<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-05-09T19:58:18+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>VOCES8, la musique au chœur !</title>
   <updated>2018-05-31T12:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/VOCES8-la-musique-au-choeur-_a2135.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22634937-25248697.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-05-31T07:54:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le chœur VOCES8, ambassadeur de l'excellence du chant britannique, est à nouveau invité à participer à divers festivals et événements en France. En préambule au Festival de la Vézère, on pourra vérifier cette semaine son engagement pour l'éducation du jeune public puisqu'il accueillera sur scène pour deux concerts trois cents enfants qu'il a formés tout au long de l'année.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22634937-25248697.jpg?v=1527747373" alt="VOCES8, la musique au chœur !" title="VOCES8, la musique au chœur !" />
     </div>
     <div>
      Qu'est-ce qu'une passion si elle est de moins en moins partagée par le public ? À cette question récurrente du monde musical &quot;classique&quot;, le chœur a cappella anglais VOCES8 a répondu depuis longtemps : le public de demain doit être appelé dès aujourd'hui à partager la joie du chant pratiqué collectivement. Un engagement fort qui est au cœur de son identité dès sa professionnalisation en 2007. Créé par des choristes issus du vénérable Westminster Abbey Choir, VOCES8 (avec ses huit solistes) n'a cessé de travailler avec des établissements scolaires au Royaume-Uni et ce, dès ses débuts, essaimant vite ses ateliers et ses master-classes en Europe (dont l'Allemagne et la France) - entre deux tournées internationales.       <br />
              <br />
       Cette ouverture se signale dès l'abord dans le choix de leur répertoire : des polyphonies de la Renaissance aux créations contemporaines, sans oublier des arrangements populaires et des incursions dans la pop et le jazz. Le chœur a par ailleurs noué une relation spéciale avec le compositeur Jonathan Dove, dont il chante une pièce à chacun de ses concerts (jusqu'en 2019). Paul Smith, un des fondateurs, a également publié une &quot;Méthode VOCES8&quot; pour accompagner la formation musicale touchant des dizaines de milliers d'enfants - un chiffre considérable.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui VOCES8 est composé d'une nouvelle génération de chanteurs* qui joue un rôle central dans l'action éducative du Festival de la Vézère, sis en Corrèze. Depuis trois ans, cinq cents enfants issus d'écoles primaires et de collèges d'Uzerche, d'Objat et de Brive (des établissements relevant de l'éducation prioritaire) ont bénéficié de cette aventure humaniste et musicale. Une vraie bonne nouvelle quand on sait que la France manque encore d'une réelle culture du chant implantée dans toute la société.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22634937-25248704.jpg?v=1527747420" alt="VOCES8, la musique au chœur !" title="VOCES8, la musique au chœur !" />
     </div>
     <div>
      Cette semaine la restitution des ateliers menés avec les élèves va donner lieu à deux concerts originaux.VOCES8 montera donc sur scène avec trois cents enfants - une action en pleine expansion année après année puisque le chant se fait, dans ce public, accélérateur d'intégration et de riches apprentissages divers.       <br />
              <br />
       Des musiques de films revisitées et arrangées pour le chant a cappella sont au programme de ces deux concerts qui devraient attirer un vaste public (dont les familles) souvent éloignées de ce type de répertoire. Une bien jolie façon de préparer le festival corrézien qui ouvrira ses portes le 5 juillet 2018. Pour les amateurs du reste de la France, de nombreuses dates leur permettront de retrouver (ou découvrir) ce généreux et talentueux ensemble - que certains ont eu la chance d'écouter à La Folle Journée de Nantes. Leur dernier CD &quot;Equinox&quot; est sorti en janvier 2018.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* VOCES8 est composé de huit chanteurs : les sopranos Eleonore Cockerham, Andrea Halsey, les contre-ténors Barnaby Smith, Chris Wardle, les ténors Sam Dressel, Blake Morgan, le baryton Rob Clark et la basse Jonathan Pacey.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22634937-25248707.jpg?v=1527747461" alt="VOCES8, la musique au chœur !" title="VOCES8, la musique au chœur !" />
     </div>
     <div>
      <b>VOCES8 et Chœur d'enfants, &quot;A Night at the movies&quot;, Festival de la Vézère.</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jeudi 31 mai 2018 à 20 h 30.</span>       <br />
       Halle Huguenot à Uzerche.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Vendredi 1er juin 2018 à 19 h.</span>       <br />
       Salle des Congrès d'Objat.       <br />
       <a class="link" href="http://www.festival-vezere.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-vezere.com</a>        <br />
              <br />
       <b>Tournée VOCES8</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Samedi 2 juin 2018 :</span> Parlement Européen de Strasbourg (67).       <br />
       Jeudi 14 et vendredi 15 juin 2018 à 20h : Opéra-Théâtre de Clermont-Ferrand (63), avec les collégiens et l'Orchestre d'Auvergne.       <br />
       Samedi 7 juillet 2018 : &quot;A Night at the movies&quot;, Abbatiale Saint-Sauveur de Redon (35).       <br />
       Mercredi 18 juillet 2018 à 19 h 30 : Festival de Saintes (17).       <br />
       Mardi 7 août 2018 : Festival de Lessay (50).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/VOCES8-la-musique-au-choeur-_a2135.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>All the pleasures : un Concert Shakespearien au Festival Berlioz</title>
   <updated>2017-08-31T12:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/All-the-pleasures-un-Concert-Shakespearien-au-Festival-Berlioz_a1903.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/16853889-21488289.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-08-31T12:09:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le 18 août 2017, la 24e édition du Festival Berlioz a levé le rideau sur une programmation riche pensée autour des séjours londoniens du compositeur romantique et de son exceptionnelle passion pour l'œuvre de William Shakespeare.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16853889-21488289.jpg?v=1504168821" alt="All the pleasures : un Concert Shakespearien au Festival Berlioz" title="All the pleasures : un Concert Shakespearien au Festival Berlioz" />
     </div>
     <div>
      Retour sur un début de festival très réussi avec le fabuleux Concert Shakespearien offert par le Maestro François-Xavier Roth à la tête du Jeune Orchestre Européen Hector Berlioz, l'orchestre-académie du festival et Les Siècles. À réécouter en podcast sur le site de Radio Classique.       <br />
              <br />
       C'est aussi avec le célèbre ensemble de Robert King, The King's Consort, que s'est ouverte cette nouvelle édition du Festival Berlioz. Avec un programme consacré aux œuvres vocales de trois compositeurs anglais emblématiques (dont deux qu'Hector Berlioz a pu entendre lors de ses séjours à Londres) Henry Purcell, Georg-Friedrich Haendel (naturalisé anglais en 1726) et enfin leur héritier au XXe siècle, Benjamin Britten. Tous trois rendant hommage par ode ou hymne à Sainte-Cécile, patronne des musiciens, qu'on fêtait alors.       <br />
              <br />
       La langoureuse invocation à la sainte de Purcell (sur un texte de Christopher Fishburn) et l'hymne sublime a cappella de Britten (&quot;Hymn to St Cecilia&quot; sur un texte de son librettiste W.H. Auden) sont l'occasion de retrouver les qualités qui ont rendu mondialement célèbre l'ensemble, musiciens et chanteurs : une sonorité ronde, un phrasé ciselé pour les ornementations déliées de l'écriture polyphonique et un sentiment spirituel intense valant grâce épiphanique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16853889-21488495.jpg?v=1504170076" alt="All the pleasures : un Concert Shakespearien au Festival Berlioz" title="All the pleasures : un Concert Shakespearien au Festival Berlioz" />
     </div>
     <div>
      Les coups du tonnerre à l'extérieur en cette nuit d'orage semblaient annoncer le fantôme du grand Hector. L'&quot;Ode to St Cecilia&quot; de Haendel (sur un poème de John Dryden) se révèle après l'entracte un vaste oratorio, superbe de bout en bout, au souffle dramatique puissant, relatant l'histoire de la création du monde jusqu'à l'Apocalypse, non sans évoquer l'Harmonie des Sphères (un concept pythagoricien ici christianisé) s'accomplissant grâce à la musique divine et à l'influence de la Bienheureuse. Une leçon de musique aussi, puisque les instruments tels la trompette, la flûte, les violons, l'orgue, la voix y démontrent leur pouvoir tour à tour.       <br />
              <br />
       Le lendemain, le pianiste François-Frédéric Guy achevait son intégrale des Trios avec piano de L. Van Beethoven commencée au festival en 2013. Avec ses complices Xavier Phillips au violoncelle et Jean-Marc Phillips-Varjabédian (le violon du Trio Wanderer) se recompose finement l'art alchimique de tempéraments d'artistes, mais s'expose aussi la variété formelle beethovénienne du genre du trio.        <br />
              <br />
       On sait quel choc représenta pour Berlioz la découverte du compositeur viennois : <span style="font-style:italic">&quot;un monde nouveau en musique&quot;</span>, écrira-t-il dans ses &quot;Mémoires&quot;. Ce sont les derniers trios qu'offre François-Frédéric Guy, spécialiste du répertoire romantique et de Beethoven, qui en a enregistré au disque les trente-deux sonates, les cinq concertos et l'intégrale de la musique de chambre (avec Xavier Phillips justement).       <br />
              <br />
       À l'écoute des Trio n° 8 et vaste Trio n° 7 opus 97 dit &quot;L'Archiduc&quot;, et au cheminement marqué par les Trios n° 11 et 9 (à l'unique mouvement &quot;Allegretto&quot;), l'écriture se révèle dans toute sa complexité et ses variations. Du plaisant au plus sobrement tourmenté, des plus simples associations aux effets plus amplement orchestraux, Beethoven explore toutes les possibilités de cette forme qu'il a expérimentée dès 1791. Le piano de François-Frédéric Guy, virtuose et sensible, y montre un art de la narration comme de la méditation, idéalement secondé par des cordes aux caractères bien affirmés.       <br />
              <br />
       Le soir, dans l'auditorium rénové du Château Louis XI, le magicien François-Xavier Roth réalise un vieux rêve de Berlioz (jamais réalisé de son vivant) à la tête du Jeune Orchestre Européen Hector Berlioz (le JOEHB), l'orchestre-académie du festival depuis 2009, composé de jeunes étudiants européens ici encadrés par les solistes des Siècles (l'orchestre sur instruments d'époque du Maître fondé en 2003). Un &quot;Concert Shakespearien&quot; que le Generalmusikdirektor de Cologne (et Chef invité principal du London Symphony Orchestra jusqu'en 2018) a mis au point avec Bruno Messina selon les vœux du compositeur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16853889-21488552.jpg?v=1504170550" alt="All the pleasures : un Concert Shakespearien au Festival Berlioz" title="All the pleasures : un Concert Shakespearien au Festival Berlioz" />
     </div>
     <div>
      Le génie symphonique d'Hector Berlioz est, c'est peu de le dire, supérieurement infusé par les œuvres du grand dramaturge élisabéthain. <span style="font-style:italic">&quot;Tout avec Berlioz (…) devient drame&quot;</span>, remarquait Paul Dukas ; d'où l'inéluctabilité de la rencontre avec l'univers de Shakespeare pour celui qui formait selon le poète Théophile Gautier l'un des piliers de la Trinité romantique avec V. Hugo et E. Delacroix.       <br />
              <br />
       Après la &quot;Grande Ouverture du Roi Lear&quot; (1831), et ses continuelles ruptures tonales, deux extraits de &quot;Lélio ou le Retour à la vie&quot; (&quot;Monodrame lyrique&quot; de 1831 appartenant avec la &quot;Symphonie Fantastique&quot; aux &quot;Episodes de la Vie d'un Artiste&quot;) mettent en scène avec un imposant choeur (les impeccables Spirito, Jeune Choeur Symphonique et Choeur d'oratorio de Lyon) le récit de Lélio (c'est-à-dire le compositeur lui-même) dans une œuvre qui échappe à tout classement.        <br />
              <br />
       Une quasi épopée évoquant &quot;La Damnation de Faust&quot;, qui fait la part belle au sens des dynamiques comme à celui du drame de François-Xavier Roth. Une perfection d'interprétation qui éclate avec &quot;La Mort d'Ophélie&quot; bouleversante et la &quot;Marche funèbre pour la dernière scène d'Hamlet&quot; (extraite de &quot;Tristia&quot;), à la grandeur extraordinaire, avec ses tambours hors scène et ses coups de tonnerre créés cette fois par l'orchestre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16853889-21489225.jpg?v=1504173983" alt="All the pleasures : un Concert Shakespearien au Festival Berlioz" title="All the pleasures : un Concert Shakespearien au Festival Berlioz" />
     </div>
     <div>
      Après l'entracte, cinq extraits de &quot;Roméo et Juliette&quot;, la troisième symphonie de Berlioz composée en sept mois en 1839, ne sont pas moins impressionnants. Berlioz la trouve &quot;grandiose, passionnée, pleine de fantaisie aussi&quot;. On ne saurait le contredire. Dans ce mi-opéra, mi-cantate pour orchestre et chœurs, le compositeur révèle un génie mélodique rare, un lyrisme parfois délicat et offre de superbes pages lumineuses ou orageuses que la direction de François-Xavier Roth révèle avec un art parfait de miniaturiste comme de fresquiste.        <br />
              <br />
       L'ouverture de &quot;Béatrice et Bénédict&quot; (d'après &quot;Beaucoup de bruit pour rien&quot;) composée en 1862 déploie sa riche texture orchestrale en finale d'un superbe concert transcendé par l'art d'un Chef emmenant au sommet son orchestre (qui sonne homogène), et la voix toujours fascinante du récitant Daniel Mesguich lisant des extraits des &quot;Mémoires&quot; comme des drames à la source de l'inspiration berliozienne.        <br />
              <br />
       Les jeunes étudiants du JOEHB, à l'école endurante du service berliozien, se seront faits les dignes serveurs du culte qu'on doit au compositeur romantique (qui mérite tant qu'on gravisse la colline sacrée de La Côte-Saint-André). Cette académie, entièrement dévouée à la cause grâce aux trésors de la transmission, est décidément une bien belle idée.       <br />
              <br />
       <b>Festival Berlioz</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 août au 3 septembre 2017.</span>       <br />
       Programme complet et réservations :       <br />
       AIDA, 38, place de la Halle, La Côte-Saint-André (38).       <br />
       Tel : 04 74 20 20 79.       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivalberlioz.com/" target="_blank">&gt;&gt; festivalberlioz.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Exposition &quot;Berlioz à Londres&quot; du 10 juin au 30 septembre 2017.</b>       <br />
       Musée Berlioz.       <br />
       69, rue de la République, La Côte-Saint-André (38).        <br />
       Entrée gratuite.       <br />
       <a class="link" href="http://www.musee-hector-berlioz.fr/" target="_blank">&gt;&gt; musee-hector-berlioz.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/All-the-pleasures-un-Concert-Shakespearien-au-Festival-Berlioz_a1903.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>● Avignon Off 2016 ● "L’homme qui rit"</title>
   <updated>2016-07-06T07:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-L-homme-qui-rit_a1642.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9802146-15834218.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-07-06T07:38:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans l’Angleterre de la fin du XVIIe siècle sévissent les Comprachicos, des hommes qui achètent des enfants pour les revendre après en avoir fait des bêtes de foire. Ils ont ainsi enlevé Gwynplaine, qu’ils ont atrocement mutilé, lui imprimant sur le visage un rictus éternel en lui fendant la bouche.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9802146-15834218.jpg?v=1467784049" alt="● Avignon Off 2016 ● "L’homme qui rit"" title="● Avignon Off 2016 ● "L’homme qui rit"" />
     </div>
     <div>
      Vers la fin d’une des plus glaciales journées de janvier 1690, ils abandonnent l’enfant dénué de tout dans une dangereuse crique. Seul, bravant la tempête, il trouve dans la neige une petite fille, Déa, rendue aveugle par le froid, qu’il emporte avec lui. Recueillis par Ursus, un bateleur misanthrope, ils formeront bien vite une famille, un groupe nomade et Gwynplaine deviendra le célèbre &quot;Homme qui rit&quot;, vedette incontestée des foires de la vieille Angleterre, jusqu’au jour où la Chambre des lords le réclame.        <br />
              <br />
       Il découvre alors sa véritable identité : lord Fermin Clancharlie, héritier d’une des plus prestigieuses familles du royaume. Sommé de reprendre sa place parmi les puissants, il déclarera que son vrai nom demeure Gwynplaine, &quot;misérable taillé dans l’étoffe des       <br />
       grands par un roi dont ce fut le bon plaisir&quot;, et qu’il deviendra le lord des pauvres.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Dans mon adaptation de ce long et foisonnant roman, j’ai choisi de ne garder que trois figures emblématiques : Ursus, le vieux saltimbanque, qui recueille Gwynplaine, l’enfant défiguré, et Déa, l’enfant trouvée. Face à eux, les méchants Comprachicos. Et, avec eux, la voix du poète.</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ursus, c’est le plus beau des personnages et selon moi le véritable héros de cette épopée       <br />
       hugolienne. C’est le bon, le vrai, le juste, un vagabond n’ayant pour ami et pour compagnon qu’un loup. C’est par lui et avec lui que nous marchons dans l’histoire sans fin du rapport entre les puissants et les exclus. L’entrevoir avec le rire philosophe du saltimbanque, qui peut-être ne sert à rien mais reste essentiel à l’humanité, c’est tentant pour un acteur…</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ces personnages, je les esquisse, je les incarne et sans prévenir je passe de l’un à l’autre pour provoquer le public dans son écoute, qu’il vienne à moi comme je vais à lui. Un acteur en travail, un public en travail, pour redécouvrir ensemble ce que nous raconte le roman, hier comme aujourd’hui. Alors je pose sur mon visage le rire de Gwynplaine et il n’y a plus qu’à se laisser porter par le souffle de Victor Hugo.&quot; Christine Guênon.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L’homme qui rit"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9802146-15834224.jpg?v=1467784205" alt="● Avignon Off 2016 ● "L’homme qui rit"" title="● Avignon Off 2016 ● "L’homme qui rit"" />
     </div>
     <div>
      D’après le roman de Victor Hugo.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Conception, adaptation et jeu : Christine Guênon.       <br />
       Lumière : Dominique Fortin.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Laure Guillem.       <br />
       Cie Chaos Vaincu.        <br />
       Durée : 1 heure.        <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2016 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 30 juillet 2016.</span>       <br />
       Présence Pasteur, Salle Marie Gérard,       <br />
       13, rue du Pont Trouca.        <br />
       Tous les jours à 12 h 30.       <br />
       Tél. : 04 32 74 18 54/09 66 97 18 54.       <br />
              <br />
       <b>Diffusion :</b>       <br />
       Actions Scènes Contemporaines       <br />
       Anne-Charlotte Lesquibe, 06 59 10 17 63.       <br />
       Carla Puidebat, 06 43 81 51 97.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-L-homme-qui-rit_a1642.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Musique d'été dans un jardin franco-anglais</title>
   <updated>2017-10-24T23:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Musique-d-ete-dans-un-jardin-franco-anglais_a1384.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7977384-12409088.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-02T16:09:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le 19 juin et jusqu'au 5 juillet, le Midsummer Festival du Château d'Hardelot célèbre, en musique et en pleine nature, la fameuse Entente cordiale entre France et Angleterre avec une programmation riche de tous les répertoires d'opéra et de musique de chambre.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7977384-12409088.jpg?v=1435846545" alt="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" title="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" />
     </div>
     <div>
      En cette fin juin, petits et grands étaient invités à fêter en musique la douceur de l'été. Deux spectacles dédiés au jeune public (mais pas que…) permettaient d'écouter le magnifique comédien Didier Sandre accompagné de musiciens anglais. Le pensionnaire de la Comédie française depuis 2013 - artiste dans l'âme et connaisseur intime de la musique - nous a accordé une interview (à écouter ci-dessous) et fait le point sur son activité de récitant très importante pour lui.        <br />
              <br />
       Mais tout d'abord, le jeune directeur artistique du festival Sébastien Mahieuxe détaille avec nous l'ambition de cette manifestation en plein développement et les rendez-vous à ne pas manquer ce premier week-end de juillet qui clôture le festival.       <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq pour La Revue du Spectacle - Quelle est l'identité artistique du Midsummer Festival d'Hardelot ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sébastien Mahieuxe -</b> Le festival correspond au projet du Centre culturel du Château d'Hardelot [en pleine réserve naturelle sur la Côte d'Opale NDLR] qui est toute l'année un lieu de rencontre entre les cultures française et anglaise. Ce festival d'été fait donc la part belle aux musiques de nos deux pays : musiques baroque, classique, contemporaine et même de l'opéra. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7977384-12409111.jpg?v=1435846820" alt="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" title="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous êtes attaché également à établir une proximité entre les compositeurs actuels et le public en invitant Philippe Hersant par exemple ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sébastien Mahieuxe -</b> Tout à fait. Dans notre théâtre éphémère (pour la dernière fois puisque nous construisons un théâtre pour la saison prochaine) fait de toile et de bois se côtoient en toute intimité compositeurs, artistes et public. Ce festival a depuis ses débuts un côté atypique, forain au milieu de la nature, de la forêt près de la mer. Ce qui crée une atmosphère très particulière. Nous sommes très proches de l'Angleterre et le château d'Hardelot (1) a d'ailleurs appartenu aux Anglais du temps d'Henri VIII et des comtes de Boulogne (2). Au XIXe siècle il servait de résidence d'été à la belle société franco-anglaise. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7977384-12409224.jpg?v=1435847317" alt="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" title="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" />
     </div>
     <div>
      <b>Votre programmation privilégie les découvertes et les jeunes artistes comme la soprano hongroise Emöke Barath qui s'est produite hier avec l'ensemble Il Pomo d'Oro.</b>       <br />
              <br />
       <b>Sébastien Mahieuxe -</b> Oui. Elle est superbe et sa carrière est déjà impressionnante. Nous sommes attachés à mettre en avant les talents qui rayonnent déjà.       <br />
              <br />
       <b>Vous réservez également une grande place aux œuvres musicales inspirées de la littérature en invitant le comédien Didier Sandre.</b>       <br />
              <br />
       <b>Sébastien Mahieuxe -</b> En effet, nous l'avons invité tout le week-end pour donner &quot;Wonderland&quot; d'après &quot;Alice au pays des merveilles&quot; avec des musiciens anglais - le pianiste Ashley Wass et le violoniste Matthew Trusler. Et aussi &quot;L'Histoire de Babar&quot; de Francis Poulenc. Le festival a à cœur de s'adresser aussi au jeune public et nous tenons à ce qu'il s'agisse des mêmes artistes que pour le public adulte. Le Concert d'Astrée a initié petits et grands la semaine dernière au chant baroque. Et le dimanche 5 juillet, l'ensemble Doulce Mémoire nous entraînera dans l'univers des danses de la Renaissance !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7977384-12409262.jpg?v=1435847844" alt="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" title="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" />
     </div>
     <div>
      <b>Quels autres rendez-vous nous réservez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sébastien Mahieuxe -</b> Le week-end commence tôt dès le jeudi 3 juillet avec un concert de musiques élisabéthaine et contemporaine avec le contre-ténor Paulin Bündgen et l'Ensemble Céladon. L'ensemble Les Ombres organise une rencontre entre Purcell et Rameau. Et le festival vous invite à une redécouverte : un opéra de Rodolphe Lavello - un compositeur français de la fin du XIXe siècle - donné en version concert le samedi 4 juillet. C'est &quot;Marie Stuart&quot; cette reine de France (pour peu de temps il est vrai) et d’Écosse dont le destin tragique a tant inspiré les Romantiques et leurs héritiers tel Lavello. Nous en proposons une version courte pour six chanteurs et un quatuor [le Quatuor Giardini NDLR].       <br />
              <br />
       <b>Cette année, votre festival en est à sa sixième saison et vous envisagez son expansion avec la construction d'un théâtre de près de quatre cents places.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7977384-12409308.jpg?v=1435848064" alt="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" title="Musique d'été dans un jardin franco-anglais" />
     </div>
     <div>
      <b>Sébastien Mahieuxe -</b> Oui. L'an prochain le festival prendra ses quartiers dans un vrai théâtre de style élisabéthain pensé par l'architecte Andrew Todd. C'est un théâtre de forme circulaire inspiré du Théâtre du Globe de Shakespeare à Londres - le nôtre sera cependant couvert. Il s'intégrera parfaitement dans le paysage puisqu'il est entièrement fait de bois : c'est le premier de ce type en France. Le proscénium avancé - comme à Londres - recouvre une petite fosse d'orchestre prévue pour une vingtaine de musiciens. Ce théâtre se transformera donc aisément en petit opéra : nous ambitionnons de créer ici un mini Glyndebourne (3) en fait. [Il rit].       <br />
              <br />
       <b>Notes :</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Le Département du Pas-de-Calais en est désormais propriétaire.       <br />
       (2) Profitez de votre déplacement pour visiter l'impressionnant labyrinthe de la crypte de la basilique Notre-Dame de Boulogne (nouveaux musée et espace scénique après réhabilitation).       <br />
       (3) Célèbre festival lyrique estival dans le Sussex en Angleterre. </span>       <br />
              <br />
       <b>À écouter : Interview de Didier Sandre réalisée le 27 juin 2015.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 19 juin au 5 juillet 2015.</span>       <br />
       <b>Midsumer festival.</b>       <br />
       Château d'Hardelot,       <br />
       1, rue de la Source, Condette (62).       <br />
       Tél. : 03 21 21 73 65.       <br />
       <a class="link" href="http://www.chateau-hardelot.fr" target="_blank">&gt;&gt; chateau-hardelot.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
 	<enclosure url="https://www.larevueduspectacle.fr/podcast/8f909.mp3" length="11129334" type="audio/mpeg" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Depuis le 19 juin et jusqu'au 5 juillet, le Midsummer Festival du Château d'Hardelot célèbre, en musique et en pleine nature, la fameuse Entente cordiale entre France et Angleterre avec une programmation riche de tous les répertoires d'opéra et d...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Depuis le 19 juin et jusqu'au 5 juillet, le Midsummer Festival du Château d'Hardelot célèbre, en musique et en pleine nature, la fameuse Entente cordiale entre France et Angleterre avec une programmation riche de tous les répertoires d'opéra et de musique de chambre.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Christine Ducq</itunes:author>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Musique-d-ete-dans-un-jardin-franco-anglais_a1384.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit</title>
   <updated>2014-07-13T18:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Pour-sa-15e-edition-Teatro-a-Corte-brille-sous-les-feux-du-soleil-de-minuit_a1164.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6806480-10401637.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-07-13T18:36:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré des dates décalées pour cause de Mondial, Teatro a Corte répond toujours présent et, pour sa quinzième édition, pose à nouveau son regard sur l'innovation théâtrale européenne et en sort quelques joyaux parmi les plus brillants - dont quelques perles nordiques - pour les déposer, comme dans un écrin, au cœur des baroques et royales demeures du Piémont.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6806480-10401637.jpg?v=1405187156" alt="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" title="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" />
     </div>
     <div>
      Durant trois week-ends, l'héritage patrimoniale et architecturale de la Maison de Savoie va accueillir en ses fiefs piémontais quelques joyaux de ce qui se fait de plus créatifs dans le domaine du spectacle vivant européen. Pour mémoire, rappelons que ce choix d'utiliser comme cadre des spectacles des monuments et parcs historiques est une caractéristique, unique en Europe, propre à Teatro a Corte.       <br />
              <br />
       Après quelques années difficiles dû à la conjoncture économique - qui touche particulièrement le monde de la culture - et bien que les difficultés n'aient pas totalement disparus, Beppe Navello (directeur du festival) a pu annoncer le programme plus tôt et un peu plus florissant que les années précédentes. Ce léger mieux est majoritairement à mettre au bénéfice d'une confiance renouvelée de la part des principales institutions impliquées dans le financement (Région du Piémont, Ministère des Biens et des Activités Culturelles et du Tourisme, Ville de Turin, etc.). C'est le résultat de la prise de conscience de l'impact économique de ce type de festival sur le tourisme culturel de Turin et de ses alentours … Un constat qui serait heureux d'appliquer à de nombreuses autres manifestations !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6806480-10401638.jpg?v=1405265373" alt="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" title="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" />
     </div>
     <div>
      Une programme étoffée donc (versus 2013) avec plus de 25 compagnies invitées présentant des spectacles allant du nouveau cirque au théâtre visuel en passant, entre autres, par la danse, les arts de la rue, la musique, les arts performatifs et vidéos. Comme à chaque édition, un pays est l'invité privilégié du festival. Après les Pays-Bas en 2013, cette nouvelle édition part à la découverte de la création scandinave et propose un panorama de productions provenant de Finlande, Norvège, Suède et Islande. Sont également à l'affiche des artistes venant de France, d'Espagne, de Belgique et du Royaume-Unis.       <br />
              <br />
       Les pays du Soleil de Minuit marqueront leur présence avec notamment un focus sur le cirque contemporain finlandais (très actif sur la scène internationale). Le 18 juillet, deux solos de clown : l'un signé par Circo Aereo - &quot;The Pianist&quot; - et l'autre signé par Kallo Collective - &quot;Moving Stationery&quot; - mais tout deux interprétés par Thomas Monckton qui appartient aux deux troupes. Le 25 juillet, WHS et Zerogravity Company présenteront &quot;Pinta&quot;, numéro de cirque aérien sous une cascade de pluie et, le 27 juillet, Ilona Jӓntti revient au festival avec &quot;Muualla&quot;, une courte performance de quinze minutes, entre projections vidéos, danse et cirque aérien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6806480-10403679.jpg?v=1405265493" alt="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" title="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" />
     </div>
     <div>
      Le Circo Aereo sera également partenaire d'un projet inhabituel de courts-métrages sur le cirque avec &quot;Narri&quot;, coproduit par Teatro a Corte, se déroulant en ville et dans les demeures de la famille de Savoie, avec Rauli Kosonen qui relit l'idée de &quot;court&quot; au travers du rapport entre le public et l'artiste &quot;divertissant&quot; au fil des siècles.        <br />
               <br />
       La Finlande toujours avec deux chorégraphes : le jeune Ima Idouzee avec &quot;This is the title&quot; (solo mêlant danse et vidéo), le 19 juillet, et Alpo Aaltokoski, le 25 juillet, avec &quot;Deep&quot; (seul en scène sur humanité/animalité) et &quot;Together&quot;, un duo émouvant sur les relations interpersonnelles.       <br />
              <br />
       Un hommage au foot - of course ! - viendra de Norvège avec &quot;A Dance Tribute to the Art of Football&quot; de Jo Strømgren (2 août), un spectacle original où des danseurs-footballeurs jouent un match entre classe moyenne du football et bourgeoisie des ballets. Également norvégienne, la chorégraphe Ina Christel Johannessen et sa compagnie Zero Visibility Corp. présentera le 17 juillet, dans un décor de carton aux multiples facettes, &quot;Again&quot;. Le lendemain, elle réalisera une création in situ sur la Piazzetta Reale et sur la Piazza Carignano, à Turin : &quot;Leave. Two Houses&quot;, performance pour deux danseurs et une porte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6806480-10403787.jpg?v=1405267263" alt="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" title="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" />
     </div>
     <div>
      La Suède et l'Islande seront présentes au festival le 27 juillet avec des dance movies et deux chorégraphes, le suédois Pontus Lidberg avec son très primé &quot;Rain&quot;, et l'islandaise Helena Jonsdottir avec &quot;Red Buses&quot; et &quot;Bigir&quot;.       <br />
              <br />
       La vitrine scandinave se traduira également par un Nordic Show Case (19 juillet) dans lequel les principales institutions de promotion du spectacle - dont CircusInfo Finland, DanceInfo Finland, Performing Arts Hub Norway et Loco World - présenteront leurs structures nationales et certains de leurs artistes. Le même jour au Palais Royal de Venaria aura lieu l'inauguration de l'exposition &quot;Underneath the Nordic Sky&quot; par Nanna Susi, artiste finlandaise figurative.          <br />
              <br />
       Au programme également deux performances françaises très attendue : le théâtre de rue de Kumulus le 27 juillet au Château de Rivoli et son &quot;Silence Encombrant&quot; ; et le cirque chorégraphique d'investigation du Collectif G. Bistaki, le 19 juillet, avec &quot;Maison&quot;... et ses poêles en terre cuite, au Palais Royal de Venaria.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6806480-10403894.jpg?v=1405269223" alt="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" title="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" />
     </div>
     <div>
      Les espagnols Senza Tempo emmèneront le public, le 26 juillet, pour une aventure onirique intitulée &quot;Lazurd, viaje a travers de l’agua&quot;, jouée autour d'un bassin d'eau. Espagnols aussi les membres d'Agrupación Señor Serrano et &quot;Katastrophe&quot;, le 1er août.       <br />
              <br />
       Le dimanche 3 août, les français de Système Castafiore clôtureront le festival avec &quot;Stand Alone Zone&quot;, une vraie full immersion dans un univers de science fiction fonctionnant comme un film 3D où les personnages réels se mélangent aux images projetées.       <br />
              <br />
       Bien d'autres évènements sont bien sûr programmés tant la richesse de cette nouvelle édition de Teatro a Corte est évidente. Artistes belges, britanniques seront également de la partie. De nombreuses formes, spectaculaires mais toujours festives, parfois créés en résonance directe avec le lieu qui les accueillent, seront là pour étonner le public au fil de ces trois week-ends.        <br />
              <br />
       À noter également que le festival représente une opportunité intéressante d'un point de vue touristique et culturel pour découvrir ces demeures de la famille de Savoie où sont programmés les spectacles. À cette fin, un service de navettes gratuites est mis à disposition les jours de représentation. En complément, Turin regorge de magnifiques musées... Et, pour les plaisirs de bouche, glaciers et restaurants de qualité permettent de s'initier à la délicieuse gastronomie piémontaise !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6806480-10403971.jpg?v=1405269316" alt="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" title="Pour sa 15e édition, Teatro a Corte brille sous les feux du soleil de minuit" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 17 juillet au 3 août 2014.</span>       <br />
       <b>Informations pour le public : +39 0115119409.</b>       <br />
              <br />
       <b>Biglietteria di Teatro Astra</b>       <br />
       Via Rosolino Pilo 6, Torino.       <br />
       Du mardi au samedi de 16 à 19 h.       <br />
       Tél. : +39 0115634352.       <br />
              <br />
       <b>Biglietteria di Palazzo Reale,</b>       <br />
       Piazzetta Reale 1, Torino.       <br />
       À partir du 17 juillet, du jeudi au samedi de 12 h à 18 h 30, dimanche de 10 h à 16 h.       <br />
              <br />
       <b>InfoPiemonte :</b>       <br />
       Piazza Castello 165, Torino.       <br />
       Tous les jours de 9 h à 18 h.       <br />
              <br />
       Service de navette gratuit de Turin (Piazza Castello) pour les sites des spectacles.       <br />
       Réservation obligatoire à la billetterie du Teatro Astra ou du Palazzo Reale.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://teatroacorte.it/" target="_blank">&gt;&gt; teatroacorte.it</a>       <br />
       <a class="link" href="http://teatroacorte.it/ima/calendario_TAC_14.pdf" target="_blank">&gt;&gt; Programme du festival en anglais</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Pour-sa-15e-edition-Teatro-a-Corte-brille-sous-les-feux-du-soleil-de-minuit_a1164.html" />
  </entry>
</feed>
