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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-13T02:38:00+02:00</updated>
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   <title>● Avignon Off 2016 ● "Dérive"</title>
   <updated>2016-07-05T09:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-Derive_a1641.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9796479-15822358.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-07-05T08:58:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La ville, territoire d’explorations théâtrales, terre de déambulations aléatoires, la ville, espace des chantiers perpétuels, la ville comme théâtre, voilà ce qui inspire et interroge Aline César. La ville comme paysage porteur d’histoires à déchiffrer et à raconter. Tout paysage porte des stigmates et dit qui nous sommes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9796479-15822358.jpg?v=1467702450" alt="● Avignon Off 2016 ● "Dérive"" title="● Avignon Off 2016 ● "Dérive"" />
     </div>
     <div>
      Mais la ville, c’est une drôle de nature. Dans la ville, pas un pavé, pas un faubourg ou une porte dérobée qui ne porte la mémoire de barricades, d’échauffourées, de révolutions… Car l’histoire que raconte le paysage urbain est avant tout politique. Ce sont ces histoires que la Compagnie Asphalte et Aline César désire porter à la scène.       <br />
              <br />
       &quot;Sur un chemin de crépuscule/entre deux rives qui s’entrebâillent/s’invente une marche nocturne et lente/et enivrante/une marche impatiente sur la route/de nuit/que tracent emmêlés l’amour et l’ennui&quot; (&quot;Hinterland&quot;). Sur ce chemin de crépuscule, le public est invité à partager un moment intime fait de mots et de musique.       <br />
              <br />
       Moment intime fait de mots et de musique, ce solo dérive dans la ville, sur les routes. La ville comme lieu du politique, de la révolte qui bat le pavé, la ville de Spartacus un peu perdu dans Paris. Un paysage citadin qui laisse place peu à peu à des divagations noctambules, des routes à pic, des voies transatlantiques. Au cours de cette traversée, il est question d’amour, de désir, de nuit, de voyage rêvé vers la terre des origines. Chaque soir un(e) invité(e) surprise prend part à la dérive.       <br />
              <br />
       <b>Guests :</b> Guests : Emmanuel Bemer, May Bouhada, Fawaz Baker, La Bourette, Dramane Dembele, Claudine Galea, Claire Lapeyre Mazérat, Yoann Le Dantec, Jérôme Marin, AKA, Monsieur K, Yan Péchin, Marianne Seleskovitch, Patrick Vidal and more !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dérive"</b></div>
     <div>
      Solo en appartement.       <br />
       Poésie, à partir de 15 ans.       <br />
       Texte : Aline César &amp; guests (textes dits et chantés).       <br />
       Mise en espace : Aline César.       <br />
       Avec le regard complice d'Anna Sigalevitch et Mohand Azzoug. Musiques originales : Grégoire Hetzel, Yoann Le Dantec, Dramane Dembele, Yan Péchin.       <br />
       Avec : Aline César.        <br />
       Cie Asphalte.        <br />
       Durée : 1 heure.        <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2016 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 24 juillet 2016.</span>       <br />
       Théâtre Gilgamesh,        <br />
       11, boulevard Raspail.       <br />
       Appartement place des Carmes pour le spectacle.        <br />
       Tous les jours à 18 h 30.        <br />
       Nocturnes les 10, 16 et 20 juillet à minuit.        <br />
       Réservation obligatoire uniquement par téléphone : 04 90 89 82 63 ou 07 68 52 88 64.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Diffusion :</b>       <br />
       Actions Scènes Contemporaines       <br />
       Anne-Charlotte Lesquibe, 06 59 10 17 63.       <br />
       Carla Puidebat, 06 43 81 51 97.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Un chat botté qui "dé-cape" !</title>
   <updated>2015-10-02T09:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-chat-botte-qui-de-cape-_a1447.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8334033-13055004.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-02T09:04:00+02:00</published>
   <author><name>Sheila Louinet assistée de Enora Lesquibe</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est un spectacle bourré d’humour où se côtoient une princesse un peu cruche, un meunier simplet et une redoutable ogresse dans le rôle du méchant. C’est en ce moment au Lucernaire. Emmenez-y vos pitchouns voir ce "Chat botté" habillé en super héros, parce qu’il "dé-cape" !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8334033-13055004.jpg?v=1443769260" alt="Un chat botté qui "dé-cape" !" title="Un chat botté qui "dé-cape" !" />
     </div>
     <div>
      Dans son costume sorti tout droit d’un héros de &quot;comic book&quot;, ce chat botté est tout sauf classique. Mais si l’histoire a été modernisée, on y retrouve bien l’esprit et la morale de Perrault où ce chat rusé fait l’apologie de la tricherie. Quoi de plus actuel que ces thèmes au milieu de ces grands qui nous gouvernent ? C’est ainsi qu’on y rencontre une chatte bottée (oui messieurs !) masquée, une sorte de super héroïne dont la mission est de rendre Tom, le fils du meunier, riche et heureux. Pour cela, Charlotte Popon, formidable (en alternance avec Amélie Saimpont) dans le rôle éponyme, doit mettre en œuvre maintes stratégies afin de conquérir la princesse. Ce personnage est aussi un retour aux sources revigorant, une sorte de &quot;deus ex machina&quot; qui tire les ficelles d’un théâtre des temps modernes.       <br />
              <br />
       Cette histoire revisitée est aussi malicieuse que sa scénographie maligne : des pans de bois peints amovibles se transforment tour à tour en moulin de campagne, en fleuve ou en antre de l’ogresse. Le beau travail de Mathieu Courtaillier sur la lumière va dans le sens du spectacle, le trait un poil forcé (mais juste), coloré et plein d’humour.        <br />
       Et tout le spectacle est ponctué de chansons drôles (CD en vente à la sortie), chantées par les comédiens. Elles plaisent énormément aux enfants et rythment le spectacle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8334033-13055005.jpg?v=1443698079" alt="Un chat botté qui "dé-cape" !" title="Un chat botté qui "dé-cape" !" />
     </div>
     <div>
      Si les comédiens font beaucoup rire les petits, les quelques piques concernant l’actualité pimentent à souhait ce spectacle tout public. Tout le monde y trouve donc son compte. Et on notera notamment le costume très ambivalent de l’ogresse, mi homme mi femme. Belle réflexion menée par la Cie <span style="font-style:italic">Le théâtre aux étoiles</span> sur la question du &quot;monstre&quot; d'ailleurs souvent représenté chez les Grecs avec cette ambivalence.        <br />
              <br />
       Mais ce qui séduit peut-être le plus les enfants est que ce spectacle est participatif. Ils sont sollicités : ils doivent retrouver un indice qui se cache sous un des sièges de la salle ; ou alors endossent le rôle des paysans et doivent crier à la princesse que ces terres appartiennent au marquis de Carabas. Mais chut, ne le dites pas aux enfants, ce sera la surprise…       <br />
              <br />
       Enfin, mention spéciale aux acteurs qui à la fin du spectacle font l’effort de venir voir les enfants en costume pour leur parler et signer des affiches. Une façon de prolonger encore un peu ce joli moment de Théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Chat botté"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8334033-13055099.jpg?v=1443698079" alt="Un chat botté qui "dé-cape" !" title="Un chat botté qui "dé-cape" !" />
     </div>
     <div>
      D’après le conte de Charles Perrault.       <br />
       Adaptation : Rébecca Stella et Danielle Barthélemy.       <br />
       Mise en scène : Rébecca Stella.        <br />
       Avec : Caroline Marchetti en alternance avec Sarah Fuentes, Raphaël Poli en alternance avec Diego Vanhoutte, Charlotte Popon en alternance avec Amélie Saimpont.       <br />
       Décors : Camille Ansquer.       <br />
       Costumes : Alice Touvet.       <br />
       Musiques : Pili Loop.       <br />
       Lumières : Mathieu Courtaillier.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 septembre au 22 novembre 2015.</span>        <br />
       Mercredi, samedi et dimanche à 14 h 30.       <br />
       Du mardi au dimanche à 14 h 30 durant les vacances scolaires.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Je t’attendrai à la porte du placard</title>
   <updated>2011-11-25T00:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Je-t-attendrai-a-la-porte-du-placard_a418.html</id>
   <category term="Paroles &amp; Musique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3470615-4994861.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-24T13:47:00+01:00</published>
   <author><name>Gérard Biard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un siècle de chanson gay… Cent ans de refrains du passé pour parler du présent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3470615-4994861.jpg?v=1322175180" alt="Je t’attendrai à la porte du placard" title="Je t’attendrai à la porte du placard" />
     </div>
     <div>
      Sous ses airs joyeux et enlevés, la comédie de Michel Heim est une pièce introspective. Limite mélancolique. Car c’est bien beau de chanter dans la placard, mais qu’est-ce-qu’on fait une fois qu’on en est sorti ? C’est la question que pose, en creux, cette confrontation entre trois générations incarnant trois périodes successives. Trois périodes, avant-hier, hier, aujourd’hui, qui aboutissent fatalement à la suivante : demain.       <br />
              <br />
       Loin de toute nostalgie, &quot;Chantons dans le placard&quot; est résolument contemporain. Si l’on peut percevoir une tendresse ou une malice amusée dans l’évocation de certains moments du passé, c’est bien de notre époque dont témoigne ce spectacle, à travers ce jeune chanteur débarqué de sa province pour décrocher un rôle dans une comédie musicale, et qui vient chercher chez ce couple - une vieille gloire de cabaret et son pianiste que l’on devine ancien militant - bien plus qu’une chanson à présenter à son audition. Époque charnière, où les homosexuels s’interrogent à la fois sur eux-mêmes - comme tout un chacun -, sur le regard que leur porte la société, et sur la place qu’ils veulent y tenir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3470615-4998101.jpg?v=1322176780" alt="Je t’attendrai à la porte du placard" title="Je t’attendrai à la porte du placard" />
     </div>
     <div>
      Aujourd’hui, le <span style="font-style:italic">coming out</span> est devenu banal, la moindre vedette du showbiz exige d’avoir une chanson <span style="font-style:italic">gay friendly</span> à son répertoire, les bandes dessinées de Ralf König font un tabac chez les hétéros, tout le monde s’éclate sans arrière-pensées à la Gay Pride, les électeurs parisiens ont réélu triomphalement Delanoë… Mais un député du parti présidentiel - Christian Vanneste - peut dire et redire que l’homosexualité est &quot;une menace pour la survie de l’humanité&quot; ou rapprocher la pédophilie de la &quot;pédérastie&quot;, sans qu’aucun de ses collègues exige sa démission. Et la grande majorité des membres du même parti considère que la famille, c’est un homme et une femme. Régulièrement, un fait divers sordide vient aussi nous rappeler que la &quot;chasse aux pédés&quot; n’est pas fermée partout…       <br />
              <br />
       Époque compliquée, donc, où le passé n’est pas totalement révolu, où les clichés ont la peau dure, où il faut, encore et toujours, revendiquer la reconnaissance - qui n’a rien à voir avec la tolérance -, tout en aspirant, enfin, à l’insouciance d’être monsieur ou madame tout le monde. Comment passer du droit à la différence à la nécessité de l’indifférence ? Et comment faire comprendre aux &quot;anciens&quot;, ceux qui ont vécu dans la marge ou dans le combat - donc, au fond, dans un personnage -, qu’on veut juste être soi et vivre peinard ?       <br />
               <br />
       Ces interrogations se faufilent entre les notes de ce spectacle faussement léger, qu’on aurait tort de considérer comme une simple anthologie de chansons témoignant de temps périmés. &quot;Chantons dans le placard&quot; a la voix dans le passé, proche ou lointain, mais la tête dans le présent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Chantons dans le placard"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3470615-4998205.jpg?v=1322177892" alt="Je t’attendrai à la porte du placard" title="Je t’attendrai à la porte du placard" />
     </div>
     <div>
      Un siècle de chansons gay.       <br />
       Une comédie de Michel Heim.       <br />
       Mise en scène : Christophe Botti et Stéphane Botti.       <br />
       Avec : Vincent Escure, Michel Heim et Alvaro Lombard.       <br />
              <br />
       Spectacle en alternance, du 25 octobre au 5 novembre, <span class="fluo_jaune">du 22 novembre au 3 décembre et du 20 décembre au 31 décembre</span>.        <br />
       Du mardi au samedi à 21 h 30.       <br />
       Petit Théâtre des Variétés, Paris 2e, 01 42 33 09 92.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-des-varietes.fr" target="_blank">&gt;&gt; www.theatre-des-varietes.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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