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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-10T04:48:51+01:00</updated>
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   <title>Avignon Off 2012 : C'est quoi le bonheur ? Une île utopique aux couleurs du temps...</title>
   <updated>2012-07-19T15:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2012-C-est-quoi-le-bonheur-Une-ile-utopique-aux-couleurs-du-temps_a671.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4533803-6793332.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-07-16T10:35:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le "Bonheur titre provisoire" renoue avec une tradition féconde au théâtre, celle du dialogue sous sa forme la plus simple et la plus balancée de l'échange philosophique au cours duquel se partagent des arguments censés apporter la solution d’un problème posé. Ainsi de la définition du bonheur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4533803-6793329.jpg?v=1342428008" alt="Avignon Off 2012 : C'est quoi le bonheur ? Une île utopique aux couleurs du temps..." title="Avignon Off 2012 : C'est quoi le bonheur ? Une île utopique aux couleurs du temps..." />
     </div>
     <div>
      Pauline Méreuze, Paul Camus et Alain Timar, dans les lieux où plane le souvenir de Pétrarque et de Laure, offrent au spectateur un intermède tout en tension qui tient l’équilibre entre la fraicheur de la connaissance, la saveur des sentiments, le rationnel et le sensuel. Une ile utopique centrée sur l’œuvre de Robert Misrahi qu’il faut savoir découvrir.       <br />
              <br />
       Le spectateur est ému par la personnalité de Pauline Méreuze qui passe du rire aux larmes, en toute fluidité et surprise.       <br />
              <br />
       Dans l’inclination, son compère tendre lui sert de faire-valoir tout en restant bien présent.       <br />
              <br />
       Par le piquant du jeu, par la virtuosité des arguments, ce dialogue de Paul et Pauline peut tout à fait ouvrir un nouveau chapitre de la nouvelle Héloïse.       <br />
              <br />
       Alain Timar donne la couleur aux sentiments par une action de peinture chaque jour recommencée selon les humeurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bonheur titre provisoire"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4533803-6793330.jpg?v=1342428009" alt="Avignon Off 2012 : C'est quoi le bonheur ? Une île utopique aux couleurs du temps..." title="Avignon Off 2012 : C'est quoi le bonheur ? Une île utopique aux couleurs du temps..." />
     </div>
     <div>
      De Alain Timar, Pauline Méreuze et Paul Camus,       <br />
       inspiré par l’œuvre de Robert Misrahi.       <br />
       Avec : Pauline Méreuze, Paul Camus et Alain Timar.       <br />
       Mise en scène, scénographie : Alain Timar.       <br />
       Assistante mise en scène : Sohee Han.       <br />
       Régie lumière, son : Hugues LeChevrel.       <br />
       Construction du décor : Atelier du Petit Chantier.       <br />
       Costumes : Chloé Velay.       <br />
       Durée : 1 h 25.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4533803-6793332.jpg?v=1342428063" alt="Avignon Off 2012 : C'est quoi le bonheur ? Une île utopique aux couleurs du temps..." title="Avignon Off 2012 : C'est quoi le bonheur ? Une île utopique aux couleurs du temps..." />
     </div>
     <div>
      <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 7 au 28 juillet 2012.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 30 (relâche le 17 juillet), Salle du Chapitre.       <br />
       Théâtre des Halles, rue du Roi René, Avignon, 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>25/01 au 17/03/2012, Le Lucernaire, Paris, "La Peste"</title>
   <updated>2012-03-09T20:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/25-01-au-17-03-2012-Le-Lucernaire-Paris-La-Peste_a540.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3899945-5869139.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-24T11:07:00+01:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’occasion d’aller entendre au Lucernaire, de la bouche d’un camusien remarquable, un texte qui se présente comme une nécessité. "La Peste" de Camus n’a jamais paru autant d’actualité qu’en ce moment. Si la prouesse n’a rien de "théâtrale", le plaisir d’aller écouter (ou réécouter) ce texte, dont les passages choisis soulignent avec intelligence la force et la parole de l’auteur du cycle de la "Révolte".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3899945-5869139.jpg?v=1330077523" alt="25/01 au 17/03/2012, Le Lucernaire, Paris, "La Peste"" title="25/01 au 17/03/2012, Le Lucernaire, Paris, "La Peste"" />
     </div>
     <div>
      Pendant les années 1941 et 1942, une grande épidémie de typhus fait des ravages en Algérie et, par un hasard étrange, fournit à Albert Camus un modèle bien réel. Les victimes sont nombreuses dans les villages et dans les quartiers musulmans. Des zones entières sont interdites, frappés de quarantaine, comme Oran dans le roman. On estime le nombre des personnes contaminées à 55 000 pour 1941 et 200 000 pour 1942, avec une mortalité de trente pour cent.       <br />
              <br />
       Note d’intention de Loïc Pichon : &quot;J’ai sélectionné des passages en ayant soin de structurer l’histoire : les prémices du fléau, son développement dans la ville - le comportement des gens - et sa disparition soudaine.        <br />
       	       <br />
       &quot;Venant après le cycle de l’Absurde (<span style="font-style:italic">Caligula</span>, <span style="font-style:italic">L'Étranger</span>, <span style="font-style:italic">Le mythe de Sisyphe</span>), <span style="font-style:italic">La Peste</span> s’inscrit dans le nouveau cycle de la Révolte.        <br />
              <br />
       &quot;J’ai donc privilégié les situations illustrant cette thématique, en mettant en confrontation directe les principaux protagonistes :        <br />
       Le docteur Rieux, qui prend en charge l’organisation de la lutte contre le fléau.       <br />
       Tarou, le révolté silencieux qui a engagé sa vie contre la peine de mort.       <br />
       Joseph Grand, l’employé municipal voué au service de Rieux Raymond Rambert, le journaliste qui veut sortir retrouver celle qu’il aime et qui finalement restera avec Rieux.       <br />
       Le père Paneloux, qui, ayant assisté à la mort douloureuse du fil Othon, donne un nouveau sens à sa foi religieuse.       <br />
              <br />
       &quot;Mon souhait est de dire ce texte tel que l’auteur l’a écrit lui-même, c’est-à-dire en prenant un certain recul avec les événements racontés - voir la référence au &quot;narrateur&quot; s’adressant au lecteur.       <br />
       Le décor de ce spectacle est essentiellement composé par des effets de lumière, qui traduisent non pas la réalité d’un lieu mais l’état d’esprit dans lequel sont développés les moments de cette histoire.&quot; Loïc Pichon
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Peste" de Camus</b></div>
     <div>
      (Vu le 22 février 2012)       <br />
              <br />
       Texte : Albert Camus, éditions Gallimard.        <br />
       Mise en espace et interprétation : Loïc Pichon.        <br />
       Lumières : Ider Ameckchoun.        <br />
       Avec : Loïc Pichon.        <br />
       Costume : Aline Metayer.        <br />
       Durée du spectacle : 1 h 10.       <br />
       Spectacle créé en janvier 2009 au Théâtre de la Huchette, Paris 4e.        <br />
               <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 janvier 2012 au 17 mars 2012. </span>       <br />
       Du mardi au samedi à 18 h 30.        <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.        <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le pouvoir est un monstre</title>
   <updated>2011-06-24T08:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-pouvoir-est-un-monstre_a188.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3069739-4378443.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-06-20T23:06:00+02:00</published>
   <author><name>Mickaël Duplessis</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Caligula", la célèbre pièce d’Albert Camus dans une mise en scène de Valérie Fruaut est reprise au Petit Saint Martin pour 30 dates exceptionnelles. Un spectacle beau et profond, très réussi !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3069739-4378318.jpg?v=1308607152" alt="Le pouvoir est un monstre" title="Le pouvoir est un monstre" />
     </div>
     <div>
      Le croisement des trois temporalités d’une œuvre théâtrale est toujours intéressant à souligner : l’auteur écrit une pièce dans les années 1940, traitant d’un sujet qui date du premier siècle de notre ère, et transposée dans les années 2010 par la mise en scène. Si le texte de Camus peut-être considéré comme une pièce maîtresse du théâtre contemporain, c’est notamment parce que ses mots n’ont que faire de ces barrières temporelles et touchent l’humain au plus juste, dans sa nature même. Le pouvoir (son abus et ses conséquences) traverse l’Histoire, traverse l’Homme. « Non, Caligua n’est pas mort. Il est là, et là. Il est en chacun de vous. » nous dit Camus. On ne peut dès lors que se réjouir de voir une troupe &quot;transgénérationnelle&quot; porter haut la puissance camusienne.       <br />
              <br />
       À la mort de Drusilla, sa sœur et son amante, et après seulement six mois de règne, le jeune empereur Caligula sombre dans une démence monstrueuse dont tous ses sujets font les frais. Tyran sans limites, Caligula est en quête d’un impossible absolu qui le fait agir avec démesure. La liberté totale que lui confère son pouvoir, il la met au service du meurtre et de la perversion systématique de toute valeur, imposant sa logique destructrice. Il s’agit ici de la version de 1945, celle d’un Caligula à la sauvagerie plus brute que celle qu’a voulu mettre en scène Stéphane Olivié Bisson cette saison à l’Athénée (qui avait repris la toute première version de Camus, voir à ce sujet l'<a class="link" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2011/01/27/caligula-selon-camus-tyran-ou-christ-du-mal/" target="_blank">article</a> très intéressant de Pierre Assouline posté sur son blog &quot;La république des livres&quot;). Ici, on est très loin de l'atmosphère d'un palais hanté qu'avait recréé pour l'occasion le scénographe Georges Vafias. Pour décrire ces sphères du pouvoir, la metteuse en scène Valérie Fruaut a imaginé une atmosphère visuelle et sonore tout autre et très particulière... à la fois graphique et inquiétante, dure et fascinante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3069739-4378443.jpg?v=1308607154" alt="Le pouvoir est un monstre" title="Le pouvoir est un monstre" />
     </div>
     <div>
      La scénographie, moderne mais discrète, donne un côté cinématographique à l’enchaînement des actions : mobilier transparent, accessoires réalistes… La neutralité et la pureté d’un blanc majoritaire sont parfois habilement teintées de couleurs hautement symboliques. La création lumière est d’ailleurs à saluer, car elle est pleine de finesse, de précision et de beauté. Visuellement, seul un petit buste en fond de scène (dans une matière ressemblant à du polystyrène) est plutôt anecdotique. Les costumes jouent la carte efficace d’une sobriété fort à propos : l’élégance froide et très contemporaine de robes ou de costumes cravates noirs bien ajustés. Les choix musicaux, enfin, sont excellents et participent beaucoup à la création de cette ambiance électrique et moderne.       <br />
              <br />
       Quant à la troupe, la première chose à admirer est sans doute le fait rarissime d’avoir réuni treize comédiens sur le plateau d’un théâtre privé de jauge moyenne. La deuxième réussite de la Cie Art Maniac est de mêler admirablement deux générations de comédiens. On retiendra surtout la prestation d’Hervé Masquelier dans le rôle de Cherea : dans une sorte d’heureux croisement entre Pierre Santini et Michel Vuillermoz, il assoit sa belle maturité avec un naturel parfait. Pour les aînés également, Benoît Gourley compose un Hélicon très intéressant, profondément humain dans sa servilité malveillante et non dénué d’intelligence. Leur expérience et leur talent à tous deux sont un peu les poutres maîtresses du spectacle.        <br />
              <br />
       Quel bonheur aussi de voir que la metteuse en scène a confié le rôle-titre à un comédien ayant l’âge de ce personnage si complexe (moins de trente ans). François-Xavier Boucherak est admirable en Caligula : sa seule présence impose un respect maculé de peur : il laisse tomber comme par inadvertance de ses lèvres les sentences les plus terribles. Sa gestuelle (des mains ainsi que du haut de son corps) traduit à merveille le déraillement mental qui le détruit de l’intérieur. À ses côtés, on retient aussi la présence de Laure Pincemin en Caesonia et de Damien Réty en Scipion, électrons opposés gravitant autour du soleil noir qu’est leur empereur. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3069739-4378457.jpg?v=1308607155" alt="Le pouvoir est un monstre" title="Le pouvoir est un monstre" />
     </div>
     <div>
      Le reste de la distribution n’est pas à blâmer, mais leur interprétation n’est pas exactement sur le même plan, de par leur jeunesse un peu moins assurée et surtout l’importance moindre de leurs partitions. Leur simple présence, pourtant, ajoute beaucoup au spectacle en créant un effet de nombres dans certaines scènes particulièrement réussies, comme celle de débauche ou du banquet. Un seul regret, peut-être : l’ensemble manque paradoxalement de rythme, à cause sans doute de (trop ?) longs noirs entre les scènes, servant au déplacement du décor.        <br />
              <br />
       Créé en 2008, ce Caligula en est déjà à sa troisième reprise au Petit Saint Martin, et ce fait seul pourrait témoigner de sa qualité et de l’attrait qu’il suscite chez le public. La Cie Art Maniac a en effet misé sur une communication exceptionnelle : leur affiche et surtout leur bande-annonce sont d’une beauté et d’un professionnalisme qu’on aimerait voir plus souvent dans le théâtre privé : leurs aînés auraient à apprendre d’eux sur ce point ! Ils placent donc bien sûr la barre très haute, mais le spectacle, bien que perfectible sur certains points, est une réussite. Cette actualisation de l’histoire est faite avec du goût et de l’ambition, mais surtout profondément au service du texte. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.larevueduspectacle.fr/video/<iframe src="http://player.vimeo.com/video/24179644?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=ffffff" width="400" height="170" frameborder="0"></iframe><p><a href="http://vimeo.com/24179644">CALIGULA d'Albert CAMUS - ArtManiac à partir du 1er juin 2011</a> from <a href="http://vimeo.com/artmaniac">ART MANIAC Et Compagnie</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Caligula"</b></div>
     <div>
      (Vu le 16/06/2011)        <br />
              <br />
       Texte : Albert Camus.        <br />
       Mise en scène : Valérie Fruaut.        <br />
       Avec : Philibert Adamon, Arthur Allard, François-Xavier Boucherak, Quentin Boyer-       <br />
       Villet, Claire Chauchat, Mary Landret, Lou Maidenberg, Mickael Pernet, Laure Pincemin, Damien Réty et avec la participation de Benoit Gourley et Hervé Masquelier.       <br />
       Lumières : Charles Lambert.       <br />
              <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 01 juin au 02 juillet 2011. </span>       <br />
       Théâtre du Petit Saint Martin, Paris 10e.        <br />
       Réservations : 01 42 02 32 82.       <br />
       <a class="link" href="http://www.petitsaintmartin.com" target="_blank">www.petitsaintmartin.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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