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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T13:26:29+01:00</updated>
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   <title>L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine</title>
   <updated>2017-07-11T09:23:00+02:00</updated>
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   <category term="Théâtre" />
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   <published>2017-07-11T06:22:00+02:00</published>
   <author><name>Ludivine Picot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans cette pièce du célèbre auteur irlandais, on voit évoluer sur scène des personnages qui interprètent des rôles, qui se font passer pour ce qu'ils ne sont pas, qui jouent la comédie. Enchaînant les cachotteries et les malentendus, le texte pointe du doigt les apparences souvent trompeuses dont la société bourgeoise anglaise s'accommode sans remords. Satire sociale, ce texte met à mal l'institution politique et celle du mariage.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15544326-20789054.jpg?v=1499635454" alt="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" title="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" />
     </div>
     <div>
      Gertrude Chiltern voue à son mari un amour admiratif. Elle adore cet homme qui s'est fait son propre nom, sa propre place dans le monde de la politique. Sir Robert Chiltern est un mari dévoué et fidèle, un homme intègre et honnête. Jusqu'au jour où Olivia Cheveley, une femme à la moralité douteuse, lui demande un service qu'il ne saurait refuser, sans quoi elle dévoilera une information qui ruinera la carrière et détruira le couple du réputé secrétaire d'État. L'homme se trouve piégé. Choisira-t-il de respecter ses valeurs et de rester éthique ou de sauver sa position ainsi que son mariage ? Ici la morale fait front à l'intérêt personnel.       <br />
              <br />
       &quot;Un mari idéal&quot; dénonce la suprématie de l'argent, le recours au chantage pour arriver à ses fins, la recherche de gloire au risque de s'oublier soi-même, les mensonges… Et, en fond de toile, l'amour. L'amour décliné sous bien des façons, l'amour adapté à chacun des caractères. L'amour de l'être admiré, l'amour de l'être désiré, l'amour amical, l'amour parental…       <br />
              <br />
       Cette pièce dénonce le combat qui existe entre la volonté de préserver son identité et celle de s'intégrer à la société. Oscar Wilde écrit celle-ci en 1895 mais le texte classique résonne de modernité. Les thèmes abordés sont ancrés dans la réalité. Les époques changent mais les êtres restent les mêmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15544326-20789063.jpg?v=1499635633" alt="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" title="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" />
     </div>
     <div>
      Les comédiens sont touchants de sincérité, brillants de simplicité. La comédienne qui incarne Miss Mabelle Chiltern brille par sa beauté et son ingénuité. Le personnage de Lord Arthur Goring nous fait rire à coups de sarcasme et de cynisme. On déteste la détestable Olivia Cheveley, hautaine, froide et égoïste. Mais on se surprend à éprouver de la compassion lorsque la femme malhonnête tombe le masque et révèle l'amoureuse blessée. On a du mal à faire la part entre le comédien et le personnage tant le jeu sonne juste. Il n'a rien d'exceptionnel, il se veut seulement naturel.       <br />
              <br />
       Les costumes sont élégants, le décor présent mais sobre. Nous sommes tout d'abord dans le salon des Chiltern puis dans celui de Lord Arthur. Les comédiens permettent la transition entre les deux lieux dans l'obscurité et la discrétion. Il est agréable d'avoir des meubles et des objets sur lesquels les yeux peuvent se reposer ; dans cette pièce nul besoin d'imaginer. La mise en scène n'est que l'accompagnement de la trame narrative : elle ne l'estompe pas, ne l'alourdit pas mais l'accompagne avec retenue. Ici pas de jeu de lumière démesuré, de jeu d'acteur exacerbé, de mise en scène surestimée. L'intrigue se suffit à elle-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un mari idéal"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15544326-20789066.jpg?v=1499635676" alt="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" title="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" />
     </div>
     <div>
      Texte : Oscar Wilde.       <br />
       De : Cathy Guillemin.       <br />
       Avec : Aurélie Campovecchio, Édouard Licoys, Laure Loaëc, Audrey Morin, Cédric Obstoy, Maxime Seynave.       <br />
       En alternance avec : Justine Arcache, Isabelle Duvernois, Vincent Germain, Pavlina Novotny, Maxime Seynave, Oscar Voisin.       <br />
       Compagnie Comme c'est bizarre.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 29 juillet 2017.</span>       <br />
       Mercredi et vendredi à 21 h, jeudi et samedi à 19 h 30.       <br />
       À la folie théâtre, Paris 11e, 01 43 55 14 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.folietheatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; folietheatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Il n’y pas qu’Avignon ! À Paris aussi… "Tout baigne !"</title>
   <updated>2011-07-15T11:15:00+02:00</updated>
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   <category term="Théâtre" />
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   <published>2011-07-14T16:43:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Oui, c’est cela, "Tout baigne !". C’est en tout cas le titre d’une comédie en ce moment à l’affiche au Théâtre du Temple. Forte de son succès dans les années 1990, adaptée au cinéma, puis reprise en 2004 dans une mise en scène de Cathy Guillemin, elle revient à l’affiche avec deux nouvelles équipes de comédiens qui jouent en alternance. Sans dire qu’il s’agit d’une pièce absolument exceptionnelle, nous avons tout de même été agréablement surpris par le jeu et la bonne humeur qui y règne. Un moment léger et drôle… à goûter en famille.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3131404-4474317.jpg?v=1310655559" alt="Il n’y pas qu’Avignon ! À Paris aussi… "Tout baigne !"" title="Il n’y pas qu’Avignon ! À Paris aussi… "Tout baigne !"" />
     </div>
     <div>
      &quot;Tout baigne !&quot; Quand Jacques débarque chez Marine et son mari pour quitter Huguette (un peu trop autoritaire), que Francis plante sa tente dans leur salon, parce que le camping est sous les eaux, que l’épicerie de Boulaouane a coulé, que la Mercedes du beau-père est dans le fossé et, enfin, que Marine est sur le point d’accoucher. &quot;Tout baigne&quot; ? Oui, enfin presque… Un peu moins (ou un peu plus, c’est une question de point de vue) depuis que tout ce petit monde se retrouve coincé par la tempête qui menace d’engloutir la maison.        <br />
              <br />
       &quot;Tout baigne !&quot; est aussi ce qu’on peut dire de cette pièce, certes sans grande originalité, certes aux tricks et aux trucs aujourd’hui archi rabattus, certes aux dialogues un peu faciles, mais dont bons mots et répliques s’enchaînent avec efficacité. Quatre cent représentations ! C’est le chiffre dont peut largement se targuer Cathy Guillemin depuis qu’elle l’a mise en scène la première fois il y a six ou sept ans. Rendons donc aux comédiens les honneurs qu’ils méritent et le réel travail fourni de chacun…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3131404-4474324.jpg?v=1310655561" alt="Il n’y pas qu’Avignon ! À Paris aussi… "Tout baigne !"" title="Il n’y pas qu’Avignon ! À Paris aussi… "Tout baigne !"" />
     </div>
     <div>
      Pour la plupart d’entre eux, ce ne sera peut-être pas le rôle de leur vie, mais ils sont justes et pertinents : d’un jeu bien maîtrisé à une gestuelle parfaitement étudiée de la part de ces six comédiens (douze en fait, car deux équipes jouent en alternance), on apprécie le professionnalisme de chacun. Anne lise Roland, par exemple, arrive à recréer l’illusion parfaite de la femme enceinte, dont le gros ventre se retrouve être le vecteur et l’accélérateur de la comédie. Gean Cartier (dans le rôle de l’épicier arabe) amuse beaucoup avec son air d'ahuri. Julien Hérichon a su attraper les mimiques du bègue et Sandra Colombo, en pompière autoritaire et légèrement casse coup, soulève les rires de la salle. Ils ont su se composer des personnages éloignés de ce qu’ils sont dans la réalité et surtout s’amuser avec ce qu’on leur proposait.        <br />
              <br />
       À l’évidence, rien ne relève vraiment d’un goût exquis ni dénote d'une imagination folle : les décors sont le type même du théâtre de boulevard (un salon en dur). Mais l’idée de multiplier les possibilités d’entrées et de sorties (dans le fond notamment, avec la présence de la baie vitrée) et de ménager avec intelligence les déplacements, permettent d’insuffler le rythme nécessaire et d’y déclencher quiproquos et rires.        <br />
              <br />
       Quoi donc demander de plus à une comédie ? Si ce n’est de faire rire et d’être bien jouée… Toutes celles qui sont à l’affiche et qui pullulent dans les couloirs de métro ne peuvent se targuer d’en faire autant. Au moins, la mise en scène de Cathy Guillemin tient ses promesses : entre l’apéritif et le plat, c’est l’occasion d’agrémenter une soirée conviviale et légère, qui émoustille les papilles. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tout baigne !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3131404-4474326.jpg?v=1310655563" alt="Il n’y pas qu’Avignon ! À Paris aussi… "Tout baigne !"" title="Il n’y pas qu’Avignon ! À Paris aussi… "Tout baigne !"" />
     </div>
     <div>
      (Vu le 30 juin 2011)       <br />
              <br />
       Auteurs : Pascal Elbe, Eric Laborde, Roland Marchiso, Bob Martet, Marie Isabelle Massot, Thierry Nicolas, Aude Thirion.        <br />
              <br />
       Mise en scène : Cathy Guillemin.       <br />
       Avec : Anne lise Roland ou Lauriane Escaffre, Yvon Carpier ou Yvonnick Muller, Sébastien Almar ou Jean-Marc Magnoni, Gean Cartier ou Alexandre Blazy, Julien Hérichon ou Pascal Provost, Sandra Colombo ou Cathy Guillemin.        <br />
              <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Depuis début juin et jusqu'au 31 juillet 2011.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h 45.       <br />
       Théâtre Le Temple, Paris 11e, 08 92 35 00 15.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatreletemple.com" target="_blank">www.theatreletemple.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.toutbaigne.fr" target="_blank">www.toutbaigne.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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