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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-10T19:29:24+02:00</updated>
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   <title>"Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières</title>
   <updated>2018-01-17T14:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Haskell-Junction-Entre-odyssee-et-realite-theatrale-derangeante-sur-l-etat-du-monde-et-ses-frontieres_a1949.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17781475-22169078.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-10-21T16:08:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À la frontière incertaine de deux pays en devenir (États-Unis et Canada), à un siècle où les pionniers construisaient encore leurs rêves, se créent une ville du futur comté de Memphrémagog et une histoire à l'avenir épique, à la limite du romanesque si des évolutions tragiques n'en avaient pas noirci la trame…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169078.jpg?v=1508595146" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Ainsi naît Stanstead, posant ses fondations dans les années 1790, les pieds délibérément plantés sur la frontière canado-américaine. Cela vaudra, à ce qui n'était alors qu'un village, quelques bizarreries réglementaires et administratives, à la poésie singulière. Une famille locale influente, officiant dans les scieries, les Haskell, amplifia ce particularisme frontalier en édifiant les &quot;Bibliothèque et salle d'opéra Haskell&quot; (Haskell Free Library and Opera House), qui ouvrirent en 1904, à cheval sur la province du Québec et de l'État du Vermont.       <br />
              <br />
       Cette insolence territoriale initie une cocasserie particulière nulle part ailleurs rééditée qui fait que l'on ne peut s’asseoir dans une salle de spectacle divisée en deux par une frontière internationale, la plupart des spectateurs se trouvant aux États-Unis  pour assister à une pièce de théâtre ou un opéra se déroulant au Canada. Une matérialisation du fait se fit à la suite d’un incendie dans les années quatre-vingt-dix. En effet, les compagnies d’assurances ne pouvant se mettre d’accord sur le pays du départ de feu, la limite fut matérialisée par une ligne sombre tracée sur le sol.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169105.jpg?v=1508595193" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Marquage au noir d'un territoire, délimitation d'un espace, élaboration des nations, de tout temps les frontières ont paradoxalement uni et divisé, aidé un peuple à se construire ou à se déliter. Ici, dans la proposition de Renaud Cojo, la frontière, matière d'études, conçu comme un champ exploratoire aux vertus artistiques, initie un plan de jeu où chaque comédien interprète non pas un personnage au sens strict du terme mais une séquence, un événement, une situation fondatrice du récit qui est narré tant du point de vue plastique que verbal.       <br />
              <br />
       Sortant des cintres, un décor forestier inversé, très vite embrumé d'un brouillard et de flocons de neige à la dispersion cinématographique, distillés par de gros ventilos de plateau et son machiniste, symbole du permanent basculement entre rêve, aux évocations fantasmagoriques, et réalité, aux représentations, aux flashs, aux violences, à la vertu documentaire et dénonciatrice.       <br />
              <br />
       Pour cela, Renaud Cojo, fidèle à ses pratiques créatives, associe des artistes venant d'horizons divers : performeuse, musicien, danseur, acteurs et le cinéma comme média supplémentaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169111.jpg?v=1508595230" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Métamorphosant son propos en réflexion à caractère réaliste (surréaliste ?) sur les derniers bouleversements frontaliers… et politiques, d'un monde qui ne sait quoi faire de ses réfugiés. Humanité à potentiel inhumain face à ceux qui justement fuit les nationalismes politiques ou religieux en franchissant par espoir de survivance, les lignes douanières interdites.       <br />
              <br />
       Dans cet univers aux allures d'installation artistique contemporaine mouvante où, de manière fugace des œuvres éphémères prennent forme, sous une pluie irrégulière, parfois dense, parfois symptomatique, de gilets de sauvetage, Renaud Cojo et les talentueux artistes qui l'accompagnent réécrivent une &quot;réalité&quot; théâtrale dérangeante, transgressive, sur l'état du monde, sur son retour à l'enfermement, sur la disparition de l'altruisme et sur le refus d'accueil des autres, étrangers réfugiés ou migrants… Et nous laissent avec nos interrogations et nos réflexions sur notre pouvoir à agir au sein de nos propres existences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Haskell Junction"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169116.jpg?v=1508595264" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Conception et mise en scène : Renaud Cojo.       <br />
       Film : Renaud Cojo et Laurent Rojol.       <br />
       Avec : François Brice, Renaud Cojo, Élodie Colin, Catherine Froment, Christophe Rodomisto.       <br />
       Scénographie : Philippe Casaban et Éric Charbeau.       <br />
       Lumières : Éric Blosse.       <br />
       Son : Loïc Lachaize et Johan Loiseau.       <br />
       Costumes : Odile Béranger et Muriel Liévin.       <br />
       Costume animal : Corine Petitpierre.       <br />
       Création musicale : Christophe Rodomisto.       <br />
       Régie générale : Yvan Labasse.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Production : Ouvre le chien.       <br />
       <a class="link" href="http://www.ouvrelechien.com/maintenant/haskelljunction.html" target="_blank">&gt;&gt; ouvrelechien.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 21 octobre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 19 h (relâche : 15 et 16 octobre).       <br />
       TnBA (Théâtre national de Bordeaux Aquitaine), salle Vauthier, Bordeaux (33), 05 56 33 36 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.tnba.org/" target="_blank">&gt;&gt; tnba.org</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       6 février 2018 : Les Sept Collines - scène conventionnée, Tulle (19).         <br />
       9 février 2018 : MA Scène Nationale Pays de Montbéliard, Montbéliard (25).       <br />
       Du 20 au 22 février 2018 : NEST - CDN, Thionville (57).       <br />
       18 mai 2018 : Festival la Tête à l'envers, Théâtre Ducourneau - Scène conventionnée, Agen (47).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"La jeune fille et la mort"… à couper le souffle !</title>
   <updated>2017-03-14T10:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-jeune-fille-et-la-mort-a-couper-le-souffle-_a1763.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11372029-18964389.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-03-14T08:41:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Grands Ballets Canadiens de Montréal font honneur à leur devise "Faire bouger le monde. Autrement" en invitant des artistes de renom comme Stephan Thoss qui marie avec aisance danses classique et contemporaine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11372029-18964389.jpg?v=1489479428" alt=""La jeune fille et la mort"… à couper le souffle !" title=""La jeune fille et la mort"… à couper le souffle !" />
     </div>
     <div>
      Fondés en 1957 par Ludmilla Chiriaeff* (1924-1996), Les Grands Ballets Canadiens de Montréal renouent une troisième fois avec le chorégraphe allemand Stephan Thoss qui avait déjà présenté &quot;Searching for home&quot;, première nord-américaine sur la scène montréalaise en 2011, et &quot;La jeune fille et la Mort&quot; en 2015 en première mondiale. Ce dernier spectacle était inédit en France.       <br />
              <br />
       De belles symétries, aux mouvements variés et de même cadence, sont effectuées dans une gestuelle, souvent élancée, parfois à l'arrêt, comme un recueillement corporel après une course-poursuite contre la mort. Une mort qui est mêlée à la vie. &quot;La vie nous offre la chance de vivre sans angoisses si nous voyons la mort comme lui étant totalement incorporée. Il importe peu que nous en ayons peur ou non. Mon nouveau ballet, quant à lui, dit &quot;oui&quot; aux deux&quot;, dit Stephan Thoss. Et sur scène, cette imbrication est effectuée avec des pas de deux, incarnant la vie, et par des hommes en noir, symbolisant la mort, telles des ombres personnifiant le temps, la maladie et le silence.       <br />
              <br />
       Les déplacements s'enchaînent dans de grandes envolées où les membres inférieurs glissent avec rythme sur la scène quand les bras ont des allures élancées. La chorégraphie est assortie de multiples pas de deux, représentant les quatre éléments, eau, air, terre et feu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11372029-18964413.jpg?v=1489479500" alt=""La jeune fille et la mort"… à couper le souffle !" title=""La jeune fille et la mort"… à couper le souffle !" />
     </div>
     <div>
      L'espace est investi dans toutes ses dimensions où la figure du danseur est à la fois le Yang d'un Yin et l'élément d'une chaîne où il participe à une mosaïque artistique aux accents variés. Pétale d'une fleur, son rapport à l'autre est autant pluriel que duel faisant du spectacle, un bouquet coloré aux maintes cadences sur des musiques, entre autres, de Franz Schubert (1797-1828), Philip Glass, Nick Cave et Trent Reznor.       <br />
              <br />
       C'est Antigone sur scène bravant la mort. Mais une Antigone joyeuse, aux couleurs vives, blanc, rouge ou bleu, incarnant la vie dans toute sa plénitude avec une gestuelle aérienne, à un rythme bousculant le fond chorégraphique. Comme des pétales de rose sur un lit mortuaire.       <br />
              <br />
       Les pas de deux se lient entre eux, parfois deux à deux, ou se greffent à un ensemble d'interprètes aux couleurs sombres, aux déplacements proches du sol donnant du volume et une autre vitesse à ceux-là. Les rythmes ont ainsi deux tempos composant un univers artistique où une pluie de lumières semble sortir d'un clair-obscur avec éclat.       <br />
              <br />
       C'est frais, léger, et construit par Stephan Thoss de façon remarquable. Le spectacle se finit avec une danseuse qui vient à l'avant-scène, habillée d'une robe bleue, une valise à la main. Et vu l'accueil très chaleureux du public, nous aurions bien aimé qu'elle ne parte pas.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Ludmilla Chiriaff avait clamé que &quot;la danse appartient au Québec&quot;. Elle est considérée comme la &quot;Mère&quot; de la danse québécoise.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La jeune fille et la mort" </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11372029-18964434.jpg?v=1489479573" alt=""La jeune fille et la mort"… à couper le souffle !" title=""La jeune fille et la mort"… à couper le souffle !" />
     </div>
     <div>
      Direction artistique : Gradimir Pankov.       <br />
       Chorégraphie et décor : Stephan Thoss.       <br />
       Costumes : Jelena Miletic.       <br />
       Lumières : Marc Parent.       <br />
       Musique : Philip Glass, Nick Cave et Warren Ellis, Alexandre Desplat, Clint Mansell, Finnbogi Petursson, Rachel Portman, Trent Reznor et Atticus Ross, Franz Schubert (avec arrangements de Gustav Mahler), Christopher Young.       <br />
       Avec : Marcin Kaczorowski, Valentine Legat, Chisato Ide, Vera Kvarcakova, Sahra Maira, Célestin Boutin, Mahomi Endoh, Ruben Julliard, Jérémy Galdeano, Chen Seng, Eline Malègue, Jerimy Rivera, Sarah Kingston, Jérémy Raia, Vanesa G.R. Montoya, Stephen Satterfield, Diana Léon, Rubén Julliard, Troy Herring, Emma Garau Cima, Esabelle Chen, Renata Commisso, Jacqueline Lopez, Eléonore Thomas, Leigh Andrew Alderson, Jean-Sébastien Couture, Myles Lavallée, Anya Nesvitaylo, Christie Partelow, Ryo Shimizu, Matthew Cluff, Andrew Wright.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 17 mars 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30 sauf jeudi 16 à 19 h 30 et dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre National de Chaillot, salle Jean Vilar, Paris 16e, 01 53 65 30 00.       <br />
       <a class="link" href="http://theatre-chaillot.fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-chaillot.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"</title>
   <updated>2016-07-02T17:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-C-t-a-ton-tour-Laura-Cadieux_a1635.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9783085-15795527.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-07-02T17:14:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La vie selon Laura Cadieux, depuis la salle d’attente de son médecin, lieu de toutes les confidences. Un monologue haut en couleurs !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9783085-15795527.jpg?v=1467472911" alt="● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"" title="● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"" />
     </div>
     <div>
      Montréal. Laura Cadieux, mère de famille à la langue bien pendue, a rendez-vous chez son &quot;génie-coloye&quot;. Elle suit depuis dix ans un traitement pour maigrir, prétexte pour retrouver ses copines dans la salle d’attente. Tout y passe : le métro, les hommes, la famille, la religion, les enfants, le corps, l’obésité, le sexe...       <br />
              <br />
       D’après un récit de Michel Tremblay, dramaturge et romancier emblématique du Québec, ce monologue truculent, tendre et émouvant, est porté brillamment par la comédienne Cécile Magnet qui, seule en scène, nous fait découvrir une galerie de personnages désopilants et touchants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"C’t’à ton tour, Laura Cadieux"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9783085-15795535.jpg?v=1467473192" alt="● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"" title="● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"" />
     </div>
     <div>
      Comédie.       <br />
       D'après le récit truculent de Michel Tremblay.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Christian Bordeleau.       <br />
       Avec : Cécile Magnet.       <br />
       Régie : Florian Lyonne.       <br />
       Costumes : Sylvie Blondeau.       <br />
       Cie Musique et Toile.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2016 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2016.</span>       <br />
       Théâtre Arto,       <br />
       3 rue du Râteau.       <br />
       Tous les jours à 16 h.       <br />
       Tél. : 04 90 82 45 61.       <br />
              <br />
       <b>Diffusion :</b>       <br />
       La BC Jérôme Sonigo, 06 87 28 36 78.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-C-t-a-ton-tour-Laura-Cadieux_a1635.html" />
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   <title>"Jeux de cartes 1 : PIQUE" : Dernière escale avant le désert !</title>
   <updated>2013-03-25T10:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Jeux-de-cartes-1-PIQUE-Derniere-escale-avant-le-desert-_a863.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5350617-7983596.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-03-25T10:26:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Robert Lepage propose sa dernière création "Jeux de cartes 1 : PIQUE". La scène se déroule dans le monde clos des hôtels internationaux et des casinos, elle pourrait tout à fait être annoncée par un bonimenteur de music-hall, factice artefact de Presley "el vice", Vegas Destination Vegas : Dernière escale avant le désert ! Tant l’atmosphère dégagée est celle d’une fin de cycle pour tous les personnages qui composent la pièce.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5350617-7983596.jpg?v=1364204057" alt=""Jeux de cartes 1 : PIQUE" : Dernière escale avant le désert !" title=""Jeux de cartes 1 : PIQUE" : Dernière escale avant le désert !" />
     </div>
     <div>
      Car c’est à Vegas que viennent s’échouer et échouer les repentis du jeu et de l’alcool, les latinos clandestins, les couples naïfs, les barmans rapaces, les soldats qui se préparent au théâtre de la guerre.       <br />
       Vegas est un trou du cul du monde.       <br />
       Vegas est un trou du diable qu’une trombe finale vient évacuer.       <br />
       Vegas est une vaste enc… en langage moderne. Comptant pour rien.        <br />
       Vanité des vanités.       <br />
              <br />
       La fable conduite par Robert Lepage est simple, simpliste même, et le jeu use et abuse des clichés des novellas, des docufictions, des téléréalités et divers flux d’infos en continu. Rêves de clinquant.       <br />
       Le dispositif est celui d’une scène circulaire dont les mouvements sont réglés par un dispositif de trappes et de cintres maniés par une équipe technique d’une redoutable efficacité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5350617-7983597.jpg?v=1364204057" alt=""Jeux de cartes 1 : PIQUE" : Dernière escale avant le désert !" title=""Jeux de cartes 1 : PIQUE" : Dernière escale avant le désert !" />
     </div>
     <div>
      Comme l’image produite est parfaite, léchée, comme les effets et les recherches formelles sont réussies, comme les comédiens apportent une présence précise, dense et contenue, le spectacle proposé est fluide et sans rupture.       <br />
              <br />
       Et du coup, paradoxalement, parce que le récit est conduit en mimétisme d’un monde qui n’a d’épaisseur qu’une surface esthétisée, le spectacle existe sans écart critique.        <br />
              <br />
       Robert Lepage propose à la curiosité du public des personnages déprimants et donne à voir la pauvreté des cœurs qui tournent en rond.       <br />
       Cela donne à penser que notre époque est tout entière un vaste casino, où rien n'est maitrisé, les humains sont déshumanisés et surtout qu’il n'y a pas d'artiste... juste du spectacle qui tourne à vide.       <br />
              <br />
       Est-ce suffisant pour l’effet théâtre ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Jeux de cartes 1 : PIQUE"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5350617-7983605.jpg?v=1364204058" alt=""Jeux de cartes 1 : PIQUE" : Dernière escale avant le désert !" title=""Jeux de cartes 1 : PIQUE" : Dernière escale avant le désert !" />
     </div>
     <div>
      Textes de Ex Machina : Sylvio Arriola, Carole Faisant, Nuria Garcia, Tony Guilfoyle, Martin Haberstroh, Robert Lepage, Sophie Martin, Roberto Mori.       <br />
       Mise en scène : Robert Lepage.       <br />
       Dramaturgie : Peder Bjurman.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Félix Dagenais.       <br />
       Musique originale composée et interprétée par Philippe Bachman.       <br />
       Scénographie : Jean Hazel.       <br />
       Conception des éclairages : Louis-Xavier Gagnon-Lebrun.       <br />
       Conception sonore : Jean-Sébastien Côté.       <br />
       Conception des costumes : Sébastien Dionne, assisté de Stéphanie Cléroux.       <br />
       Conception des accessoires : Virginie Leclerc.       <br />
       Conception des images : David Leclerc.       <br />
       Artiste éolien : Daniel Wurtzel.       <br />
       Perruques : Rachel Tremblay.       <br />
       En français, anglais, espagnol ; surtitré en français.       <br />
       Durée : 2 h 40 sans entracte.       <br />
              <br />
       Du 19 mars au 14 avril 2013.       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Odéon Théâtre de l'Europe, Ateliers Berthier, Paris 17e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Jeux-de-cartes-1-PIQUE-Derniere-escale-avant-le-desert-_a863.html" />
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   <title>Tricot Machine... L'interview !</title>
   <updated>2011-12-13T16:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Tricot-Machine-L-interview-_a451.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3541404-5102453.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-02-04T18:05:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l'occasion de leur passage à Paris (à la Boule Noire), nous avons rencontré Catherine Leduc et Matthieu Beaumont. Une bonne occasion d'échanger sur l'héritage de la chanson à textes québécoise et sur la "nouvelle scène montréalaise" dont Tricot Machine fait partie mais qui est également représentée par Josiane Paradis, Bernard Adamus, Cœur de Pirate, Émilie Proulx, Malajube, Mille Monarques, Les Tirebouchons, Christian Sbrocca, etc.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3541404-5102453.jpg?v=1323734012" alt="Tricot Machine... L'interview !" title="Tricot Machine... L'interview !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>Pensez-vous être porteurs, d'une certaine manière, d'un héritage (quel qu'en soit la forme) d'une tradition de la chanson francophone québécoise ?</b></span>       <br />
       <b>Tricot Machine :</b> Peut-être... Je le souhaite ! Nous avons écouté beaucoup de musique québécoise et d'ailleurs depuis que nous sommes tous petits. J'imagine que ça doit paraître quelque part dans notre musique. Nous sommes de l'école de la chanson avec des textes qui veulent raconter quelque chose et qui sont portés par une mélodie structurée.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Pensez-vous qu'il existe une nouvelle scène montréalaise (québécoise) similaire à la nouvelle chanson française (notion chère aux journalistes français ;o) ?</b></span>       <br />
       <b>T. M. :</b> Tout à fait. En fait, nous mentirions si nous ne disions pas que c'est beaucoup grâce à cette vague de &quot;nouvelle chanson&quot; que nous avons eu l'idée de créer des chansons nous-mêmes. Il y a bel et bien un nouveau souffle dans la scène locale chez nous.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Quel est votre sentiment là-dessus et y attachez-vous de l'importance ?</b></span>       <br />
       <b>T. M. :</b> C'est sûr. Nous faisons partie de cette scène-là. Elle nous a inspiré au tout début et nous inspire encore énormément. Les artistes qui en font partie se distinguent de la masse par leur unicité, leur authenticité et leur désir de repousser les limites de la musique qui se fait chez nous depuis toujours.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Quelle importance cela peut-il avoir aujourd'hui pour un groupe québécois (montréalais) d'être reconnu en France ?</b></span>       <br />
       <b>T. M. :</b> On a beau être &quot;canadiens&quot;, mais en tant qu'artistes francophones, nous ne jouons que très rarement à l'extérieur des limites du Québec. Il n'y a que peu ou pas d'échange culturel comme tel entre le Québec et le reste du Canada. Nous sommes très différents. Et si le Québec est un vaste territoire, il demeure peu peuplé, ce qui fait qu'on se retrouve vite à en avoir fait le tour. Je crois que pour nous, la France est comme une extension d'un territoire où nous pouvons être compris dans notre langue. Et vous êtes dix fois plus nombreux que nous. Pour le peuple québécois en général, je crois que de savoir qu'un artiste a du succès en France veut dire beaucoup. Les journalistes aiment bien dire que tel ou tel artiste marche bien en France, même si, parfois, ce n'est pas si vrai que ça, parce que c'est bon pour l'égo. En fait, ça peut peut-être paraître un peu pathétique, mais pour nous québécois, être reconnu chez vous, c'est un peu le summum de ce qui peut nous arriver ! [rires]
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>Depuis votre premier album en 2007, avez-vous l'impression de toujours véhiculer une certaine &quot;québécitude&quot; ?</b></span>       <br />
       <b>T. M. :</b> Je pense que c'est en nous. Lorsque nous avons fait le premier album, nous ne nous sommes pas dit : &quot;Tiens, ce serait bien d'ajouter un peu de références québécoises par-ci... et un peu d'accent par-là...&quot;. En fait, avant qu'on ne nous le fasse remarquer partout où on passait, on n'y avait pas attaché tant d'importance. C'était là, c'est tout.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Compte tenu de votre intérêt pour les concepts visuels, et votre étroite collaboration avec le graphiste Atanas Mihaltchev, allez-vous appliquer à la scène cette &quot;ambiance&quot; graphique ou imaginez-vous le faire un jour ?</b></span>       <br />
       <b>T. M. :</b> Il y a toujours un souci visuel dans ce que nous faisons. C'est lié. Je ne sais pas encore très bien ce que nous pourrons traverser avec nous pour la tournée que nous ferons chez vous en février ! Lorsque nous jouons au Québec, nous avons effectivement quelques décors thématiques. On verra comment on fera en France... Nous aimons relever des défis !       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/Tricot-Machine-Un-univers-colore-et-delure-venu-de-la-Belle-Province_a449.html">&gt;&gt; Lire la chronique du CD &quot;La prochaine étape&quot;.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Tricot-Machine-L-interview-_a451.html" />
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