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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-17T11:54:23+02:00</updated>
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   <title>"Le Masque d'Or", Grand Prix "Théâtre" de la FNCTA… XVIIe édition !</title>
   <updated>2024-02-02T08:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Masque-d-Or--Grand-Prix-Theatre-de-la-FNCTA-XVIIe-edition-_a3808.html</id>
   <category term="Coulisses &amp; Cie" />
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   <published>2024-02-01T20:32:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Organisé depuis 1982 par la FNCTA (Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre Amateur et d'Animation), l'événement "le Masque d'Or" est une distinction attribuée au meilleur spectacle de théâtre amateur, la plus haute ! Organisé uniquement tous les quatre ans, il s'agit d'un concours national étalé sur plus d'une année et sur toute la France métropolitaine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78131060-56736500.jpg?v=1706817640" alt=""Le Masque d'Or", Grand Prix "Théâtre" de la FNCTA… XVIIe édition !" title=""Le Masque d'Or", Grand Prix "Théâtre" de la FNCTA… XVIIe édition !" />
     </div>
     <div>
      Cette initiative valorise le théâtre amateur dans ce qu'il a de plus représentatif et vise à mettre en exergue les valeurs essentielles défendues par la Fédération.       <br />
              <br />
       En aval de la grande finale qui aura lieu au Théâtre Casino Grand Cercle d'Aix-les-bains les 29 et 30 novembre 2024, les troupes amateures ont dû postuler auprès de la Fédération en transmettant un dossier aux Unions de chaque région (chacune d'entre elles ayant la possibilité de sélectionner entre un et trois de leurs meilleurs spectacles).       <br />
              <br />
       C'est en effet la belle ville d'Aix-les-Bains qui accueille tous les quatre ans cette grande finale, et ce, depuis 1999. Organisée conjointement par la FNCTA et l'Association Charles Dullin, la manifestation est soutenue par le Conseil général de Savoie, la ville et la Région Rhône-Alpes       <br />
              <br />
       Au printemps 2024, les spectacles retenus concourront lors &quot;d'inter-régionales&quot; devant un jury national itinérant, composé de représentantes et représentants de la FNCTA (chaque troupe se doit de contacter son Union régionale pour connaître avec précision la date limite d'inscription).        <br />
       Mais diantre ! Qui compose donc ce jury averti ? Des professionnels, bien sûr, dont un auteur cette année qui fait partie de la sélection Île-de-France.       <br />
              <br />
       Seuls trois spectacles seront retenus pour la Grande finale d'Aix-les-Bains. À cette occasion, le spectacle finaliste se verra décerner le Trophée du Masque d'Or et, parallèlement, de jeunes lycéens et lycéennes et des étudiants, étudiantes décerneront le Prix du Jury Jeunes à leur spectacle favori.        <br />
              <br />
       Bien entendu, ne participe pas qui veut… Certaines conditions doivent être réunies pour espérer décrocher le gros lot. Par exemple, être membre de la Fédération, être exclusivement des praticiens amateurs et réunir au moins cinq personnes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78131060-56736515.jpg?v=1706817830" alt=""Le Masque d'Or", Grand Prix "Théâtre" de la FNCTA… XVIIe édition !" title=""Le Masque d'Or", Grand Prix "Théâtre" de la FNCTA… XVIIe édition !" />
     </div>
     <div>
      Mais qu'en est-il de la pièce représentée en elle-même ? Toute pièce non aboutie ne sera bien entendu pas retenue, cela va de soi… Ceci se réfère à la fois à des considérations scénographiques, au travail des lumières, sans oublier nécessairement le jeu des comédiens et comédiennes et la mise en scène. Pour ce qui est de la durée : 90 minutes maximum.       <br />
              <br />
       En Île-de-France, 28 troupes ont été candidates. Six ont été sélectionnées pour participer à la finale régionale qui se déroulera à MASSY. Trois spectacles y seront alors sélectionnés par un jury de professionnels, comme signalé plus haut, afin de participer à la sélection &quot;inter-régionale&quot;. Ce jury sera présidé par Michel Azama (écrivain et dramaturge). Édith Calvez (Directrice de l'ADEC-Maison du théâtre amateur de Rennes), Xavier Gruel (Directeur technique de l'EDT 91-École départementale de théâtre de l'Essonne), ainsi que Joachim Bourdin (Licencié FNCTA, membre de la Cie de la Châtaigneraie de Linas) seront à ses côtés.       <br />
              <br />
       <b>Alors, oyez, oyez ! Venez assister au XVIIe &quot;Coup de théâtre de Massy&quot; dans l'Essonne, Finale régionale Île-de-France.</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 11 février 2024.</span>       <br />
       Auditorium de l'Opéra de Massy (91).       <br />
              <br />
       <b>FNCTA</b>        <br />
       Siège fédéral : 12 rue de la Chaussée d'Antin, Paris 9e.       <br />
       Tél : 01 45 23 36 46.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@fncta.fr')" >contact@fncta.fr</a>       <br />
              <br />
       Les six pièces en lice sont les suivantes :       <br />
              <br />
       <b>Mercredi 7 février à 20 h 30</b> - Compagnie Chaos léger Paris (75).       <br />
       &quot;Plus on avance&quot; - Comédie burlesque - Création - Durée 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>Jeudi 8 février à 20 h 30</b> - Compagnie Théâtre sur cour - Rueil-Malmaison (92).       <br />
       &quot;Juste la fin du monde&quot; de Jean-Luc Lagarce - Durée 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>Vendredi 9 février à 20 h 30</b> - Compagnie La Trappe - Orsay (91).       <br />
       &quot;Edmond&quot; d'Alexis Michalik - Durée 2 h.       <br />
              <br />
       <b>Samedi 10 février à 15 h</b> - Compagnie Les Théâtronautes - Pris (75).       <br />
       &quot;Le Jour où j'ai ramassé la lune dans l'eau&quot; de Véronique Chekroun - Durée 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Samedi 10 février à 20 h 30</b> - Compagnie La Mansonnière - Maison-Laffitte (78).       <br />
       &quot;Chat en poche&quot; de Georges Feydeau - Durée 1 h 40.       <br />
              <br />
       <b>Dimanche 11 février à 15 h</b> - Compagnie L'Estampille (75).       <br />
       &quot;La Cerisaie&quot; d'Anton Tchekhov - Durée 1 h 30.       <br />
              <br />
       Alors, avis aux amateurs et amatrices de théâtre ! Que vous fréquentiez assidûment les théâtres, confortablement installés dans un fauteuil ou que vous fouliez régulièrement les planches pour vous dépasser, vous découvrir et prendre du plaisir, ou les deux ! Courez, courez à Massy dans l'Essonne la semaine prochaine ou, si le cœur vous en dit, à Aix-les-Bains en novembre prochain.       <br />
       Et n'oubliez pas : <span style="font-style:italic">&quot;le théâtre, c'est une manière d'appréhender le monde pour y apprendre à vivre&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"</title>
   <updated>2023-03-29T17:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Explosion-La-deflagration-du-popping-au-temps-de-Revolution_a3544.html</id>
   <category term="Danse" />
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   <published>2023-03-30T07:21:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La fort bien nommée Compagnie "Rêvolution" d'Anthony Egéa a choisi pour son tout nouveau spectacle d'explorer les arcanes du popping, cette danse "spectaculaire" où les mouvements incessants des contractions des muscles des danseurs battent littéralement au rythme des musiques qui les déclenchent. Que l'Auditorium du prestigieux Opéra National de Bordeaux accueille cette création vaut adoubement : le Hip-hop, intégré fort "naturellement" dans la programmation de l'ONB, trouve là ses lettres de noblesse dans une reconnaissance d'ouverture aux cultures citoyennes contemporaines.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011616.jpg?v=1680105137" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      Si, au centre du &quot;Cercle de craie caucasien&quot;, Bertolt Brecht plaçait un enfant, enjeu d'une &quot;dispute&quot; pour son appropriation entre une mère naturelle et une nourricière, Anthony Egea remet en jeu le Cercle, propre à la tradition des &quot;battles&quot; du hip-hop, afin d'explorer les origines de ce mouvement riche des diversités qui le nourrissent. Le Cercle, c'est là en effet où se joue et rejoue une étrange cérémonie dansée : chaque participant à son tour va se détacher de la ligne courbe pour livrer en son centre une interprétation à nulle autre pareille, rivalisant avec celle de ses complices attentifs.       <br />
              <br />
       Faire corps avec le groupe tout en s'en détachant… Mobiliser l'attention de l'autre, ce semblable différent, afin d'offrir un précipité de soi dans des figures singulières balayant toute la gamme des émotions sensibles. Ainsi, les corps des danseurs de popping, s'affranchissant tour à tour du cercle pour en occuper le point central, battent-ils fabuleusement. Branchés sur les beats organiques de DJ Mofak, point d'incandescence du dispositif, ils explosent littéralement. Prenant appui sur ses musiques qui les traversent, se désarticulant à l'envi, hésitant ou fulgurant, se figeant à l'arrêt ou se disloquant sous l'effet des salves musicales les atteignant en plein vol, ils se donnent à voir dans des figures investies qui disent d'eux ce qu'ils ignorent souvent d'elles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011617.jpg?v=1680105165" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      Sorte d'ethno-psychanalyse corporelle où le corps transcendé délivre des secrets lovés au creux d'une histoire collective vécue de manière singulière, le popping réunit dans le même espace-temps une diversité d'âges, de sexes et de couleurs. Ainsi, enrichie des différences qui la composent, cette palette générationnelle et culturelle balaye les strates successives du hip-hop, faisant voler en éclats toute tentative de l'assujettir à une histoire fossilisée, à une forme gravée dans le marbre, pour donner à voir la complexité de cet art vivant s'il en est.       <br />
              <br />
       De cette ouverture sur tous les possibles, ainsi parle le créateur du projet : <span style="font-style:italic">&quot;C'est la lenteur d'un slow motion proche du Buto dans un pop minimaliste guidé par un Tayeb Benamara pionnier du mouvement hip-hop. C'est un pop lourd et revendicatif d'un Aziz Ben Hemdane adepte des Battles qui ne fait pas oublier que c'est une danse de confrontation et d'impact visuel. C'est une danse théâtrale d'Iliass Mjouti, surprenant, qui pop ses mots&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011639.jpg?v=1680105201" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      À la recherche du temps perdu du hip-hop, s'inscrivant délibérément dans une créativité radicale aux antipodes des attendus communs, Anthony Egea et ses interprètes nous invitent à partager les sensations et transes qui ne cessent de les traverser. Cette immersion dans un mixte savamment concocté - alliant les flashs visuels des poppeurs aux impacts sonores délivrés en live par le Prince marseillais du G-Funk - a pour effet jusqu'aux signatures finales de nous transporter magnétiquement au centre du Cercle… pour n'être plus simples observants mais parties prenantes de cette célébration des &quot;sens&quot; éminemment explosive.        <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 17 mars 2023 à l'Auditorium de Bordeaux (ONB).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Explosion"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011680.jpg?v=1680105235" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      Directeur artistique et chorégraphie : Anthony Egéa.       <br />
       Création musicale : Mofak El Jouini dit &quot;DJ Mofak&quot;.       <br />
       Avec : Marie Maleine, Hamza Biyaye, Juliette Lefauconnier, Jimmy Duriès, Tayeb Benamara, Aziz Ben Hemdane, Iliass Mjouti, Dimitri Vandal.       <br />
       Scénographie : Florent Blanchon.       <br />
       Regard extérieur : Fred Hocké.       <br />
       Lumières : José Victorien.       <br />
       Environnement sonore : Eddy Da Costa.       <br />
       Décors fabriqués par les Ateliers de l'Opéra National de Bordeaux.       <br />
       Par la Compagnie Rêvolution.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Première de création le 10 janvier 2023 au Théâtre Auditorium de Poitiers (86).       <br />
       A été représenté du 14 au 17 mars 2023 à l'Auditorium de Bordeaux (ONB).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011701.jpg?v=1680105263" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>        <br />
       <span class="fluo_jaune">16 mai 2023 :</span> Théâtre Jean Gagnant, Limoges (87).       <br />
       septembre 2023 : Festival Cadences, Théâtre Olympia, Arcachon (33).       <br />
       septembre 2023 : Festival Le Temps d'Aimer la Danse, Biarritz (64).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>13e édition du festival L'Esprit du Piano</title>
   <updated>2022-11-02T14:41:00+01:00</updated>
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   <category term="Festivals" />
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   <published>2022-11-02T10:09:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 9 novembre au 6 décembre 2022, le festival de piano dédié aux plus grands interprètes mais aussi à la découverte de jeunes talents invite une quinzaine d'artistes pour un rendez-vous incontournable à Bordeaux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68460808-48159071.jpg?v=1667381484" alt="13e édition du festival L'Esprit du Piano" title="13e édition du festival L'Esprit du Piano" />
     </div>
     <div>
      Un messie du clavier, Grigory Sokolov, pianiste né à Saint-Petersbourg, est l'un des invités les plus attendus de cette 13e édition. Qui mieux que lui pour incarner justement cet Esprit du Piano que veut faire vivre le rendez-vous des amoureux du clavier ? Ce sera la 19 novembre à l'Auditorium de Bordeaux pour un programme de récital très médité comme toujours consacré aux Suites et Pièces pour clavecin de Purcell, les Variations héroïques opus 35 de Beethoven et au dernier Brahms, celui de 3 Intermezzi opus 117.       <br />
              <br />
       Le 25 novembre, c'est le merveilleux poète norvégien du piano, Leif Ove Andsnes, qui jouera à l'Auditorium avec une belle intention - celle de faire dialoguer la Sonate 1.X.1905 de Janacek, Dvoràk (et ses rares &quot;Impressions poétiques&quot; opus 85) et la Sonate 31 opus 110 de Beethoven pour ses débuts au festival.       <br />
              <br />
       Si Lukas Geniusas a dû reporter à l'année 2023 sa venue à Bordeaux, les mélomanes auront le bonheur d'applaudir Lucas Debargue, révélé en 2015 au Concours Tchaïkovski. Il donnera la Sonate en la mineur H. 310 de Mozart, trois superbes pièces majeures de Chopin et le rare Concerto pour piano seul opus 39 (n8) de Alkan, cet autre beau représentant du piano romantique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68460808-48161991.jpg?v=1667397455" alt="13e édition du festival L'Esprit du Piano" title="13e édition du festival L'Esprit du Piano" />
     </div>
     <div>
      La jeunesse déjà acclamée sera bien représentée évidemment dans divers lieux bordelais outre l'Auditorium (Église Notre-Dame, Théâtre Femina, Université Bordeaux-Montaigne, entre autres). Le 9 novembre, le jeune pianiste sibérien Roman Borisov aura ainsi l'honneur d'ouvrir le festival. Lui succéderont d'autres jeunes instrumentistes prometteurs tels Irina Lankova (28/11), Nour Ayadi (Prix Cortot à seulement vingt ans, pour un concert le 29/11), mais encore le jeune artiste originaire de Sicile Giuseppe Guarrera qui a choisi Scarlatti, Beethoven, Chopin et Liszt pour se faire connaître des Français, le 13 novembre. Entre nombreux autres artistes à ne pas rater, on ira écouter Kotaro Fukuma (le 6/12), dix ans après ses débuts au festival. Le jeune virtuose offrira Chopin, Scriabine et créera mondialement trois pièces de Jacques Cerf, compositeur suisse disparu en 2019.        <br />
              <br />
       Mais il ne faudrait pas oublier la grande place laissée aux génies du jazz. Là encore stars et jeunes pousses déjà bien applaudies se produiront dans la capitale aquitaine. Outre le Mozart du jazz, Chucho Valdès (le 27/11), le public bordelais (ou venu d'ailleurs) découvrira Antonio Faraò Trio (et son fameux leader salué par Herbie Hancock le 12/11) et Joey Alexander Trio (le 14/11), du nom de ce jeune pianiste indonésien déjà remarqué sur la scène jazz. Une 13e édition de L'Esprit du Piano qui s'annonce donc vraiment explosive.       <br />
              <br />
       <b>Festival L'Esprit du Piano</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 novembre au 6 décembre 2022.</span>       <br />
       Les concerts se déroule dans différents lieux : Auditorium, Théâtre Fémina, Salle Point du Jour, Salle des Fêtes du Grand Parc, Église Notre-Dame, tous à Bordeaux ; Science Po Bordeaux et Université Bordeaux Montaigne à Pessac, Le Rocher de Palmer à Cenon.       <br />
       <b>Programme complet :</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.espritdupiano.fr/" target="_blank">&gt;&gt; espritdupiano.fr</a>       <br />
              <br />
       Billets :       <br />
       Tél. : 05 56 00 85 95.       <br />
       <a class="link" href="https://www.opera-bordeaux.com/" target="_blank">&gt;&gt; opera-bordeaux.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>George Enescu Festival, le rendez-vous de la planète musicale</title>
   <updated>2019-09-23T08:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/George-Enescu-Festival-le-rendez-vous-de-la-planete-musicale_a2549.html</id>
   <category term="Festivals" />
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   <published>2019-09-23T07:04:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour sa 24e édition, titrée "The World in Harmony", le Festival George Enescu a encore une fois donné rendez-vous aux meilleurs artistes et orchestres de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37516911-33098844.jpg?v=1569136961" alt="George Enescu Festival, le rendez-vous de la planète musicale" title="George Enescu Festival, le rendez-vous de la planète musicale" />
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     <div>
      Le Festival George Enescu invite tous les musiciens qui comptent - artistes et orchestres internationaux - tous les deux ans. Sa mission ? Faire connaître les œuvres du compositeur George Enescu (il fut longtemps appelé en France George Enesco, cette France où il a étudié, vécu et repose pour l'éternité). Autre mission d'importance : inviter les meilleures phalanges et musiciens du monde tout en donnant une grande visibilité aux compositeurs des XXe et XXIe siècles.       <br />
              <br />
       Du baroque au contemporain, le spectre des répertoires est large en termes de programmation des concerts. Notons aussi qu'un Forum international des Compositeurs est organisé pour la seconde fois depuis la création du festival (du 6 au 21 septembre) - un forum dirigé par Dan Dediu où se sont exprimés entre autres Eric Montalbetti, Krysztof Penderecki, Philippe Manoury ou encore Xiagang Ye (par ailleurs joués et dirigeant).       <br />
              <br />
       Durant vingt-trois jours dès la fin du mois d'août, quatre-vingt-quatre concerts (à raison de deux à cinq par jour), deux mille cinq cents musiciens étrangers, mille artistes roumains ont donné plus de trois cents œuvres de cent quarante neuf compositeurs à Bucarest et dans d'autres grandes villes de Roumanie (Bacau, Cluj, Sibiu…) sans oublier quelques capitales étrangères pour un festival hors les murs (Florence, Berlin, Toronto, Montréal, etc.). Tous portant haut le bonheur et le rayonnement de la musique.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37516911-33098856.jpg?v=1569137146" alt="George Enescu Festival, le rendez-vous de la planète musicale" title="George Enescu Festival, le rendez-vous de la planète musicale" />
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     <div>
      Une belle et ambitieuse manifestation, dont Zubin Mehta est le président d'honneur et Vladimir Jurowski le directeur artistique, qui permet au mélomane de varier son point de vue et ses perspectives habituelles sur le monde musical. Outre les copieux concerts de plus de deux heures parfois dédiés à des formations de dimension variée (&quot;Great Orchestras of the world&quot;, &quot;Recitals and Chamber Music&quot;, &quot;Music of the XXI Century&quot;), de nombreux opéras en version non scénique ont été donnés en journée et dans le cadre des &quot;Midnight Concerts&quot;.       <br />
              <br />
       L'occasion rêvée d'entendre (entre nombreux autres artistes) Diana Damrau, Xavier de Maistre, Joyce di Donato, Sir Bryn Terfel, Denis Matsuev, Torsten Kerl ou encore Kristine Opolais, Nelson Freire, David Grimal et Elisabeth Leonskaja ; certains accompagnés par les orchestres les plus prestigieux. Ouvert en fanfare avec le Berliner Philharmoniker dirigé par Kirill Petrenko, le festival ne s'est-il pas achevé avec le Royal Concertgebouw Orchestra dirigé le 21 septembre par Mariss Jansons et le 22 par Tugan Sokhiev ?       <br />
              <br />
       Entre-temps auront été admirés (entre autres) Le London Symphony Orchestra, l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l'Orchestre national de France - sans oublier la découverte d'orchestres nationaux tels que le Romanian Youth Orchestra, le Sibiu Philharmonic Orchestra - ou le Radio Romania National Orchestra dirigé par l'excellent Paul Daniel dans &quot;Peter Grimes&quot; de Britten. Parmi les nombreux opéras programmés donc, la &quot;Léonore&quot; de Beethoven par le Freiburger Barockorchester sous la baguette de René Jacobs et &quot;La Femme sans ombre&quot; de R. Strauss par le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin (dirigé par Vladimir Jurowski).       <br />
              <br />
       Moments forts à retenir de l'avant-dernier week-end de la manifestation : la stratosphérique interprétation du Concerto pour piano opus 16 d'Edvard Grieg par le pianiste norvégien Leif Ove Andsnes dialoguant avec l'Oslo Philharmonic Orchestra mené par son directeur musical au bras d'acier Vasily Petrenko ; le prodigieux récital consacré à Enescu et Feinberg par le pianiste canadien Marc-André Hamelin mais aussi le programme de musique contemporaine offrant l'&quot;Elegia minacciosa&quot; du compositeur Dan Dediu et le Concerto pour piano, &quot;Island Nation Free&quot;, du brillant Francesco Tristano par le Sibiu Philharmonic Orchestra séduisant de plasticité et d'engagement sous la baguette de Cristian Lupes à la radio nationale.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37516911-33098970.jpg?v=1569137610" alt="George Enescu Festival, le rendez-vous de la planète musicale" title="George Enescu Festival, le rendez-vous de la planète musicale" />
     </div>
     <div>
      Autre moment phare du festival, la redécouverte du chef-d'œuvre opératique de George Enescu, &quot;Œdipe&quot;, créé à l'Opéra de Paris en 1936, programmé le 21 septembre au Bucharest National Opera House avec les forces de la maison dirigées par Tiberiu Soare. Outre l'énorme offre officielle, de nombreux événements sont organisés dans le pays pour associer le plus large public possible, y compris les enfants.       <br />
              <br />
       Plus de trois cents concerts gratuits sont ainsi organisés. Il faut bien avouer que Bucarest séduit particulièrement dans cet intense bain musical avec ces concerts joués aux quatre coins de la ville - et avant tout dans des lieux remarquables tels que l'Athenaeum au charme Art Nouveau, le Palace Hall et son gigantisme (témoin de l'apogée de l'ère communiste) ou l'Auditorium à l'acoustique idéale du Musée des Beaux-Arts.       <br />
              <br />
       Le mélomane curieux ne peut de surcroît manquer la visite du beau Palais Cantacuzino au 141 Calea Victorici, devenu en 1956 le Musée national George Enescu. La veuve du propriétaire, la Princesse Maria (Maruca Cantacuzino), avait en effet épousé en seconde noce le compositeur roumain et ils logèrent entre 1945 et 1946 dans un ravissant pavillon situé dans le jardin du palais. Le Palais-Musée hébergeant depuis longtemps la Société des Compositeurs Roumains dont G. Enescu fut un membre fondateur et le premier président.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37516911-33098978.jpg?v=1569137656" alt="George Enescu Festival, le rendez-vous de la planète musicale" title="George Enescu Festival, le rendez-vous de la planète musicale" />
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     <div>
      L'enfant prodige, le violoniste et pianiste virtuose, professeur de Yehudi Menuhin, n'était-il pas le plus grand représentant (et fondateur) de l'école roumaine ? C'est ce que démontrent brillamment les concerts du festival donnant à entendre toute l'œuvre du compositeur né à Liveni et enterré au Père Lachaise. Un festival qui compte parmi les premiers en Europe.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 31 août au 22 septembre 2019.</span>       <br />
       George Enescu Festival,       <br />
       Bucarest, Roumanie.       <br />
       Tél. : (+40) 21 - 317 80 81       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivalenescu.ro/en/" target="_blank">&gt;&gt; festivalenescu.ro</a>       <br />
       Prochaine édition en 2021.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/George-Enescu-Festival-le-rendez-vous-de-la-planete-musicale_a2549.html" />
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   <title>Toujours plus Folle Journée de Nantes !</title>
   <updated>2018-02-07T08:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Toujours-plus-Folle-Journee-de-Nantes-_a2042.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2018-02-06T23:48:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La 24e édition de "La Folle Journée de Nantes" vient de s'achever après cinq jours de passion musicale contagieuse et de beaux résultats certifiés par des chiffres éloquents : 2 200 artistes invités, 14 orchestres, 26 ensembles de musique de chambre, 13 ensembles vocaux, 70 solistes pour 275 concerts à Nantes (plus treize en métropole). Le thème de l'exil ("Vers un monde nouveau") a plu au public et le taux de remplissage des concerts (95 %) bat encore un record cette année.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20001408-23663413.jpg?v=1517988537" alt="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" title="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" />
     </div>
     <div>
      Depuis vingt-quatre ans, c'est le même rituel : les Nantais, les habitants de la région et même des mélomanes venus de loin se ruent sur les soixante-quinze concerts offerts chaque jour du mercredi au dimanche (sans compter la dizaine de concerts quotidiens <span style="font-style:italic">(1)</span> gratuits donnés dans la Grande Halle) dans sept salles (de l'Auditorium Stefan Zweig aux quasi 1 000 places à la Salle Paul Celan de quatre-vingts places) de la Cité des Congrès, ou au Lieu Unique, entre autres. Gare au manque d'organisation de festivaliers peu prévoyants !       <br />
              <br />
       D'aucuns arrivent une heure à l'avance pour entrer parmi les premiers et les files sont impressionnantes, quand d'autres, épuisés, s'endorment sur les fauteuils des lieux de repos. C'est que le festival ouvre tôt et les premiers concerts débutent à 9 h 30 pour se terminer vers 23 h. Ce public de connaisseurs (souvent) de La Folle Journée impressionne d'ailleurs par son expertise : il n'est qu'à entendre dans les travées les commentaires et analyses d'après concert. Par ailleurs, le festival a innové dans son accueil des publics à mobilité réduite ou malentendant.       <br />
              <br />
       Le format des concerts ne dépassant jamais une heure et tourne le plus souvent autour de quarante-cinq minutes, les plus enragés peuvent y passer journées et soirées. Si les trois premiers jours témoignent déjà d'un bel engouement, la fin de semaine entraîne une véritable marée humaine dans la Cité des Congrès et autour.        <br />
              <br />
       Gare aux agoraphobes, La Folle Journée n'est pas faite pour eux ! Inutile de paniquer pourtant, sécurité et contrôle règnent : une ambiance bon enfant domine malgré les flux et reflux de la foule, qui court impatiente d'une dédicace de Frédéric Lodéon à un concert offert par Sirba Octet - qui a mis le feu samedi à La Folle Journée en transportant le public avec son répertoire de musique klezmer (&quot;A Yiddische Mama&quot; et&quot;Tantz !&quot;).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20001408-23663432.jpg?v=1517988584" alt="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" title="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" />
     </div>
     <div>
      Les invités sont autant des jeunes, au talent déjà confirmé ou prometteur (tels la pianiste Marie-Ange Nguci, la soprano Marie Perbost de l'Académie de l'ONP, le baryton Stephan Genz par exemple). Mais aussi des artistes et des ensembles bien identifiés, souvent des fidèles du festival, venus parfois même en stars - telle Barbara Hendricks (et son blues band).       <br />
              <br />
       Pour faire honneur au thème choisi cette année par René Martin et son équipe (l'exil comme drame ou tremplin des compositeurs de l'âge baroque au XXIe siècle), des artistes venus des confins de l'Europe ont encore répondu présents en cette 24e édition. Tous trouvent leur public : l'Orchestre Philharmonique de l'Oural et le Chœur d'Ekaterinbourg comme le pianiste allemand Nils Frahm - dont l'univers ne craint pas de concilier le classique, la pop et l'électro.       <br />
              <br />
       Les œuvres jouées ont évidemment été choisies pour faire entendre des pages célèbres ou faire découvrir des pépites mal connues - toutes composées dans ces exils subis ou voulus, géographiques ou intérieurs de D. Scalatti, W.A. Mozart, L. van Beethoven, F. Schubert, F. Chopin, A. Schönberg, S. Prokofiev, I. Stravinski ou Arvo Pärt (entre nombreux autres) à Hans Kràsa (pour son &quot;Brundibàr&quot;, l'opéra composé dans le camp de concentration de Terezin), Bohuslav Martinu, Hanns Eisler, ou encore Olga Viktorova (pour son oratorio, commandé par la Folle Journée, créé cette année in loco), Giya Kancheli (avec son impressionnant Psaume 23 &quot;Exil&quot;) révélé par la Kremerata Baltica (l'ensemble fondé en 1997 par le violoniste Gidon Kremer, qui crée avec eux pour l'occasion à Nantes &quot;V &amp; V (voix &amp; violon)&quot; pour violon et orchestre de chambre) avec l'incroyable soprano Nino Machaidze.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20001408-23666006.jpg?v=1517988645" alt="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" title="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" />
     </div>
     <div>
      Le fameux Trio Wanderer <span style="font-style:italic">(2)</span> (au nom comme choisi pour l'édition) a enthousiasmé le public avec le Trio pour piano et cordes n°4 de A. Dvorak avec ses thèmes folkloriques folâtres et les Trois Nocturnes aux inflexions poignantes d'Ernest Bloch composé en 1924 (l'année où ce dernier prend la nationalité américaine). La maîtrise est un mot qui paraît galvaudé pour ce superbe ensemble qui joue comme on respire, dans une symbiose où il devient inutile de se regarder.        <br />
              <br />
       Ces trois-là sont comme les organes d'un même corps, élaborant la plus belle sonorité qui soit. Les mélomanes ont également adoré retrouver le Quatuor Modigliani (un fidèle, lui aussi de la Folle Journée) dans un programme consacré au Quatuor n°12 (opus 96) du même A. Dvorak, quatuor dit &quot;L'Américain&quot; puis dans le sublime troisième quatuor de E. von Dohnanyi (opus 33).       <br />
              <br />
       Avec leur nouveau premier violon (Amaury Coeytaux) <span style="font-style:italic">(3)</span>, ce superbe corps de quatre membres (une mini société) qu'est le quatuor (fondé en 2003) a évolué. Sans doute aussi avec la maturité et le succès international, leur jeu admirable de précision, de cohésion et d'engagement n'a toutefois plus cette petite folie de la jeunesse qu'on adorait chez eux, de même que cette sonorité diaphane du temps de sa première époque (celle de Philippe Bernhard).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20001408-23666043.jpg?v=1517989280" alt="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" title="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" />
     </div>
     <div>
      Le quatuor de Dvorak, composé en 1893 dans l'Iowa, mêle bien ici souvenirs slaves et élans évoquant les grands espaces du Nouveau-Monde sous l'égide d'un premier violon qui prend souvent l'ascendant. Mais les trois autres membres font retour de flamme et se singularisent sans effort, conjuguant intelligence du discours et fantaisie dans les trois mouvements du quatuor de Dohnanyi, jusque dans un Finale vivace final endiablé et rageur. Voilà bien une nouvelle formation tournée &quot;Vers un monde nouveau&quot;. Le prochain thème de La Folle Journée 2019 a été annoncé, ce sera &quot;Carnets de voyage&quot;.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Le nombre de concerts gratuits augmente du mercredi au week-end (de quatre à une douzaine au plus fort de la manifestation).        <br />
       (2) Le Trio Wanderer est composé de Jean-Marc Phillips-Varjabédian (violon), Raphaël Pidoux (violoncelle) et Vincent Coq (piano).       <br />
       (3) Le Quatuor Modigliani, ce sont les membres fondateurs Loïc Rio (violon), Laurent Marfaing (alto), François Kieffer (violoncelle). Et Philippe Bernhard parti en 2016.</span>       <br />
              <br />
       <b>La Folle Journée de Nantes a eu lieu du 31 janvier au 4 février 2018.</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.follejournee.fr/" target="_blank">&gt;&gt; follejournee.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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