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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-08T00:31:16+02:00</updated>
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   <title>"Le Jour où je suis devenue chanteuse black" Une comédie musicale soul et autobiographique hautement réjouissante</title>
   <updated>2023-11-13T12:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Jour-ou-je-suis-devenue-chanteuse-black-Une-comedie-musicale-soul-et-autobiographique-hautement-rejouissante_a3756.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2023-11-13T11:16:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un spectacle drôle, émouvant et coloré, dédié à la mémoire de son grand-père afro-américain de Dallas, Claude Odell Dabbs (1920-2012), Caroline Devismes nous retrace sa propre histoire familiale, entièrement inspirée de faits réels, incroyables, mais vrais ! Épaulée à l'écriture par l'éclectique et inclassable Thomas Le Douarec (dont il faut souligner les déjà très nombreuses créations et interprétations, tous genres confondus), la comédienne convoque son secret familial autour du métissage dont la révélation, à ses huit ans, fut pour elle et sa mère un véritable séisme (sa mère croyant que le grand-père était décédé).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/76642965-55131329.jpg?v=1699872348" alt=""Le Jour où je suis devenue chanteuse black" Une comédie musicale soul et autobiographique hautement réjouissante" title=""Le Jour où je suis devenue chanteuse black" Une comédie musicale soul et autobiographique hautement réjouissante" />
     </div>
     <div>
      Un courrier des États-Unis permettra à la fillette de le rencontrer avant son décès et, de là, jaillira un désir vertigineux d'une vie future romanesque, chapeautée de musique et de chansons soul.       <br />
              <br />
       Blonde aux yeux bleus et aux cheveux frisés, née à Boulogne-sur-Mer dans le Pas-de-Calais, Caroline Devismes pioche dans sa culture et les nouveaux gènes qu'on lui a attribués pour nous proposer une comédie musicale dans laquelle trois comédiens chanteurs musiciens – dont leur régisseur son et lumière – revisitent tous les moments standards de la musique afro-américaine.       <br />
              <br />
       Les amatrices et amateurs de théâtre connaissent forcément Caroline Devismes, ravissante chanteuse-comédienne-danseuse-musicienne, dernière meneuse de revue des Folies Bergères, et son comparse, Alex Anglio, qui illuminent avec brio et talent la scène parisienne depuis plusieurs années.       <br />
              <br />
       &quot;Le Jour où je suis devenue chanteuse black&quot; est un véritable OTNI (Objet Théâtral Non Identifié) oscillant entre humour musical, cabaret burlesque, drame autobiographique et comédie musicale, dont l'écriture, commencée il y a douze ans, foisonnait d'idées et de propositions en tous sens… Mais il a bien fallu mettre des limites et imposer un cadre face à la vie de Caroline Devismes, tellement foisonnante et inimaginable !       <br />
              <br />
       Ce nouveau spectacle, au Café de la Gare, dont c'est la deuxième version (la première ayant été montée en 2012 pour le Festival d'Avignon) explore, à bien y regarder, le besoin que chacun et chacune d'entre nous a certainement ancré en lui ou en elle : savoir quelles sont nos racines et, finalement, qui on voudrait être…       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Mais nous ne voulions pas traiter avec gravité ce thème de la quête d'identité, comme cela est très souvent le cas ! Nous avons opté bien davantage pour un théâtre burlesque, bardé d'humour autour notamment de certains passages de la vie de Caroline, emplis pour le moins d'émotions fortes. De plus, je crois beaucoup à cette formule magique qui dit que &quot;la liberté naît des contraintes&quot; et aussi à l'art de la rupture (qui fait passer le spectateur du rire aux larmes) et que ce dernier est une recette idéale pour un spectacle idéal&quot;</span>, Thomas Le Douarec.       <br />
              <br />
       Le pari est largement gagné ! Le fabuleux destin de Caroline Devismes, mêlant histoire d'amour, paillettes, chansons de la Motown, musique soul, est remarquablement porté par le talent exceptionnel de la comédienne qui éblouit littéralement le public, lequel a bien du mal à tenir assis sur son fauteuil tant l'énergie sur scène est palpable et virevoltante…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/76642965-55131337.jpg?v=1699872366" alt=""Le Jour où je suis devenue chanteuse black" Une comédie musicale soul et autobiographique hautement réjouissante" title=""Le Jour où je suis devenue chanteuse black" Une comédie musicale soul et autobiographique hautement réjouissante" />
     </div>
     <div>
      Les performances de la comédienne et des deux comédiens sont brillantes, comme des diamants bruts, ainsi que punchy et décoiffantes. Caroline Devismes chante à merveille – ses montées dans les aigus sont impressionnantes – et les chansons soul qu'elle interprète emportent l'âme du public sans commune mesure (en anglais &quot;soul&quot; ne signifie-t-il pas &quot;musique de l'âme&quot;).       <br />
              <br />
       Les deux frères de composition du spectacle, Les Sparkling Twins, Medhi Bourayou et Alex Anglio, alias Peter et Stevie Sou – à la fois pianistes, batteurs, chanteurs, danseurs, confidents et amoureux – épaulent bien brillamment la comédienne et séduisent, eux aussi, le public par leur humour décalé et sincère via leurs attitudes ou leurs répliques.       <br />
              <br />
       Il est vraisemblable que le grand-père de Caroline Devismes, auquel ce spectacle rend hommage, aurait été très fier de découvrir sa petite-fille ainsi métamorphosée en Diva outre-atlantique.       <br />
              <br />
       Un moment incontournable de ce spectacle, savamment mis en scène et interprété, est celui où Caroline revisite ses années passées aux Folies Bergères, à travers lequel le message est loin d'être subliminal : être danseuse de revue n'est pas chose si simple qu'il y paraît ! Loin de là ! Le sourire imposé cache bien souvent de nombreuses contraintes. Mais il faut sourire coûte que coûte, perché sur des talons de 10 cm, avec les baleines des lourdes coiffes qui compriment le corps… À bien y regarder, &quot;Le Jour où je suis devenue chanteuse black&quot; est une création qui sonde surtout le domaine de la fatalité, du destin et des secrets de famille.       <br />
              <br />
       Qu'en aurait-il été si la comédienne n'avait pas appris, un jour, ses origines afro-américaines ou si Thomas Le Douarec n'avait pas croisé le chemin de Medhi et d'Alex ? À n'en point douter, c'eût été un manque notoire pour la vaste scène du spectacle et de la création !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Jour où je suis devenue chanteuse black"</b></div>
     <div>
      Mise en scène : Thomas Le Douarec.       <br />
       Avec Caroline Devismes, Alex Anglio, Mehdi Bourayou et (en alternance) Stéphane Balny ou Odile Huleux ou Dominique Dorei.       <br />
       Arrangements musicaux : Caroline Devismes, Mehdi Bourayou et Alex Anglio.       <br />
       D'après les chansons de Diane Ross and The Supremes, Donna Summer, Gloria Gaynor, Shirley Bassey, Jackson Five, Marvin Gaye, Quincy Jones, Mickael Jackson, etc.       <br />
       Bande son originale : Mehdi Bourayou, avec &quot;Les Désaxés&quot; et Alex Finkin.       <br />
       Voix Off : Laurent Conoir et Pauline Le Douarec.       <br />
       Compagnie Thomas Le Douarec et Protect Artistes Music.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 octobre 2023 au 3 janvier 2024.</span>       <br />
       Mardi et mercredi à 21 h 15. Relâche le mardi 28 novembre 2023.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.cdlg.org/j/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les fous du IV bis... une folie douce et sucrée</title>
   <updated>2013-09-24T16:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-fous-du-IV-bis-une-folie-douce-et-sucree_a978.html</id>
   <category term="Humour" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5895213-8782835.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-09-24T19:41:00+02:00</published>
   <author><name>Safidine Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pièce complètement décalée où une folie douce tient lieu d'étendard pour les comédiens, "Les fous du IV bis" nous plonge dans les méandres de comportements humains hors de toute vue psychologique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5895213-8782821.jpg?v=1379966056" alt="Les fous du IV bis... une folie douce et sucrée" title="Les fous du IV bis... une folie douce et sucrée" />
     </div>
     <div>
      L’histoire se déroule dans le pavillon d’une clinique traitant des patients souffrant de problèmes psychiatriques. La pièce est très décalée sous couvert d'un tragique dans lequel se retrouvent sur scène un docteur, un intellectuel, un aristocrate, une infirmière sexy et sympa, un français &quot;extraordinairement&quot; moyen et une femme médecin.       <br />
              <br />
       C’est la mort de Dewaere qui a inspirée à Sotha (Catherine Sigaux) l'idée d'écrire cette pièce... une mort jeune, trop jeune, un matin de Juillet 1982, juste au sortir d’un photomaton après qu’il ait pris quelques photos pour les besoins d’un tournage. Ces dernières photos montrent un regard évasif de l'acteur, comme à la recherche d'un Ailleurs, le regard lancé vers le lointain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5895213-8782825.jpg?v=1379966056" alt="Les fous du IV bis... une folie douce et sucrée" title="Les fous du IV bis... une folie douce et sucrée" />
     </div>
     <div>
      Sotha, cofondatrice du Café de la Gare, était la femme de Patrick Dewaere. Dans cette pièce, elle a souhaité que les différents traits de caractères de Dewaere se retrouvent dans les personnages. Le jeu de Dewaere était d’un naturel que ne lui épargnaient pas certains critiques. C'est tout ce naturel de jeu que Sotha a souhaité voir exprimer sur scène, un naturel porté par les acteurs qui expriment leur travers, leur &quot;vérité&quot; pour être ce qu'ils sont sans se couvrir d'un jeu faussant leurs émotions. C'est très réussi. On rigole, on se laisse porter par les déviances des personnages.        <br />
              <br />
       La vie n'est pas une longue route tranquille et on y voit sur scène que l'être humain est un complexe organique où fusionnent des pulsions, des envies, des travers, des peurs et des phobies. Mais pourtant, la pièce est tout sauf psychologique. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5895213-8782831.jpg?v=1379966733" alt="Les fous du IV bis... une folie douce et sucrée" title="Les fous du IV bis... une folie douce et sucrée" />
     </div>
     <div>
      Les comédiens s'aident, pour jouer, de vignettes qu'ils ont à la main et sur lesquelles une légende est inscrite. Exemple : Le dingo n'est pas fou du tout. Mais il a un rire de fou quand il rit.        <br />
              <br />
       Allez jouer &quot;normalement&quot; après cela !           <br />
              <br />
       La mise en scène est décalée comme l’ensemble des propos et des répliques. Elle transpire d’une folie douce. Les chants fusent entre les répliques, les incompréhensions entre les personnages sèment parfois des quiproquos dont le spectateur peut se sentir solidaire car il en est aussi l'heureuse victime.        <br />
              <br />
       Et à la fin du spectacle, cerise sur le gâteau, les comédiens offrent un coup à boire aux spectateurs. Bref, tout est de qualité, décalé et joué dans une très bonne ambiance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Fous du IV bis"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5895213-8782835.jpg?v=1379966763" alt="Les fous du IV bis... une folie douce et sucrée" title="Les fous du IV bis... une folie douce et sucrée" />
     </div>
     <div>
      Une comédie sérieuse de Sotha, assistée en tout par Philippe Rony.       <br />
       Avec : Antoine Chain, Fred Saurel ou Richard Leduc, Jean-Philippe Azéma, Manon Rony, Frédéric Bonpart, Anne Clélia Salomon ou Cathy Brych       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Depuis le 10 septembre 2013.</span>       <br />
       Mardi à 20 h 30, mercredi au samedi à 21 h 35 environ.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.cdlg.org/w/2013/04/10/fous/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade</title>
   <updated>2012-05-02T17:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Marianne-Sergent-citoyenne-de-la-rigolade_a605.html</id>
   <category term="RV du Jour" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4147879-6296997.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-02T11:04:00+02:00</published>
   <author><name>Gérard Biard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Deuxième partie de l’entretien avec Marianne Sergent, ultra-gauchiste revendiquée et assumée, convaincue que l’humour politique a de beaux jours devant lui.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4147879-6296996.jpg?v=1335949961" alt="Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade" title="Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade" />
     </div>
     <div>
      Si vous dites à Marianne Sergent qu’elle est de gauche, elle vous corrige : d’extrême-extrême-gauche. En revanche, bien que féministe, elle veut bien que vous l’appeliez &quot;mademoiselle&quot;. À la limite, elle en redemanderait presque.        <br />
              <br />
       Autour du même verre qui s’obstine à se vider, nous poursuivons notre conversation, au cours de laquelle il sera question de l’humour politisé qui est éternel, de Coluche, de Desproges, et des petits nouveaux qui n’ont pas à rougir des Grands anciens. Et, accessoirement, de l’inutilité de faire un spectacle consacré à Dominique Strauss-Kahn, puisqu’avec lui le spectacle est permanent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Semaine de Marianne Sergent"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4147879-6296997.jpg?v=1335949992" alt="Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade" title="Marianne Sergent, citoyenne de la rigolade" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Passage en revue de l'actualité.</span>       <br />
       De et par Marianne Sergent.       <br />
              <br />
       Spectacle le 30 avril 2012 à 20 h 30.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.cdlg.org/w/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">• Du 5 au 22 septembre 2012.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30.       <br />
       Espace Gerson, Lyon 5e, 04 78 27 96 99.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.mariannesergent.com/" target="_blank">&gt;&gt; mariannesergent.com</a>       <br />
              <br />
       Générique de l'interview composé et interprété par <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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 	<itunes:author>Gérard Biard</itunes:author>
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  <entry>
   <title>Marianne Sergent bat la campagne</title>
   <updated>2012-04-25T13:22:00+02:00</updated>
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   <category term="RV du Jour" />
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   <published>2012-04-25T11:40:00+02:00</published>
   <author><name>Gérard Biard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En attendant d’investir Lyon à la rentrée prochaine, Marianne Sergent fait le printemps parisien, au Café de la Gare, où elle donne un dernier coup de pouce à la campagne électorale des présidentiables. Rencontre autour d’un verre. Voire de plusieurs…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4126768-6262801.jpg?v=1335348152" alt="Marianne Sergent bat la campagne" title="Marianne Sergent bat la campagne" />
     </div>
     <div>
      Y avait-il plus appropriée que l’inventrice de la mémorable &quot;recette de la fellation&quot; pour réveiller la libido d’une campagne électorale qu’on peut sans peine qualifier de demie-molle ? Assurément non. On retrouve donc Marianne Sergent, pétante de santé et de niaque, presse quotidienne sous le bras, partant à l’assaut des nouvelles politiques, économiques, sociales et <span style="font-style:italic">people</span> du moment, armée de son inspiration, de son talent et d’un bataillon d’écrivains, auteurs et personnages historiques qui ont bien voulu lui prêter, le temps d’un spectacle, leur verve et leur humour.       <br />
              <br />
       Dans la première partie de cet entretien, elle nous explique pourquoi elle a choisi de faire commenter l’actualité la plus chaude par des observateurs du monde, certes, mais qui sont loin d’être nos contemporains. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Semaine de Marianne Sergent"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4126768-6262803.jpg?v=1335348204" alt="Marianne Sergent bat la campagne" title="Marianne Sergent bat la campagne" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Passage en revue de l'actualité.</span>       <br />
       De et par Marianne Sergent.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle le 30 avril 2012 à 20 h 30.</span>       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.cdlg.org/w/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>       <br />
              <br />
       <b>• Du 5 au 22 septembre 2012.</b>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30.       <br />
       Espace Gerson, Lyon 5e, 04 78 27 96 99.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.mariannesergent.com/" target="_blank">&gt;&gt; mariannesergent.com</a>       <br />
              <br />
       Générique de l'interview composé et interprété par <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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 	<itunes:summary><![CDATA[En attendant d’investir Lyon à la rentrée prochaine, Marianne Sergent fait le printemps parisien, au Café de la Gare, où elle donne un dernier coup de pouce à la campagne électorale des présidentiables. Rencontre autour d’un verre. Voire de plusieurs…]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Gérard Biard</itunes:author>
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   <title>Marianne Sergent passe l‘actualité à la moulinette</title>
   <updated>2012-04-05T18:43:00+02:00</updated>
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   <category term="Humour" />
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   <published>2012-04-03T09:33:00+02:00</published>
   <author><name>Caroline Fabre</name></author>
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    <![CDATA[
Elle fut une humoriste majeure dans les années quatre-vingt, avec notamment un sketch devenu culte, qui lui a valu d’être interdite à la télévision, "La Recette de la fellation". Même si ses apparitions sont aujourd’hui moins fréquentes, son militantisme, son franc-parler et sa gouaille font chaque fois mouche, qu’elle nous raconte la Commune ou Jeanne d’Arc, ou commente, comme ici, l’actualité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4061307-6161987.jpg?v=1333438692" alt="Marianne Sergent passe l‘actualité à la moulinette" title="Marianne Sergent passe l‘actualité à la moulinette" />
     </div>
     <div>
      Pour donner le ton, elle précise, en préambule et sous couvert de la possibilité pour le public de prendre des photos pendant le spectacle : &quot;Je n’appartiens à personne&quot;. Puis, &quot;armée&quot; d’un quotidien du jour, Marianne en feuillette les pages, s’arrêtant aussi bien sur des faits divers que sur le sport, l’économie et, bien sûr, la politique, puisque cette halte parisienne n’est pas du tout fortuite. Elle correspond, vous ne pouvez l’ignorer, à la dernière ligne droite avant le premier tour des élections présidentielles ! Certes, l’exercice n’est pas nouveau mais la personnalité de Marianne Sergent, son tempérament atypique, ses convictions et sa sincérité transforment cet instant en parenthèse unique dans notre espace scénique (remercions au passage le Café de la Gare pour cette programmation !).       <br />
              <br />
       Férue d’Histoire, cultivée et n’ayant pas la langue dans sa poche, Marianne a soigneusement préparé sa causerie dans la journée, fournissant un travail journalistique et néanmoins festif. Aussi, l’émaille-t-elle de citations choisies, de faits historiques ayant un rapport avec l’actualité du jour, d’extraits de poèmes, de considérations philosophiques, d’humeurs personnelles… et de beaucoup d’humour !       <br />
              <br />
       Citant Alphonse Allais, Jacques Maillot, Woody Allen comme Brecht, Jaurès ou encore Hugues Aufray, l’humoriste n’oublie pas de pointer du doigt ce qui déraille, dans le monde ou chez l’Homme, ce tout en finesse et en malice, mais sans aucune agressivité car, à l’instar de Pierre Dac, notre fine mouche est du genre à sortir sa culture en entendant le mot revolver ! Aussi boit-on avec délectation ce cocktail parfaitement dosé, coloré et épicé, qui agit comme un booster de neurones et active nos zygomatiques. Seule ombre au tableau, le spectacle dure une heure quinze et pas une minute de plus, ce qui oblige notre Marianne à speeder pour nous en dire le plus possible ! Reste un atout indéniable : l’actualité étant par définition différente chaque jour, ce spectacle n’est jamais le même et rien ne nous empêche d’y revenir !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Semaine de Marianne Sergent"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4061307-6162012.jpg?v=1333644182" alt="Marianne Sergent passe l‘actualité à la moulinette" title="Marianne Sergent passe l‘actualité à la moulinette" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Passage en revue de l'actualité.</span>       <br />
       De et par Marianne Sergent.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">3 avril 2012 à 19 h, 16 et 30 avril 2012 à 20 h 30.</span>       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.cdlg.org/w/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 22 septembre 2012.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30.       <br />
       Espace Gerson, Lyon 5e, 04 78 27 96 99.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.mariannesergent.com/" target="_blank">&gt;&gt; mariannesergent.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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