<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-03-12T14:58:27+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>•Off 2024• "Le Paradoxe du désir" Une comédie énergique et sensible sur l'autre et nous-mêmes</title>
   <updated>2024-04-05T11:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Le-Paradoxe-du-desir-Une-comedie-energique-et-sensible-sur-l-autre-et-nous-memes_a3868.html</id>
   <category term="Avignon 2024" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79330324-57471677.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-04-05T10:44:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Anton, auteur à succès, écrit sa première pièce dans l'intention bien précise de séduire Iris, actrice plutôt sur le déclin, à qui il propose le rôle principal. Elle accepte ce cadeau dans l'espoir de reconquérir Robert, son partenaire de jeu et ex-amant qui doit aussi jouer dans la pièce. Mais ce dernier vise les faveurs d'une jeune critique de théâtre quelque peu éthérée et spécialiste en lettres, qui serait parfaite pour l'assister à la mise en scène… Heureusement, la jeune Alice, émoustillée par la rencontre avec Anton, acceptera à son tour de rester dans la danse. Dans cette farandole amoureuse labyrinthique, qui trouvera le bon partenaire ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79330324-57471677.jpg?v=1712308482" alt="•Off 2024• "Le Paradoxe du désir" Une comédie énergique et sensible sur l'autre et nous-mêmes" title="•Off 2024• "Le Paradoxe du désir" Une comédie énergique et sensible sur l'autre et nous-mêmes" />
     </div>
     <div>
      Mais n'auront-ils donc rien à nous dire, ces quatre comédiennes et comédiens, assis(es) ainsi, dos au public, chacune et chacun sur sa chaise, dossiers multicolores à leurs pieds ? L'intention scénographique est pour le moins originale… Qu'en serait-il, si, durant toute la pièce, il en était ainsi ? Un scoop théâtral ? Une mise en abîme ? Un méta-théâtre ? Un processus créateur provocateur pour le moins audacieux ?       <br />
              <br />
       Finalement, les lois du plateau théâtral reprennent leurs exigences et une comédienne prend rapidement la parole, laquelle s'égrène par la suite de façon subtile et profonde, grâce à la très belle écriture d'Ana-Maria Bamberger et la juste mise en scène de Codrina Pricopaia.       <br />
              <br />
       Certes, le propos de la pièce est centré sur les mystères de chacun d'entre nous de savoir qui nous sommes véritablement au plus profond de nous, de cerner l'essence de notre être le mieux possible afin d'essayer de vivre dans l'harmonie avec l'autre. Surtout du point de vue amoureux.       <br />
       Vaste débat ! Vaste défi ! Bien souvent, on ne sait jamais ce que le passé nous réserve. Et c'est le cas ici.       <br />
              <br />
       Mais à bien y regarder, &quot;Le Paradoxe du désir&quot; d'Ana-Maria Bamberger traite sans doute davantage de la question du théâtre ! &quot;Pourquoi fait-on ce métier de comédien ? Qu'est-ce que c'est au juste que d'être comédien ? Est-ce que c'est le théâtre qui nous choisit ou l'inverse&quot;, interroge Codrina Pricopoaia.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79330324-57471687.jpg?v=1712308526" alt="•Off 2024• "Le Paradoxe du désir" Une comédie énergique et sensible sur l'autre et nous-mêmes" title="•Off 2024• "Le Paradoxe du désir" Une comédie énergique et sensible sur l'autre et nous-mêmes" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le Paradoxe du désir&quot; appartient à vrai dire à une trilogie écrite par Ana-Maria Bamberger, dramaturge roumaine internationale, née à Bucarest et vivant en Allemagne, où à chaque fois le couple domine l'écriture et la scène, où des tensions inévitables s'opèrent, chacune et chacun désirant celui ou celle qui ne le désire pas… Se prendre un râteau ou essuyer des échecs n'est-ce peut-être pas le meilleur moyen de s'appréhender soi-même !       <br />
              <br />
       Ces pièces psychologiquement subtiles, alliant esprit et profondeur, remportent régulièrement un vif succès partout dans le monde (Israël, Angleterre, Serbie, Bulgarie, USA, Canada, etc.). Ici, entre l'univers de la littérature, celui de la création au sens large du terme (qu'elle soit sur le plan humaniste du désir de l'autre ou plus particulièrement du processus théâtral subtilement évoqué), les interprètes complices forment un quatuor émouvant duquel se dessinent de façon bien joliment interprétée des vérités existentielles intemporelles. Jouer sa vie, vivre pour jouer, aimer, espérer, séduire…       <br />
              <br />
       Codriana Pricopoaia, Geoffroy Vernin, Alexia Séféroglou et Samy Rahal, incarnent de manière fort juste, non dénuée d'un humour savamment dosé, ce marivaudage psychologique intense aux allures de vaudeville, sans en être un.       <br />
              <br />
       Il y a parfois des élans tragiques notoires dans l'interprétation de Codrina Procopoaia (interprétant Iris), mais, savamment chapeautés par le texte de l'auteure et l'interprétation de la comédienne, l'ensemble sonne juste. Bon nombre de spectatrices et spectateurs, sous le soleil avignonnais 2024, se reconnaîtront dans cette geste des sentiments amoureux qui, à sa manière, nous gouverne et gouverne le monde !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Paradoxe du Désir"</b></div>
     <div>
      Comédie.       <br />
       Texte : Ana-Maria Bamberger.       <br />
       Mise en scène : Codrina Pricopoaia.       <br />
       Avec : Codrina Procopoaia, Samy Rahal, Alexia Séféroglou et Geoffroy Vernin.       <br />
       Par la Compagnie Azacusca.       <br />
       Tout public.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>Ce spectacle s'est joué du 5 janvier au 25 février 2024 au Guichet Montparnasse (Paris 14e).</b>       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 juillet au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 30. Relâche le jeudi.       <br />
       BA Café-Théâtre, 25, rue Saint-Jean-le-Vieux, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 65 87 54 40.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Le-Paradoxe-du-desir-Une-comedie-energique-et-sensible-sur-l-autre-et-nous-memes_a3868.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>● Avignon Off 2017 ● "Scènes ordinères de nos vies débiles" par la Cie La clé des planches</title>
   <updated>2017-06-28T10:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2017-●-Scenes-ordineres-de-nos-vies-debiles-par-la-Cie-La-cle-des-planches_a1845.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15166399-20621740.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-06-28T10:16:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avant le monde était fou… Aujourd'hui, il est débile… Nos habitudes sont décortiquées avec un humour totalement hilarant et décapant par les auteurs de "Fuck OFF" et de "Train de Banlieue".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15166399-20621740.jpg?v=1498638030" alt="● Avignon Off 2017 ● "Scènes ordinères de nos vies débiles" par la Cie La clé des planches" title="● Avignon Off 2017 ● "Scènes ordinères de nos vies débiles" par la Cie La clé des planches" />
     </div>
     <div>
      Du comédien cabotinant au serveur vocal abrutissant, en passant par le sportif crétinisant ou la visite d'un 3m2 à 8 500 euros par mois (mais charges comprises), tout est passé au crible ou presque…       <br />
              <br />
       De petites comédies grinçantes, saupoudrées à la Monthy Python, sucrées à la Raymond Devos et épicées à la Pierre Desproges. Idéal pour terminer une journée de festival en éclats de rire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Scènes ordinères de nos vies débiles"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15166399-20621749.jpg?v=1498638060" alt="● Avignon Off 2017 ● "Scènes ordinères de nos vies débiles" par la Cie La clé des planches" title="● Avignon Off 2017 ● "Scènes ordinères de nos vies débiles" par la Cie La clé des planches" />
     </div>
     <div>
      Textes : Nicolas Maury et David Friszman.       <br />
       Mise en scène : David Friszman.       <br />
       Avec : Jean Lou de Tapia David Friszman.       <br />
       Par la Compagnie La clé des planches.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2017 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 Juillet 2017.</span>       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 3,       <br />
       1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Tous les jours à à 22 h 10.       <br />
       Réservations : 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="http://theatre-laluna.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-laluna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15166399-20621802.jpg?v=1498638093" alt="● Avignon Off 2017 ● "Scènes ordinères de nos vies débiles" par la Cie La clé des planches" title="● Avignon Off 2017 ● "Scènes ordinères de nos vies débiles" par la Cie La clé des planches" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2017-●-Scenes-ordineres-de-nos-vies-debiles-par-la-Cie-La-cle-des-planches_a1845.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Chuuuuuuuuut ! Un spectacle qui donne envie de tout, sauf de se taire</title>
   <updated>2016-12-08T08:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Chuuuuuuuuut--Un-spectacle-qui-donne-envie-de-tout-sauf-de-se-taire_a1717.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/10738451-17714375.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-12-08T07:50:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il y a beaucoup d’expressions à la con ! Comme : "La nuit porte conseil" alors que la nuit, à part une voisine insomniaque qui nous refait l’intégrale de Véronique et Davina, "Chut !", on dort…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10738451-17714375.jpg?v=1481181436" alt="Chuuuuuuuuut ! Un spectacle qui donne envie de tout, sauf de se taire" title="Chuuuuuuuuut ! Un spectacle qui donne envie de tout, sauf de se taire" />
     </div>
     <div>
      En revanche, celle-ci me plaît beaucoup : <span style="font-style:italic">&quot;Les petits ruisseaux font les grandes rivières.&quot;</span>. Ne pas confondre avec la chanson de Justin, prononcé &quot;Justine&quot;, Timberlake, <span style="font-style:italic">&quot;Pleure moi une rivière&quot;</span>, dont le texte a probablement été puisé au fond dudit lac, dans un état secondaire.       <br />
              <br />
       Avant de déverser un torrent de mots à la terre entière, il est toujours plus aisé d’y mettre un peu de réflexion. &quot;Justine&quot; : le titre de ta chanson ne veut rien dire. Alors que <span style="font-style:italic">&quot;Les petits ruisseaux font les grandes rivières&quot;</span> signifie qu’en multipliant des tas de petites choses, on finit par en sortir quelque chose d’important.       <br />
              <br />
       Tu vois, par exemple, l’autre soir, je suis allée voir une comédienne au théâtre. Elle chante, comme toi, même si je préfère sa voix à la tienne. Plus nuancée, plus colorée, plus &quot;timbrée&quot; que toi. Tu as surfé sur le succès en bande, elle aussi, avec un même point commun : seuls des garçons vous entouraient. J’ai cru comprendre que comme elle - Emmanuelle, elle s’appelle - tu étais auteur-compositeur et interprète. C’est chouette !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10738451-17714500.jpg?v=1481181464" alt="Chuuuuuuuuut ! Un spectacle qui donne envie de tout, sauf de se taire" title="Chuuuuuuuuut ! Un spectacle qui donne envie de tout, sauf de se taire" />
     </div>
     <div>
      Le soir dont je parle, affluant des quatre coins de Paname, le public s’est jeté sur les strapontins de cette petite salle du onzième. Très &quot;collés serrés&quot;, les spectateurs parlaient ou se cognaient la tête sur le genou du voisin en ramassant leurs vestes qui, sur les cuisses, glissaient tout le temps.       <br />
              <br />
       Une première pour Emmanuelle, en solitaire. Le tout premier solo de notre grande &quot;Rivière&quot; qui, permettez-moi cette traduction dans une langue qui ne lui sera pas étrangère :<span style="font-style:italic"> &quot;tiene bajo el capó&quot;</span>. &quot;En avoir sous le capot&quot;, version &quot;espagnole&quot;, c’est jouer solo d’accord, mais en donnant beaucoup de couleurs. Nombreuses sont les comédiennes (et les chanteurs, je ne t’oublie pas Justin’E) qui s’essaient au seul en scène.       <br />
              <br />
       Souvent d’ailleurs reviennent les mêmes thèmes : amour, emmerde, rupture, horloge biologique, solitude, psy. C’est la vie. C’est celle qu’Emmanuelle nous raconte avec profondeur de textes, qu’ils soient joués ou chantés, sans oublier l’ingrédient épicé qui nous fait l’adorer : la danse enflammée. Espagnole, elle l’est, Olé !       <br />
              <br />
       Coule de cette jolie rivière, oui, car Emmanuelle est jolie, <span style="font-style:italic">tambièn</span> !, des morceaux de vie empreints de comédie. La scène de la discothèque, la soirée avec le type lourd qui ne va pas la lâcher, sa naissance folklo avec la grand-mère déjantée, autant de morceaux dans lesquels je vous promets une noyade d’éclats de rire. L’émotion gagne du terrain quand son grain de voix nous offre une chanson où s’entremêlent, l’air de rien, ses petits ruisseaux en devenir…inaugurés ce soir-là, avec brio !       <br />
              <br />
       Un solo, c’est du boulot ! Un solo, c’est beaucoup de pression, d’hésitation, de recul, de tergiversations… et puis soudain : on se jette à l’eau.       <br />
              <br />
       De ces &quot;petits ruisseaux qui font de grandes rivières&quot;, il y a le parcours d’une artiste dont le nom vient d’entrer dans la lumière. La salle où chacun d’entre nous l’écoutait avec délice et attention, ne dira pas le contraire. Mes tympans aussi étaient grands ouverts.       <br />
              <br />
       Si de son nom, certains se sont moqués, c’est qu’ils ont omis d’y ajouter sa majuscule.        <br />
       Rivière avec un R en grand, comme son talent qui, ce soir-là, sur un plateau, nous a été offert.       <br />
              <br />
       Je lui souhaite de voguer très longtemps sur les scènes de France et de Navarre… pour conclure ma chronique d’une autre expression.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Chuuuuut"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10738451-17714564.jpg?v=1481182058" alt="Chuuuuuuuuut ! Un spectacle qui donne envie de tout, sauf de se taire" title="Chuuuuuuuuut ! Un spectacle qui donne envie de tout, sauf de se taire" />
     </div>
     <div>
      Texte : Emmanuelle Rivière.       <br />
       Mis en scène: Caroline Duffau, Frédéric Baptiste.       <br />
       Avec : Emmanuelle Rivière.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 janvier au 29 mars 2017.</span>       <br />
       Mercredi à 19 h.       <br />
       Comédie des 3 Bornes, Paris 11e, 01 43 57 68 29.       <br />
       <a class="link" href="http://www.comediedes3bornes.com/" target="_blank">&gt;&gt; comediedes3bornes.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Chuuuuuuuuut--Un-spectacle-qui-donne-envie-de-tout-sauf-de-se-taire_a1717.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !</title>
   <updated>2015-01-09T06:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-Victor-rencontre-Lili-Decouverte-d-une-auteure-qui-sait-manier-la-langue-aussi-bien-que-la-plume-_a1257.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7301704-11229712.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-12-26T11:55:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D'abord, il y a une voix. Celle de Victor. Et puis, surgit, comme un éclair… Lili. Lili est belle, brune et pétillante. Et, je vous le donne en mille : Intermittente. Victor est beau, brun, et nostalgique. Un "adulescent" pour parler jargon "psychologique". Tous les deux sont trentenaires, célibataires et surtout voisins...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229712.jpg?v=1419678452" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Pas le voisin du dessus qui explose les tympans avec de la &quot;hard&quot; musique !       <br />
       Non plus la voisine du dessous qui s'est mis au Tango argentin à 2 heures du matin.       <br />
       Victor et Lili sont voisins de palier. Pratique. Quand il manque à notre vie, une bouteille de lait… Et plus, si affinités.       <br />
              <br />
       Lili pourrait être votre meilleure copine. Elle est lookée mais pas spécialement branchée ou &quot;trendy&quot;. De bon goût même, si l'esprit écolo-grunge fait partie de votre mode de vie. Son tempérament est un peu speed. Un bout de femme déchaînée. Une femme d'aujourd'hui.       <br />
              <br />
       Victor serait sans aucun doute un bon copain. Que ses intimes pourraient surnommer &quot;Moy&quot;. En hommage à Bouba. Pas le rappeur, le petit ourson du dessin animé des années…Patrick Juvet. Écouter Bouba avant de fermer l'œil, mieux vaut avoir scellé des pactes d'amitié à vie avec ses potes de la cantine. Victor est un homme qui n'a pas envie d'être trop grand. Comme beaucoup aujourd'hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229775.jpg?v=1419679045" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Nos deux voisins ont donc quelques points communs. Un autre qu'ils ignorent et qu'ils découvriront en &quot;happy end&quot;. Le principal étant qu'ils sont seuls dans leur vie et n'ont rien d'autre qu'un chat ou une peluche, pour leur tenir compagnie.       <br />
              <br />
       Ils sont treize millions en France. Pas treize millions à vivre avec des chats ou la copie d'E.T. en guise de décoration sur table de nuit. Treize millions à vivre seuls. Célibataires, ex-pacsés ou divorcés…       <br />
              <br />
       Victor et Lili : Célibataires, quasi trentenaires. Et abracadabra, tours de magie, quatre saisons, un jeu vidéo et une audition réussie, les voici tous deux réunis.       <br />
              <br />
       Lili, derrière cette petite folie, cache quelques blessures de la vie. Victor, face aux grands, dont il commence indéniablement à faire partie, a connu un drame quand il était petit.       <br />
              <br />
       Ces deux-là étaient vraiment faits pour se croiser sur la terre. La terre et ses milliards de chemins. Encore fallait-il trouver le bon. Pas le sinueux, l'alambiqué ou le chemin de travers, pas le sans issue qui nous fait revenir systématiquement en arrière. Ni, le bourré d'obstacles, de gravats ou autres grosses pierres qui jamais ne s'éloignent, mais reviennent toujours au contraire. Trouver le bon chemin : la ligne droite, sans heurts, sans parasite. Le bon chemin, celui qu'on voit, qu'on suit, que ça plaise ou pas, que ce soit mal ou bien. Je cite Bouba, tiens !       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Fais bien attention       <br />
       De ne pas t'éloigner       <br />
       Du chemin de ta maison&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229829.jpg?v=1419680107" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Voilà qui est fait ! Victor et Lili, après des kilomètres et plus d'un quart de siècle, sont devenus voisins. Et vont peu à peu trouver le chemin de leur solide maison. Quel duo !       <br />
       Jamais de hasard ! C'est ça la vie. Celle de Victor et de Lili.       <br />
              <br />
       &quot;Quand Victor rencontre Lili&quot; est une pièce de théâtre en quatre saisons avec : un peu de musique qui ne claque pas à chaque tableau, des bons mots et jamais un de trop, de la légèreté bien ficelée, de l'émotion jamais exagérée et surtout une dose d'humour subtil, parfois improvisé que les deux comédiens aiment (et ça se voit) faire partager.       <br />
              <br />
       &quot;Quand Victor rencontre Lili&quot; c'est avant tout une fille, femme enfant comme on dit… Lili, c'est Vanessa Luna, et on lui doit aussi le texte, noirci à la virgule près. Une auteure de théâtre… Voilà que Vanessa fait partie des miraculées, des 15 % de femmes qui savent manier la langue aussi bien que la plume. Des auteures que je considère… Car pour ce qui est de décider de &quot;qui est auteure ou ne l'est pas&quot; dans ces statistiques dramatiques, les hommes règnent en maître. Vanessa l'est, pour moi en tout cas.       <br />
              <br />
       Et vivons avec notre temps. Revenons à nos chers voisins. Amoureux qui ont plein de points communs. Victor quand il raconte Lili, c'est une histoire d'aujourd'hui. Une belle histoire d'amour, à la vie la mort. L'amour Amore.       <br />
              <br />
       La voix qui parle, au début, c'est lui, Victor. Il a vieilli. Cette femme qui surgit et que plus jamais on oublie. C'est Lili. Et. Non ! Chut, je ne vous dis rien les amis.       <br />
              <br />
       Il y a Victor qui a tant aimé Lili. Ce que c'est beau d'aimer comme ça. Aimer ainsi une femme. Ad vitam aeternam.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Quand Victor rencontre Lili"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229883.jpg?v=1419680681" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Comédie Romantico-Funky.       <br />
       Texte : Vanessa Luna Nahoum.       <br />
       Avec : Vanessa Luna Nahoum et Brice Ormain.       <br />
       Avec la participation de : Philippe Nahon.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       Du 15 novembre au 27 décembre 2014.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Prolongations jusqu'au 31 janvier 2015.</span>       <br />
       Samedi à 16 h.       <br />
       Le Point Virgule, Paris 4e, 01 42 78 67 03.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lepointvirgule.com/" target="_blank">&gt;&gt; lepointvirgule.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-Victor-rencontre-Lili-Decouverte-d-une-auteure-qui-sait-manier-la-langue-aussi-bien-que-la-plume-_a1257.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Si la connerie m'était contée... ou hommage en forme de cabaret à Jean Yanne</title>
   <updated>2014-09-04T11:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Si-la-connerie-m-etait-contee-ou-hommage-en-forme-de-cabaret-a-Jean-Yanne_a1190.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6938971-10608881.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-09-04T10:24:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean Yanne, iconoclaste et anticonformiste notoire, dès les années cinquante, au cabaret puis à la télé, n'a jamais cessé de la fustiger. Dans une mise en scène fleurant bon le music-hall, Jean-François Vinciguerra, Éric Laugérias et Johan Farjot ont sélectionné quelques perles dans le répertoire de notre regretté amuseur impertinent et décapant et nous offre un cabaret insolent aux vertus décrassantes...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6938971-10608881.jpg?v=1409300390" alt="Si la connerie m'était contée... ou hommage en forme de cabaret à Jean Yanne" title="Si la connerie m'était contée... ou hommage en forme de cabaret à Jean Yanne" />
     </div>
     <div>
      Acteur, auteur, réalisateur, producteur et compositeur, provocateur et visionnaire, il révéla, au fil de ses sketches, de ses films et de ses chansons, un anticonformisme à la générosité corrosive et à l'ironie grinçante mais aussi empli de pudeur, de poésie... et souvent d'une réelle humanité. Mais malgré cette dernière, il bâtira son humour sur un cynisme grave et désespéré, optant pour une liberté inconditionnelle et refusant toute concession.       <br />
              <br />
       Tel un bouffon sans dieux ni maître, il crachera dans les bénitiers, se mettra les légionnaires à dos bien avant Gainsbourg (avec une version salé de &quot;Ah ça ira, ça ira&quot;), insultera les forces de l'ordre à la télé (avec son complice de l'époque : Jacques Martin), vomira la société de consommation... et la civilisation de l'automobile (avec &quot;l’Apocalypse est pour demain&quot;, un pamphlet fiction publié en 1977).       <br />
              <br />
       Dans le style cabaret, mais en version caustique et impertinente, Jean-François Vinciguerra, Éric Laugérias et Johan Farjot (au piano) enchaînent une sélection de textes du maître de l'humour satirique, entrecoupée de mini-pubs (que l'on appelait alors &quot;réclames&quot;). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6938971-10635705.jpg?v=1409819064" alt="Si la connerie m'était contée... ou hommage en forme de cabaret à Jean Yanne" title="Si la connerie m'était contée... ou hommage en forme de cabaret à Jean Yanne" />
     </div>
     <div>
      Ces dernières, tirées principalement de &quot;Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil&quot;, apparaissent dans un vieux téléviseur avec trucage façon &quot;Jean-Christophe Averty&quot; et avec la participation de quelques voix amicales. On retrouve, entre-autres, les célèbres<span style="font-style:italic"> &quot;Pour supprimer les mauvais rhumes, utilisez RhinoMissel, le livre de messe traité à l'eucalyptus et aux bourgeons de pin naturel... Mon rhume est fini, je rend grâce au ciel, merci RhinoMissel !&quot;</span> (voix de Laurent Ruquier) et <span style="font-style:italic">&quot;M. l'abbé, pour raviver la couleur de votre soutane... utilisez SoutaNeuf... SoutaNeuf, le régénérateur de soutanes... SoutaNeuf, la résurrection de la soutane !&quot;</span> (voix de Pierre Bellemare).       <br />
              <br />
       Pour rendre hommage à la verve inventive de Jean Yanne, le Trio a composé un cocktail au vitriol qui, à travers des textes ayant souvent plus de quarante ou cinquante ans, met en exergue les travers et la connerie (intacte !) de notre époque. Ainsi les pics incendiaires que celui-ci lançait à travers ses films ou ses sketches télévisuels, touchant la religion, l'administration, les flics, le pouvoir, la politique ou la société de consommation sont pour la plupart toujours d'actualité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Et là... on se dit qu'aujourd'hui, où l'insolence et l'irrévérence en matière d'humour s'arrêtent là où commence le &quot;politiquement correct&quot; (c'est à dire pas très loin !), celui qui déclara avoir &quot;la faculté d'assimiler la connerie ambiante comme les abeilles butinent les fleurs et prennent le pollen pour en faire leur miel&quot; aurait beaucoup de mal à lâcher ses très nombreuses diatribes et autres férocités sur la crétinerie et ses territoires environnants... Tout comme d'ailleurs un Coluche ou un Desproges !       <br />
              <br />
       La mise en scène de cet hommage réussi - que l'on doit à Jean-François Vinciguerra, par ailleurs comédien et baryton basse - est fluide et bien rythmée, dans le total respect de la formule &quot; music-hall. Et nos trois larrons interprètent avec une gourmandise non dissimulée les textes de Jean Yanne.        <br />
              <br />
       &quot;On n'arrête pas la connerie&quot; est pour cela un spectacle salutaire qui nous remémore le génie de celui qui traita en avant-gardiste de sujets malheureusement toujours à l'ordre du jour comme le chômage des cadres (avec &quot;L'ingénieur porte-savon&quot;) ou la reconnaissance de l'homosexualité (avec &quot;Mon cher Albert&quot;)...  C'est un rafraîchissant cocktail qui nous redonne des bouffées d'air impures et nous rappelle la toujours récurrente présence de la connerie ambiante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"On n'arrête pas la connerie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6938971-10635829.jpg?v=1409819742" alt="Si la connerie m'était contée... ou hommage en forme de cabaret à Jean Yanne" title="Si la connerie m'était contée... ou hommage en forme de cabaret à Jean Yanne" />
     </div>
     <div>
      Textes (sketches et chansons) : Jean Yanne.       <br />
       Mise en scène : Jean-François Vinciguerra.       <br />
       Avec : Jean-François Vinciguerra, Éric Laugérias et Johan Farjot (au piano).       <br />
       En alternance avec : Frédéric Longbois, Isabelle Fleur et Bruno Membrey (au piano).       <br />
       Et les voix amicales de : Marie Drucker, Myriam Feune de Colombi, Chantal Ladesou, Eve Ruggieri, Pierre Bellemare, François Berléand, Laurent Ruquier.       <br />
       Décor : Dominique Pichou.       <br />
       Costumes : Michel Dussarat.       <br />
       Lumières : Geneviève Soubirou.       <br />
       Vidéo : Jules Vincent.       <br />
       Son : Michel Winogradoff.       <br />
              <br />
       Du 12 juin au 30 août 2014.       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, matinée samedi à 17 h.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Prolongations jusqu'à fin septembre 2014.</span>       <br />
       Les dimanches et lundis à 20 h.       <br />
       Petit Montparnasse, Paris 14e, 01 43 22 77 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatremontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatremontparnasse.com/</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Si-la-connerie-m-etait-contee-ou-hommage-en-forme-de-cabaret-a-Jean-Yanne_a1190.html" />
  </entry>
</feed>
