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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-21T17:19:31+02:00</updated>
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   <title>"Big Mother" Big Brother revisité avec les réseaux sociaux en toile de fond</title>
   <updated>2026-08-24T10:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Big-Mother-Big-Brother-revisite-avec-les-reseaux-sociaux-en-toile-de-fond_a4644.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-08-24T10:14:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une belle intrigue aux relents politico-journalistiques, l'autrice et metteuse en scène Mélody Mourey dénonce, dans cette création rendant hommage au personnage Big Brother de George Orwell, l'extrémisme politique dans son usage pervers et manipulateur des réseaux sociaux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97792252-68070316.jpg?v=1787559523" alt=""Big Mother" Big Brother revisité avec les réseaux sociaux en toile de fond" title=""Big Mother" Big Brother revisité avec les réseaux sociaux en toile de fond" />
     </div>
     <div>
      Cela ressemble à un film à suspense. &quot;Big Mother&quot; est présenté d'ailleurs comme un thriller politico-journalistique. Ses atours sont cinématographiques avec son script de fin, ses personnages présentés comme dans une série et leurs noms inscrits à tour de rôle, en début comme en fin de représentation, sur un bandeau lumineux en fond de scène. La trame l'est tout autant avec sa découpe scénique et son rythme. Ici l'action gouverne avec ses rebondissements et ses plongées dans le passé pour remonter le cours du temps afin d'apporter un éclairage aux événements. La première scène relève presque du théâtre de l'absurde, car elle intervient réellement aux trois quarts de la pièce. L'échelle temporelle est bousculée pour situer le spectateur au cœur même de l'intrigue.       <br />
              <br />
       La trame est composée d'une multitude de scénettes qui rythment la pièce. Les actions s'enchaînent en cascade et déroulent une enquête journalistique à suspense sur fond politique, dans laquelle les réseaux sociaux, le populisme et la désinformation sont au cœur. Différentes ruptures scandent le rythme de la pièce, comme dans deux scènes où des pas de danse sont effectués, et quand Marine Llado incarne, en chantant, une pop star. C'est surtout une plongée au cœur du monde de la presse avec une rédaction de journalistes, une reporter sur le terrain et une voiture avec deux enquêteurs sur une route qui défile en arrière-fond comme dans un film des années soixante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97792252-68070320.jpg?v=1787559549" alt=""Big Mother" Big Brother revisité avec les réseaux sociaux en toile de fond" title=""Big Mother" Big Brother revisité avec les réseaux sociaux en toile de fond" />
     </div>
     <div>
      Des téléphones portables sonnent souvent, on assiste à une réunion en vidéoprojecteur, les ordinateurs portables sont utilisés. Tout s'inscrit dans notre modernité. La trame puise sa source dans les excès et égarements de l'information véhiculée par les réseaux sociaux et utilisés sciemment par un parti politique extrémiste appelé &quot;Démocratie radicale&quot;, qui est tout sauf pour la démocratie et la transparence comme ce qu'il prône. A-t-on déjà vu un parti extrémiste adepte de la démocratie ? L'autrice et metteuse en scène Mélody Mourey montre que, comme les OVNI, le peuple, que ce parti prétend incarner, ainsi que les journalistes et opposants politiques, sont des &quot;Objets Vénéneux Non Imaginables&quot; pour lui.       <br />
              <br />
       Les comédiens ont un jeu de qualité évident, par essence marqué, et ne demandant pas, afin de coller à un thriller psychologique, de grande subtilité émotionnelle, les événements s'enchaînant en cascade. Toutefois, est exigé une grande rapidité d'exécution dans les gestes, avec une maîtrise des ruptures de jeu que les comédiens assurent en jouant aussi parfois plusieurs personnages.       <br />
              <br />
       La fin n'est pas celle d'une fable d'enfant. Elle est en effet ancrée dans une réalité qui existe déjà et pourrait advenir rapidement, dans une échelle beaucoup plus grande et dangereuse, si chacun d'entre nous ne prend pas garde. Mélody Mourey pointe les dangers de l'extrémisme politique et de la manipulation de l'information et des réseaux sociaux. Un petit bonheur artistique à savourer aujourd'hui et à bien retenir pour les prochaines élections présidentielles. Elle nous aura bien prévenus !       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Big Mother"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97792252-68070326.jpg?v=1787559630" alt=""Big Mother" Big Brother revisité avec les réseaux sociaux en toile de fond" title=""Big Mother" Big Brother revisité avec les réseaux sociaux en toile de fond" />
     </div>
     <div>
      Texte : Mélody Mourey (Les Crapauds Fous) (La Course des Géants).       <br />
       Mise en scène : Mélody Mourey.       <br />
       Avec (en alternance) : Étienne Beydon, Ariane Brousse, Anne Buffet, Benoît Cauden, Éric Chantelauze, Solène Cornu, Anatole de Bodinat, Axel Huet, Jordi Le Bolloc'h, Marine Llado, David Marchal, Karina Marimon, Loris Mercatelli, Laurence Oltuski, François Pouron, Milena Sansonetti, Maud Saint-Jean, Marie-Laurence Tartas, Alexandre Texier,  Enora Texier.       <br />
       Scénographie : Olivier Prost.       <br />
       Lumières : Arthur Gauvin.       <br />
       Costumes : Bérengère Roland.       <br />
       Musique : Simon Meuret.       <br />
       Vidéos : Édouard Granero, Laure Cohen et Emmanuelle Buchet, assistés de Clémentine Kosh.       <br />
       Une production Théâtre des Béliers Parisiens.       <br />
       Durée : 1 h 40.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97792252-68070347.jpg?v=1787559747" alt=""Big Mother" Big Brother revisité avec les réseaux sociaux en toile de fond" title=""Big Mother" Big Brother revisité avec les réseaux sociaux en toile de fond" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 1ᵉʳ novembre 2026.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h dimanche à 17 h.       <br />
       À partir du 1ᵉʳ septembre, lundi, mardi, mercredi, dimanche à 19 h, samedi à 17 h.       <br />
       Théâtre des Béliers Parisiens, 14 bis, rue Sainte Isaure Paris 18ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 42 62 35 00.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.theatredesbeliersparisiens.com/event/652639-big-mother" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredesbeliersparisiens.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesbeliersparisiens.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Big-Mother-Big-Brother-revisite-avec-les-reseaux-sociaux-en-toile-de-fond_a4644.html" />
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   <title>"La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes</title>
   <updated>2018-01-07T16:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-main-de-Leila-La-passion-amoureuse-comme-une-ultime-rebellion-face-a-tous-les-despotismes_a1955.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17867134-22224191.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-10-26T10:16:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Haram Cinéma, salle clandestine, refuge des étreintes langoureuses sur grand écran où Leïla, bravant les interdits, trouvera l'amour et embrassera la vie aventureuse de Samir. Aïda Asgharzadeh, dont nous avions découvert et apprécié la plume vive et efficace avec "Les Vibrants", est de retour avec "La main de Leïla" (en coécriture avec Kamel Isker), vrai succès au festival Off d'Avignon qui ne se dément pas à Paris depuis fin septembre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17867134-22224191.jpg?v=1509006014" alt=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" title=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" />
     </div>
     <div>
      Sidi Fares 1987, au fond d'un garage, dans une clandestinité cinéphile, Samir dévoile les plus beaux baisers du 7e art sur une &quot;toile&quot; à l'expression populaire circonstanciée. Ainsi l'Haram Cinéma est né, édifié sur un héritage paternel de pellicules mythiques faisant la fronde à la censure gouvernementale. Bien qu'interdit aux femmes, la douce mais effrontée Leïla s'immisce dans ce lieu exempt de légalité et finira par concrétiser avec le jeune projectionniste les rapprochements filmiques suggérés sur l'écran. Avec, en arrière-plan, l'historique actualité des mouvements de révolte survenus notamment à Alger à l'automne 88, se tisse entre les amants une liaison enthousiaste, impétueuse, mais aussi tendre et parfois contrariée.       <br />
              <br />
       Le tableau dépeint par Aïda Asgharzadeh et Kamel Isker a des teintes douces acides et leur récit balance avec virtuosité entre une fable amoureuse, joliment abordée et bien écrite, prenant les aspects passionnés, parfois fougueux, parfois plus sensuels propre aux contes populaires perses, et une chronique documentée sur l'Algérie de la fin des années quatre-vingt apportant parfois une violence insidieuse dans les relations entre les protagonistes, certains alimentées d'une connaissance historique d'actions à l'inéluctable fin dramatique…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17867134-22224240.jpg?v=1509006050" alt=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" title=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" />
     </div>
     <div>
      La pièce rayonne avec une étonnante aisance à la fois sur ces événements gravés dans l'Histoire algérienne (d'octobre 1988) et sur des instants marqués par l'intime, l'émotion ou l'expression des sentiments… tout en créant un canevas finement tramé par des ambiances colorées &quot;ocre et havane&quot; façon &quot;Cinéma Paradiso&quot;, sous la bienveillance cinématographique d'un &quot;Casablanca&quot;* rêvé pour ses baisers &quot;illégaux&quot;… censurés par un rigorisme d’État.       <br />
              <br />
       Dans chacun des rôles endossés, Aïda Asgharzadeh, Kamel Isker, Azize Kabouche font montre d'une réelle justesse de jeu, nous donnant à voir - tant par les changements de voix ou à travers les costumes ou &quot;déguisements&quot; revêtus - des personnages truculents, audacieux, à la joyeuseté juvénile, charmeurs, sensuels ou autoritaires, menaçants, désespérés.       <br />
              <br />
       La réussite de cette proposition théâtrale résulte à la fois de la consistance des propos tenus, qu'ils soient légers, sérieux ou inquiétants, et de la fluidité des répliques au verbe affûté et aux quelques effets humoristiques piquants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17867134-22224252.jpg?v=1509006079" alt=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" title=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" />
     </div>
     <div>
      Régis Vallée, grâce à sa mise en scène rythmée, toute en précision et souplesse, fait s'enchaîner sans temps morts les différents lieux et les multiples situations, aidé en cela par un décor mobile, se métamorphosant sans cesse, généré par un dispositif - bourré d'astuces - fait de modules (cagettes en plastique) et d'accessoires (rideaux, tringles, bidons, etc.) qui ne peut trouver d'équivalence que dans l'ingéniosité d'un transformiste.       <br />
              <br />
       L'ensemble est virtuose dans tous ses compartiments, de la passion épique des deux amants face aux obstacles distillés par le père de la belle (colonel, représentation intransigeante du pouvoir) au final à l'issue sans espoir (mais n'est-ce pas là, depuis longtemps, et malheureusement, la permanence du trauma algérien), en passant par les séquences burlesques, voire hilarantes, militantes, &quot;shéhérazadienne&quot; ou encore familiale façon comédie italienne.       <br />
              <br />
       Une auteure comédienne à l'avenir très prometteur, des comédiens à la vitalité talentueuse pour une aventure mêlant avec intelligence mélodie langoureuse et composition militante sur un pays qu'on aimerait voir un jour se relever de ses blessures et souffler un nouveau vent de liberté à destination de son peuple.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*&quot;Casablanca&quot;, film de Michael Curtiz (1942) avec Ingrid Bergman et Humphrey Bogart.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La main de Leïla"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17867134-22224264.jpg?v=1509006119" alt=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" title=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aïda Asgharzadeh et Kamel Isker.       <br />
       Mise en scène : Régis Vallée.       <br />
       Avec : Aïda Asgharzadeh, Kamel Isker, Azize Kabouche.       <br />
       Scénographie : Philippe Jasko.       <br />
       Musique : Manuel Peskine.       <br />
       Création lumière : Aleth Depeyre.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       Du 23 septembre au 12 novembre 2017.       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Du 15 novembre au 31 décembre 2017.       <br />
       Du mercredi au samedi à 21 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche le 19 novembre.       <br />
       Théâtre des Béliers Parisiens, Paris 18e, 01 42 62 35 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredesbeliersparisiens.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesbeliersparisiens.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17867134-22224294.jpg?v=1509006244" alt=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" title=""La main de Leïla"… La passion amoureuse comme une ultime rébellion face à tous les despotismes" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">20 janvier 2018 :</span> Villeneuve-Saint-Georges (94).       <br />
       <span class="fluo_jaune">23 janvier 2018 :</span> Mont-de-Marsan (40).       <br />
       <span class="fluo_jaune">25 janvier 2018 :</span> Montaigu (85).       <br />
       <span class="fluo_jaune">31 janvier 2018 :</span> Margny-lès-Compiègne (60).       <br />
       <span class="fluo_jaune">7 février 2018 :</span> La Rochefoucault (16).       <br />
       9 février 2018 : Villeparisis (77).       <br />
       14 février 2018 : Tourlaville (50).       <br />
       15 février 2018 : Granville (50).       <br />
       16 février 2018 : Vitré (35).       <br />
       22 février 2018 : Le Locle (CH).       <br />
       1er mars 2018 : Sion ( CH).       <br />
       2 mars 2018 : Sion (CH).       <br />
       2 mars 2018 : Yverdon (CH).       <br />
       Du 8 au 11 mars 2018 : Dubaï.       <br />
       16 mars 2018 : Sainte-Geneviève-des-Bois (91).       <br />
       27 mars 2018 : Saint-Raphael (83).       <br />
       31 mars 2018 : Lezignan-Corbières (11).       <br />
       14 avril 2018 : Val Bréon (77).       <br />
       Du 16 au 21 avril 2018 : Corse.       <br />
       27 avril 2018 : Saint-Priest-en-Jarez (42).       <br />
       28 avril 2018 : Saint-Genest-Lerpt (42).       <br />
       25 mai 2018 : Conflans-Sainte-Honorine (78).       <br />
       31 juillet 2018 : Sarlat-la-Canéda (24).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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