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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T00:07:41+02:00</updated>
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   <title>•Off 2025• "Cœur à cœur" Un seul en scène où l'originalité de l'écriture cohabite brillamment avec le jeu émouvant du comédien</title>
   <updated>2025-05-15T17:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Coeur-a-coeur-Un-seul-en-scene-ou-l-originalite-de-l-ecriture-cohabite-brillamment-avec-le-jeu-emouvant-du_a4217.html</id>
   <category term="Avignon 2025" />
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   <published>2025-05-16T07:59:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un corps humain, un cœur passionné, un cerveau un peu trop spontané et un tube digestif très peureux tenteront de faire équipe dans le corps de Guillaume pour que leur "hôte" soit le plus épanoui possible… Mais la route de Guillaume est sinueuse et les événements de sa vie les mettront à l'épreuve, quitte à créer des situations absurdes et décalées !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88572235-62723738.jpg?v=1747321284" alt="•Off 2025• "Cœur à cœur" Un seul en scène où l'originalité de l'écriture cohabite brillamment avec le jeu émouvant du comédien" title="•Off 2025• "Cœur à cœur" Un seul en scène où l'originalité de l'écriture cohabite brillamment avec le jeu émouvant du comédien" />
     </div>
     <div>
      Il fallait quand même y penser à écrire une pièce autour d'un thème semblable ! <span style="font-style:italic">&quot;Ce spectacle, c'est le fruit d'une incubation longue que j'ai vécue au Festival d'Avignon en 2018 (…) . Entre les remparts et au milieu de cette ébullition frénétique, une phrase tournait sans cesse dans ma tête : &quot;Cœur à cœur, le corps à corps entre un cœur et son corps&quot;. Je ne connaissais rien à l'écriture, mais quelque chose me disait qu'il fallait que je fonce&quot;</span>, précise William Rageau.       <br />
              <br />
       Bien vous en a pris, cher William, d'arpenter ainsi les ruelles d'Avignon, libre dans votre tête et votre corps, et de trouver le moyen d'échapper un temps soit peu à la chaleur et à la foule par votre pensée et vos réflexions fertiles… Le résultat est d'une grande originalité, interprété avec justesse et conviction par le comédien qui souhaitait raconter ses propres histoires en plus d'interpréter celles des autres, comme celle de Trivelin dans &quot;L'île des esclaves&quot; de Marivaux, par exemple.       <br />
              <br />
       Né à Nîmes en 1992, William est le dernier d'une fratrie de quatre enfants. On lui découvre rapidement une maladie génétique qui retarde sa croissance, et il écumera les hôpitaux du sud de la France, puis de Paris. C'est pourtant un enfant vif, téméraire et joyeux qui sera largement soutenu par sa famille et son entourage. Après des études d'infirmier, profession qu'il exercera, il décide en 2017 de <span style="font-style:italic">&quot;lever l'ancre des soins pour les rivages de la scène&quot;</span> (sic), où il découvre le virus de la scène et une nouvelle sensation de liberté toute particulière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88572235-62723740.jpg?v=1747321309" alt="•Off 2025• "Cœur à cœur" Un seul en scène où l'originalité de l'écriture cohabite brillamment avec le jeu émouvant du comédien" title="•Off 2025• "Cœur à cœur" Un seul en scène où l'originalité de l'écriture cohabite brillamment avec le jeu émouvant du comédien" />
     </div>
     <div>
      Cela se ressent largement dans ce seul en scène qui relève d'une magnifique performance d'acteur et d'écriture, dans laquelle l'humour et les émotions sont bien présentes. Encore une fois, au risque de nous répéter, il fallait la trouver, cette idée de faire parler des organes humains à l'intérieur d'un corps…       <br />
              <br />
       Il est vrai : que serions-nous sans eux qui commandent nos vies à chaque seconde, selon leur bon vouloir ? Qui nous rendent libres et heureux, ou bien au contraire souffrants et assujettis ? Il fallait avoir envie de se raconter, de dire et, aussi, de partager au-delà de la simple introspection.       <br />
              <br />
       Dans ce seul en scène, William Rageau nous offre une pérégrination semblable à une BD : le tube digestif, le cœur et le cerveau en sont les personnages principaux, mais là où se niche la grande originalité, à bien y regarder, c'est dans le fait que chacun de ces organes, c'est un peu le comédien lui-même qui s'introspecte dans un mélange d'humour via une écriture percutante et joyeuse, et un jeu sensible, fort bien mené.       <br />
              <br />
       Sa gestuelle, à mi-chemin entre la Commedia dell'arte, la pantomime et quelques soubresauts chorégraphiques, convoque avec une grande rigueur une histoire qui pourrait être la nôtre si le sort en a décidé ainsi ! La mise en scène de Nicolas Laurent porte le tout avec mesure et élégance, en sachant aller à l'essentiel des mots et du geste.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;On a été conçus grâce à l'amour, non ? Alors, rendons-lui hommage. Voilà notre véritable but !&quot; &quot;On ne peut pas vaincre la mort, mais on peut rendre la maladie malade&quot;.</span> Henri, c'est le nom du personnage incarnant la maladie. <span style="font-style:italic">&quot;Je ne suis jamais la bienvenue, mais je suis une exception dans la vie de Guillaume. Je suis sa maladie. Je vais ralentir la croissance de ses os, mais pas sa solidité !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Guillaume le Conquérant et William le comédien auraient bien entendu préféré ne jamais croiser son chemin, mais c'est avec une subtile dose d'auto-dérision que tous deux la convoquent pourtant, aux côtés de Coco, Popol et Tubi qui font leur possible pour anéantir cette indésirable. Comment Henri réagira-t-il quand Guillaume va rencontrer l'amour ?       <br />
              <br />
       Guillaume/William, &quot;les&quot; conquérants, balayent d'un revers de main les idées reçues sur la différence, le handicap et tous les raisonneurs bardés de certitudes sur une certaine norme. Celle qui bien souvent nous accable parce qu'elle est non-voyante et sourde. Le public les aime, ces deux-là ! Avec eux, il grimpe au sommet de la montagne d'où la vue est belle (sic). Quelle montagne ?       <br />
              <br />
       Pour le savoir, ne ratez pas &quot;Cœur à cœur&quot; de et par Willam Rageau. Un seul en scène d'une bien jolie poésie qui se boucle, rond comme une pomme, par deux séquences distinctes en voix off depuis les coulisses, rendant un magnifique hommage à la vie.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Cœur à cœur"</b></div>
     <div>
      "Plongez dans un corps humain où les organes sont les personnages"       <br />
       Texte : William Rageau.       <br />
       Mise en scène : Nicolas Laurent et William Rageau.       <br />
       Avec : William Rageau.       <br />
       Voix off : Christian Hecq de la Comédie-Française et Célia Granier-Deferre.       <br />
       Manettes Productions       <br />
       Tout public à partir de 7 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 30. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre de l'Oriflamme, 3-5, rue Portail Matheron, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 88 61 17 75.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('patrick@loriflamme-avignon.fr')" >patrick@loriflamme-avignon.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://loriflamme-avignon.fr/" target="_blank">>> loriflamme-avignon.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues</title>
   <updated>2013-04-15T10:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/J-ai-couru-comme-dans-un-reve-Revenir-a-l-essentiel-entre-rires-francs-et-larmes-retenues_a875.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5391666-8043278.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-06T12:09:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Je cours de Saint-Denis à Paris. Je cours pour retrouver mon clavier, taper sur les touches avec énergie. Atteindre mon objectif, sans me faire mal, sans glisser sur la chaussée. Courir. Vite. Bien. Puis écrire. Ce qu’il me vient à l’esprit. Avant de dormir…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5391666-8043278.jpg?v=1365243747" alt=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" title=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" />
     </div>
     <div>
      L’angoisse de la maladie. Somatiser après avoir regardé un foutu programme médicalisé à la télé. Somatiser et choisir la pire des maladies, évidemment. Celle qui noue le ventre. Qui fait trembler les jambes. Celle qui empêche de respirer, de rêver au lit. L’impossible maladie à prononcer. L’orpheline qu’on ne peut pas traiter. Celle qu’on garde pour soi, pour ne pas se faire charrier. Celle qui nous fait courir, toujours pour rien, chez le médecin. Celle qui nous fait pleurer le matin. L’incurable. L’insurmontable. La maladie fatale. Une maladie imaginaire qui nous accable : l’hypocondrie.       <br />
              <br />
       Puis petit à petit, elle est partie, je m’en moque à présent, en tapant sur mon clavier. Fini l’hypocondrie. Pour oublier les maux : accouchons de mots. Ils courent très vite et très souvent dans mon cerveau. C’est fantastique de pouvoir écrire des chroniques.       <br />
              <br />
       Grâce à la compagnie Les Sans Cou, je vais réussir un exploit. Celui  de parler d’un ex-trauma - la peur de la maladie - tout en citant noir sur blanc celle sur laquelle, il m’est arrivé de somatiser, souvent : la tumeur au cerveau. Passetemps moyennement rigolo.       <br />
              <br />
       Après l’avenue Montaigne où j’ai traîné mes guêtres, pour finir larmes au coin des yeux, devant une des plus belles mises en scène de l’année : &quot;Le Porteur d’histoire&quot; (Studio des Champs-Élysées), je reviens sur le soir où j’ai activé mes gambettes du côté de Saint-Denis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5391666-8043283.jpg?v=1365245340" alt=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" title=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" />
     </div>
     <div>
      Avec le théâtre, c’est formidable, on visite du pays. Saint-Denis, Paris huitième… c’est la folie ! Au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis, ce soir-là, je venais découvrir la nouvelle création d’une compagnie qui tisse sa toile artistique dont, je crois, elle ne descendra pas. Du moins je ne l’espère pas.       <br />
              <br />
       &quot;J’ai couru comme dans un rêve&quot;, titre tout aussi attirant que porteur… porteur d’une autre histoire à la hauteur de celle vue l’autre soir.       <br />
              <br />
       Assise non loin d’un acteur de la troupe - c’est une habitude chez eux de se positionner près du public -, je me suis demandée ce qu’une fois encore, Les Sans Cou allaient nous concocter.       <br />
              <br />
       Rares sont les fois où ils m’ont déçue au théâtre. Ils grimpent Les Sans cou, ils grimpent dans le cœur des gens. Voir cette troupe au théâtre, c’est surtout s’assurer de passer un bon moment. Garantie sans cou, garantie panache. Pas de publicité mensongère. Un immense talent et un sacré savoir-faire.       <br />
              <br />
       Les &quot;Sans Cou&quot; aux corps et têtes bien faites. Des acteurs vivants. Des acteurs du XXIe siècle.       <br />
              <br />
       Même pour parler de la mort ils sont vivants. Ça court beaucoup dans cette pièce. Je vous l’ai dit : titre oblige, on ne ment pas sur la marchandise.  Ça court, ça danse, ça rit et ça parle… un peu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5391666-8043322.jpg?v=1365245341" alt=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" title=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" />
     </div>
     <div>
      Pas de &quot;blablabla&quot; inutile, de phrases faciles, de décor super &quot;in&quot;, de crise d’égo, de caricature, d’expérimentation. Non. Une troupe, un ensemble de comédiens qui joue. Point. Et une émotion de taille. Sans rentrer dans les détails, la performance de l’acteur principal - Martin - est remarquable. Lui aussi m’a fait sortir les larmes. Différentes des larmes versées au théâtre de l'Avenue Montaigne à Paris. Les larmes du théâtre de Saint-Denis étaient plus coriaces. Comme cette angoisse de la maladie : tenace.       <br />
              <br />
       Tenaces, mes larmes, mais pas désagréables. Loin de là.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Quand ça vous prend, ça vous colle au corps, ça vous gratte partout, tout l'temps…&quot;</span> Louise Attaque.       <br />
              <br />
       Dans les paroles de cette chanson, il est question d’heure aussi. L’heure. Une question que je ne me suis pas posée. Pas une seule seconde. C’est le cas de le dire. Jusqu’aux dernières répliques. Jusqu’aux derniers mots. Jusqu’à la fin du mal qui ronge notre acteur principal, le spectateur se tient là, sage, attentif, le souffle coupé. Comme une course qui ne finirait jamais.       <br />
              <br />
       Et pourtant, les acteurs s’offrent un break. Pause méritée. Pour respirer. Nous avec. Mon cerveau, lui, a continué. Revenant tour à tour sur les prestations des acteurs, sur cette danseuse touchée par la grâce, sur cette troupe et à toute l’originalité du spectacle qui se joue devant nous.       <br />
              <br />
       La course reprend. Je suis avec eux. En plein dedans. Me délectant de chaque mot, expression, mouvement. C’est si beau. Si vrai. Si émouvant. Troublant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5391666-8043335.jpg?v=1365245341" alt=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" title=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" />
     </div>
     <div>
      C’est efficace cette façon de parler de la maladie. Du monde autour. De ce qui fait souffrir. Des mots qu’on ne peut pas dire. Des sentiments qu’on ne peut pas décrire. Des cris qu’on veut retenir. De l’amour qui ne cesse de grandir… au fil des jours au rythme de cette grosseur impalpable et pourtant si présente, carnassière. Ce mal qu’on aimerait faire taire.       <br />
              <br />
       Ah ! J’écris et je repense… et je reprends le fil de la chronique. Mes doigts se remettent à courir et mon clavier va exploser.       <br />
              <br />
       En sortant avec des larmes plein les yeux, j’ai attendu l’auteur. Pour lui dire : bravo. Je ne le fais pas souvent. Parce que l’auteur n’est pas toujours présent évidemment. Mais là, il met en scène aussi. Quelle troupe ! Je vous l’ai déjà dit ?       <br />
              <br />
       J’ai quitté le théâtre. J’ai assisté à la représentation d’un spectacle de haut niveau.       <br />
              <br />
       J’ai marché. Jusqu’au métro. Vite. J’ai couru. Un peu plus vite pour ne pas rater le dernier métro. J’ai laissé les larmes couler et puis les dernières ont séché sur ma peau.       <br />
              <br />
       J’ai couru de Saint-Denis à Paris. J’ai regardé les visages dans le métro. J’ai trouvé que la vie était belle. Je n’ai pas de tumeur au cerveau. Je ne souffre plus d’hypocondrie.       <br />
       Grâce à la compagnie Les Sans Cou, je suis guérie.       <br />
              <br />
       J’ai écrit. J’ai dormi. J’ai rêvé… De la vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"J'ai couru comme dans un rêve"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5391666-8043359.jpg?v=1365245341" alt=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" title=""J'ai couru comme dans un rêve" : Revenir à l'essentiel, entre rires francs et larmes retenues" />
     </div>
     <div>
      Création collective Les Sans Cou.       <br />
       Mise en scène : Igor Mendjisky.       <br />
       Avec : Éléonore Joncquez ou Camille Cottin, Esther van den Driessche, Clément Aubert, Romain Cottard, Paul Jeanson, Arnaud Pfeiffer, Frédéric van den Driessche.       <br />
       Scénographie : Claire Massard.       <br />
       Costumes : May Katrem.       <br />
       Lumières : Thibault Joulié.       <br />
       Chorégraphie : Esther van den Driessche.       <br />
       Le texte est publié aux éditions Archimbaud éditeur et Riveneuve éditions.       <br />
       Durée : 2 h 30 (avec entracte).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 avril au 27 avril 2013.</span>       <br />
       Lundi à vendredi à 19 h 30 (relâche mardi), samedi à 18 h, dimanche à 16 h.        <br />
       Théâtre Gérard Philipe, Salle J-M Serreau, Saint-Denis (93), 01 48 13 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatregerardphilipe.com/tgp-cdn/" target="_blank">&gt;&gt; theatregerardphilipe.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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