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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-29T19:08:45+02:00</updated>
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   <title>Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés</title>
   <updated>2026-05-07T19:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Studiolo-de-l-Exil-comme-une-cabane-refuge-dediee-a-la-reminiscence-au-precieux-souvenir-d-enfants-exiles_a4548.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
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   <published>2026-05-08T08:10:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La cabane… lieu de notre enfance, espace de refuge, de repos, de méditation et de réflexion parfois… de jeux aussi bien sûr… Dessiner sur ses planches. Ce refuge enfantin devient ici un studiolo de l'exil pour y inscrire la mémoire de celles et ceux qui ont dû partir de chez eux, fuir leur pays. Dans le grand hall du TNG à Lyon, se dressant extérieurement comme une fière bibliothèque éphémère de bois vêtue, l'on découvre à l'intérieur de ce studiolo les représentations des images mentales des enfants de l'exil magnifiquement dessinées par l'artiste pluridisciplinaire Stephan Zimmerli.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254562.jpg?v=1778174229" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      Raconter la traversée en bateau qui s'est bien passée… puisqu'on est vivant, se remémorer la façon dont s'habillait le grand-père et sa drôle de coupe de cheveux, la couleur du lac où l'on pêchait près du village des grands-parents, les jeux innocents d'avant, se souvenir de la couleur des maisons, d'un paysage fait de collines desséchées, d'une maison, de l'abri des moutons et d'un puits dans le désert, de Kiev sans les bombardements, de détails insignifiants comme un filet de basket déchiré ou les petites tortues libres dans le jardin clos à Barquisimeto, se rappeler les vacances d'été avec les cousins en Ukraine, la chambre à Doha et le sol jonché de poupées décapitées… tous sont des fragments de puzzles à reconstituer, de vies défragmentées à reconstituer, de petits mondes d'enfants à reconstruire.       <br />
              <br />
       C'est cela que va retranscrire d'un trait virtuose l'artiste Stephan Zimmerli, devenu un dessinateur public afin de donner forme aux mémoires invisibles, aux instants oubliés, effacés, innommés qui ressurgissent par le talent de l'écoute, de l'échange empathique… <span style="font-style:italic">&quot;Comme un écrivain public, je deviens la main d’un autre esprit.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254567.jpg?v=1778174382" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Je suis artiste, dessinateur, architecte, scénographe, musicien*. Le projet &quot;Studiolo de l'exil&quot; est une sorte de synthèse de tout ça. Le studiolo est un petit espace, un endroit où on peut se concentrer et s'écouter. Une petite pièce inspirée de celles de la Renaissance. J'y invite des gens, des inconnus qui ont en commun d'être issus d'un parcours d'exil, de migration, de déplacement, volontaire ou non, qui vivent dans des villes européennes. Le premier a été créé à Florence en Italie, d'autres ont suivi dont un à Paris (Consulat Voltaire dans le 11ᵉ). D'autres apparaîtront notamment à Caen, Avignon, etc.&quot;,</span> indique Stephan Zimmerli.       <br />
              <br />
       Avec ces exilés qui vivent en France depuis un an pour certains ou depuis des décennies pour d'autres, il va essayer de replonger dans leur mémoire en illustrant, &quot;concrétisant&quot;, &quot;projetant&quot; celle-ci par le dessin. Ainsi Stephan Zimmerli leur demande de lui raconter un lieu qu'ils ont perdu, qu'ils aimeraient retrouver… <span style="font-style:italic">&quot;Et on va essayer de le reconstruire comme un portrait robot ou un storyboard en direct. Au fil du récit, je vais essayer de la redessiner.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Si, dans les autres projets de &quot;studiolo&quot; réalisés, Stephan s'adressait principalement à des adultes, cela est différent au TNG dont les actions et la programmation sont destinées au jeune public. Ce sont donc, pour la première fois, onze enfants exilés de 8 à 17 ans, venant des cinq continents, qui ont partagé leurs souvenirs avec l'artiste aux multiples talents.       <br />
              <br />
       Ainsi Meriem et Almayassa du Qatar, Oleksii, Yegor, Daniil, Mariia d'Ukraine, Elham et Sanaga d'Afghanistan, Aboubacar de Côte d'Ivoire, Malika du Kazakhstan, Isabella du Venezuela ont accepté d'évoquer ces souvenirs – qui peuvent se révéler douloureux, mais dont l'image reproduite peut être un remède apaisant – d'un lieu d'origine perdu, enfoui dans leur mémoire, qu'elles et ils aimeraient retrouver.       <br />
              <br />
       Guidé par leurs récits, construits de bribes d'histoires vécues, d'anecdotes, de séquences humoristiques, de représentations lointaines de paysages jusqu'alors oubliés, l'artiste Stephan Zimmerli en esquisse en temps réel les images mentales. Reliés entre eux, ces dessins forment une fresque collective installée dans une cabane, dans le hall du TNG.  Se trouve alors à découvrir le singulier témoignage d'une mémoire façonnée par l'exil, la perte et la reconstruction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254589.jpg?v=1778174487" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      Ce projet réalisé au Théâtre Nouvelle Génération, CDN de Lyon, a été commandé par Odile Grosset-Grange, metteure en scène et directrice du TNG. Celle-ci développe un projet artistique dédié à l'enfance et à la jeunesse. C'est un lieu de création et de transmission autour des nouveaux récits et des auteurs vivants, un lieu d'émergence artistique et de rencontres entre les générations, les disciplines et les imaginaires. Sa programmation, résolument ouverte, interroge le monde et l'humain, et croise théâtre, danse, musique, cirque, magie, marionnettes et formes nouvelles.       <br />
              <br />
       Odile Grosset-Grange a découvert le studiolo conçu par Stephan Zimmerli au Consulat Voltaire à Paris. En arrivant au TNG en juillet 2025, elle a imaginé qu'un projet identique pourrait émerger à Lyon, considérant notamment que la cabane était un symbole caractéristique de l'enfance et que la thématique de l'exil entrait en résonance avec sa création &quot;Le Garçon à la valise&quot; (jouée en mars dernier). Cette pièce de Mike Kenny, qui raconte l'histoire de deux enfants migrants, fait entrer le studiolo dans la continuité de cette réflexion et de ce travail de la nouvelle directrice sur l'enfance exilée… La question étant : comment s'adresser aux enfants sur ce type de sujets en restant ancré dans l'enfance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254599.jpg?v=1778174545" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      Le résultat donne un ensemble de grands dessins réalisés au fusain s'affichant comme une grande fresque collective, présentée sur les murs en bois intérieur de la cabane, installée dans le hall du TNG, qui raconte l'exil d'enfants à travers la mémoire et fait renaître des lieux de leur pays d'origine qu'ils ont dû quitter et qu'ils aimeraient retrouver. Le jeune public lyonnais – mais pas que –, après s'être déchaussé, peut s'asseoir à l'intérieur sur des coussins, peut admirer les œuvres de Stephan Zimmerli, visualiser les mondes perdus de leurs camarades exilés, mais également méditer, réfléchir sur ce monde à construire demain… qui leur appartient !       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Stephan Zimmerli est un artiste transdisciplinaire qui travaille à la croisée de l'architecture, de la scénographie, des arts visuels et de la musique. Formé comme scénographe à l'ENSAD et comme architecte auprès de Peter Zumthor à l'Accademia di Mendrisio en Suisse, il a conçu plus de 90 scénographies théâtrales avec “La Boutique Obscure”, cofondé le groupe Moriarty en tant que contrebassiste-guitariste, et construit des architectures hybrides mêlant espace, son et narration dans des structures légères. Son travail visuel, exposé à Londres, Paris, Florence, Venise &amp; Berlin, évolue aujourd'hui vers des projets de micro-architecture et de performances, où le dessin matérialise en temps réel les espaces mentaux, les souvenirs invisibles, les mémoires disloquées de personnes en exil.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Studiolo de l'exil au TNG</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254681.jpg?v=1778175188" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      Création du projet et scénographie : Stephan Zimmerli.       <br />
       Construction : Charlotte Camus, Guillaume Ponroy.       <br />
       Montage : Hafid Chouaf, Tom Homsombath, Stephen Vernay.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 avril 2026 au 30 juin 2027.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi de 14 h à 18 h.       <br />
       TNG - Théâtre Nouvelle Génération, CDN de Lyon.       <br />
       23, Rue de Bourgogne, Lyon 9ᵉ.       <br />
       Téléphone : 04 72 53 15 15.       <br />
              <br />
       D'autres projets sont en cours. En effet, Stephan Zimmerli installera d'autres cabanes aux quatre coins de la France…       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">22 mai 2026.</span>       <br />
       Comédie de Caen - CDN, Théâtre d'Hérouville, Hérouville-Saint-Clair (14).       <br />
       <a class="link" href="https://www.comediedecaen.com/studiolo-de-lexil/" target="_blank">&gt;&gt; comediedecaen.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Du 16 au 25 octobre 2026.</b>       <br />
       Parcours de l'art – Festival d'Art contemporain, Avignon (84).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent</title>
   <updated>2017-11-17T11:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Trois-Soeurs-Extraverties-resolument-contemporaines-mais-dans-une-impossibilite-du-present_a1980.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18262396-22499475.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-11-17T11:20:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est une maison d'architecte avec ses larges baies d'où jaillissent les mots clic, les mots tics du jour, hashtag Trump et compagnie sur fond de fête, biture et coup de blues. Simon Stone, en réécrivant "Les Trois Sœurs" de Tchekhov, ne fait pas dans la dentelle. Les comédiens vivent au temps présent, le temps béni de la fratrie et des amis réunis, bien à l'abri des murs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18262396-22499475.jpg?v=1510914168" alt=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" title=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" />
     </div>
     <div>
      Du seuil à la chambre ou à la douche, livrés à leur occupations, leurs passions sans s'occuper outre mesure de l'extérieur, au vu et au su de qui les observe. Les allers et venues sont naturelles. Extraverties, résolument contemporaines. Olga, Macha, Irina et le frère André se déchirent inexorablement.       <br />
              <br />
       Par un artifice tout théâtral, la maison tourne sur elle-même, créant un effet fascinatoire qui métaphorise le temps qui passe. Tout un chacun qui regarde se trouve ainsi mis dans la position d'un voisin qui voit tout, discerne tout, qui sait tout de la maisonnée. Il devient omniscient, apte à ressentir les intimités, les blessures qui apparaissent, les colères cachées qui ressurgissent parmi les occupants de la maison. Les amertumes qui deviennent aigreurs.       <br />
              <br />
       Il devient au fil du temps spectateur de la maisonnée. Et le contenu des échanges devient pour lui objet de curiosité anachronique et de connaissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18262396-22499494.jpg?v=1510914219" alt=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" title=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" />
     </div>
     <div>
      Sont traités pêle-mêle, dans une banalité du quotidien, les problèmes de la dépendance aux stupéfiants et à l'alcool, les désirs d'émancipation féminine, les stratégies différenciées des trois sœurs pour y parvenir, la sur-présence symbolique des souvenirs familiaux , le poids de la famille.       <br />
              <br />
       C'est quelquefois trop appuyé, le langage trop relâché (mais peut-être que les modèles originaux d'aujourd'hui peuvent être pire, soupire le spectateur).       <br />
              <br />
       Simon Stone suit la trame de l'œuvre de Tchekhov qui était au moment de sa rédaction, elle aussi, résolument contemporaine et soulevait, déjà, les même problèmes. Dans cette proposition les personnages sont respectés ainsi que l'évolution de leurs caractères. Et prennent dans cette scénographie une forme étonnamment juste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18262396-22499502.jpg?v=1510914250" alt=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" title=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" />
     </div>
     <div>
      Et si les modalités de l'intime et de la conversation diffèrent radicalement d'une pièce à l'autre, c'est bien le même constat qui s'impose à l'issue de la représentation. Il y a les non-dits et les silences des individus plongés dans le divertissement et accrochés à l'image de plus en plus factice d'une union des cœurs.        <br />
              <br />
       Il y a la déchirure et la solitude, le sentiment de vide et de fatalité, l'impossibilité du présent dont le médecin et grand auteur Tchekhov a su extirper de la banalité du quotidien les symptômes et que ses successeurs continuent d'explorer.       <br />
              <br />
       Le spectateur applaudit cet avatar des trois sœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Trois Sœurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18262396-22499507.jpg?v=1510914281" alt=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" title=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" />
     </div>
     <div>
      D’après Anton Tchekhov.       <br />
       Mise en scène : Simon Stone (artiste associé).       <br />
       Traduction française et assistanat à la mise en scène : Robin Ormond.       <br />
       Avec : Jean-Baptiste Anoumon, Assaad Bouab, Éric Caravaca, Amira Casar, Servane Ducorps, Eloïse Mignon, Laurent Papot, Frédéric Pierrot, Céline Sallette, Assane Timbo, Thibault Vinçon.       <br />
       Décor : Lizzie Clachan.       <br />
       Costumes : Mel Page.       <br />
       Musique : Stefan Gregory.       <br />
       Lumière : Cornelius Hunziker.       <br />
       Collaboratrice aux costumes : Yvett Rotscheid.       <br />
       Assistant costumes  : Yann Cadran.       <br />
       Répétitions musicales : Mathieu El Fassi.       <br />
       Durée : 2 h 35, avec un entracte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18262396-22499541.jpg?v=1510914470" alt=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" title=""Les Trois Sœurs"... Extraverties, résolument contemporaines mais dans une impossibilité du présent" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 10 novembre au 22 décembre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, le dimanche à 15 h.        <br />
       Relâche le dimanche 12 novembre.       <br />
       Odéon Théâtre de l'Europe, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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