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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-17T02:38:22+02:00</updated>
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   <title>San Francisco Ballet… Retour aux Étés de la Danse</title>
   <updated>2014-07-22T10:23:00+02:00</updated>
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   <category term="Théâtre" />
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   <published>2014-07-22T09:57:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour son dixième anniversaire, les "Étés de la Danse" renouent avec le San Francisco Ballet qui était au rendez-vous de la première édition du festival en 2005. Gardienne de la danse classique, le San Francisco Ballet propose de revisiter les différents jalons qui ont marqué son histoire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6837362-10448337.jpg?v=1406016831" alt="San Francisco Ballet… Retour aux Étés de la Danse" title="San Francisco Ballet… Retour aux Étés de la Danse" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle présente trois chorégraphies qui s’étendent sur une période allant de &quot;Agon&quot; (1957) à &quot;Caprice&quot; (2014) en passant par &quot;Glass Pieces&quot; (1983). Trois versants de la musique classique sont présentés, allant d’un &quot;classicisme&quot; pur de la danse dite &quot;classique&quot; à des chorégraphies beaucoup plus avant-gardistes à l’époque où elles ont été créées, appuyées respectivement par des musiques de Stravinsky, Saint-Saëns et Glass. Les musiques sont un élément moteur des chorégraphies. De leurs tempos et rythmes, elles dessinent les ruptures, les déplacements et la gestuelle des danseurs.        <br />
              <br />
       Paradoxalement, c’est &quot;Caprice&quot; de Helgi Tomasson, actuel directeur artistique du San Francisco Ballet et ancien danseur étoile du New York City Ballet qui est dans la plus pure tradition classique. Avec cette chorégraphie, Helgi Tomasson semble avoir voulu faire du San Francisco Ballet la sentinelle de la Danse Classique.        <br />
              <br />
       Les déplacements des danseurs sont aériens, légers, glissants sur le sol. L’approche est très épurée dans des déplacements d’une symétrie parfaite jouant avec l’axe central de la scène dans lequel un duo, un trio ou un quatuor de danseurs exécutent les 5 mouvements de la chorégraphie appuyé par un groupe de danseurs. Les mouvements et la disposition scénique des danseurs respectent l’âme de la Danse Classique. Toutefois, même si la chorégraphie est servie par toute la Beauté et la Grâce des figures de la danse, aucune prise de risque n’a été faite par Helgi Tomasson.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6837362-10448338.jpg?v=1406016975" alt="San Francisco Ballet… Retour aux Étés de la Danse" title="San Francisco Ballet… Retour aux Étés de la Danse" />
     </div>
     <div>
      La seconde chorégraphie, &quot;Agon&quot; de George Balanchine, est dans une gestuelle composée de mouvements découpés, presque hachés faisant ressentir les différentes parties des membres inférieurs et supérieurs. L’assise des pieds est bien ancrée au sol avec une plante des pieds en parallèle, face public. Les mouvements sont beaucoup plus terriens, bien appuyés au sol et les déplacements sont faits par petits sauts. La gestuelle est moins gracieuse, moins aérienne que dans &quot;Caprice&quot;. Elle est beaucoup plus physique avec des jambes élancées, face public.        <br />
              <br />
       La Grâce n’est pas la qualité première de ces danses qui révèle une originalité dans les déplacements, originalité dans la force, la tension, le martèlement autant de la plante des pieds sur le sol que des élancés des jambes dans l’espace faisant du tronc des danseurs l’axe pivot de tous les mouvements. La musique de Stravinsky accompagne les mouvements des danseurs. Ceux-ci deviennent le miroir de celle-ci. L’espace est investi dans toutes ses latitudes avec un milieu de scène qui ne devient plus central. Les mouvements sont très étirés, comme lancés vers l’extérieur de la scène. De ces mouvements, une tension nourrit chaque déplacement.        <br />
              <br />
       &quot;Glass pieces&quot; de Jérôme Robbins est sous le sceau du mouvement, avec des allers et venues sur toute la scène. Celle-ci est investie dans ses différents axes et ses différentes diagonales. La scène est ainsi décentrée et devient un vaste espace dans lequel les mouvements et la gestuelle sont greffés de quotidienneté, quotidienneté nourrie de fixité et de tension dans les déplacements. Le danseur devient citoyen du monde happé dans un univers dont il semblerait ne plus avoir la maîtrise. La danse classique descend de son piédestal pour investir le mouvement quotidien de la marche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6837362-10448347.jpg?v=1406017040" alt="San Francisco Ballet… Retour aux Étés de la Danse" title="San Francisco Ballet… Retour aux Étés de la Danse" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, il n’y a plus de centre, plus de symétrie. Quelques danseurs exécutent des arrêts pour marquer un temps et effectuer des mouvements brisant la continuité des déplacements. Ils sont comme un souffle de Vie qui s’est libéré de ces mouvements devenus machinaux. Puis la marche reprend, une marche presque anonyme, machinale de danseurs allant de l’avant comme obnubilé par un horizon inatteignable. Les regards sont fixes, presque perdus et les mouvements sont tendus. C’est une course vers un Ailleurs situé bien au delà de la scène. Le mouvement n’est pas décomposé. Il est d’un bloc, fait dans une multitude d’autres mouvements comme un raz de marée humain.        <br />
              <br />
       Ces 3 chorégraphies font du déplacement l’axe central du spectacle. Un déplacement léger, aérien à la racine même de la danse classique qui devient plus découpé, haché pour ensuite être mécanique voire machinal. Cette évolution dans les déplacements fait du danseur, maître du sol et de l’espace, une machine emportée par son environnement. Le mouvement, de libéré, devient aliéné, comme happé par un Ailleurs qui ne serait plus sur scène. Ce qui est investi et redéfini dans les chorégraphies est ce rapport à la scène que la danse classique bouscule souvent avec ses figures phares que sont, par exemple, le grand jeté ou l’arabesque.        <br />
              <br />
       Ici, nous sommes ramenés à un rapport à la scène beaucoup plus ancré et &quot;mécanique&quot;. Cette approche engage le danseur à être témoin d’un environnement social et humain faisant de la danse classique un reflet de notre époque, libéré de son carcan de figures idéales, romanesques ou mythologiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Étés de la Danse - San Francisco Ballet</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6837362-10448351.jpg?v=1406017114" alt="San Francisco Ballet… Retour aux Étés de la Danse" title="San Francisco Ballet… Retour aux Étés de la Danse" />
     </div>
     <div>
      Avec l’orchestre Prométhée.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Caprice&quot;</b>       <br />
       Chorégraphie : Helgi Tomasson.       <br />
       Musique : Camille Saint-Saëns (Symphonie n°2 en la mineur, op 55 - 1859 ; Adage de la Symphonie n°3 en ut mineur, op.78 - 1886).       <br />
       Arrangements : Martin West.       <br />
       Scénographie : Alexander V. Nichols.       <br />
       Costumes : Holly Hynes.       <br />
       Lumières : Christopher Dennis.       <br />
       Durée : 35 minutes.       <br />
       Avec : Maria Kochetkova, Davit Karapetyan, Isabella DeVivo, Jilian Harvey, Ellen Rose Hummel, Lauren Parrot, Elizabeth Powell, Julia Rowe, Max Cauthorn, Diego Cruz, Esteban Hernandez, Francisco Mungamba, Myles Thatcher, Wei Wang, Yuan Yuan Tan, Luke Ingham, Steven Morse, Hansuke Yamamoto.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Agon&quot;</b>       <br />
       Chorégraphie : George Balanchine.       <br />
       Musique : Igor Stravinsky.       <br />
       Lumières : Ronald Bates.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
       Avec : Thomas Bieszka, Luke Ingham, Pascal Molat, Shane Wuerthner, Frances Chung, Grace Shibley, Jennifer Stahl, Sofiane Sylve, Kimberly Braylock, Kristina Lind, Rebecca Rhodes, Shannon Rugani.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Glass pieces&quot;</b>       <br />
       Chorégraphie : Jérôme Robbins.       <br />
       Musique : Philip Glass.       <br />
       Décor : Jérôme Robbins et Ronald Bates.       <br />
       Costumes : Ben Benson.       <br />
       Lumières : Ronald Bates.       <br />
       Durée : 29 minutes.       <br />
       Avec : Sasha De Sola, Shannon Rugani, Grace Shibley, Luke Willis, Thomas Bieszka, Sean Orza, Kristina Lind, Tiit Helimets.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 au 26 juillet 2014.</span>       <br />
       Du lundi au vendredi à 20 h, samedi à 15 h et 20 h.       <br />
       Théâtre du Châtelet, Paris 1er, 0 1 40 28 28 40.       <br />
       <a class="link" href="http://chatelet-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; chatelet-theatre.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.lesetesdeladanse.com/" target="_blank">&gt;&gt; lesetesdeladanse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya</title>
   <updated>2014-06-06T12:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-approche-rigoureuse-et-palpitante-des-Caprices-de-Francisco-de-Goya_a1121.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6702102-10243585.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-06-06T12:28:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'homme qui est enfermé dans les ténèbres dort et rêve. C’est Francisco Goya y Lucientes, peintre de cour, amoureux de l’inconstante duchesse d'Albe. Il est assailli d’ombres et de fantômes, de sorcières et de grimaces, épuisé par le travail et le tourment de la surdité, il n’est pas fou et, dans ses éclairs de raison, voit clair en l'homme. Ses noirceurs et ses lumières.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6702102-10243585.jpg?v=1402050803" alt="Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya" title="Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya" />
     </div>
     <div>
      Guillaume Dujardin avec les moyens du théâtre propose une approche des &quot;Caprices&quot; de Francisco de Goya : cette suite de gravures dans lesquelles le peintre refuse les règles de l'art et de la bienséance, fait œuvre volontaire du désordre. De hargne et de révolte, de peurs et de grâces. Goya donne à voir les dessous du monde.  Le <span style="font-style:italic">&quot;ferme témoignage de la vérité&quot;</span> qu’il propose est au sens strict fantastique… et de toute beauté.       <br />
              <br />
       La mise en théâtre mérite toute l’attention du spectateur.       <br />
              <br />
       Le texte de José Drevon dans un langage contemporain suit fidèlement les annotations en marge des estampes et donne à comprendre cet échappement de la raison, ce parcours d’énigmes, ce délire que donne à voir la suite des gravures. La scénographie minimaliste met en lumière le corps d’un acteur tout en tensions plongé dans l’étonnement de ses ombres et pénombres. Personnage prisonnier des images, pas encore libéré par la fulgurance du dessin. Le spectateur suit les chemins de traverses qui conduisent de la Manière à l'Art, du peintre de cour à l'Artiste. Rigoureux et palpitant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le spectacle est immergé dans la pénombre d’une cave. Il prend toute sa mesure. La cave en acteur invisible apporte, en supplément d’âme, toute la dimension qui lui est propre. Elle est bien ce lieu organique de la maison qui tient lieu de l’ensommeillement des choses. Ce lieu de l’oubli, ce lieu d’attente avant la remontée à la lumière. Les caprices y sont bonifiés.       <br />
              <br />
       Cette proposition dramatique est une authentique œuvre d’expérimentation. Celle d’un passage entre les arts. C'est en outre une très bonne illustration de ce que peut être le Festival des caves que Guillaume Dujardin initie depuis neuf ans en Franche-Comté et qui arrive à Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Festival de caves à Paris</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6702102-10243588.jpg?v=1402050920" alt="Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya" title="Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya" />
     </div>
     <div>
      &quot;Caprices&quot;       <br />
       Texte : José Drevon, d'après la série &quot;Los Caprichos&quot; du peintre espagnol Francisco de Goya.       <br />
       Mise en scène : Guillaume Dujardin.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Élodie Guibert.       <br />
       Avec : Maxime Kerzanet.       <br />
       Scénographie : Marion Golmard.       <br />
       Constructeur du décor : Patrick Poyard.       <br />
       Costumes : Sigolène Petey.       <br />
       Lumières : Christophe Forey, assisté de Marlis Senoner.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 24 juin 2014.</span>       <br />
       Lundi, mardi, mercredi et vendredi à 20 h 30, jeudi et samedi à 19 h.       <br />
       Théâtre de l’Atalante, Paris 18e, 01 46 06 11 90.       <br />
              <br />
       et :       <br />
       <span class="fluo_jaune">6, 7 et 8 juin 2014 à 20 h.</span>       <br />
       &quot;Black House&quot;, librement inspiré des &quot;Figures&quot; de Rosa Luxembourg, des Pussy Riots, de la RAF, des textes d'Alfred Döblin, mise en scène Anne Montfort.       <br />
       &quot;Ce quelque chose qui est là&quot; d'après &quot;La nuit tombée&quot; d'Antoine Choplin, mise en scène Chantal Morel.       <br />
              <br />
        <span class="fluo_jaune">13 et 14 juin 2014 à 20 h</span>       <br />
       &quot;Vénus et Adonis&quot; d'après le poème de Shakespeare, mise en scène Charly Marty.       <br />
       &quot;La douzième bataille d'Insonzo&quot; d'Howard Barker, mise en scène Guillaume Dujardin.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">15 juin à 20 h.</span>       <br />
       &quot;À gorge dénouée&quot;, un spectacle Hors d'ici à travers l’œuvre de Ghérasim Luca, mise en scène Jean-Michel Potiron.       <br />
       &quot;Les écrits de M. Girardot de Nozeroy&quot;, une proposition de Christian Pageault, mise en scène Antoine de la Roche.       <br />
       &quot;Bien couverts par temps chaud&quot; de Viktor Slavkine, mise en espace Agathe Alexis.       <br />
              <br />
       Numéro de réservation pour le public : 03 81 61 79 53.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>6/11 au 18/12/2011, Le Lucernaire, Paris, "Caprices et fantaisies"</title>
   <updated>2011-12-08T15:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/6-11-au-18-12-2011-Le-Lucernaire-Paris-Caprices-et-fantaisies_a429.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3494584-5031503.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-12-01T07:48:00+01:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les dimanches en musique au Lucernaire. Voici pendant quelques semaines, un passionnant concert-lecture autour de l’Europe du Siècle des Lumières où la langue française retrouve sa véritable musique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3494584-5031502.jpg?v=1322752844" alt="6/11 au 18/12/2011, Le Lucernaire, Paris, "Caprices et fantaisies"" title="6/11 au 18/12/2011, Le Lucernaire, Paris, "Caprices et fantaisies"" />
     </div>
     <div>
      Imaginé et conçu par François Daudin Clavaud, &quot;Caprices et Fantaisies&quot; nous fait entrer dans l’atmosphère musicale et philosophique européenne qui régnait à la cour du Roi Frédéric II de Prusse au XVIIIe siècle.       <br />
       Marie-Christine Barrault, récitante, nous emmène avec &quot;Le voyage musical dans l’Europe des Lumières&quot; de Charles Burney à Berlin, puis à Potsdam où ce dernier assiste à un concert de ce célèbre roi flûtiste. Elle nous fait ensuite goûter avec quelques pointes d’humour aux conseils de Quantz adressés aux flûtistes et musiciens de l’époque, et nous régale enfin avec la correspondance en français entre le Roi Frédéric II et son ami Voltaire, &quot;l’aigle et le rat&quot;.       <br />
              <br />
       Les musiciens François Daudin Clavaud à la flûte ou au traverso et la violoncelliste Silvia Lenzi ponctuent et illustrent avec fantaisie et brio ce superbe voyage dans une Europe de culture. Des pièces extraites de sonates de musiciens contemporains de ce Roi composent ce programme musical : J.S. Bach, Boismortier, Quantz, Telemann, C.P.E. Bach, etc.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Programme</span>       <br />
       - &quot;Voyage Musical dans l’Europe de Lumières&quot; de Monsieur Charles Burney (extraits). &quot;Le 28 septembre vers neuf heures du matin, je me présentai aux portes de Berlin…&quot;. Caprice pour flûte seule de J.J.Quantz.       <br />
       - Voyage de Monsieur Charles Burney (suite). &quot;Lorsque S.M. et la cour sont dans la capitale…&quot;. Adagio de la sonate en mi mineur pour flûte et basse continue de J.S. Bach.       <br />
       - Lettre de Frédéric, Prince Royal de Prusse à Voltaire. Berlin, le 8 août 1736. Allegro de la sonate en mi mineur pour flûte et basse continue de J.S. Bach.       <br />
       - Lettre de Voltaire au Prince Royal de Prusse. Paris, le 26 août 1736. Allegro pour flûte et basse continue en sol mineur de J.J. Quantz.       <br />
       - Essai d’une méthode pour apprendre à jouer de la flûte traversière de J.Quantz, dédicace au roi. Adagio pour flûte et basse continue en sol mineur de J.J. Quantz.       <br />
       - Essai d’une méthode de J.Quantz (suite). &quot;De la bonne Expression en général, lorsqu’on chante ou qu’on joue&quot;. Gigue pour flûte et basse continue en sol mineur de J.J. Quantz.       <br />
       - Lettre de Frédéric, Roi de Prusse à Voltaire. Charlottenbourg, le 6 juin 1740.       <br />
       - Lettre de Voltaire à Frédéric II, Roi de Prusse. Le 18 juin 1740. Gravement et Gayment pour flûte et basse continue de J.B. de Boismortier.       <br />
       - Voyage de Monsieur Charles Burney (suite), &quot;Dès que je suis arrivé à Potsdam…&quot;. Airs Français et Italien pour flûte et basse continue. Menuetto de J.J. Quantz.       <br />
       - Essai d’une méthode de J.J. Quantz (suite). &quot;De l’usage de la langue en jouant de la flûte&quot;. Menuet et variation pour flûte seule (anonyme).       <br />
       - Voyage de Monsieur Charles Burney (suite). &quot;Après dîner j’allais visiter le Nouveau Palais du Roi. Sonate en ré majeur pour flûte et basse continue de J.J. Quantz.       <br />
       - Lettre de Frédéric, Roi de Prusse à Voltaire. Potsdam, le 24 février 1751.       <br />
       - Lettre de Voltaire à Frédéric II, Roi de Prusse. Ferney, le 17 janvier 1776.       <br />
       - Voyage de Monsieur Charles Burney (suite). Le Roi se lève toujours à quatre heures du matin pendant l’été…       <br />
       - Essai d’une méthode de J.J. Quantz (suite). &quot;De ce qu’un joueur de flûte doit observer aux musiques publiques.&quot; Fantaisie en la mineur pour flûte seule de G.P. Telemann.       <br />
       - Voyage de Monsieur Charles Burney (suite). De tous les musiciens qui ont été au service du Roi de Prusse… Sonate en ré majeur pour flûte et basse continue de C.P.E. Bach. Adagio et Vivace.       <br />
       - Lettre de Frédéric II, Roi de Prusse à Voltaire. Potsdam, le 17 décembre 1777.       <br />
       - Lettre de Voltaire à Frédéric II, Roi de Prusse. Le 25 novembre 1777. Prélude pour violoncelle seul de J.J. Bach.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Caprices et Fantaisies"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3494584-5031503.jpg?v=1322753315" alt="6/11 au 18/12/2011, Le Lucernaire, Paris, "Caprices et fantaisies"" title="6/11 au 18/12/2011, Le Lucernaire, Paris, "Caprices et fantaisies"" />
     </div>
     <div>
      Musiques : Quantz, Telemann, J.S Bach et C.P.E Bach, Boismortier, etc.       <br />
       Textes : Voltaire, Frédéric II, Quantz, Burney.       <br />
       Imaginé et réalisé par François Daudin-Clavaud.       <br />
              <br />
       Lectures : Marie-Christine Barrault.       <br />
       Flûte et traverso : François Daudin Clavaud.        <br />
       Violoncelle baroque : Silvia Lenzi.        <br />
       Mise en espace et éclairages : Ivan Morane.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 novembre au 18 décembre 2011, uniquement les dimanches.</span>       <br />
       (Les 6, 13, 20 et 27 novembre, 4, 11 et 18 décembre 2011 à 19h).       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Théâtre Noir, Paris 6°.       <br />
       Renseignements : 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; www.lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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