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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-15T18:23:25+01:00</updated>
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   <title>Andromaque sonne comme un halètement de la conscience</title>
   <updated>2015-03-02T20:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Andromaque-sonne-comme-un-haletement-de-la-conscience_a1299.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2015-03-02T16:15:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La chaîne des douleurs et des deuils annihile la chaîne des douceurs. Dans "Andromaque" de Jean Racine, après la destruction de la ville de Troie, Oreste aime Hermione qui aime Pyrrhus qui aime Andromaque qui aime Hector. Le texte de Racine ne serait que comédie galante si les circonstances de la mort d'Hector ne rendaient les liens impossibles...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7522726-11604609.jpg?v=1425324371" alt="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" title="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" />
     </div>
     <div>
      Comme si le poids des blessures si vives ne rendait l'acceptation de sentiments plus tendres plus difficiles. Parce qu'il est plus facile pour les enfants bercés dans la gloire de leurs ainés de vivre en meute. Que cela est d'une manière sécurisant pour s'opposer en commun aux nouveaux dangers de la paix et de l'amour.       <br />
              <br />
       Tout espoir de paix nécessite en effet des efforts surhumains pour effacer les haines des pères, le changement des repères symboliques. La guerre quand elle s'arrête, elle recommence. De toute éternité. En toute persistance la guerre est à outrance, et les après-guerres dégénèrent.       <br />
              <br />
       Frédéric Constant met en scène Andromaque de Jean Racine qui est le troisième volet dans son travail d'une tétralogie autour de la guerre de Troie. Son projet est de montrer comment les hommes semblent courir à la tragédie. Comment un monde ancien fait toujours irruption dans une conscience moderne. Sa mise en scène choisit d'appuyer l'imagerie guerrière par une imagerie contemporaine un peu abstraite, lisse et convenue comme un cinémascope. Les costumes sont des années trente, les bateaux sont peints au lointain, à l'horizon, ce sont des cuirassés…       <br />
              <br />
       Le texte de Racine d'une certaine manière déjoue par ses contrastes et ses modulations les éléments de la scénographie. Les acteurs ne trébuchent pas sur les alexandrins et exploitent tous les interstices de la mise en scène pour faire se rejoindre le sensible et l'universel. Andromaque sonne comme un halètement de la conscience...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Andromaque"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7522726-11604673.jpg?v=1425324431" alt="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" title="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean Racine.       <br />
       Mise en scène : Frédéric Constant. Collaboration artistique : Catherine Pietri et Xavier Maurel.       <br />
       Avec : Frédéric Constant (Pyrrhus), Cyrille Gaudin (Cléone), Daniel Kenisberg (Phœnix), Franck Manzoni (Oreste), Julien Mulot (Pylade), Maud Narboni (Céphise) Catherine Pietri (Hermione), Anne Sée (Andromaque).       <br />
       Scénographie : Denis Fruchaud et Marion Gervais.       <br />
       Costumes : Muriel Delamotte et Anne Deschaintres.       <br />
       Lumières : Jérôme Allart. Son : Christine Moreau.       <br />
       Création vidéo : Guillaume Junot et Frédéric Constant.       <br />
       Durée : 3 h (avec entracte).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7522726-11605967.jpg?v=1425324706" alt="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" title="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 3 au 7 mars 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h.       <br />
       Théâtre National de Bretagne, Rennes (Ille-et-Vilaine), 02 99 31 12 31.       <br />
       <a class="link" href="http://www.t-n-b.fr/" target="_blank">&gt;&gt; t-n-b.fr/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir</title>
   <updated>2014-03-18T08:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Protee-de-Philippe-Adrien-une-mise-en-scene-jubilatoire-avec-surprises-et-farces-que-le-public-attrape-au-vol-pour-son_a1083.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <published>2014-03-18T13:36:00+01:00</published>
   <author><name>Philippe Delhumeau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’œuvre de Paul Claudel permet une liberté artistique, surtout quand elle est brillamment et intelligemment mise en scène par des metteurs en scène qui connaissent les codes du théâtre et les flouent dans la réalisation d’un travail exhibé avec magie et ingéniosité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6417294-9681725.jpg?v=1394974868" alt=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" title=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" />
     </div>
     <div>
      Philippe Adrien, derrière ses lunettes, ses yeux devinent des univers qu’il a envie de découvrir, d’explorer et d’adopter dans des mises en scène mêlées d’une profondeur d’esprit comme il en existe peu, côté Seine, et de l’implication des artistes, pour lesquels le cœur résonne la satisfaction de travailler aux côtés de ce génie, de ce dompteur de rêves, de ce jongleur de l’intemporel.       <br />
              <br />
       Intemporelles sont les mises en scène de Philippe Adrien, elles resteront à jamais gravées sur l’autel du Théâtre, un théâtre cinq étoiles... le luxe et le bonheur ! Les citer une à une, pour quoi faire ? Les habitués qui fréquentent La Tempête s’en souviennent d’aise car les spectacles d’Adrien, une fois vus, rappellent des souvenirs, lesquels se partagent et se transmettent de génération en génération. Merci Philippe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6417294-9681726.jpg?v=1394975092" alt=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" title=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" />
     </div>
     <div>
      &quot;Protée&quot; s’inscrit en caractères gras sur cette longue liste de spectacles réussis, un vain mot, magnifiés par la main de l’homme Adrien. Laquelle orchestre un bataillon d’hommes et de femmes, comédiens et techniciens, convaincus que longues seront les répétitions, mais vainqueurs atteindront-ils le territoire &quot;Public&quot;.       <br />
              <br />
       Une scénographie à couper le souffle, aux éléments disposés sur et autour du plateau, se greffent des instants magiques déclenchés par les jeux de lumière innovants du fidèle Pascal Sautelet. Décors, musique, son, costumes, maquillages, une collaboration artistique articulée avec une précision horlogère. Un puzzle de créations où toutes les pièces s’emboîtent les unes aux autres avec justesse. Que dire, si ce n’est que c’est magique !       <br />
              <br />
       Les comédiens évoluent une heure quinze durant en s’amusant, l’ivresse est collective sur scène et dans la salle. &quot;Protée&quot; ouvre des appétits servis de rires et de larmes de bonheur, une pure merveille artistique et humaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6417294-9681731.jpg?v=1394975093" alt=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" title=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" />
     </div>
     <div>
      Le texte de Claudel est répliqué avec des accents et des intonations jusqu’ici toujours tus. Entre les lignes, Philippe Adrien a réécrit à l’encre invisible des émotions naissantes et des inspirations puisées dans ces univers vierges de création artistique. Éléonore Joncquez emporte son texte dans un flot à contre-courant. Elle grandit la nymphe Brindosier d’une réjouissante folie. Éléonore, une nymphe amoureusement envoûtante et tellement belle dans cette interprétation. Ménélas joué par Matthieu Marie s’égare en sentiments pour Hélène de Troie, alias Marie Micla, et son double Hélène de Sparte troquée par la nymphe Brindosier. Protée incarné par Jean-Jacques Moreau, un rôle taillé sur mesure pour cet immense comédien toujours aussi étonnant.       <br />
              <br />
       &quot;Protée&quot; mis en scène par Philippe Adrien, une bouffonnerie truffée de surprises. Une adaptation du texte de Paul Claudel qui emporte le théâtre dans de nouvelles sphères, ces univers qui appartiennent à Philippe Adrien.       <br />
              <br />
       En un mot... Grandiose.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Protée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6417294-9681735.jpg?v=1394975164" alt=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" title=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" />
     </div>
     <div>
      Texte : Paul Claudel.       <br />
       Mise en scène : Philippe Adrien.       <br />
       Avec : Jean-Jacques Moreau (Protée), Dominique Gras (Satyre-Major), Éléonore Joncquez (Nymphe Brindosier), Matthieu Marie (Ménélas), Marie Micla (Hélène)       <br />
       Décor et costumes : Éléna Ant.       <br />
       Lumières : Pascal Sautelet, assisté de Maëlle Payonne.       <br />
       Musique et son : Stéphanie Gibert et &quot;Ensemble Musiverre&quot; Jean-Claude Chapuis        <br />
       Vidéo : Olivier Roset, assisté de Michaël Bennoun.       <br />
       Maquillages : Sophie Niesseron       <br />
       Collaboration costumes : Léa Delmas.       <br />
       Collaboration artistique : Clément Poirée.       <br />
       Direction technique : Erwan Creff et Martine Belloc.       <br />
       Durée 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 mars au 13 avril 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de la Tempête, Salle Serreau, Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e, 01 43 28 36 36.       <br />
       <a class="link" href="http://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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