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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-09T07:17:06+02:00</updated>
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   <title>"Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie</title>
   <updated>2016-06-02T05:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Figaro-divorce--une-douce-comedie-qui-boucle-une-trilogie-de-Figaro-de-maniere-sereine-et-attendrie_a1609.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2016-06-02T05:11:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lorsque "Le Mariage de Figaro" est célébré le 27 avril 1784, il reste moins de sept ans d'insouciance avant que l'histoire de Figaro et de Suzanne ne vire. Sept ans de bonheur. Avec "Figaro divorce", porté par une connaissance rétrospective de l'Histoire qui éclaire sa propre perception pessimiste d'une année d'entre-deux-guerres (1936) convulsive, Ödön von Horváth reprend le fil de Beaumarchais…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9601442-15438038.jpg?v=1464812838" alt=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" title=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" />
     </div>
     <div>
      Juste à l'avènement de la Révolution, lorsque les héros décident de suivre leurs maîtres en émigration, de l'autre côté de la frontière. Par fidélité. Sans mesurer les conséquences.       <br />
               <br />
       Là-bas le temps dure et passe, Almaviva, le comte dont le nom n'impressionne plus, finit en prison pour escroquerie, la comtesse meurt. De tristesse ? D'épuisement ? De la grippe ? Le rêve d'une nouvelle vie s'étiole. Entre le refus de l'enfant à naître et la trivialité du quotidien, la joie s'estompe. Le caractère de Figaro change et Suzanne déchante. C'est que Figaro, qui a appris de tout temps à survivre, s'adapte, reprend son ancien métier de barbier, se contorsionne, semble bien trop à l'aise dans un habit de petit bourgeois de sa ville d'adoption. Suzanne, qui a appris la douceur de vivre et le goût de l'élégance avec sa maîtresse, ne retrouve plus son homme et divorce après l'avoir trompé       <br />
              <br />
       En toute vraisemblance, le récit relate la succession des désillusions durant l'exil, décrit les bouffées de xénophobies des populations autochtones à l'encontre des personnages. Chacun perd son enfance, tous grandissent dans l'épreuve. L'aventure est semée de mélancolie, tutoie le drame. Les scènes, dans un effet de morcellement, glissent vers le sarcasme, relatent la descente de l'escalier des désillusions..
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9601442-15438080.jpg?v=1464812989" alt=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" title=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" />
     </div>
     <div>
      Mais parce que les personnages, les caractères dessinés par Beaumarchais sont incroyablement forts, la pièce de Horváth garde en écho leur éternelle vitalité <span style="font-style:italic">(1)</span>. Et &quot;Figaro divorce&quot; boucle une trilogie de Figaro de manière sereine <span style="font-style:italic">(2)</span>. Elle est une comédie. Douce et attendrie, de celle qui s'empare des vieux couples regardant en arrière et constatant que leur vie fut à l'image de leur mariage : une seule folle et joyeuse journée, qui frôla la catastrophe et finit en chansons.        <br />
              <br />
       Dans une belle conclusion, Suzanne, la jolie camériste de la comtesse, et Figaro, enfant trouvé insolent, épris de liberté et amoureux, terminent leur vie, réconciliés à la tête d'un orphelinat. Fidèles à leur vie et à eux mêmes. Ayant su s'adapter aux circonstances.       <br />
              <br />
       Dans la mise en scène qu'il présente, Christophe Rauck appuie le jeu par le chant et la musique, renouant ainsi avec le souvenir du vaudeville, de l'opéra, du lied et du cabaret. À la fois précis, ferme et souple, rythmé. Bénéficiant de toutes les ressources des techniques actuelles de la scène, le jeu se développe dans toutes les dimensions. L'espace mental de la scène est débordé en toute efficacité vers Mozart ou Beaumarchais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9601442-15438086.jpg?v=1464813022" alt=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" title=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" />
     </div>
     <div>
      Les images captées en direct et projetées au lointain (que ce soit des gros plans ou des plans larges) évitent le piège d'effets maniéristes gratuits. Offrant à voir un autre angle de vue que celui du spectateur, appuyant des diagonales fortes, ces effets sont autant de raccourcis pris, autant de clins d'œil adressés au spectateur. Ainsi guidé, celui-ci entre dans la perception intime des protagonistes, perçoit sous les formes comme une couleur des sentiments, une forme de &quot;colorature&quot; visuelle intégrée. C'est une forme nouvelle du dévoilement et de la surprise qui est ainsi exprimée sans ostentation.       <br />
              <br />
       Dans une belle cohérence de distribution, le jeu, l'image et la voix s'équilibrent en une forme chantée parlée, montrée tout en légèreté et fermeté. Atteinte par la grâce. Le spectateur a le bonheur de lire la permanence des caractères, et leur plasticité devant les événements, leur éternelle jeunesse sous le désenchantement.       <br />
              <br />
       Avec ce &quot;Figaro divorce&quot;, c'est tout un sens du théâtre qui affirme la fidélité sous les infidélités du moment.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Mozart l'avait déjà bien compris qui fit du vaudeville de Beaumarchais un opéra.        <br />
       (2) Avec &quot;Figaro divorce&quot;, l'auteur boucle, d'une manière peut-être plus satisfaisante, la trilogie que  Beaumarchais consacre à Figaro : &quot;Le Barbier de Séville&quot;, &quot;Le Mariage de Figaro&quot;, &quot;La mère coupable&quot;. Cette dernière pièce, si peu jouée, est un drame très daté.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Figaro divorce"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9601442-15438150.jpg?v=1464813377" alt=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" title=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" />
     </div>
     <div>
      Texte : Ödön von Horváth.       <br />
       Traduction : Henri Christophe et Louis Le Goeffic.       <br />
       Mise en scène : Christophe Rauck.       <br />
       Avec : Jean-Claude Durand, Caroline Chaniolleau, John Arnold, Cécile Garcia Fogel, Jean-François Lombard, Marc Chouppart, Marc Susini, Flore Lefebvre des Noëttes, Pierre-Henri Puente, Guillaume Lévêque, Nathalie Morazin.       <br />
       Dramaturgie : Leslie Six.       <br />
       Scénographie : Aurélie Thomas.       <br />
       Costumes : Coralie Sanvoisin.       <br />
       Son : David Geffard.       <br />
       Lumière : Olivier Oudiou.       <br />
       Vidéo : Kristelle Paré.       <br />
       Conseiller musical : Jérôme Correas.       <br />
       Durée : 2 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9601442-15438170.jpg?v=1464813475" alt=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" title=""Figaro divorce", une douce comédie qui boucle une trilogie de Figaro de manière sereine et attendrie" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 26 mai au 11 juin 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 16 h et vendredi 10 juin à 18 h 30.       <br />
       Le Monfort Théâtre, Paris 15e, 01 56 08 33 88.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lemonfort.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lemonfort.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Figaro-divorce--une-douce-comedie-qui-boucle-une-trilogie-de-Figaro-de-maniere-sereine-et-attendrie_a1609.html" />
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  <entry>
   <title>Fred Pellerin, entre malice et tendresse, le conteux venu du Québec</title>
   <updated>2012-10-12T10:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Fred-Pellerin-entre-malice-et-tendresse-le-conteux-venu-du-Quebec_a746.html</id>
   <category term="Paroles &amp; Musique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4806047-7185292.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-10-12T09:55:00+02:00</published>
   <author><name>Laurence Navarro et Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fred Pellerin, le jaseux québécois revient en France avec son nouveau spectacle "De peigne et de misère", le cinquième volet de sa saga où cette fois il nous présente Méo, le décoiffeur, "le cubiste de la frange", "le barbier de sévices", vivant toujours dans le village d'enfance de Fred Pellerin : Saint-Élie-de-Caxton.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4806047-7185292.jpg?v=1350030574" alt="Fred Pellerin, entre malice et tendresse, le conteux venu du Québec" title="Fred Pellerin, entre malice et tendresse, le conteux venu du Québec" />
     </div>
     <div>
      Saviez-vous que le patron des coiffeurs est Saint Ignace !       <br />
       Avec l'accent québécois, les expressions québécoises, en version française -s'il vous plait (!) -, les anecdotes, potins et rumeurs nous sont contés par ce bonimenteur, acrobate des mots et jeux de mots.       <br />
              <br />
       Artiste québécois, poète, conteur, chanteur, Fred Pellerin nous narre ici les aventures de Méo, le &quot;décoiffeur&quot; de son petit village natal, Saint-Élie-de-Caxton, célèbre pour son &quot;arbre à paparmanes&quot;, ses lutins et ses fées vivant dans les forêts alentour... et traversant les routes, le soir. Cinquième chapitre* de cette saga prenant sa source dans l'univers villageois de son enfance, &quot;De peigne et de misère&quot; a pour héros donc le &quot;barbier de sévices&quot;, ainsi nommé car dégradant les &quot;peignures&quot; (coiffure) plus il est &quot;chaud&quot;, &quot;guerlot&quot; (ivre).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4806047-7185293.jpg?v=1350030574" alt="Fred Pellerin, entre malice et tendresse, le conteux venu du Québec" title="Fred Pellerin, entre malice et tendresse, le conteux venu du Québec" />
     </div>
     <div>
      Anecdotes, potins, rumeurs passent à la moulinette de Fred Pellerin qui excelle à mettre des enjoliveurs surréalistes à la banalité, toujours sur un fil savoureux entre réalité et imaginaire. La force de ce talentueux et jeune &quot;conteux&quot; est d'offrir en partage, sous formes de récits truculents, truffés d'acrobaties verbales et de néologismes savoureux, des légendes et des mythes de la Mauricie qui nous imprègnent d'un peu de merveilleux et mettent des étoiles dans les yeux des petits comme des grands.       <br />
              <br />
       Le public est capté dès les premières minutes, pas de place à l'ennui tant l'énergie et le rythme vous entraînent dans ses histoires villageoises. Dosant parfaitement rire, émotion et truculence, Fred Pellerin tient en haleine son auditoire, qui se laisse charmer par la magie de son phrasé et le &quot;fil chantonnant&quot; de son accent... À écouter et à voir !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* La saga de Fred Pellerin mettant en scène son village natal a débuté en 2001 avec un premier spectacle intitulé &quot;Dans mon village, il y a Belle Lurette&quot;, suivi de &quot;Il faut prendre le taureau par les contes !&quot; en 2003, &quot;Comme une odeur de muscles&quot; en 2005 et &quot;L’arracheuse de temps&quot; en 2008.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"De peigne et de misère"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4806047-7185297.jpg?v=1350030575" alt="Fred Pellerin, entre malice et tendresse, le conteux venu du Québec" title="Fred Pellerin, entre malice et tendresse, le conteux venu du Québec" />
     </div>
     <div>
      De et par Fred Pellerin.       <br />
       Son : Steve Branchard.       <br />
       Lumières : Julien Mariller.       <br />
       <a class="link" href="http://www.fredpellerin.com" target="_blank">&gt;&gt; fredpellerin.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2012/2013 :</b>       <br />
       Du 17 au 21 octobre 2012 : Théâtre Outremont (17, 18), Théâtre Maisonneuve (19 au 21), Montréal (Québec).       <br />
       27 octobre 2012 : Auditorium CE Pouliot, Gaspé (Québec).       <br />
       30 novembre 2012 : Le Tivoli, Montargis (45).       <br />
       1er décembre 2012 : Centre Culturel Leopold Senghor, Le May-sur-Èvre (49).       <br />
       2 décembre 2012 : Le grand R, La Roche-sur-Yon (85).       <br />
       Du 4 au 6 décembre 2012 : Le Trident, Cherbourg (50).       <br />
       7 décembre 2012 : Centre Juliobonna, Lillebonne (76).       <br />
       8 décembre 2012 : Theatre Jean Vilar, Champigny sur Marne (94).       <br />
       14 mars 2013 : Maison de la Culture, Arlon (Belgique).       <br />
       15 mars 2013 : Théâtre, Charleville Mézieres (08).       <br />
       16 mars 2013 : La Fabrique de Théatre, Frameries (Belgique).       <br />
       17 mars 2013 : Espace culturel Victor Jara, Soignies (Belgique).       <br />
       18 mars 2013 : Le Hangar, Montargis (45).       <br />
       20 mars 2013 : Odyssud, Blagnac (31).       <br />
       21 mars 2013 : Équinox, Châteauroux (36).       <br />
       22 mars 2013 : La Passerelle, Nouaillé Maupertuis (86).       <br />
              <br />
       Laurence Navarro : photographe, correspondante de la région Bourgogne pour la Revue du Spectacle.       <br />
       <a class="link" href="http://www.navarro-photo.odiapo.com" target="_blank">&gt;&gt; navarro-photo.odiapo.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4806047-7185423.jpg?v=1350030575" alt="Fred Pellerin, entre malice et tendresse, le conteux venu du Québec" title="Fred Pellerin, entre malice et tendresse, le conteux venu du Québec" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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