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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T13:52:11+01:00</updated>
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   <title>"La Cantate à trois voix"… Poème musical dansé</title>
   <updated>2018-10-17T08:56:00+02:00</updated>
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   <category term="Théâtre" />
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   <published>2018-10-15T15:50:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De cette œuvre méconnue de Claudel, le compositeur et metteur en scène Tarik Benouarka, en donne une lecture rythmée. Le poème de l'auteur fait écho à une forte présence scénique où l'émotion soutenue par un violoncelle fait gracieusement chorus à l'œuvre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26536794-27246091.jpg?v=1539612943" alt=""La Cantate à trois voix"… Poème musical dansé" title=""La Cantate à trois voix"… Poème musical dansé" />
     </div>
     <div>
      Paul Claudel (1868-1955) au théâtre est toujours difficile à mettre en scène. La puissance du verbe, la haute valeur poétique des vers, la structure des phrases sont le cachet d'un homme, épris de passion, où sa vie se mêle indissociablement à son œuvre. Jouer l'amour impossible avec des mots sertis du langage particulier de l'auteur où l'alibi du désir donne toute licence poétique est difficile à retranscrire corporellement.       <br />
              <br />
       Du &quot;Partage de midi&quot; (1905) au &quot;Soulier de satin&quot; (1929), ses créations sont souvent liées à l'amour de sa vie, Rosalie Vetch* (1871-1951), rencontrée sur un bateau en 1905 en partance vers la Chine.       <br />
              <br />
       &quot;La Cantate à trois voix&quot; (1911) est une création où la figure, l'absence et le désir de Ysé, &quot;sa Rosalie&quot;, sont omniprésents. Ce sont trois images de femmes à des étapes différentes de l'amour avec Laeta, qui célèbre le fiancé, Fausta, l'exilée qui s'adresse à celui qui est loin et Beata qui incarne l'absence de celui qui n'est plus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26536794-27246236.jpg?v=1539612967" alt=""La Cantate à trois voix"… Poème musical dansé" title=""La Cantate à trois voix"… Poème musical dansé" />
     </div>
     <div>
      Le défi est bien relevé avec toutefois le rôle de Meyrieux qui incarne une présence en retrait, en pointillés quelque peu en déséquilibre avec ceux de Pauline Moingeon Valles et Mélodie Le Blay, remarquables dans leurs interprétations où le verbe se fait chair, où l'émotion sécrète son suc pour habiller la passion de son ardeur. La poésie qui se joue sur scène est bien articulée vocalement où la présence de l'une suivi des deux autres donne un bel ensemble en mouvement. Rien n'est statique.       <br />
              <br />
       Le décor est nu, seule une sorte de rocher s'impose côté cour. La scène est séparée par des rideaux légèrement transparents où, en arrière-cour, trône Éléonore Siala Bernhardt, la violoncelliste, où les trois comédiennes font aussi leurs entrées-sorties.       <br />
              <br />
       La poésie est incarnée émotionnellement, scandée par un rythme où la voix se fait étendard de l'amour. La parole habite le désir avec brio, l'absence est jouée. Toutefois, la gestuelle ne trouve pas toujours sa place. Les visages, les regards, la tension sont au rendez-vous mais la gestique, dans les déplacements dansés, manque un peu de pertinence, la présence étant suffisamment habitée par les comédiennes. La poésie respire par la tension, l'élément vocal et le corps. Car tout est dans le mot, son souffle et son rythme remarquablement bien porté dans les solos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26536794-27246255.jpg?v=1539613012" alt=""La Cantate à trois voix"… Poème musical dansé" title=""La Cantate à trois voix"… Poème musical dansé" />
     </div>
     <div>
      La musique de Tarik Benouarka, exprimée par le violoncelle de Siala Bernhardt, donne un bel habit, moins lourd à porter, à ce désir lointain où l'absence montre parfois son ombre. Elle en atténue tout le drame donnant une lisibilité scénique très agréable à la création de Claudel, les vers étant habillés de rythme. C'est ainsi que le poème devient une ode presque chantée où la passion s'incarne au-delà des mots dans un tête-à-tête à trois voix.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Sur sa tombe, en épitaphe, est inscrit ce Haïku de Claudel issu de &quot;Cent phrases pour éventails&quot; (1927), &quot;Seule la rose est assez fragile pour exprimer l'éternité&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Cantate à trois voix" </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26536794-27246265.jpg?v=1539613034" alt=""La Cantate à trois voix"… Poème musical dansé" title=""La Cantate à trois voix"… Poème musical dansé" />
     </div>
     <div>
      Texte : Paul Claudel.       <br />
       Mise en espace et mise en scène : Tarik Benouarka et Danièle Meyrieux.       <br />
       Avec : Danièle Meyrieux, Pauline Moingeon Valles et Mélodie Le Blay.       <br />
       Musique : Tarik Benouarka.       <br />
       Violoncelle : Éléonore Siala Bernhardt.       <br />
       Costumes : Victor Feres.       <br />
       Lumières : William Orrego Garcia.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Production Le Toucan Théâtre, 21-22, AgoraMusika.       <br />
              <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 20 octobre 2018.</span>       <br />
       Du lundi au vendredi à 20 h 30, samedi à 16 h et 20 h 30.       <br />
       Théâtre de l'Épée de Bois, Cartoucherie, Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="https://www.epeedebois.com/" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Match au sommet (Douce) France - Amérique au Festival Radio France</title>
   <updated>2018-07-26T10:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Match-au-sommet-Douce-France-Amerique-au-Festival-Radio-France_a2216.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2018-07-23T20:10:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Parmi les cent soixante-quinze concerts programmés au Festival Radio France - Occitanie - Montpellier en juillet 2018, les deux derniers du 20 juillet ont affiché un contraste frappant. Le ténor Reinoud Van Mechelen a livré un appréciable récital de cantates françaises avant que l'Orchestre National de France dirigé par Emmanuel Krivine ne nous déçoive avec une soirée consacrée à un Gershwin plutôt emprunté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23960281-26002336.jpg?v=1532370549" alt="Match au sommet (Douce) France - Amérique au Festival Radio France" title="Match au sommet (Douce) France - Amérique au Festival Radio France" />
     </div>
     <div>
      Avec l'ensemble qu'il a fondé il y a quelques années, A Nocte Temporis (&quot;Depuis la nuit des temps&quot;), le ténor belge Reinoud Van Mechelen nous a gratifiés d'un moment très &quot;Douce France&quot; (le thème du festival cette année) avec un récital de cantates françaises du XVIIIe siècle. Conçue pour agrémenter les salons de la Régence, la cantate parle tous les idiomes de la sociabilité passant du rire aux larmes, entre petit opéra de chambre et théâtre.       <br />
              <br />
       Le programme mis au point par l'excellent Reinoud Van Mechelen nous a invités à une déambulation dans le paysage riche qu'ont cultivé les compositeurs du XVIIIe siècle connus ou oubliés et qui se sont distingués dans ce genre théâtral et vocal, comique ou tragique. Le &quot;Pyrame et Thisbé&quot; de Nicolas Clérambault (1676-1749) en a été le cœur battant. Longue d'une vingtaine de minutes, l'œuvre d'un des plus grands compositeurs du genre est un véritable mini opéra entre préciosité et tragique.       <br />
              <br />
       Un bijou étincelant que restitue avec sentiment et brio le ténor belge formé à l'Académie d'Ambronay (entre autres) dans un français restitué délectable (roulement des R, son WE pour la syllabe OI). Le moindre de son talent n'étant pas de pouvoir jouer plusieurs rôles (dont celui du récitant) et de les caractériser tous sans peine - puisque le chanteur doit faire revivre un vrai petit théâtre à lui tout seul, secondé parfois par ses complices instrumentistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23960281-26002399.jpg?v=1532370669" alt="Match au sommet (Douce) France - Amérique au Festival Radio France" title="Match au sommet (Douce) France - Amérique au Festival Radio France" />
     </div>
     <div>
      Le rire et le burlesque ne sont pas de reste avec des œuvres de Nicolas Racot de Grandval (1676-1753) et Laurent Gervais (c1670-1748). Leurs cantates parodiques &quot;Rien du tout&quot; pour le premier et &quot;Ragotin ou la sérénade burlesque&quot; pour le deuxième ont dû faire les beaux après-dîners du régent Philippe d'Orléans (du moins jusqu'en 1723). &quot;Rien du tout&quot; compile des extraits de cantates célèbres en une sorte de revue folle et absurde que les dons de comédien de Reinoud Van Mechelen rendent irrésistible. La seconde présente un ridicule (Ragotin) cherchant à séduire par un chant épouvantable une jeune actrice aux mœurs légères dans la bonne ville du Mans.        <br />
              <br />
       Le ténor réussit là encore à manier en maître les nuances et procédés qui provoquent les ris, soulignent les ridicules et pourvoient en amusements (pour une œuvre inspirée du &quot;Roman comique&quot; de Scarron). Un beau panorama que conclut en bis un superbe &quot;Naissez brillantes fleurs&quot; extrait des &quot;Fêtes vénitiennes&quot; d'André Campra. Virtuosité et hédonisme ne manquent décidément pas au jeune chanteur, dont chaque apparition est une fête justement.       <br />
              <br />
       Le soir, l'affiche du festival avait de quoi étonner. Le directeur musical du National, Emmanuel Krivine, n'a-t-il pas choisi de nous donner une soirée entièrement consacrée à George Gershwin (1898-1937) ? Un choix qui s'est révélé en effet assez peu pertinent à l'écoute de ce concert.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23960281-26002437.jpg?v=1532370699" alt="Match au sommet (Douce) France - Amérique au Festival Radio France" title="Match au sommet (Douce) France - Amérique au Festival Radio France" />
     </div>
     <div>
      Avec une &quot;Ouverture cubaine&quot; (composée en 1932 après un séjour à la Havane) dont l'introduction nous ravit - avec ses quatre percussionnistes placés devant l'orchestre maniant brillamment bongos, maracas et autres instruments à percussion exotique - la suite se révèle vite empruntée, raide, à mille lieux de l'esprit des œuvres du compositeur. On ne peut s'empêcher de penser que l'orchestre (soumis à une telle battue) ne parle décidément pas son idiome naturel.       <br />
              <br />
       Le reste de la soirée sera à l'avenant avec ces hits merveilleux que sont &quot;Rhapsody in blue&quot; et &quot;Un Américain à Paris&quot; (1928), et qui présentent les mêmes défauts : excès de formalisme, manque de swing et de légèreté, et ce, malgré tout le talent (immense) des musiciens de l'Orchestre National de France. La clarinette de Patrick Messina et le violon de Luc Héry percent superbement de loin en loin la nappe brouillardeuse et grise, pompeuse et emphatique qui seule nous parvient. Le jeune pianiste Louis Schwizgebel parvient cependant à ressusciter l'âme du compositeur américain en cette soirée avec un &quot;Concerto en fa majeur&quot; doté de l'esprit &quot;moderniste&quot; et jazz idoines.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23960281-26002457.jpg?v=1532370744" alt="Match au sommet (Douce) France - Amérique au Festival Radio France" title="Match au sommet (Douce) France - Amérique au Festival Radio France" />
     </div>
     <div>
      Techniquement convaincant (avec les répétitions d'arpèges, de trilles, avec des reprises rythmiques diaboliquement incessantes, et la vélocité pourvoyant au caractère décousu des motifs), le pianiste sait nous happer - même si le deuxième mouvement aurait pu se faire vrai &quot;blues&quot;. Et c'est décidément bien la &quot;Douce France&quot; qui a gagné le point sur l'Amérique en ce onzième jour de festival.       <br />
              <br />
       Notons que le marathon Scarlatti continue. Ce projet fou de donner l'intégralité en concert des 555 sonates du compositeur italien né en 1685 à Naples par trente clavecinistes - sur les pas de l'immense Scott Ross qui les a enregistrées il y a trente ans - et ce, dans treize lieux exceptionnels du patrimoine en Occitanie, se poursuit. Comme tous les concerts du festival, ils sont à écouter sur les ondes de France Musique.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 27 juillet 2018.</span>       <br />
       Festival de Radio France - Occitanie - Montpellier &quot;Douce France&quot;.       <br />
       Tél. : 04 67 02 02 01.       <br />
       <b>Programme complet</b> <a class="link" href="http://lefestival.eu/" target="_blank">&gt;&gt; lefestival.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Haendel inédit ? Avec Les Lunes du Cousin Jacques !</title>
   <updated>2013-04-30T17:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Haendel-inedit-Avec-Les-Lunes-du-Cousin-Jacques-_a893.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5466214-8155902.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-30T17:17:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Lunes du Cousin Jacques, l'Ensemble baroque fondé en 2005 par Benoît Toïgo et Frédéric Hernandez, nous invitent à pénétrer dans le "Théâtre intime" du plus anglais des compositeurs allemands, Georg Friedrich Haendel, avec un premier CD de très bonne facture.     <div>
      Tout frais, tout neuf, le CD invite à jeter un regard juvénile sur la musique de chambre du seul compositeur allemand - naturalisé anglais en 1726 - enterré à l’abbaye de Westminster. En mettant en regard deux airs italiens inédits du Maître avec quatre sonates pour flûte à bec et basse continue (assurée soit par le clavecin, le luth ou le violoncelle) et une cantate pour soprano, les artistes convainquent. L’invention instrumentale est ici plus que jamais révélée dans sa dimension vocale.        <br />
              <br />
       Haendel, compositeur prolifique d’opéras italiens dans le goût anglais - plus de quarante ouvrages quand même -, a sillonné l’Europe et son œuvre marquée au coin du cosmopolitisme le plus libre se signale par une vraie théâtralité. Les sonates, ces compositions sans cadre défini pour un ou plusieurs instruments, se libèrent avec lui des conventions du temps. Tel le périodique du XVIIIe siècle, &quot;Les Lunes du Cousin Jacques&quot;, auquel notre quintette emprunte son nom.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5466214-8155902.jpg?v=1367336113" alt="Haendel inédit ? Avec Les Lunes du Cousin Jacques !" title="Haendel inédit ? Avec Les Lunes du Cousin Jacques !" />
     </div>
     <div>
      Ce journal satirique réputé &quot;pour faire rire le public en pleine Terreur&quot;, fondé par un condisciple au Collège Louis le Grand de Robespierre et de Desmoulins, était ouvert à tous les arts et à tous les styles pourvu qu’ils fussent brillants. Exactement comme les ouvrages du compositeur très européen que fut G. F. Haendel. Et dans l’esprit de l’ensemble, pour qui la légèreté et l’ouverture d’esprit n’exclut pas le sérieux. Un ensemble formé par Benoît Toïgo à la flûte, Frédéric Hernandez au clavecin, qui se voit ici efficacement complété par la délicieuse soprano Aurore Berger, par le joueur de théorbe (ou luth) Diego Salamanca et la violoncelliste Annabelle Brey. Des interprètes dont la solide expérience dans des formations baroques de renom est patente dans cet enregistrement : lignes claires des instruments, tempi enchaînés impeccablement, et une expressivité jamais démentie.       <br />
              <br />
       <b>● Georg Friedrich Haendel, &quot;Théâtre intime&quot;.</b>       <br />
       &quot;Son d’Egitto&quot;, &quot;Non posso dir di più&quot;.       <br />
       Sonates pour flûte à bec et basse continue.       <br />
       Par Les Lunes du Cousin Jacques.       <br />
              <br />
       Sortie : 24 avril 2013.       <br />
       Label : Éditions Hortus.       <br />
       Distribution : Codaex. Disques Office/Lavial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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