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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-10T19:32:01+02:00</updated>
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   <title>François Morel chanté par son double… joliment détriplé au féminin</title>
   <updated>2015-10-19T06:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Francois-Morel-chante-par-son-double-joliment-detriple-au-feminin_a1464.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8403841-13185030.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-19T06:00:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les chansons de François Morel sont reprises par un trio conduit par Caroline Ferry qui chante et tient le bagou, avec Nolwenn Tanet, au piano et à l'accordéon, et Claire Deligny, à la contrebasse et la guitare.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8403841-13185030.jpg?v=1445200597" alt="François Morel chanté par son double… joliment détriplé au féminin" title="François Morel chanté par son double… joliment détriplé au féminin" />
     </div>
     <div>
      Entre bustier et plume d'aigrette, robe noire pastillée de velours et casquette de marlou, la prestation affirme une formule cabaret à la fois pleinement fidèle à l'œuvre et qui assume une liberté pleine de gaité et d'inventivité.       <br />
              <br />
       Chaque chanson fait l'objet d'une mini scène de théâtre où chacune fait le show au service du chant et du texte. Le spectateur est conquis par une vitalité scénique pétulante et pétillante.       <br />
              <br />
       Le spectateur retrouve la loge où l'on se démaquille, rencontre Pedro Ramirez, ce lanceur de couteaux qui a la vue qui baisse, ce vieil homme propriétaire des brumes matinales. Il éprouve l'ivresse des fromages, ressent les désirs cachés du métro cassés par le dur retour à la réalité et partage la révolte de qui ose choisir, contre tous les usages, une tarte à la noix de coco.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8403841-13185041.jpg?v=1445200709" alt="François Morel chanté par son double… joliment détriplé au féminin" title="François Morel chanté par son double… joliment détriplé au féminin" />
     </div>
     <div>
      Il hallucine devant les documentaires animaliers de la nuit, aime bien Paulo qui aimant Virginie (professeur de Français) découvre qu'on met un &quot;S&quot; à &quot;toujours&quot;. Ravi, il divague dans cet univers marqué à la fois par un doux-amer sans amertume, un aigre-doux sans aigreur, une causticité sans méchanceté une mélancolie sans tristesse.       <br />
              <br />
       Plongé dans cette forme (rare) d'humour rêveur, il retrouve aussi cette manière un peu matoise de rendre compte des incongruités et banalités de la vie qui propage, pour qui l'écoute, un sens de l'autodérision. Ce qui provoque un effet comique irrésistible.       <br />
              <br />
       Dans ce tour de chant Caroline, Nolwenn et Claire se révèlent nièces des frères Jacques et de Jacques Prévert.       <br />
              <br />
       François Morel (qui joue dans un autre théâtre) a été fort surpris de découvrir aussi joliment détriplé son double au féminin.       <br />
              <br />
       Un plaisir à ne pas rater.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Caroline Ferry chante François Morel"</b></div>
     <div>
      Spectacle musical tout public.       <br />
       Texte : François Morel et Nicole Guillin.       <br />
       Musiques : Reinhardt Wagner, Juliette, Vincent Delerm et Antoine Sahler.       <br />
       Mise en scène : Freddy Viau.       <br />
       Avec : Caroline Ferry (chant), Nolwenn Tanet (accordéon), Claire Deligny (contrebasse).       <br />
       Lumières : Kosta Asmanis.       <br />
       Théâtre de l'Envol.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 Septembre au 7 Novembre 2015.</span>       <br />
       Jeudi, vendredi et samedi à 19 h 45.       <br />
       Essaïon Théâtre, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Hyacinthe et Rose... "Qui peut dire où vont les fleurs du temps qui passe ?" (1)</title>
   <updated>2015-09-14T06:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Hyacinthe-et-Rose-Qui-peut-dire-ou-vont-les-fleurs-du-temps-qui-passe-1_a1433.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8257990-12913836.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-14T05:39:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Ma grand-mère a quelque chose, que les autres femmes n'ont pas. Ma grand-mère est une rose, d'un rose qui n'existe pas. (…) Mes plus lointains souvenirs remontent jusque dans ses bras. (…) c'est malheureux mais quand j'y pense, je ne peux pas imaginer un jour la France, sans qu'elle soit là !" (2)     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8257990-12913836.jpg?v=1442132003" alt="Hyacinthe et Rose... "Qui peut dire où vont les fleurs du temps qui passe ?" (1)" title="Hyacinthe et Rose... "Qui peut dire où vont les fleurs du temps qui passe ?" (1)" />
     </div>
     <div>
      Il y a nos grands-mères, et les souvenirs auxquels nous ne pouvons échapper. La cueillette des fraises dont la moitié était dégommée à l'arrivée. Nos grands-pères qui, parfois, nous ont fait flipper. Avec leurs cheveux dressés sur la tête, en pleine nuit, pour venir calmer l'ardeur de petites-filles bien trop pipelettes.       <br />
              <br />
       Il y a des souvenirs à la pelle pour chacun d'entre nous. Et, en cette rentrée de septembre, revenir en arrière, revoir ces beaux moments où nous n'étions que des enfants… se remémorant les journées d'été dans le jardin des grands-parents, c'est revigorant. Plus encore. Enivrant.       <br />
              <br />
       Il y a pour cela, amateurs de fleurs, passionnés de mots et spectateurs de tous horizons, un spectacle à ne pas louper en ce début de saison. Réunissant un étonnant duo. François Morel, bêcheur de lettres en tous genres et grand conteur d'histoire, accompagné d'Antoine Sahler, jardinier de notes au sourire espiègle et au visage d'adolescent.       <br />
              <br />
       Il y a eu, avant, ces portraits de fleurs peints par Martin Jarrie que la plume aromatisée de François Morel accompagne dans un recueil que je vous conseille. &quot;Hyacinthe et Rose&quot; a démarré ici. En découle donc cette pièce à qui je dois un retour en arrière d'au moins trois décennies. Ce que j'ai vieilli !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8257990-12914000.jpg?v=1442136594" alt="Hyacinthe et Rose... "Qui peut dire où vont les fleurs du temps qui passe ?" (1)" title="Hyacinthe et Rose... "Qui peut dire où vont les fleurs du temps qui passe ?" (1)" />
     </div>
     <div>
      À fleur de peau après vingt bonnes minutes de métro, je me vois placée à côté d'Helena Noguera - sœur de Lio - au sourire enjôleur. Voilà ! Qui m'a redonné du baume au cœur. Sur le plateau, peu de chose, des instruments ici et là, table et chaise de jardin et, en fond de scène, un écran où défilent dans le ciel quelques nuages… sur lequel mes yeux se posent en attendant François Morel.       <br />
              <br />
       Il arrive, comme une fleur, s'installe, le trac l'accompagne. Des amis à lui sont dans la salle. Des &quot;ex&quot; Deschiens. Troupe fidèle et géniale. Il prend tous les tons, endosse tous les rôles, qu'il soit assis ou debout. Il est à la fois, ce curé de campagne, cette mamie Rose, ce papi Hyacinthe mais surtout ce petit garçon qui raconte… et revient sur des anecdotes, des moments de vie, celle d'avant quand il était petit…       <br />
              <br />
       Les notes de son acolyte ponctuent ou accompagnent les scènes, émouvantes, drôles, si réalistes, si parlantes… Dans la peau de cet enfant qui a aimé tellement ses grands-parents, on s'amuse avec lui face au cousin emmerdant. On éclate de rire alors qu'il dit qu'il veut mourir. On s'émeut quand il grandit. C'est si bien écrit. Si subtil. Si réussi. Un tour de magie que ce spectacle.       <br />
              <br />
       En un peu plus d'une heure, le retour vers ce passé fait oublier le monde d'aujourd'hui. Cette société moderne où tout le fout le camp. Où prendre un livre et observer dans les yeux des enfants, les fleurs, les arbres, ce que la nature a de meilleur, devient si rare. Où, jouer des heures avec ses copains, sans télé, sans tablette, sans DS, sans Burger pour le goûter, semble complètement vain.       <br />
              <br />
       Il y a un vrai bonheur à assister à ce moment de théâtre, ici, à Paris. Comme un souffle apaisant sur la joue des spectateurs venus entendre bien plus qu'une histoire, bien plus que des souvenirs d'enfant qui retrace un bout de la vie avec ses grands-parents. Il y a surtout l'envie de se dire, à la sortie, que des souvenirs, il faut en conserver le meilleur. Qu'ils sont des cadeaux aussi, qu'il est parfois bon d'offrir. Voilà que Monsieur Morel, en virtuose de la comédie, l'a permis, donnant au passage les larmes aux yeux à de nombreux spectateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">- Papi, ça te rappelle quelque chose les &quot;Deschiens&quot; ?       <br />
       - Pourquoi que ça me dirait quequ'chose dis ?       <br />
       - Parce qu'ils sont rigolos, ils s'habillent un peu comme toi et ils disent des phrases qu'on comprend pas.       <br />
       - Parce que tu comprends point qu'est-ce que je te dis ? c'est la bonne de l'année celle-là !</span>       <br />
              <br />
       Ah ! Papi, ce que j'aimerais que tu sois encore en vie, ce spectacle tu l'aurais &quot;bah'dame, bein applaudi&quot;.        <br />
       Parole de petite !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Extrait de la chanson &quot;Que sont devenues les fleurs&quot; ou &quot;Where are all the flowers gone?&quot; de Pete Seeger et Joe Hickerson. Traduite, adaptée et chantée par Francis Lemarque sous le titre &quot;Où vont les fleurs ?&quot;, album &quot;Mes années 50&quot; (NDLR).       <br />
       (2) &quot;Ma grand-mère&quot;, Mickey 3D, album &quot;La Trève&quot; (2001).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Hyacinthe et Rose"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8257990-12914143.jpg?v=1442138702" alt="Hyacinthe et Rose... "Qui peut dire où vont les fleurs du temps qui passe ?" (1)" title="Hyacinthe et Rose... "Qui peut dire où vont les fleurs du temps qui passe ?" (1)" />
     </div>
     <div>
      Auteur :  François Morel.       <br />
       Avec :  François Morel et Antoine Sahler (au piano et autres instruments).       <br />
       Scénographie : Édouard Laug.       <br />
       Lumières : Alain Paradis.       <br />
       Texte édité aux Éditions Thierry Magnier.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 septembre au 11 décembre 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h et matinée le samedi à 17 h.       <br />
       Théâtre de l’Atelier, Paris 18e, 01 46 06 49 24.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-atelier.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-atelier.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Lucrèce Sassella... Laissez-moi rêver que j'ai 22 ans...</title>
   <updated>2022-09-03T15:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Lucrece-Sassella-Laissez-moi-rever-que-j-ai-22-ans_a1283.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7448147-11479856.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-02-10T14:04:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il y a eu "J'ai dix ans"... Voici "22 ans"... Un âge parfois mélancolique mais surtout léger et joyeux - et premier CD - pour Lucrèce Sassella qui nous livre 12 titres, à la sensualité très féminine, qui ravissent nos oreilles et répond à nos envies musicales printanières !     <div>
      Lorsque nous la découvrîmes en 2011 au théâtre, aux côtés d’Olivier Saladin et Olivier Broche dans &quot;Instants critiques&quot; (mise en scène par François Morel), sa pétulance et son énergie presque juvénile nous avaient séduits. De comédienne, musicienne et chanteuse à chanteuse et musicienne, il n'y avait qu'un pas et suivit &quot;22h22&quot;, un spectacle de chansons créé avec le pianiste Antoine Sahler, sur la scène du Théâtre La Pépinière de janvier à avril 2011.       <br />
              <br />
       En réalité, Lucrèce Sassella est, depuis quelques années déjà, une artiste complète qui danse, joue du piano, du ukulélé et la comédie, fait des claquettes... chante du jazz, des  chœurs (sur les albums de Brigitte Fontaine, Bernard Lavilliers, François Morel, etc.) et fait des arrangements vocaux pour les Sea Girls. Il ne lui manquait qu'un premier album (qu'on espère suivi de plein d'autres) pour &quot;graver&quot; sa voie mutine et lumineuse...       <br />
              <br />
       Voici chose faite ! Ce premier opus de douze titres s'intitule fort justement &quot;22 ans&quot;, car peu importe l'âge réel de la fraîche Lucrèce, à l'écoute de ses chansons, on sait qu'elle a toujours vingt ans et qu'elle a l'art rare de nous contaminer de sa douceur printanière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7448147-11479856.jpg?v=1423579338" alt="Lucrèce Sassella... Laissez-moi rêver que j'ai 22 ans..." title="Lucrèce Sassella... Laissez-moi rêver que j'ai 22 ans..." />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;J’ai 22 ans depuis longtemps/J’ai 22 ans et si je mens/C’est que j’ai peur, j’ai peur du temps...&quot;</span>       <br />
       Une entrée en matière, presque comme une comptine enfantine, parlant du rêve de l’éternelle jeunesse, de la peur de vieillir, du temps qui passe, où la voix de Lucrèce se pose sur nos oreilles comme une étoffe de velours aux grains de sable très fins qui roulent en petits et réguliers roulements de tambours… Le ton est donné d’un album qui se parcoure sur des lignes mélodiques abouties et subtiles toujours entraînantes, soit sur le fil d’une aérienne légèreté, soit sur la corde à sauter d’une élégante vivacité.       <br />
              <br />
       Du côté des notes, les croches s’accrochent aux dièses et aux bémols sur des ambiances festives et sur des airs rythmés façon jazz Nouvelle-Orléans. Mais quand la mélancolie pointe le bout de son nez (&quot;Beau à Tomber&quot;), la voix sait se fait câline et tendre, délicatement portée par une clarinette ou un quatuor à cordes... et des mots d'une craquante modernité.       <br />
              <br />
       Dès le quatrième titre, &quot;J'aime comme tu m'aimes&quot;, le tube en puissance surgit et nous envahit de sa mélodie entêtante de variété indémodable, de celle que l'on fredonne dans la salle de bain en rêvant que <span style="font-style:italic">&quot;tu promènes tes mains dans mon dos&quot;</span>... et qui finit dans la réjouissante clameur d'une fanfare aux accents cuivrés.       <br />
              <br />
       L'ensemble est réellement jubilatoire, production intelligente et perfectionniste, association réussie (mais pas nouvelle) d'Antoine Sahler - qui signe les paroles et les musiques – et de Lucrèce Sassella dont la voix vive, pleine de relief et d'amplitude (Ah ! Miel et piments mêlés de ses vocalises) réinvente un genre qu'on ne nomme plus... Qui aurait séduit à l'envi un Jacques Demy mais dont la fraîcheur est propre à régaler durablement nos pavillons réceptifs aux nouveautés printanières. Lucrèce Sassela réinvente une chanson où l'amour côtoie l'humour et où la mélancolie peut être bigrement joyeuse et jouissive !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>● Lucrèce Sassella &quot;22 ans&quot;.</b>       <br />
       Label : Productions de l'Explorateur.       <br />
       Distribution : Musicast.       <br />
       Sortie : 9 février 2015.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">10 février 2015 à 21 h.</span>       <br />
       Studio de l¹Ermitage, Paris 20e, 01 44 62 02 86.       <br />
       <a class="link" href="http://www.studio-ermitage.com/" target="_blank">&gt;&gt; studio-ermitage.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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