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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-17T12:06:33+02:00</updated>
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   <title>"Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art</title>
   <updated>2017-05-30T06:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Marthe-Ou-il-est-question-de-la-depersonnalisation-du-sujet-au-nom-de-l-Art_a1816.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2017-05-30T06:08:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’était à Besançon. Par la porte sur cour, presque une trappe. Les marches de l’escalier sont raides, la fraîcheur subite surprend : une odeur de salpêtre, peut-être.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14088752-20169659.jpg?v=1496090685" alt=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" title=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" />
     </div>
     <div>
      Dans le noir profond de la cave, comme en un ciel de nuit, une lune qui diffuserait, en un léger voile, une lueur blafarde. Une silhouette noire distincte, une ombre à la voix précise, que le spectateur scrute et écoute. Au haut lointain comme une étoile du berger, éminemment proche.       <br />
              <br />
       Dans la profondeur d’une vraie cave, pour un nombre très réduit de spectateurs, Guillaume Dujardin met en scène &quot;Marthe&quot;, la compagne du peintre Pierre Bonnard. Il explore les liens mystérieux, perceptibles par la seule œuvre, qui unissent le peintre et son modèle dans un même rite de l’Art, dans une même passion de la représentation qui les possède, puis les dévore totalement.       <br />
              <br />
       C’est, dans une explosion de couleurs, Marthe (Marie Champain) qui appelle à son souvenir les tableaux volés à son intimité. Qui revit, projette les joies et les colères et les dépits de sa vie.       <br />
              <br />
       C’est le modèle représenté à jamais dans l’éclatante jeunesse du premier jour, du premier regard que le peintre a eu d’elle. À jamais ébloui. Bonnard reproduira cet instant sa vie durant en dépit de toutes les vicissitudes. Dans la répétition des mêmes thèmes d’une jeunesse permanente. Qui a pour centre Marthe et son intimité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14088752-20169667.jpg?v=1496090722" alt=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" title=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" />
     </div>
     <div>
      C’est dans la traversée du temps, la succession des représentations où l‘on discerne sous la gaîté des couleurs, par les interprétations de la comédienne, les traces du vieillissement d’un modèle qui se sent épié, jamais regardé, le tarissement des sentiments que la surface de la toile dilate, que la juxtaposition des nuances conjure jusqu’à la toute fin. Lorsque tout se dilue et se noie dans les couleurs.       <br />
              <br />
       Dans la vraie vie, Marthe de Méligny vieillissait, était malade, perdait sa beauté. Elle avait épousé son peintre et révélé à l’occasion son mensonge. Marthe était un nom imaginé. Marthe était redevenue Maria. Maria Boursin. Marthe. Un rêve associé à un drame. Celui du suicide de Renée Montchaty, la jeune maîtresse du peintre.       <br />
              <br />
       Marthe est dans l’œuvre un objet à jamais en recomposition. Un souvenir de plus en plus imaginaire. Un rêve de peinture par lequel le peintre a dévoré son modèle, épuisé son souvenir, bu ses joies et ses amertumes. La peinture a tout recouvert.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14088752-20169669.jpg?v=1496090766" alt=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" title=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" />
     </div>
     <div>
      Pour le spectateur qui écoute le texte, pour le regardeur qui voit les tableaux, c’est un étrange sentiment qui sourd. Derrière la gaîté des couleurs qui se fragmentent, comme en un vitrail apparaît comme un sentiment de perte de repère. Dans cette cave, dans l’intimité du spectacle s’opère comme un exorcisme de la mort et du mensonge. La traversée des apparences.       <br />
              <br />
       Ce que le metteur en scène, dans un mouvement de plus en plus silencieux, traduit magnifiquement.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle Marthe traverse le miroir qui la sépare de son double. Le personnage entre dans un diorama, se moule dans les tableaux, devient tableau lui-même jusqu’à l’ambiguïté ultime. Piégé, comme figé cruellement dans un miroir sans tain.       <br />
              <br />
       Dans Marthe, il est question de l’éblouissement, de l’aveuglement, de la disparition de l’Autre. Plongé qu’il est dans l’oubli de son être. Il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art. Au nom d’un rêve de beauté infini auquel le théâtre apporte la douceur d’une continuité. C’est un bonheur de comédienne. Et de spectateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Marthe"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14088752-20169675.jpg?v=1496090799" alt=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" title=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" />
     </div>
     <div>
      D’après Pierre Bonnard et Marthe de Meligny.       <br />
       Texte : José Drevon.       <br />
       Mise en scène : Guillaume Dujardin.       <br />
       Avec : Marie Champain.       <br />
       Compagnie Mala Noche.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 juin au 12 juin 2017.</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">A été joué du 19 au 24 mai 2017.</span>       <br />
       À 20 h.       <br />
       Festival de Caves.       <br />
       Les spectacles sont joués dans des caves et sous-sols. Les lieux sont tenus secrets jusqu’au soir de la présentation. Compte tenu de l’étroitesse des caves, le nombre de spectateurs est limité à 19. Pour ces deux raisons, il est indispensable de réserver au 03 63 35 71 04 ou en activant votre compte sur le site du festival <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants</title>
   <updated>2017-04-29T00:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-de-Caves-inventivite-et-audace-pour-des-spectacles-o-combien-singuliers-et-etonnants_a1789.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/12714521-19636258.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-04-27T14:21:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Venue de Besançon, une rumeur court, discrète et persistante, se répandant dans quatre-vingt-douze communes. Le chuchotis est joyeux. Le festival de Caves (né en 2005) connaît sa nouvelle saison avec trente-huit spectacles hors-normes. Il ne faudra pas rater l'occasion.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19636258.jpg?v=1493277873" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      Le répertoire est riche, contemporain. Écrit et joué par des compagnons de route de l'initiateur Guillaume Dujardin, les pièces proposées sont adaptées aux lieux et recèlent toutes leur part d'originalité et de création. En symbiose avec les acteurs principaux que sont les caves elles-mêmes. Dans leur configuration et leur singularité, elles dictent la dramaturgie, la scénographie et le jeu ; et renvoient le spectateur au rôle qui devrait être toujours le sien. Savoir frissonner devant le mystère.       <br />
              <br />
       C'est une expérience troublante que de descendre à la cave. La fraicheur, une forme d'obscurité, un cheminement quelquefois difficultueux. Descendre en ces lieux reculés et profonds de la maison où s'exhale l'oubli dans un temps lent et obscur. Dans un monde assourdi d'ombres en refuge. Un tel y accompagne joyeux le vieillissement de son vin, tel autre redécouvre le jouet d'une enfance évanouie, celui-ci découvre l'humeur amère du temps. La cave est un lieu en repos des peurs primitives. Grotte abri ou antre. En puissance de retrouvailles.       <br />
              <br />
       Dans cette part d'obscurité de la maison se joue la cinématique des hommes en œuvre depuis toujours, depuis qu'à Lascaux ont été agitées des torches et découvertes les ombres mouvantes et les traces de passages antérieurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19639927.jpg?v=1493294457" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      Pour reprendre les mots de Gaston Bachelard dans &quot;La poétique de l'espace&quot; : &quot;Descendre à la cave, c'est rêver, c'est se perdre dans les lointains couloirs d'une étymologie incertaine, c'est chercher dans les mots des trésors introuvables. Monter et descendre dans les mots même, c'est la vie du poète&quot;. Le monde du théâtre.       <br />
              <br />
       Et il faut remercier Guillaume Dujardin de rendre sensible dans l'intimité d'un public (par nécessité fortement restreint), ces lieux de Transmutation de la Valeur que sont la cave et la représentation théâtrale.       <br />
              <br />
       C'est pourquoi la revue du spectacle aime le Festival de Caves.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Le Programme est joint. Il faut réserver tôt car s'invitant en d'authentiques caves ouvertes exclusivement pour lui, le festival offre un nombre de places restreintes.       <br />
              <br />
       Et si par accident un spectateur est empêché, il a la délicatesse de prévenir de son absence.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Festival de Caves</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19640057.jpg?v=1493294756" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 28 avril au 24 juin 2017.</span>       <br />
       Théâtre souterrain.       <br />
       38 spectacles, 92 communes.       <br />
       <b>Réservations</b>       <br />
       • par téléphone au 03 63 35 71 04,       <br />
       de 10 h à 19 h tous les jours,        <br />
       pas de réservation sur la messagerie.       <br />
       • au bureau du Festival,       <br />
       ouvert de 10 h à 18 h,        <br />
       Chapelle du Scènacle,       <br />
       6 rue de la vieille monnaie, Besançon.       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-de-Caves-inventivite-et-audace-pour-des-spectacles-o-combien-singuliers-et-etonnants_a1789.html" />
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   <title>Festival de Caves… De l'ombre à la lumière, la puissance onirique du spectacle</title>
   <updated>2016-04-25T12:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-de-Caves-De-l-ombre-a-la-lumiere-la-puissance-onirique-du-spectacle_a1584.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9363610-14983710.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-04-25T12:44:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Combien de fois avait-il auparavant hanté les bastions, galeries de mines et de contre mines des forteresses de Besançon, mais aussi les caves de simples maisons franc-comtoises ? Combien de fois en a-t-il ressenti la puissance onirique ? A-t-il frissonné dans ces lieux fermés, ouverts sur les ténèbres, que la moindre lueur anime d'ombres ? On ne sait.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9363610-14983710.jpg?v=1461485307" alt="Festival de Caves… De l'ombre à la lumière, la puissance onirique du spectacle" title="Festival de Caves… De l'ombre à la lumière, la puissance onirique du spectacle" />
     </div>
     <div>
      Ce que l'on sait, c'est que Guillaume Dujardin, homme de théâtre (c'était en 2005), est descendu à la cave d'un ami pour y jouer du théâtre. Depuis Guillaume Dujardin a créé un festival de théâtre singulier, léger, fragile et magnifique qui joue du mystère et de la rareté. Et dont la demande ne fait que croître au point de couvrir la France.       <br />
              <br />
       Les spectacles sont adaptés à la configuration des lieux et se dévoilent à la dernière minute. Une fois franchie une porte. Une fois descendus des escaliers. Les spectateurs sont peu nombreux, (la jauge est contrainte) mais tous partagent (happy few) le frisson de la poétique des lieux et du récit.       <br />
              <br />
       En partageant l'intimité si resserrée des murs, leurs imaginations et leurs résonances, en étant si proche des comédiens et leurs récits, le spectateur se découvre en effet riche d'émotion. C'est que, depuis la caverne, toute cave selon l'humeur du sol et des murs et des vies lentes qui les hantent, l'humeur du temps, l'humeur de l'entrant, toute cave est un lieu d'abri ou de crainte, un lieu de surprises de peurs et de rires. Un lieu qui engendre des fantasmagories, joyeuses ou effroyables, qui font se rejoindre la terre et le cosmos. Un lieu cérémoniel. Un lieu d'aventures en tout cas. Un lieu de légendes et de rumeurs à naître bien éloignées de celles ordonnancées qui règnent à la surface de la ville ou dans les élévations des maisons.       <br />
              <br />
       Un lieu de théâtre qui trouve son répertoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9363610-14983938.jpg?v=1461559343" alt="Festival de Caves… De l'ombre à la lumière, la puissance onirique du spectacle" title="Festival de Caves… De l'ombre à la lumière, la puissance onirique du spectacle" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 30 avril au 30 juin 2016.</span>       <br />
       <b>11e Festival de Caves.</b>       <br />
       Théâtre souterrain, 32 spectacles, 80 communes.       <br />
              <br />
       Réservations et renseignements : 03 63 35 71 04.       <br />
       Sur le site <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>       <br />
       À Besançon, au Bureau du Festival       <br />
       de 13 h 30 à 19 h, Chapelle du Scènacle, 6 rue de la Vieille Monnaie.       <br />
              <br />
       <b>Demandez le programme !</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/calendrier/" target="_blank">&gt;&gt; Calendrier de la onzième édition</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs</title>
   <updated>2012-06-15T11:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Jusqu-au-20-06-2012-7e-Festival-de-caves-Besancon-Doubs_a641.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4397710-6619919.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-06-14T10:58:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Né à Besançon, le Festival de caves, qui mine de rien essaime en suivant l’axe Rhin Rhône, tient le récit de sa clandestinité et la ligne de sa discrétion avec une efficacité paradoxale. Connu, reconnu et invisible.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4397710-6619919.jpg?v=1339750910" alt="Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs" title="Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs" />
     </div>
     <div>
      L’idée est simple de proposer aux bruits de la ville qui court en surface une rumeur artistique, une contre rumeur. Elle court de caves en caves sur des spectacles discrets et légers, à la qualité indéniable aux quelques heureux qui auront pu réserver et qui ne connaissent du lieu de la représentation que sa consistance. Une cave. Soubassements intimes et méconnus porteurs de la solidité, de la durée d’un abri ou d’un oubli.       <br />
              <br />
       À petite jauge grands effets. C’est toute une ville qui renouvèle sa mémoire et ses frissons.        <br />
              <br />
       Il ne faut pas oublier de se munir de vêtements chauds. Les caves, ça rafraichit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4397710-6619921.jpg?v=1339751062" alt="Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs" title="Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs" />
     </div>
     <div>
      <b>Festival de caves 7e édition.</b>       <br />
       Organisé par la Compagnie Mala Noche.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du mardi 8 mai au mercredi 20 juin 2012.</span>       <br />
       Réservation obligatoire : 01 81 83 25 04.       <br />
       21 spectacles et lectures dans 28 communes avec Besançon comme épicentre.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.compagniemalanoche.fr/clients/708/fichiers/download/FestivaldeCaves2012.pdf" target="_blank">&gt;&gt; Voir le programme complet</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.compagniemalanoche.fr/fr/page_5138.html" target="_blank">&gt;&gt; Site du festival</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Jusqu-au-20-06-2012-7e-Festival-de-caves-Besancon-Doubs_a641.html" />
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   <title>10/05 au 21/06/2011, Festival de Caves, entre Strasbourg et Lyon</title>
   <updated>2011-05-08T09:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/10-05-au-21-06-2011-Festival-de-Caves-entre-Strasbourg-et-Lyon_a93.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/2953887-4186204.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-05-07T23:53:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Original... Utiliser la cave comme unique unité de lieu ! Caves de particuliers ou caves d'institutions, faire que ces lieux souterrains deviennent, le temps d'un spectacle, un espace magique où le rêve a sa place... Voici le pari tenu depuis cinq ans par le Festival de Caves créé par la Compagnie Mala Noche (dirigée par Guillaume Dujardin).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2953887-4186204.jpg?v=1304805697" alt="10/05 au 21/06/2011, Festival de Caves, entre Strasbourg et Lyon" title="10/05 au 21/06/2011, Festival de Caves, entre Strasbourg et Lyon" />
     </div>
     <div>
      À l'origine, en 2005, une création atypique de la Cie, en collaboration avec le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon : monter &quot;Le Journal de Klemperer&quot; dans une cave bisontine afin de rappeler  les conditions de survie et la nécessité de se cacher pour un intellectuel comme Klemperer sous le régime fasciste. Le public répond présent et le spectacle est un véritable succès. La réussite de cette expérience donne alors l'idée à la Compagnie Mala Noche de démultiplier les lieux et les spectacles, le tout dans une période limitée. Le Festival de Caves était né. La première année, ce fut les caves bisontines, remplies d'histoire, qui furent investies. L'année suivante, le festival sortit des murs de Besançon pour aller dans les communes voisines, puis dans toute la Franche-Comté pour arriver aujourd'hui, grâce à la participation de communes extérieures au département à la réalisation d'un axe &quot;Rhin Rhône&quot;. C'est donc plus de vingt villes, de Strasbourg à Lyon en passant par Pouilley-les-Vignes, Montbéliard, Nancray, Winstein, Avanne, Montbozon, Schiltigheim, etc., qui vont accueillir 16 spectacles joués par 22 comédiens professionnels.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Notre Festival grandit. À chaque édition, il grandit, il évolue. Cette année, nous allons visiter 23 communes avec 15 spectacles pour plus de 70 représentations. Des spectacles seront créés, repris, invités.       <br />
              <br />
       La difficulté pour nous est bien de garder &quot;l’esprit&quot; du Festival. Nous ne &quot;programmons&quot; pas. Nous n’allons pas voir les spectacles avant qu’ils viennent. Nous faisons confiance. À des comédiens, des metteurs en scène, à nous également. Nous proposons d’essayer de faire des spectacles dans ces petits lieux souterrains que sont les caves. Souvent nous sommes heureux de la rencontre qui agit entre les comédiens, les spectateurs et la cave. Quelques fois nous sommes déçus. Telle cave était mal choisie, telle idée n’était pas la bonne. Car la seule chose importante est d’essayer, de prendre des risques. De faire en sorte que ce Festival évolue toujours, qu’il ne s’enferme pas dans des habitudes confortables, que nous soyons souvent à la limite du &quot;pas faisable&quot;, qu’il nous impose une vigilance. Que ce Festival nous oblige à rester vivant.       <br />
              <br />
       Car la gageure du Festival est que face à cette unité de lieu qu’est la cave, nous répondions par la multiplicité des propositions artistiques et esthétiques. Que nous repoussions à chaque fois les murs et les limites de la cave. L’artistique doit être plus important que le culturel. Que nous résistions à notre propre tentation de l’institutionnalisation. Que nous continuions à rêver sans anticiper ce que veut voir le public. Que nous continuions à penser que cette unicité du public n’existe pas mais que la multiplicité des spectateurs, si. Que nous n’ayons pas peur des textes complexes. Que ces caves puissent rester l’endroit où l’on peut continuer à rêver sans contrainte. Que ces caves restent finalement des lieux secrets et dangereux et que le Festival que nous y faisons soit toujours un lieu à part. Que notre petit festival ne devienne pas finalement trop grand.</span> Guillaume Dujardin
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Programme</b></div>
     <div>
      <b>Des créations...</b>       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Pas de panique, Daddy Musiques &amp; bruits</b>       <br />
       Une proposition musicale de et par Léopoldine Hummel.       <br />
       Léopoldine met en musique les auteurs du Festival, et les autres, qu’elle aime.       <br />
       Les 10 mai et 21 juin à Besançon,       <br />
       Le 20 mai à Vaire-le-petit,       <br />
       Le 22 mai à Pouilley-les-vignes,       <br />
       Le 29 mai à Deluz.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Le salut de Narcisse</b>       <br />
       D’après Ovide, Gide, Rousseau, Dante... Mise en scène de Raphaël Patout.       <br />
       Avec Pierre-François Doireau et Léopoldine Hummel.       <br />
       Et si Narcisse parvenait à basculer de l’autre côté du miroir, ne trouverait-il pas une forme de Salut, et n’y deviendrait il pas souverain comme Alice ?       <br />
       Les 25, 27 et 28 mai à Strasbourg,       <br />
       Le 26 mai à Colmar,       <br />
       Les 31 mai, 1er, 2 et 20 juin à Besançon,       <br />
       Le 3 juin à Bavans,       <br />
       Le 4 juin à Wangen,       <br />
       Le 5 juin à Winstein,       <br />
       Le 6 juin à Karlsruhe,       <br />
       Le 7 juin à Mulhouse (14h),       <br />
       Les 8 (14h), 9 (14h et 20h) et 10 juin à Pouilley-les-Vignes,       <br />
       Le 11 juin à Montbozon,       <br />
       Le 12 juin à Crouzet-Migette,       <br />
       Les 14, 15 et 16 juin à Lyon,       <br />
       Le 18 juin à Avanne,       <br />
       Le 17 juin à Baume-les-Dames.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Clara, Modèle</b>       <br />
       D’après José Carlos Somoza.        <br />
       Mise en scène de Guillaume Dujardin.       <br />
       Avec Pearl Manifold.       <br />
       Clara voulait devenir un chef d’œuvre. Elle voulait être peinte par un génie. Elle voulait devenir immortelle.       <br />
       Les 6, 7, 8 et 20 juin à Besançon.       <br />
              <br />
        <b>Des Reprises...</b>       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; La douzième bataille d’Isonzo</b>       <br />
       De Howard Barker.        <br />
       Mise en scène de Guillaume Dujardin.       <br />
       Avec Pearl Manifold et Christian Pageault.       <br />
       Devant nous, la nuit de noce, la douzième bataille d’Isonzo, une guerre donc. Une guerre du désir. Qui gagnera cette douzième et peut-être dernière bataille ?       <br />
       Les 12 et 13 à Besançon,       <br />
       Les 9 et 10 juin à Lons-le-Saunier,       <br />
       Le 13 juin à Lyon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Le cabaret des criminelles</b>       <br />
       Une proposition de et avec Pearl Manifold, Pierre-François Doireau, Maud Le Grevellec.       <br />
       En partant de la fascination qu’exerce sur nous les grandes criminelles, leur monstruosité, leur folie, leur fantasme, nous voulons inventer un spectacle sous forme d’enquête avec la volonté d’y introduire la légèreté du cabaret.       <br />
       Les 20 et 21 mai à Besançon,       <br />
       Le 22 mai à Courchaton.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Andy et moi</b>       <br />
       D’après &quot;Ma philosophie de A à B&quot; d’Andy Warhol.       <br />
       Adaptation et mise en scène de Josée Drevon.       <br />
       Avec Étienne Fague.       <br />
       La philosophie d’Andy Warhol n’est ni exemplaire ni destructrice. Elle est déroutante, dans le sens de quitter le chemin balisé, pour s’ébrouer les neurones un moment.       <br />
       Les 26, 27 et 28 mai à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Croisement</b>       <br />
       Écrit et mis en scène par Josée Drevon.       <br />
       Avec Pearl Manifold.       <br />
       Chacun à peur aujourd'hui et croit qu'il va s'en sortir tout seul quand il ne pense pas qu'il ne va pas s'en sortir du tout.       <br />
       Les 15 et 16 juin à Lons-le-Saunier,       <br />
       Le 17 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>Des spectacles invités...</b>       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; La douzième bataille d’Isonzo</b>       <br />
       De Howard Barker        <br />
       Mise en scène de et avec Alain Cesco-Resia et Camille Carraz.       <br />
       Le 14 mai à Besancon (suivi d'un débat).       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; L’hypothèse du vin</b>       <br />
       Écrit et mis en scène par Christian Pageault, Pierre-François Doireau et Léopoldine Hummel.       <br />
       Le 11 mai à Besançon,       <br />
       Le 8 juin à Lons-le-Saunier.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Un cœur sous une soutane</b>       <br />
       D’après Arthur Rimbaud.       <br />
       Une proposition de Nicolas Dufour.       <br />
       Aidé de Ghislain Montiel et Marie-Hélène Basset.       <br />
       Un texte de jeunesse d’Arthur Rimbaud qui raconte la vie farfelue d’un jeune séminariste découvrant à son corps défendant les effluves de l’amour.       <br />
       Le 20 mai à Saône,       <br />
       Le 27 mai à Bavans,       <br />
       Le 28 mai à Nancray,       <br />
       Les 3 et 4 juin à Besançon,       <br />
       Le 5 juin à Nans-sous-Sainte-Anne.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Pourquoi y a t-il…?</b>       <br />
       Une proposition de Claude Alexis.       <br />
       Ce qu’on sait d’elle ? Femme de ménage qui devient actrice, actrice qui balaye un théâtre à l’abandon, là non plus, il n’est pas nécessaire de connaître la réponse...       <br />
       Les 17, 18 et 19 mai à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Harlem Nocturne</b>       <br />
       D'après Georges Tabori.       <br />
       Mise en scène d’Agathe Alexis.       <br />
       C’est l’histoire, tragiquement banale, d’une femme banale, qui s’assure une bonne conscience en sacrifiant sur l’autel de la sainte terreur démagogique ce qui lui coûte le moins : son chien Paulo.       <br />
       Les 23, 24 et 25 mai à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Le dernier des Dériveurs</b>       <br />
       À travers l’œuvre complète de Guy Debord.       <br />
       Un projet de Jean-Michel Potiron.       <br />
       Enragé et sans merci, le dernier des dériveurs nous entraîne dans l'univers situationniste de Guy Debord. Une initiation percutante à la philosophie contemporaine et à la compréhension de notre société de consommation.       <br />
       Les 9, 10 et 11 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Novecento : pianiste</b>       <br />
       D’après Alessandro Baricco.       <br />
       Une proposition de Luc Schillinger.       <br />
       Fuir. Quitter l’Europe et l’absence d’avenir. Notre continent a connu un exode massif au 19e siècle. Vers les deux Amériques, Nord et Sud. Novecento le pianiste descendra les écouter chanter leur patrie perdue et puis jouera tout près d’eux certaines nuits de la traversée, pendant que dorment, là-haut en première classe, les Rupins crevés de leur bal &quot;chic&quot;.       <br />
       Le 14 juin à Morteau,       <br />
       Les 15 et 16 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Blanc</b>       <br />
       Trois courtes pièces de Tennessee Williams.       <br />
       Mise en scène de Rémi Barché.       <br />
       Ce qui est surprenant chez Willie c’est l’écart qu’il y a entre ce qu’elle représente, une toute jeune fille, mal habillée, sale… et ce qu’elle croit être ; dans sa tête, elle est une grande dame.       <br />
       Les 17, 18 et 19 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>Une carte blanche aux élèves de la Classe d’Art Dramatique du Conservatoire du Grand Besançon.</b>       <br />
       À l'initiative de Guillaume Dujardin et de la Compagnie Mala Noche, les étudiants de la classe d'art dramatique du CRR du Grand Besançon sont invités pour une Carte Blanche dans le cadre du Festival des Caves.       <br />
       Les 13 et 14 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       Renseignements et réservations : 03 81 83 25 04.       <br />
       <a class="link" href="http://www.compagniemalanoche.fr" target="_blank">www.compagniemalanoche.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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