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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T04:20:56+02:00</updated>
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   <title>Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !</title>
   <updated>2017-01-09T21:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-Caravaggio-nous-est-conte-la-beaute-fait-rage-_a538.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2017-01-09T21:07:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lorsqu'une pièce rencontre son public, on a la chance de la voir reprise et prolongée. C’est le cas de "Moi, Caravage", une des réussites d’Avignon 2010, écrite et en partie interprétée par Cesare Capitani, dans le rôle-titre du célèbre peintre italien Michelangelo Merisi da Caravaggio (dit Caravage).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-5860507.jpg?v=1483993118" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">A priori</span>, la pièce n’avait pas tous les ingrédients pour soulever un tel enthousiasme. Ni décor, ni machinerie, une mise en scène réduite à son strict minimum : deux comédiens, un texte et une mise en lumière. Et c’est à peine s’il s’établit un dialogue entre les deux interprètes. Long soliloque (ou long monologue, au choix, ce n’est qu’une question de point de vue), le texte est essentiellement construit sous forme de narration, celle d’une vie poignante et passionnante, mais bien trop courte.        <br />
              <br />
       Si le plateau est rendu à sa plus simple expression, le jeu habile des lumières de Bernard Martinelli enserre les comédiens, baignés tour à tour par la noirceur des démons ou par l’aura des anges. Mais au-delà du bel hommage rendu aux fameux clairs-obscurs du peintre, les contrastes, loin de s’estomper, révèlent l’ange perfide ou le démon loyal qui habitent chacun de ses tableaux. Comme sa vie, l’œuvre de Caravaggio est dénuée de tout jugement moral, c’est ce qui fait (entre autres) la puissance et la modernité de son œuvre. Et avoir compris cela force déjà le respect du critique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-5860508.jpg?v=1483993249" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      Mieux. Toute la sensualité brutale - voire bestiale, devrions-nous ajouter - des tableaux du grand maître est mise dans les voix et dans les corps de deux comédiens. Cesare Capitani et Laetitia Favart forment un duo qui démontre avec brio le jeu si difficile de l’équilibre des contraires. En effet, avec l’aide de Nita Klein à la direction d’acteurs, une des réussites de la pièce est d’avoir aussi choisi de construire les personnages tout en contraste. Ils forment une sorte de diptyque dont le jeu oscille entre le parlé et le chanté. Ils font corps avec la puissance érotique de l’artiste et de sa peinture qu’ils embrassent (ou embrasent) avec force.       <br />
              <br />
       Un texte qui nous étonne par sa simplicité, mais qui entonne superbement la vie et l’œuvre de l'artiste. La posture androgyne de la mezzo soprano Laetitia Favart participe largement de l’esthétique paradoxale caravagienne (intelligemment rendue par le texte et la mise en scène) des éléments contraires qui se transcendent tantôt dans une voix quasi cristalline tantôt dans une voix quasi gutturale. Et Cesare Capitani a su de même, tant avec sa plume, qu’avec son jeu, en restituer les lignes de force. Tout nous laisse croire aussi qu’on est revenu 400 ans en arrière dans une Italie aussi lumineuse que sombre et inquisitrice. Soulignons au passage que c’est aussi une belle adaptation de la biographie romancée (<span style="font-style:italic">La Course à l’abîme</span>) de Dominique Fernandez dont il s’est largement inspiré.        <br />
              <br />
       Certes, il s’agit du grand Caravage, mais le sujet ne peut tout à fait expliquer le succès du spectacle. Un peintre que l’on croise dans les salles de Louvre fait-il encore recette au XXIe siècle ? Il faut croire que oui. Jeunes et vieux avancent coude à coude et se bousculent pour prendre place dans la petite salle du Lucernaire.        <br />
              <br />
       Le succès largement mérité va donc au-delà de son sujet. Comment d'ailleurs ne pas reconnaître la Beauté quand elle se présente ? Elle devient ici évidente quand elle est à ce point incarnée. Non, l’art n’est pas dévoyé. Oui, l’art est. Que <span style="font-style:italic">Moi, Caravage</span> fasse salle comble encore longtemps…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Moi, Caravage"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-8234745.jpg?v=1483993332" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      (Vu le 17 février 2012)       <br />
              <br />
       Texte : Cesare Capitani.       <br />
       D'après le roman de Dominique Fernandez, &quot;La Course à l'abîme&quot;, paru aux éditions Grasset.       <br />
       Mise en scène : Stanislas Grassian.       <br />
       Direction d'acteurs : Nita Klein.       <br />
       Avec : Laetitia Favart ou Manon Leroy et Cesare Capitani.       <br />
       Costumes : Evelynes Guillin.       <br />
       Lumières : Dorothée Lebrun.       <br />
       Compagnie Prisma.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Reprise du 11 janvier au 12 mars 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 18 h 30 et dimanche à 16 h.       <br />
       En italien le mardi.       <br />
       Théâtre du Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       Article créé le jeudi 23 Février 2012.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"</title>
   <updated>2013-04-22T08:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/23-04-2013-Salle-Gaveau-Paris-Victor-en-musique-Hugo-en-liberte_a885.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5438821-8113979.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-22T07:59:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La belle et lumineuse Brigitte Fossey avait fait une apparition cet hiver au musée Rodin autour des nocturnes de Charles Gonzalès (nous en avions un peu parlé). Elle réapparaît dans une soirée littéraire et musicale à la salle Gaveau, autour d’extraits de Victor Hugo. Pour lire ces textes, la comédienne est accompagnée par le pianiste Yves Henry, double raison de s’y rendre !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5438821-8113979.jpg?v=1366611375" alt="23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"" title="23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"" />
     </div>
     <div>
      Le romancier, le poète, l’amoureux, l’homme d’esprit, l’humaniste, le visionnaire, toutes les facettes du génie d’Hugo sont réunies dans ce spectacle pour lequel Brigitte Fossey dira des textes tirés de ses romans, de ses poèmes épiques, de ses poèmes intimes, où grandeur et force d’expression côtoient aussi humour et tendresse.       <br />
               <br />
       Des <span style="font-style:italic">Contemplations</span> à <span style="font-style:italic">La légende des siècles</span>, des <span style="font-style:italic">Misérables</span> à <span style="font-style:italic">Notre-Dame de Paris</span>, de <span style="font-style:italic">Choses vues</span> aux <span style="font-style:italic">Orientales</span>, la force et la poésie du verbe de Victor Hugo, homme de passion et de vérité, ont inspiré à Yves Henry un choix de pages musicales tantôt tumultueuses, tantôt intimes, de Chopin, Schumann, Liszt, Scriabine, Rachmaninoff et Ravel.       <br />
               <br />
       Ainsi, littérature et musique se mêlent et se répondent, pour célébrer Victor en musique et Hugo en liberté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Victor en musique, Hugo en liberté"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5438821-8113980.jpg?v=1366611376" alt="23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"" title="23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"" />
     </div>
     <div>
      Textes : Victor Hugo.       <br />
       Avec : Brigitte Fossey.       <br />
       Piano : Yves Henry.       <br />
       Musiques : Chopin, Schumann, Liszt, Scriabine, Rachmaninoff, Ravel.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Le 23 avril 2013 à 20 h 30.</span>        <br />
       Salle Gaveau, Paris 8e, 01 49 53 05 07.        <br />
       <a class="link" href="http://www.sallegaveau.com" target="_blank">&gt;&gt; sallegaveau.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>22/03 au 28/04/2013, Théâtre Aire Falguière, Paris, "Sancho Pança"</title>
   <updated>2013-04-07T10:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/22-03-au-28-04-2013-Theatre-Aire-Falguiere-Paris-Sancho-Panca_a874.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5390273-8041207.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-06T18:26:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Geneviève Rozental ne cesse de nous étonner. Cette metteure en scène et directrice (d’un tout petit théâtre situé dans le 15e arrondissement - Théâtre Aire Falguière) continue, avec énergie et foi, à porter de jeunes auteurs sur la scène. Mais peu subventionnée, peu aidée, la difficulté à tenir ce théâtre debout est souvent monstre. Et pourtant ! D’année en année, elle arbore fièrement de jeunes créations. En ce moment, un spectacle très "quichottesque", "Sancho Pança", traduit et adapté par Melle Rozental elle-même.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5390273-8041207.jpg?v=1365181250" alt="22/03 au 28/04/2013, Théâtre Aire Falguière, Paris, "Sancho Pança"" title="22/03 au 28/04/2013, Théâtre Aire Falguière, Paris, "Sancho Pança"" />
     </div>
     <div>
      Cette ancienne agrégée d’espagnol s’est lancée dans le travail titanesque d’adapter librement le personnage de Sancho Pança d’après l’œuvre de Cervantès, <span style="font-style:italic">Don Quichotte</span>. Voici comment elle explique dans sa note d’intention ce choix :       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Don Quichotte a inspiré de nombreux spectacles, dans lesquels Sancho joue un rôle secondaire et généralement stéréotypé : le gros gourmand, terre à terre, qui s’oppose  à l’idéaliste fou, le rustre qui s’oppose au chevalier. Or, si l’on lit intégralement le chef d’œuvre de Cervantes, on ne tarde pas à s’apercevoir de la complexité du personnage de Sancho. J’ai souhaité braquer mon projecteur sur lui.       <br />
       Mon point de départ a été la rencontre des deux héros avec un couple de grands d’Espagne qui  vont s’amuser à leurs dépens parce qu’ayant lu la première partie du roman, ils identifient aussitôt Don Quichotte et Sancho et connaissent leurs points faibles.       <br />
       Répondant aux questions de la duchesse, Sancho va évoquer en flash-back des dialogues  et des situations  vécues avec son maître. Il va se voir offrir le gouvernement de l’île dont il rêvait et révélera toute l’étendue de sa sagesse, mais aussi son grain de folie, qu’il partage avec son maître.       <br />
       Trois comédiens permettront de poser les personnages de Sancho, Don Quichotte et la duchesse, ainsi que de mettre en scène l’écuyer devenu gouverneur face à quelques comparses qui vont le mettre à l’épreuve.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Non seulement le travail réalisé a tout notre intérêt, mais y aller c’est aussi soutenir un théâtre qui a bien du mérite. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sancho Pança"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5390273-8041208.jpg?v=1365181250" alt="22/03 au 28/04/2013, Théâtre Aire Falguière, Paris, "Sancho Pança"" title="22/03 au 28/04/2013, Théâtre Aire Falguière, Paris, "Sancho Pança"" />
     </div>
     <div>
      Auteur : Miguel de Cervantès.        <br />
       Montage, traduction et mise en scène : Geneviève Rozental.       <br />
       Avec : Marion Amiaud, Sylvestre Bourdeau et Sébastien Faglain.       <br />
       Direction d’acteurs : Diana Ringel.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 22 mars au 28 avril 2013.</span>       <br />
       Les vendredis à 21 h et les dimanches à 17 h 30.        <br />
       Théâtre Aire Falguière.       <br />
       55, rue de la Procession, Paris 15e.        <br />
       <a class="link" href="http://www.aire-falguiere.com" target="_blank">&gt;&gt; aire-falguiere.com</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>08/04/2013, Librairie Tschann, Paris, "Pas de chichis !"</title>
   <updated>2013-04-05T18:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/08-04-2013-Librairie-Tschann-Paris-Pas-de-chichis-_a872.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5389350-8039760.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-05T14:00:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour une fois, l’occasion de présenter une formule un peu différente : la mise en voix, par des comédiens, des nouvelles de Marianne Maury Kaufmann. Elles sont toutes fraîches puisqu’elles viennent de paraître chez Fayard. Le titre est accrocheur : "Pas de chichis !". Des histoires très courtes. Parfois touchantes, lubriques ou ridicules… Ou tout simplement drôles. C’est à lire ou à écouter… au choix !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389350-8039759.jpg?v=1365178850" alt="08/04/2013, Librairie Tschann, Paris, "Pas de chichis !"" title="08/04/2013, Librairie Tschann, Paris, "Pas de chichis !"" />
     </div>
     <div>
      Ce n’est pas fréquent la publication de nouvelles. Le genre n’a pas toujours eu le vent en poupe. Mais celles-ci sont à croquer. Tiens, un peu comme les dessins de son auteur, Marianne Maury Kaufmann. Elle s’invite sur votre canapé. Elle le faisait déjà en tant que dessinatrice avec les aventures de <span style="font-style:italic">Gloria</span> (parues dans <span style="font-style:italic">Femina</span> et chez Delcourt). Elle revient ici en tant que nouvelliste où elle se révèle être une jolie plume.        <br />
              <br />
       Évidemment, dans un recueil, il y a toujours des morceaux qui ne remportent pas notre adhésion. Nous avons certes trouvé certaines pièces fades, qui n’ont même pas émoustillé nos papilles. En revanche, sur les vingt-huit nouvelles, quelques unes sont assez truculentes. Du &quot;je&quot; au &quot;tu&quot; anonyme, de &quot;Caroline à moi&quot;, les changements fréquents de narrateurs/personnages étonnent parfois et amusent surtout.        <br />
              <br />
       Et en effet, de nombreuses voix peuplent ces pages. Le lecteur est seul juge pour mesurer leur naïveté ou leur perversité ; leur cruauté ou leur lubricité. Aussi, on y entend l’attente vaine d’une restauratrice, le point de vue d’une petite fille qui prend les vessies pour des lanternes, l’angoisse d’un auto-stoppeur, les manies de gens bizarres, la solitude de l’amante, la mesquinerie de l’âme humaine, la mort de la petite clito, etc. Elles sont nombreuses ces voix et nous attrapent bien souvent au détour de chutes inattendues.        <br />
              <br />
       Pour nous faire découvrir leur verdeur, quelques unes de ces nouvelles seront mises en voix, par quatre comédiens, lors d’une soirée festive à la librairie Tschann, dans le 6e arrondissement de Paris. La comédienne Valérie Vogt, et l’humoriste Sandrine Sarroche, ainsi que deux jeunes acteurs, Blandine Woirin et Gabriel Kaufmann seront au rendez-vous et s’amuseront à nous les faire découvrir. La soirée s’annonce croustillante. Pour l’auteur, la perspective d’écouter ses histoires la réjouit d’autant qu’il est <span style="font-style:italic">&quot;drôle d’entendre dire d’une voix grave un texte qu'on pensait humoristique, mais qu'une personne percevra plutôt d'une manière dramatique... &quot;</span>. Autrement dit, la lecture de ces nouvelles est suffisamment ouverte pour <span style="font-style:italic">&quot;que chacun y voie les histoires à sa manière&quot;</span>.        <br />
              <br />
       En attendant, c’est notre jeune auteure qui trépigne devant <span style="font-style:italic">&quot;cette nouvelle expérience extrêmement joyeuse&quot;</span>, nous confie-t-elle… pour ajouter : <span style="font-style:italic">&quot;Je suis fière ! Fière et euphorique, comme avec un nouveau-né qu'on regarde, incrédule, dans son couffin... &quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pas de chichis !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389350-8039760.jpg?v=1365163988" alt="08/04/2013, Librairie Tschann, Paris, "Pas de chichis !"" title="08/04/2013, Librairie Tschann, Paris, "Pas de chichis !"" />
     </div>
     <div>
      Auteur : Marianne Maury Kaufmann.       <br />
       Avec : Valérie Vogt, Sandrine Sarroche, Blandine Woirin et Gabriel Kaufmann.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Lundi 8 avril 2013, à 20 h.</span>       <br />
       Librairie Tschann, 125 bd du Montparnasse, Paris 6e, 01 43 22 41 18.       <br />
       Entrée libre, tout public.        <br />
       <a class="link" href="http://www.mariannemaurykaufmann.com" target="_blank">&gt;&gt; www.mariannemaurykaufmann.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !</title>
   <updated>2013-04-03T08:14:00+02:00</updated>
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   <published>2013-04-02T21:01:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
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Couple aux contours rutilants, téléphone rose et préservatifs multicolores. Le pitch de "Super heureux !" ressemble à une petite comédie sans grande originalité. Et pourtant… Le metteur en scène Jean-Claude Berutti réapparaît là où on ne l’attend pas. Le moment est savoureux. Le jeu réglé au poil. Le texte, un petit bijou d’humour. C’est au Théâtre Les Déchargeurs et c’est jusqu’au 27 avril.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5379268-8025776.jpg?v=1364930902" alt="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" title="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" />
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      Faut-il présenter Jean-Claude Berutti ? Cependant, qui, en France, en entend encore parler ? C’est pourtant un metteur en scène très prolifique. Mais pour l'heure, essentiellement à l’étranger. Depuis son départ en tant que directeur du CDN de Saint-Étienne (2011), Berutti a fait un choix : exporter outre-Rhin (quand ce n’est pas à Vienne ou à Zagreb) ses créations. Certes, le contact demeure avec la France puisqu’il est l’artiste associé de la scène Nationale de Martigues (Théâtre des Salins). Mais il reste minime comparé à l’accueil que lui fait l’Allemagne. Et souvent bien plus confortable que sur le sol français. Retrouver Bérutti dans une toute petite salle d’un théâtre privé est aussi étonnant que de vouloir mettre un géant dans une petite boîte. Pourtant, la formule fonctionne. Donc ici, pas de mise en boîte. Juste l’envie de vous faire partager cette boîte à malice.        <br />
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       De son œil candide et creux, Paul, le &quot;poster-boy&quot;, observe… Lola, au téléphone (avec ses nombreux amants imaginaires) et son voisin de palier s’incruster chez elle. Belle gueule de blondinet, Paul a le profil pour être modèle chez Provost. En fait, il est tout juste bon à trôner au milieu du salon. Mais le plateau est minuscule et la boîte de Pandore ne semble pas bien grande. C’est en tout cas ce qui est annoncé : <span style="font-style:italic">&quot;Homme rencontre femme. Ce qui s’ensuit n’est qu’une répétition sans fin&quot;</span>… Enfin presque !
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5379268-8025777.jpg?v=1364930903" alt="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" title="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" />
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      Et les a priori ne manquent pas, car à voir d’ailleurs ce décor quelconque (affiche, petit canapé, table basse et piano droit), on pourrait se croire dans une de ces mauvaises comédies d’Éric Assous. Mais les faux-semblants sont l’apanage de ce huis-clos à deux personnages ! Là aussi, de concert, Berutti et Silke Hassler (jeune auteure autrichienne) tirent au flan. Gare aux apparences, donc !        <br />
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       Et pour ce qui est des comédiens. Sur scène, ce couple d’esseulés (qui ne sait même plus comment s’y prendre pour devenir un couple - apanage de notre société moderne ?) a su trouver le ton juste. Plus le texte est simple, plus il est difficile de ne pas surjouer. Vincent Dédienne et Julie Delille sont deux jeunes et talentueux comédiens sortis de l’ENSAD (1) de Saint-Étienne. Sans tomber dans certains écueils de la comédie, ils endossent au contraire leur rôle avec beaucoup de finesse et de mesure.        <br />
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       Bien ficelée, drôle (là où on ne s’y attend pas), intelligente (mais pas trop intello), cette comédie acidulée et rafraîchissante est un excellent moment à partager.        <br />
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       <span style="font-style:italic">(1) École Nationale Supérieure d’Art Dramatique de la Comédie de Saint-Étienne. </span>
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     <div><b>"Super heureux"</b></div>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5379268-8025780.jpg?v=1364930903" alt="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" title="Soyez "super heureux" et sans faux-semblants !" />
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      Texte : Silke Hassler, publié aux éditions Thomas Sessler Verlag.       <br />
       Traduction : Silvia Berutti-Ronelt.         <br />
       Mise en scène : Jean-Claude Berutti, assisté de Alix F. Pittaluga.        <br />
       Avec : Vincent Dédienne et Julie Dellile.         <br />
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       <span class="fluo_jaune">Du 26 mars 2013 au 27 avril 2013.</span>        <br />
       Du mardi au samedi à 19 h 15.       <br />
       Durée : 1 h 15.        <br />
       Théâtre les Déchargeurs, Salle Vicky Messica, Paris 1er, 01 42 36 00 50.        <br />
       <a class="link" href="http://www.lesdechargeurs.fr" target="_blank">&gt;&gt; lesdechargeurs.fr</a>       <br />
       
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