouissant_a4603.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !</title>
   <updated>2026-06-19T21:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Tartuffe-ou-l-hypocrite-une-version-inedite-et-interdite-revisitee-avec-modernite-_a4590.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97049033-67627204.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-19T19:20:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec la troupe de la Comédie Française, Ivo Van Hove reprend une version inédite du classique de Molière, "Tartuffe", datant de 1664, qui avait été interdite à sa parution. Le metteur en scène belge prend parfois à dessein et à rebours, ou en forçant le trait, les personnages qui basculent, selon les uns ou les autres, dans des moments d'attirance sexuelle, d'aveuglement béat, de diplomatie incarnée et de conflits physiques, dans une trame faite de tension où l'humour pointe parfois son nez.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97049033-67627204.jpg?v=1781894666" alt=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" title=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" />
     </div>
     <div>
      Le plateau est large et sobre. Se presse un ensemble de suivants autour d'un protagoniste qui, à nu, se loge dans une baignoire pour se laver. Il se sèche pour repartir toujours accompagné par ceux-ci. Il n'y a nul contact entre eux.       <br />
              <br />
       En arrière-scène, en lettres blanches sur fond noir, se glisse, affichée, une question sur l'identité de cet homme. Comme si un doute pouvait naître quant à la réponse. Tartuffe (Christophe Montenez), ce faux dévot, se lave le corps comme Pilate pouvait bien se laver les mains. La scénographie de Koen Tachelet est de couleur noire et blanche. Les éléments sont disposés par des accessoiristes, situés en arrière-scène, qui se mêlent aux protagonistes. Ils interviennent en tant que témoins d'un drame qui se construit par leur aide, sans pouvoir intervenir pour le faire modifier.       <br />
              <br />
       Les rituels sont très présents dans l'adaptation de Ivo Van Hove. Ce sont des rituels d'entrée et de présentation des personnages. Pour Tartuffe, ces deux procédés sont combinés. À l'entame du spectacle, comme nous l'avons vu précédemment, on le découvre, entouré, dans un toilettage fait en silence et plus loin, il se fouette le dos pour rejoindre les escaliers et ensuite le plateau, comme pour se laver de ses pêchés dans le premier cas et s'en punir pour le second.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97049033-67627647.jpg?v=1781894714" alt=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" title=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" />
     </div>
     <div>
      Durant la représentation, en arrière-scène, s'étalent sur un écran noir et en lettres blanches des propos et des questionnements en relation directe avec ce qui se joue sur les planches. Comme si le public devait se questionner sur certains temps forts ou à découvrir leur contexte par ces indications, parfois ouvertes ou fermées. L'approche est presque brechtienne, sans que le jeu le soit.       <br />
              <br />
       Tartuffe est savamment mis en exergue dans ses caricatures. On le voit se fouetter le dos, recouvert de sa chemise. Dans chaque tableau se joue un suspense dramaturgique. Chaque séquence est un temps fort qui débute scénographiquement avec une lumière blanche, accompagnée d'un son sec et claquant, qui éclaire la scène et deux protagonistes, souvent face à face, dans un périmètre de jeu délimité par un plateau blanc. Tout est à distance, mais les contacts sont constants. On s'empoigne, on se bat, on s'engueule, on crie, on gesticule, on se caresse, on s'enjambe, on se cache, on se voit, on s'espionne. Tout le panel des émotions est décliné autant par le verbe que par le geste, autant par la parole que par le corps, autant par le cri que par l'éclat. Le silence fait aussi ses entrées en donnant aux propos une résonance qui va au-delà des mots pour les habiller du costume du ressenti.       <br />
              <br />
       Tout est tension. Tartuffe, superbement interprété par Christophe Montenez, est presque diabolique quand il hurle, ses cris accompagnant une gestuelle des mains très physique, ample et parfois violente. Le reste du temps, sa voix est posée, à dessein traînante et pesante, pour porter avec elle une obole de suspicion, de doute. Ainsi, avant même qu'un mot ne sorte de sa bouche, c'est par son maintien et son attitude qu'est décliné Tartuffe. L'habit fait ainsi le moine.       <br />
              <br />
       Ivo Van Hove a adapté la version du classique de Molière en trois actes, interdite en 1664. C'est un inédit. Celui-ci est plus tranché, rapide, violent dans les ruptures dramaturgiques et dans le conflit familial qui oppose Orgon (Thierry Hancisse) à son fils Cléante (Loïc Corbery), et dans l'attrait sexuel et de fausse séduction entre Elmire (Marina Hands), la femme d'Orgon, et Tartuffe.       <br />
              <br />
       La musique apporte une touche presque tragique. L'habillement est contemporain. Costumes, cravates pour les hommes, tailleurs et jupes pour les femmes. C'est assez strict, comme les mots qui sont pesés et dits avec beaucoup d'intention et d'attention pour, entre autres, Tartuffe qui reste un parangon dans ses démonstrations religieuses et lubriques. Son hypocrisie, dénoncée par les autres personnages, emporte avec elle un maniérisme qui lui sied.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97049033-67627649.jpg?v=1781894747" alt=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" title=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" />
     </div>
     <div>
      La mise en scène de Van Hove est simple et directe, comme en écho à la sobriété des décors très bien agencés. Un voile très énigmatique entoure le final où les personnages sont en costumes de ville avec, entre autres, Orgon portant une longue cape rapiécée et Cléante, habillé d'un jean, avec un porte-voix à la main. C'est un retournement situationnel autant dans les mœurs, contestataire dans cette scène, que social, par leur urbanité populaire, où les mœurs religieuses du XVIIe siècle ont quitté leur lit pour aller épouser celle d'une modernité beaucoup plus épanouissante. Comme celle que nous a donnée à voir Ivo Van Hove !       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tartuffe ou l'hypocrite"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97049033-67627666.jpg?v=1781894933" alt=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" title=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" />
     </div>
     <div>
      Version interdite en trois actes de 1664.       <br />
       Restituée par Georges Forestier avec la complicité d'Isabelle Grellet.       <br />
       Mise en scène : Ivo Van Hove.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Laurent Delvert.       <br />
       Avec la troupe de la Comédie-Française : Thierry Hancisse, Sylvia Bergé, Loïc Corbery ou Stéphane Varupenne en alternance, Christophe Montenez, Julien Frison, Marina Hands, Christine Brücher, Diego Andres, Chahna Grevoz, Hippolyte Orillard, Lila Pelissier, Alessandro Sanna, Sara Valeri.       <br />
       Dramaturgie : Koen Tachelet.       <br />
       Scénographie et lumières : Jan Versweyveld.       <br />
       Assistant à la scénographie : Jordan Vincent.       <br />
       Assistant aux lumières : François Thouret.       <br />
       Costumes : An D'Huys.       <br />
       Musique originale : Alexandre Desplat.       <br />
       Collaboration musicale : Solrey.       <br />
       Édition musicale : Galilea Music.       <br />
       Son : Pierre Routin.       <br />
       Vidéo : Renaud Rubiano.       <br />
       Production : Comédie-Française. Coréalisation : La Villette.       <br />
       Déconseillé au moins de 15 ans.       <br />
       Durée : 2 h avec entracte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97049033-67627670.jpg?v=1781894968" alt=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" title=""Tartuffe ou l'hypocrite"… une version inédite et interdite revisitée avec modernité !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 21 mai au 11 juillet 2026.</span>       <br />
       Grande Halle de la Villette, 211 avenue Jean Jaurès, Paris 19ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 40 03 75 75.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.villette.com/spectacle?lng=1&amp;id_spectacle=9361&amp;__hstc=130624528.27492a2b16ec45a7508ddd0aab57345c.1781895207874.1781895207874.1781895207874.1&amp;__hssc=130624528.2.1781895207874&amp;__hsfp=9bad843ae3db7a57969755449f9f5963&amp;_gl=1*17t1qb7*_gcl_au*MTQ1NTY4NDE4NC4xNzgxODk1MjU2*_ga*NDU2NjUwMDAxLjE3ODE4OTUyMDg.*_ga_5SQ24GLP5D*czE3ODE4OTUyMDckbzEkZzEkdDE3ODE4OTUyODYkajI5JGwwJGgw&amp;axeptio_token=7ishbDFEqQseWWH-Mqjb-PtLRn" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.lavillette.com/programmation/" target="_blank">&gt;&gt; lavillette.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Tartuffe-ou-l-hypocrite-une-version-inedite-et-interdite-revisitee-avec-modernite-_a4590.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2026• "Lost in Vatican" Des paillettes et des habits de nonnes dans les nuits parisiennes, pour une escapade d'amour dans la vie lumière</title>
   <updated>2026-05-04T12:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Lost-in-Vatican-Des-paillettes-et-des-habits-de-nonnes-dans-les-nuits-parisiennes-pour-une-escapade-d-amour_a4544.html</id>
   <category term="Avignon 2026" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96387997-67213675.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-04T11:08:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Certains spectacles… on a du mal à les quitter. Le noir efface la scène, la lumière revient, les comédiennes et les comédiens saluent sous les applaudissements, une fois, deux fois, pas assez, et l'on se retrouve dans la rue droite avec toute cette réalité qui veut nous rentrer à nouveau dans le crâne. Alors, aussitôt, une forme de nostalgie étreint. L'envie de retourner dans la salle, de retrouver ce "je-ne-sais-quoi" qui réchauffe. C'est l'effet produit par "Lost in Vatican".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96387997-67213675.jpg?v=1767028823" alt="•Off 2026• "Lost in Vatican" Des paillettes et des habits de nonnes dans les nuits parisiennes, pour une escapade d'amour dans la vie lumière" title="•Off 2026• "Lost in Vatican" Des paillettes et des habits de nonnes dans les nuits parisiennes, pour une escapade d'amour dans la vie lumière" />
     </div>
     <div>
      Une uchronie (et il a fallu que je recherche dans le dico la signification de ce mot que, même le correcteur Word, ignore), c'est ainsi que le spectacle se présente dans les premières répliques, c'est-à-dire (pour mes sœurs et frères aussi ignorants que moi) : un récit imaginaire qui prend comme base de départ un fait réel, historique. Le fait historique se nomme ici, les &quot;Sœurs de la Perpétuelle Indulgence&quot;, un mouvement catholique né à San Francisco en 1979 qui essaima sa mission dans les grandes capitales de la planète au fil des années qui suivirent. La fiction, elle, commence en 1990 à Rome, dans la cité du Vatican, et se poursuit à Paris avec la création du Couvent de Paris des Sœurs de la Perpétuelle indulgence. Alléluia !       <br />
              <br />
       Sur scène, face à nous, trois prie-Dieu qui seront en jeu plusieurs fois dans le spectacle, en plus d'une table à maquillage géante. Trois religieuses en chasuble et cornette agenouillées prient ou prient à peu près, écouteurs aux oreilles pour deux d'entre elles, leur dévotion se détourne vers des musiques qui ne sont absolument pas liturgiques. Le ton du spectacle commence à prendre corps, l'ironie teinte d'emblée une première scène qui montre l'éviction d'une jeune novice française du couvent italien où elle a trouvé refuge pour pleurer la perte de sa Mère-Supérieure adorée, une éviction sous prétexte qu'elle pleure trop cette perte.       <br />
              <br />
       À trois jours de prononcer ses vœux, elle se retrouve expulsée du Saint-Siège, jetée dans son habit de novice dans les rues de Rome comme si elle s'était retrouvée expulsée du paradis, tombée dans l'enfer brûlant des païens, des vices et des mauvaises rencontres non divines.       <br />
              <br />
       Et c'est un peu cette chute qui va lui arriver, à cette naïve jeune nonne. Elle se retrouve dans une sorte d'épopée rock and roll qui sera pour elle la longue initiation d'un monde dont elle ignore tout et la découverte d'elle-même dont elle ignore tout également. Pourtant, ce sont deux bonnes sœurs surgies de nulle part qui vont la sauver de l'errance dans les ruelles romaines en lui proposant de revenir avec elles en voiture à Paris. Commence alors un roadtrip ébouriffant, suivi d'une plongée dans la vie nocturne parisienne, de la rencontre avec les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence et de la découverte de leurs actions, de leurs rires, de leurs provocations, de leurs cœurs énormes et de leurs transformations qui vont illuminer la scène et l'avenir de la novice Christine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96387997-67213676.jpg?v=1767028861" alt="•Off 2026• "Lost in Vatican" Des paillettes et des habits de nonnes dans les nuits parisiennes, pour une escapade d'amour dans la vie lumière" title="•Off 2026• "Lost in Vatican" Des paillettes et des habits de nonnes dans les nuits parisiennes, pour une escapade d'amour dans la vie lumière" />
     </div>
     <div>
      Oui, transformations à vue pour ces deux sœurs qui sont en fait deux hommes travestis, maquillés, gays, au langage sans barrières, sans tabous qui seront le premier choc de la novice avant la rencontre avec d'autres LGBT+, dont une femme queer, lesbienne, qui se joindra à eux pour initier l'aventure de cette petite communauté du Couvent de Paris. Une communauté qui, au lendemain des premières années sombres du SIDA, agit au cours de la vie nocturne parisienne en intervenant dans tous les lieux interlopes, par des distributions de capotes, des conseils et surtout un esprit de show, de performance qui s'accompagne du travestissement en bonne sœur, avec cornette et chasuble portées sur des sous-vêtements pas très apostoliques et des maquillages sur fond de fard blanc comme des personnages du théâtre kabuki, mais avec beaucoup plus de fantaisie et de provocation.       <br />
              <br />
       Il y a un esprit farce dans ce spectacle dans lequel les trois personnages du couvent de Paris usent d'une vague de langage où percent sans arrêt des écueils solidement sexuels, des allusions &quot;fornicables&quot; et des jeux de mots à faire pâlir les bigots, car, comme elles disent volontiers : <span style="font-style:italic">&quot;la Foi de chacune ne regarde que le cul de chacune...&quot;</span>. Il reste que ces sœurs ne prétendent nullement s'attaquer à la Foi, même si elles égratignent gentiment les moralistes à l'esprit fermé et les rigoristes de tous poils.       <br />
              <br />
       Il y a aussi une gravité qui givre par instant l'incandescence de ces sœurs en transe dans les rues de Paris lorsque le sida vient jeter ses morts dans leurs pattes. Et puis, tout au long du récit, ces extraits de l'enregistrement de l'une de ces sœurs, Krypton, &quot;garde-cuisse&quot; des Sœurs du Couvent de Paris qui viennent comme des chapitres subjuguer la scène avec sa gravité simple, une interview où celui-ci raconte sa jeunesse dans un diocèse colombien, son désir de devenir prêtre pendant de nombreuses années, sa rencontre en 1990 avec l'Archi Mère Rita du Calvaire de Marie-Madeleine à la fondation du Couvent de Paris, ses réticences initiales à rejoindre le groupe, son émotion lors des premières actions, les deuils successifs durant l'épidémie de SIDA, et sa foi catholique qui demeure intacte aujourd'hui.       <br />
              <br />
       Je peux avouer, sans me faire détester des créatrices du spectacle, être profondément athée, mais être aussi profondément croyant dans ce que transmet &quot;Lost in Vatican&quot; : que l'alliance de quelques individus pour une cause peut lutter, s'opposer et agir contre l'inertie, contre une injustice, contre un pouvoir policier ou judiciaire – d'ailleurs, nos quatre héroïnes &quot;encornettées&quot; se retrouvent vite en tôle, ce qui ne brise pas leur motivation. Et c'est ce qui fait que ce spectacle est à la fois un cri de révolte, une déclaration de liberté et gémissement de plaisir. Avec beaucoup d'amour en chantilly par-dessus. Bref, une belle provocation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour inventer cette histoire, Alice Étienne s'est immergée au sein du Couvent de Paris des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence. Puis ce seront ses comédiennes et comédiens qui viendront apprendre auprès des sœurs l'art du maquillage et du travestissement qu'elles reproduisent avec talent, en live. Une métamorphose en action, pleine de vie, qui fait aussi partie de ce sentiment de libération qui parsème toute la représentation. Libération de l'image de soi par les paillettes, libération du tragique et du jugement d'autrui par le rire, libération des désirs quels qu'ils soient pour assommer la haine, terrasser l'homophobie, défier l'ordre moral et redonner enjouement à une communauté meurtrie par l'épidémie du sida.       <br />
              <br />
       Toute la grâce de &quot;Lost in Vatican&quot;, sa force de vie, est à découvrir sur scène, voir ces cinq interprètes inonder de feu, de lumière et de rire la noirceur de la vie, écouter le texte vif, inventif et parfois subversif de Lilas Roy et d'Alice Étienne, et sortir de là convaincu qu'une grappe de personnes résolues est capable de défier en tout temps l'ordre établi, la hiérarchie, la morale, pour sauver quelques vies.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Sortie de résidence vu le 6 décembre 2025 à Lilas en Scène, 23 bis, rue Chassagnolle, Les Lilas (93).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Lost in Vatican"</b></div>
     <div>
      Texte : Lilas Roy, avec la collaboration d'Alice Étienne.       <br />
       Mise en scène : Alice Étienne.       <br />
       Collaboration artistique : Lilas Roy.       <br />
       Dramaturgie : Elsa Provansal.       <br />
       Avec : Clarisse Chatillon, Alice Étienne, Amélie Husson, Martin Nadal, Jeanne Ros.       <br />
       Costumes : Antoine Réjasse.       <br />
       Scénographie : Anaïs Brancaz.       <br />
       Création lumière : Mona Marzaq.       <br />
       Création sonore : Anna Rohmer.       <br />
       Production Compagnie Lesœurs.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 10 mai 2026 :</span> Théâtre La Reine Blanche, Paris 18ᵉ.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 21 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 25. Relâche le jeudi.        <br />
       La Manufacture, L'Extra, 1, rue de Montfavet, Avignon.       <br />
       Billetterie Téléphonique : 04 90 85 12 71.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.lamanufacture.org/home?lng=1" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://lamanufacture.org/" target="_blank">>> lamanufacture.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Lost-in-Vatican-Des-paillettes-et-des-habits-de-nonnes-dans-les-nuits-parisiennes-pour-une-escapade-d-amour_a4544.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque</title>
   <updated>2026-04-21T20:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Top-Hat-Comedie-musicale-portee-par-Philip-Attmore-et-Nicole-Lily-Baisden-dans-une-trame-policee-en-echo-au-mode-de-vie_a4538.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96180597-67101643.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-23T08:07:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec des paroles et une musique d'Irving Berlin, "Top Hat", sur une adaptation scénique de Matthew White et Howard Jacques, déroule un fil narratif où nous retrouvons ce qui a fait le bonheur de Broadway jusqu'aux années cinquante, les claquettes !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96180597-67101643.jpg?v=1776791450" alt=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" title=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" />
     </div>
     <div>
      Figure emblématique de la musique américaine et des comédies musicales, Irving Berlin, créateur aussi de l'hymne américain &quot;God bless America&quot; (1918), reste encore aujourd'hui un monument incontournable qui a donné ses lettres de noblesse à Broadway.        <br />
              <br />
       Avec &quot;Top Hat&quot; (1935), et Fred Astaire et Ginger Rogers en vedette, Irving Berlin rencontre un succès international et sa création est considérée comme l'un des plus grands films musicaux. La première version scénique, avec pour metteuse en scène et chorégraphe Kathleen Marshall, a été créée en 2011.       <br />
              <br />
       Sur le plateau, les lumières brillent et découvrent une scénographie en forme circulaire, tournante et située en arrière-fond central. Le plateau est découpé à l'avant où se déroulent les séquences théâtrales. À l'arrière-scène, dans la bulle tournante, à chaque tableau, les décors montrent un intérieur huppé, avec, entre autres, l'accueil d'un hôtel, une chambre d'hôtel et une salle d'attente. Là, tout est théâtre accompagné parfois par des solos de claquettes de Philip Attmore (Jerry Travers) et des duos avec Nicole-Lily Baisden (Dale Tremont).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96180597-67101664.jpg?v=1776791506" alt=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" title=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" />
     </div>
     <div>
      C'est propre et très coloré. Pas de faux pli, tout est sur-mesure. Pas une once de froissure comme si chaque danseur était sur du papier glacé. Tout est à l'image de la trame qui reste dans un fil narratif où il n'y a pas de surprise. Au-delà du talent indéniable des protagonistes, c'est à l'image d'une société américaine de l'époque de la création du film qui se montre sans ses aspérités, sans ses problèmes de racisme dans une guerre froide où l'image du capitalisme, comme de sa rivale communiste, devait se montrer lisse et propre.         <br />
              <br />
       Les chansons alternent, dont le célèbre &quot;Cheek to cheek&quot; où le couple danse avec une gestuelle basée sur des mouvements vifs et rapides, quand le groupe des danseurs est dans des dynamiques plus ou moins au corps à corps selon leurs distances entre eux et que les membres supérieurs se tendent, se courbent ou se plient.       <br />
              <br />
       Le couple Philip Attmore/Nicole-Lily Baisden revient à différentes reprises dans le fil dramaturgique, autant dans le chant, la danse que le théâtre, dans un rapport au jeu où les ruptures alternent souvent lors des changements de scène, donnant à chacune d'elles une couleur en écho à des émotions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96180597-67101673.jpg?v=1776791554" alt=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" title=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" />
     </div>
     <div>
      En avant-scène, le jeu théâtral est mené par des protagonistes comme la remarquable Emma Williams qui campe le personnage de Madge Hardwick, pleine de truculence. C'est la seule qui sort d'un spectre un peu trop policé. Jouant sur les comiques de situation, sur un ton souvent sarcastique, elle incarne une femme mariée, suffisamment espiègle pour s'attirer les bonnes grâces de la vie avec ses rencontres, ses surprises et ses problèmes aussi. Dans d'autres registres, des protagonistes tels Alberto Bedaine (Alex Gibson-Giorgio) ont leurs traits caractéristiques, comme son accent et sa physionomie méditerranéenne, contrebalançant la bonhomie d'homme d'intérieur et passablement bourgeoise d'Horace Hardwick (Stuart Hickey).       <br />
              <br />
       Tout est magnifique, autant dans les voix, les chants, le jeu que la danse. Cela manque toutefois de truculence. Le talentueux Philip Attmore (Jerry Travers), artiste complet qui danse aussi bien des claquettes qu'il ne chante, a un jeu de pieds très rapide où les tapes restent dans un spectre sonore peu élevé contrebalançant le rythme et les mouvements aériens de son corps. C'est vif, virevoltant et alternant parfois avec des phases de jeu où les sentiments prennent les commandes du verbe quand l'amour et les disputes domestiques s'immiscent. Ainsi, le corps et les chants sont les deux vecteurs exclamatifs des émotions quand la parole est une vectrice plus intérieure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96180597-67101683.jpg?v=1776791619" alt=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" title=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" />
     </div>
     <div>
      C'est rythmé avec des danses de groupe sur mesure qui s'imbriquent entre les tableaux, chaque danseur et chaque geste devenant les pièces d'un grand ensemble. Elles se coordonnent dans une synchronisation où les gestuelles s'organisent parfois dans des rondes dans lesquelles le pied et la main levés participent à une sorte de communion. Ces moments de rupture où le temps dramaturgique marque un arrêt dans la trame théâtrale sont des instants de symbiose joyeuse, alternant avec des tensions amoureuses ou domestiques, voire de violence physique où le comique est toutefois au rendez-vous.       <br />
              <br />
       &quot;Top Hat&quot; est dans un canevas dramaturgique un peu vieillot, celui d'une Amérique sage et conformiste. Ce qui a traversé toutefois plus de neuf décennies est le mariage d'une exigence talentueuse entre théâtre et danse, avec les claquettes qui ont eu leur heure de gloire des années trente aux années cinquante et qu'on retrouve toujours avec un grand plaisir !       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Top Hat" </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96180597-67101873.jpg?v=1776793259" alt=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" title=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" />
     </div>
     <div>
      En anglais, surtitré en français.       <br />
       D'après le film Top Hat (RKO Pictures).       <br />
       Musique et paroles : Irving Berlin.       <br />
       Adaptation pour la scène : Matthew White et Howard Jacques.       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Kathleen Marshall.       <br />
       Direction musicale : Luke Holman.       <br />
       Décors : Peter McKintosh.       <br />
       Costumes : Yvonne Milnes et Peter McKintosh.       <br />
       Orchestration et arrangements : Chris Walker.       <br />
       Lumière : Tim Mitchell.       <br />
       Design sonore : Paul Groothuis.       <br />
       Avec : Phillip Attmore, Nicole-Lily Baisden, Stuart Hickey / Clive Carter, Emma Williams, James Clyde, Alex Gibson-Giorgio.       <br />
       Ensemble/seconds rôles : Lindsay Atherton, Rhiannon Bacchus, Freddie Clements, Pedro Donoso, Autumn Draper, Tilly Ducker, Zak Edwards, Laura Hills, Connor Hughes, David McIntosh, Jordan Oliver, Emily Ann Potter, Molly Rees Howe, Kirsty Sparks, Toyan Thomas-Browne.       <br />
       Swings : Bethan Downing, Maddie Harper, George Lyons, Joe Press.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96180597-67101874.jpg?v=1776793230" alt=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" title=""Top Hat" Comédie musicale portée par Philip Attmore et Nicole-Lily Baisden dans une trame policée en écho au mode de vie américain de l'époque" />
     </div>
     <div>
      Orchestre : Matthew Spalding chef d'orchestre associé/claviers), Jemima Clarke, Glesni Roberts (violon), Elaine Ambridge, Kath Roberts (alto, violon), Simon Williams, Jonathan Vaux, Claire Shaw (reed), William Smith, Paul Mitchell (trompette, bugle), Andrew Watson (trombone), Tom Williams (batterie, percussions), Matthew Hollick (contrebasse).       <br />
       Durée : 2 h 30 avec entracte.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 avril au 3 mai 2026.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 15 h et 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Châtelet, 1, place du Châtelet, Paris 1ᵉʳ.       <br />
       Tél. : 01 40 28 28 40.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chatelet.com/programmation/25-26/top-hat/#event-date" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.chatelet.com/" target="_blank">&gt;&gt; chatelet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Top-Hat-Comedie-musicale-portee-par-Philip-Attmore-et-Nicole-Lily-Baisden-dans-une-trame-policee-en-echo-au-mode-de-vie_a4538.html" />
  </entry>
</feed>
