<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-09-05T19:32:52+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>"La Salida" Rubén Molina mêle avec maestria art et politique !</title>
   <updated>2025-12-03T10:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Salida-Ruben-Molina-mele-avec-maestria-art-et-politique-_a4418.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/92976970-65062349.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-12-03T08:53:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un mariage artistique mêlant Flamenco et danse contemporaine, le chorégraphe et danseur Rubén Molina donne une couleur autant tragique que profonde à une lutte politique des minorités dans un espace de jeu où le théâtre corporel donne la répartie au 6ᵉ art andalou.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92976970-65062349.jpg?v=1764748694" alt=""La Salida" Rubén Molina mêle avec maestria art et politique !" title=""La Salida" Rubén Molina mêle avec maestria art et politique !" />
     </div>
     <div>
      Lumières sur un rideau aux trois quarts baissé où apparaissent quatre paires de jambes allongées au sol, habillées de leurs robes faisant des taconeos<span style="font-style:italic">(1)</span>, chacune à leur façon, dans des positions différentes accompagnées de vocalisations copulatoires.       <br />
              <br />
       Puis, quand le rideau se lève complètement, la scène est baignée de clairs-obscurs dans lesquels se détachent, côté cour, quatre femmes habillées de robes noires. Les lumières sont tamisées et donnent une atmosphère à la fois romantique et tragique. Côté jardin, assis un peu à l'ombre, le guitariste Marc Lopéz joue de son instrument, avec près de lui un djembé et une autre percussion. Les corps sont figés, la scénographie et les premières gestiques sont très théâtrales avant que les chorégraphies n'investissent les planches.       <br />
              <br />
       Rubén Molina, castagnettes aux mains, avance, du fond de scène, le tronc en avant, les jambes serrées, attaquant ses taconeos, la gestuelle à dessein en tension, proche du tronc et des hanches. Avec les castagnettes, les éventails, les palmas<span style="font-style:italic">(2)</span> et le braceo<span style="font-style:italic">(3)</span>, tous les fondamentaux traditionnels du Flamenco sont réunis et le chorégraphe danseur cordouan les marie avec le théâtre et une musique nourrie de percussions qui sortent du pré carré que l'on retrouve souvent, et avec plaisir !, Avec le cajon introduit dans les années soixante-dix par le légendaire guitariste Paco de Lucia (1947-2014).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92976970-65062350.jpg?v=1764748729" alt=""La Salida" Rubén Molina mêle avec maestria art et politique !" title=""La Salida" Rubén Molina mêle avec maestria art et politique !" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;La Salida&quot;, le contemporain s'immisce avec, par moment, une gestuelle aérienne, ample et des membres supérieurs aux gestes élancés. Le tempo est différent et se marie très bien avec le rythme beaucoup plus cadencé du Flamenco. Cette dichotomie artistique apporte des ruptures entre tableaux et au sein de ceux-ci.       <br />
              <br />
       En plus du 6ᵉ art andalou, la danse contemporaine et le théâtre sont incarnés par Paloma Lopez, Araceli Molina, Lori La Armenia et Caroline Pastor. La chanteuse flamenca Ana Brenes les accompagne scéniquement alors que Rubén Molina et Marc Lopez restent dans une approche artistique uniquement andalouse. Aussi, durant une bonne partie de la représentation, tout en ayant une cohérence et une homogénéité dramaturgiques, une césure scénique se dessine entre ce qui fait théâtre et ce qui fait Flamenco, ce qui fait musique et ce qui fait chant, ce qui est danse de groupe et ce qui est solo au travers d'une démarcation marquée d'un côté par une forme de solitude, et de l'autre, par une configuration grégaire d'être ensemble.       <br />
              <br />
       Toutefois, cette démarcation s'estompe, les tableaux se recentrant au milieu du plateau ensuite, avec le théâtre et le Flamenco se mariant comme dans cette séquence où, bâton à la main, les danseuses remontent côté cour vers côté jardin, comme prêtes à lutter ou se faire entendre alors que la guitare et le chant sont en appui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92976970-65062380.jpg?v=1764748841" alt=""La Salida" Rubén Molina mêle avec maestria art et politique !" title=""La Salida" Rubén Molina mêle avec maestria art et politique !" />
     </div>
     <div>
      La chanteuse Ana Brenes, à la tessiture grave et profonde, donne un cachet tragique au spectacle. Appuyée par la guitare de Marc Lopéz, son timbre incarne la voix d'un combat collectif, représentée par les danseuses sous une forme dramaturgique dans laquelle les gestuelles et les gestiques flamencas et contemporaines alternent. Un visage à la Janus se dessine par le biais de celles-ci, avec, pour les premières, une incarnation des minorités dites invisibilisées et pour les secondes, celle d'une actualité toujours présente de leurs luttes.       <br />
              <br />
       Le spectacle, porté par une très belle scénographie, joue sur les aspects autant traditionnels que modernes du 6ᵉ art avec des interprètes utilisant des expressions autant corporelles que faciales pour exprimer une revendication universelle, celle de faire valoir ses droits.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Claquement des talons au sol de façon rythmée.       <br />
       (2) Battement des mains pour donner le rythme.       <br />
       (3) Mouvements gracieux des mains et des bras.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Salida"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92976970-65063161.jpg?v=1764752998" alt=""La Salida" Rubén Molina mêle avec maestria art et politique !" title=""La Salida" Rubén Molina mêle avec maestria art et politique !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie, idée originale : Rubén Molina.       <br />
       Mise en scène : Rubén Molina.       <br />
       Musique live : Marc Lopéz.       <br />
       Création Sonore : Christine Diger.       <br />
       Lumières : James Angot.       <br />
       Son : Octave Train.       <br />
       Costumes : Maria Molina.       <br />
       Création florale : Celine Argente.       <br />
       Assistante répétitrice : Araceli Molina.       <br />
       Danseuses et danseurs, musiciennes et musiciens à la création : Rubén Molina, Paloma Lopéz, Caroline Pastor, Araceli Molina, Lori la Armenia, Marc Lopéz et Ana Brenes.       <br />
       Production : Compagnie La Nueva.       <br />
       Avec le soutien de la Consejeria de Cultura de la Embajada de España en Paris, du CND, Centre national de la danse.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       La représentation a eu lieu le 25 novembre 2025 à la Scala Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-Salida-Ruben-Molina-mele-avec-maestria-art-et-politique-_a4418.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique</title>
   <updated>2025-05-20T13:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-L-Alchimiste-Un-voyage-a-la-decouverte-de-l-ame-du-monde-dans-une-forme-de-quete-poetique-et-philosophique_a4219.html</id>
   <category term="Avignon 2025" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/88674539-62775743.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-05-20T13:02:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une création théâtrale du célèbre roman de Paulo Coelho, le metteur en scène comédien Benjamin Bouzy réussit à créer, dans une simple mais belle scénographie, un voyage autant intérieur qu'extérieur de Santiago, en quête de sa vérité, qui découvre le monde avec ses secrets, ses trésors et ses surprises.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88674539-62775743.jpg?v=1649785141" alt="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" title="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" />
     </div>
     <div>
      C'est le mariage d'un conte philosophique, celui de &quot;L'Alchimiste&quot; (&quot;O Alquimista&quot;, 1988) de Paulo Coelho et du théâtre, mis en scène par Benjamin Bouzy. À la recherche de sa légende personnelle, pour reprendre les termes de l'auteur brésilien, avec son langage du cœur, ses signes et à la découverte de l'âme du monde, le berger andalou Santiago (Benjamin Bouzy) nous mène du Maroc vers les pyramides d'Égypte en passant par le Sahara. C'est un véritable concentré de poésie et d'actions.       <br />
              <br />
       La voix claire, sans tension durant toute la représentation, Santiago porte avec lui le &quot;mektoub&quot;, à savoir &quot;ce qui est écrit&quot; comme un parfum de fatalité plein d'espoir. Bien avant qu'il réalise ce que c'est réellement, il l'habite avec quiétude et parfois inquiétude dans les multiples événements qu'il vit. Sa voix, durant ceux-ci, fait l'écho d'une certaine fragilité à la fois poétique et naïve.       <br />
              <br />
       L'histoire est racontée au fil de l'eau par deux conteurs, Myriam Anbare et Fabien Floris, qui jouent aussi, à eux deux, tous les autres rôles. Seul Benjamin Bouzy reste dans son personnage. Cette découpe entre conte et actions, récit et situations donnent à la pièce une double dimension avec la parole et l'écrit, le théâtre et le roman. Les actions s'enchaînent dans des tableaux avec, pour chacun, leur décor et leur ambiance. Nous sommes ainsi projetés dans un ailleurs situé dans plusieurs lieux avec un récit qui se décline sous différentes conjugaisons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88674539-62775744.jpg?v=1649785181" alt="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" title="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" />
     </div>
     <div>
      C'est un présent qui s'attache au futur pour se nourrir d'un passé, celui d'un retour à soi-même afin que le protagoniste principal puisse découvrir sa propre légende personnelle. Ce sont également des émotions, des sentiments qui s'entrelacent, s'entremêlent dans une kyrielle de figures. Les voix, les accents, les regards, les attitudes, tout est différence. Le même et l'identique ne sont pas conviés car bousculés autant par les lieux que par les personnages. C'est à chaque fois différent même si une atmosphère chaleureuse, colorée et vive, venue de ces ailleurs ensoleillés, respire dans chaque tableau.       <br />
              <br />
       Ce voyage, autant intérieur qu'extérieur, du berger andalou est la trame de cette création théâtrale, en miroir à celle du roman. Les paysages, sous la chaleur autant orientale que Maghrébine, sont très bien restitués dans leurs atmosphères. La scène, aussi petite soit-elle, devient l'endroit de rencontres et de découvertes, parfois improbables. Elle devient le lieu d'une transformation toujours multiple avec peu d'éléments pour en faire des mondes variés. Les décors sont très bien imaginés avec ses parfums colorés et odorants. Il y a la senteur d'un feu où sont retirées des pierres chaudes et d'or, des signes portés par deux pierres, blanche et noire, un voile qui se lève pour s'abaisser à plusieurs reprises afin de planter de nouveaux décors ou pour faire disparaître l'Alchimiste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88674539-62775745.jpg?v=1649785208" alt="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" title="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" />
     </div>
     <div>
      Tout est léger, aérien avec peu de moyens, mais très bien réussi. Quelques caisses de bois font office de tables, de rangements avec des verres de cocktail parfois. Il y a toutefois une faute de goût scénographique lorsque trois draps, en forme de triangles plats de même dimension, représentent les pyramides de Gizeh. Le manque d'inspiration a commis un petit crime en s'évitant de faire preuve d'ingéniosité cette fois-ci, surtout pour une des sept merveilles du monde antique avec la pyramide de Khéops.       <br />
              <br />
       Myriam Anbare incarne de multiples rôles. Celle d'une Anglaise, d'une conteuse, d'une femme habillée de son long châle dans le désert, semblant prise d'amour, d'une cliente volubile et nerveuse dans un salon de thé, d'une voleuse ou d'une gardienne droite et stricte plantée devant la tente de l'Alchimiste (Fabien Floris). Elle scintille, comme un arc-en-ciel, de différentes couleurs. Tendre, hilare, amoureuse, son jeu oscille entre différents états alimentés par un large spectre émotionnel.       <br />
              <br />
       De même, Fabien Floris incarne également différents rôles dans une tension continuelle et dans un rapport frontal et physique. Du marchand ou de l'Alchimiste, par exemple, son jeu est tout aussi nerveux même si les attitudes et le volume de voix ne sont pas les mêmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88674539-62775746.jpg?v=1649785237" alt="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" title="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" />
     </div>
     <div>
      Cette dichotomie entre les deux artistes dessine une frontière entre le réel et l'imaginaire, comme si les caractères joués par Fabien Floris bousculaient la poésie ou la quiétude de certains autres, joués par Myriam Anbare. Pour citer Camus (1913-1960), <span style="font-style:italic">&quot;Il n'y a pas de soleil sans ombre&quot;</span> comme il n'y a pas de rêve sans réalité, ou de quête vers sa légende personnelle sans songes et embûches. Cet entrecroisement mêle ainsi drame et amour, accident et espoir, impasse et escapade au travers des corps et des voix des uns et des autres.       <br />
              <br />
       Quand les deux comédiens deviennent narrateurs chacun à tour de rôle, c'est un regard extérieur qui s'exprime. Leurs voix deviennent claires, dépouillées de toute tension. La narration est élément de stabilité et de calme comme une veille, un repos ou une lucidité. Avec le jeune berger, à la découverte du monde et de lui-même, ce sont trois types d'incarnation qui s'entrecroisent et se fondent, donnant au spectacle des couleurs aussi vives que variées où la monotonie et l'ennui ne peuvent trouver d'accueil dans cette création.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Alchimiste"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88674539-62775747.jpg?v=1649785266" alt="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" title="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" />
     </div>
     <div>
      Texte : Paulo Coelho.       <br />
       Traduction : Joana Cartocci.       <br />
       Mise en scène : Benjamin Bouzy.       <br />
       Avec : Roxanne Bennett ou Myriam Anbare, Guillaume Reitz ou Benjamin Bouzy, Fabien Floris ou Kevin Poli.       <br />
       Costumes/scénographie : Cécilia Galli.       <br />
       Visuel : Matthieu Lionnard.       <br />
       Lumières : Cyrille Coe.       <br />
       Production Cie Les Vagabonds.       <br />
       Dès 10 ans       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 30. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre La Condition des Soies, Salle Carrée, 13, rue de la Croix, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 22 48 43.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('encompagniedesvagabonds@gmail.com')" >encompagniedesvagabonds@gmail.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.conditiondessoies.com/" target="_blank">>> conditiondessoies.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88674539-62775748.jpg?v=1649786654" alt="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" title="•Off 2025• "L'Alchimiste" Un voyage à la découverte de l'âme du monde dans une forme de quête poétique et philosophique" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-L-Alchimiste-Un-voyage-a-la-decouverte-de-l-ame-du-monde-dans-une-forme-de-quete-poetique-et-philosophique_a4219.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !</title>
   <updated>2022-09-06T12:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Alchimiste-Un-bien-joli-voyage-theatral-_a3383.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/67178257-47562502.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-09-06T12:07:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une création théâtrale du célèbre roman de Paulo Coelho, le metteur en scène comédien Benjamin Bouzy réussit à créer, dans une simple mais belle scénographie, un voyage autant intérieur qu'extérieur de Santiago, en quête de sa vérité, qui découvre le monde avec ses secrets, ses trésors et ses surprises.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67178257-47562502.jpg?v=1649785141" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      C'est le mariage d'un conte philosophique, celui de &quot;L'Alchimiste&quot; (&quot;O Alquimista&quot;, 1988) de Paulo Coelho et du théâtre, mis en scène par Benjamin Bouzy. À la recherche de sa légende personnelle, pour reprendre les termes de l'auteur brésilien, avec son langage du cœur, ses signes et à la découverte de l'âme du monde, le berger andalou Santiago (Benjamin Bouzy) nous mène du Maroc vers les pyramides d'Égypte en passant par le Sahara. C'est un véritable concentré de poésie et d'actions.       <br />
              <br />
       La voix claire, sans tension durant toute la représentation, Santiago porte avec lui le &quot;mektoub&quot;, à savoir &quot;ce qui est écrit&quot; comme un parfum de fatalité plein d'espoir. Bien avant qu'il réalise ce que c'est réellement, il l'habite avec quiétude et parfois inquiétude dans les multiples événements qu'il vit. Sa voix, durant ceux-ci, fait l'écho d'une certaine fragilité à la fois poétique et naïve.       <br />
              <br />
       L'histoire est racontée au fil de l'eau par deux conteurs, Myriam Anbare et Fabien Floris, qui jouent aussi, à eux deux, tous les autres rôles. Seul Benjamin Bouzy reste dans son personnage. Cette découpe entre conte et actions, récit et situations donnent à la pièce une double dimension avec la parole et l'écrit, le théâtre et le roman. Les actions s'enchaînent dans des tableaux avec, pour chacun, leur décor et leur ambiance. Nous sommes ainsi projetés dans un ailleurs situé dans plusieurs lieux avec un récit qui se décline sous différentes conjugaisons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67178257-47562503.jpg?v=1649785181" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      C'est un présent qui s'attache au futur pour se nourrir d'un passé, celui d'un retour à soi-même afin que le protagoniste principal puisse découvrir sa propre légende personnelle. Ce sont également des émotions, des sentiments qui s'entrelacent, s'entremêlent dans une kyrielle de figures. Les voix, les accents, les regards, les attitudes, tout est différence. Le même et l'identique ne sont pas conviés car bousculés autant par les lieux que par les personnages. C'est à chaque fois différent même si une atmosphère chaleureuse, colorée et vive, venue de ces ailleurs ensoleillés, respire dans chaque tableau.       <br />
              <br />
       Ce voyage, autant intérieur qu'extérieur, du berger andalou est la trame de cette création théâtrale, en miroir à celle du roman. Les paysages, sous la chaleur autant orientale que Maghrébine, sont très bien restitués dans leurs atmosphères. La scène, aussi petite soit-elle, devient l'endroit de rencontres et de découvertes, parfois improbables. Elle devient le lieu d'une transformation toujours multiple avec peu d'éléments pour en faire des mondes variés. Les décors sont très bien imaginés avec ses parfums colorés et odorants. Il y a la senteur d'un feu où sont retirées des pierres chaudes et d'or, des signes portés par deux pierres, blanche et noire, un voile qui se lève pour s'abaisser à plusieurs reprises afin de planter de nouveaux décors ou pour faire disparaître l'Alchimiste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67178257-47562504.jpg?v=1649785208" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Tout est léger, aérien avec peu de moyens, mais très bien réussi. Quelques caisses de bois font office de tables, de rangements avec des verres de cocktail parfois. Il y a toutefois une faute de goût scénographique lorsque trois draps, en forme de triangles plats de même dimension, représentent les pyramides de Gizeh. Le manque d'inspiration a commis un petit crime en s'évitant de faire preuve d'ingéniosité cette fois-ci, surtout pour une des sept merveilles du monde antique avec la pyramide de Khéops.       <br />
              <br />
       Myriam Anbare incarne de multiples rôles. Celle d'une Anglaise, d'une conteuse, d'une femme habillée de son long châle dans le désert, semblant prise d'amour, d'une cliente volubile et nerveuse dans un salon de thé, d'une voleuse ou d'une gardienne droite et stricte plantée devant la tente de l'Alchimiste (Fabien Floris). Elle scintille, comme un arc-en-ciel, de différentes couleurs. Tendre, hilare, amoureuse, son jeu oscille entre différents états alimentés par un large spectre émotionnel.       <br />
              <br />
       De même, Fabien Floris incarne également différents rôles dans une tension continuelle et dans un rapport frontal et physique. Du marchand ou de l'Alchimiste, par exemple, son jeu est tout aussi nerveux même si les attitudes et le volume de voix ne sont pas les mêmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67178257-47562505.jpg?v=1649785237" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Cette dichotomie entre les deux artistes dessine une frontière entre le réel et l'imaginaire, comme si les caractères joués par Fabien Floris bousculaient la poésie ou la quiétude de certains autres, joués par Myriam Anbare. Pour citer Camus (1913-1960), <span style="font-style:italic">&quot;Il n'y a pas de soleil sans ombre&quot;</span> comme il n'y a pas de rêve sans réalité, ou de quête vers sa légende personnelle sans songes et embûches. Cet entrecroisement mêle ainsi drame et amour, accident et espoir, impasse et escapade au travers des corps et des voix des uns et des autres.       <br />
              <br />
       Quand les deux comédiens deviennent narrateurs chacun à tour de rôle, c'est un regard extérieur qui s'exprime. Leurs voix deviennent claires, dépouillées de toute tension. La narration est élément de stabilité et de calme comme une veille, un repos ou une lucidité. Avec le jeune berger, à la découverte du monde et de lui-même, ce sont trois types d'incarnation qui s'entrecroisent et se fondent, donnant au spectacle des couleurs aussi vives que variées où la monotonie et l'ennui ne peuvent trouver d'accueil dans cette création.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Alchimiste"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67178257-47562506.jpg?v=1649785266" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Paulo Coelho.       <br />
       Traduction : Joana Cartocci.       <br />
       Mise en scène : Benjamin Bouzy.       <br />
       Avec : Roxanne Bennett ou Myriam Anbare, Guillaume Reitz ou Benjamin Bouzy, Fabien Floris ou Kevin Poli.       <br />
       Costumes/scénographie : Cécilia Galli.       <br />
       Visuel : Matthieu Lionnard.       <br />
       Lumières : Cyrille Coe.       <br />
       Production Cie Les Vagabonds.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       <a class="link" href="https://cielesvagabonds.com/" target="_blank">&gt;&gt; cielesvagabonds.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 24 août au 9 octobre 2022.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Rencontre avec l'équipe artistique le 30 septembre à l'issue de la représentation.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67178257-47562507.jpg?v=1649786654" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/L-Alchimiste-Un-bien-joli-voyage-theatral-_a3383.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !</title>
   <updated>2022-04-13T08:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Alchimiste-Un-bien-joli-voyage-theatral-_a3223.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/63732453-45882597.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-04-13T07:17:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une création théâtrale du célèbre roman de Paulo Coelho, le metteur en scène comédien Benjamin Bouzy réussit à créer, dans une simple mais belle scénographie, un voyage autant intérieur qu'extérieur de Santiago, en quête de sa vérité, qui découvre le monde avec ses secrets, ses trésors et ses surprises.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63732453-45882597.jpg?v=1649785141" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      C'est le mariage d'un conte philosophique, celui de &quot;L'Alchimiste&quot; (&quot;O Alquimista&quot;, 1988) de Paulo Coelho et du théâtre, mis en scène par Benjamin Bouzy. À la recherche de sa légende personnelle, pour reprendre les termes de l'auteur brésilien, avec son langage du cœur, ses signes et à la découverte de l'âme du monde, le berger andalou Santiago (Benjamin Bouzy) nous mène du Maroc vers les pyramides d'Égypte en passant par le Sahara. C'est un véritable concentré de poésie et d'actions.       <br />
              <br />
       La voix claire, sans tension durant toute la représentation, Santiago porte avec lui le &quot;mektoub&quot;, à savoir &quot;ce qui est écrit&quot; comme un parfum de fatalité plein d'espoir. Bien avant qu'il réalise ce que c'est réellement, il l'habite avec quiétude et parfois inquiétude dans les multiples événements qu'il vit. Sa voix, durant ceux-ci, fait l'écho d'une certaine fragilité à la fois poétique et naïve.       <br />
              <br />
       L'histoire est racontée au fil de l'eau par deux conteurs, Myriam Anbare et Fabien Floris, qui jouent aussi, à eux deux, tous les autres rôles. Seul Benjamin Bouzy reste dans son personnage. Cette découpe entre conte et actions, récit et situations donnent à la pièce une double dimension avec la parole et l'écrit, le théâtre et le roman. Les actions s'enchaînent dans des tableaux avec, pour chacun, leur décor et leur ambiance. Nous sommes ainsi projetés dans un ailleurs situé dans plusieurs lieux avec un récit qui se décline sous différentes conjugaisons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63732453-45882608.jpg?v=1649785181" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      C'est un présent qui s'attache au futur pour se nourrir d'un passé, celui d'un retour à soi-même afin que le protagoniste principal puisse découvrir sa propre légende personnelle. Ce sont également des émotions, des sentiments qui s'entrelacent, s'entremêlent dans une kyrielle de figures. Les voix, les accents, les regards, les attitudes, tout est différence. Le même et l'identique ne sont pas conviés car bousculés autant par les lieux que par les personnages. C'est à chaque fois différent même si une atmosphère chaleureuse, colorée et vive, venue de ces ailleurs ensoleillés, respire dans chaque tableau.       <br />
              <br />
       Ce voyage, autant intérieur qu'extérieur, du berger andalou est la trame de cette création théâtrale, en miroir à celle du roman. Les paysages, sous la chaleur autant orientale que Maghrébine, sont très bien restitués dans leurs atmosphères. La scène, aussi petite soit-elle, devient l'endroit de rencontres et de découvertes, parfois improbables. Elle devient le lieu d'une transformation toujours multiple avec peu d'éléments pour en faire des mondes variés. Les décors sont très bien imaginés avec ses parfums colorés et odorants. Il y a la senteur d'un feu où sont retirées des pierres chaudes et d'or, des signes portés par deux pierres, blanche et noire, un voile qui se lève pour s'abaisser à plusieurs reprises afin de planter de nouveaux décors ou pour faire disparaître l'Alchimiste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63732453-45882612.jpg?v=1649785208" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Tout est léger, aérien avec peu de moyens, mais très bien réussi. Quelques caisses de bois font office de tables, de rangements avec des verres de cocktail parfois. Il y a toutefois une faute de goût scénographique lorsque trois draps, en forme de triangles plats de même dimension, représentent les pyramides de Gizeh. Le manque d'inspiration a commis un petit crime en s'évitant de faire preuve d'ingéniosité cette fois-ci, surtout pour une des sept merveilles du monde antique avec la pyramide de Khéops.       <br />
              <br />
       Myriam Anbare incarne de multiples rôles. Celle d'une Anglaise, d'une conteuse, d'une femme habillée de son long châle dans le désert, semblant prise d'amour, d'une cliente volubile et nerveuse dans un salon de thé, d'une voleuse ou d'une gardienne droite et stricte plantée devant la tente de l'Alchimiste (Fabien Floris). Elle scintille, comme un arc-en-ciel, de différentes couleurs. Tendre, hilare, amoureuse, son jeu oscille entre différents états alimentés par un large spectre émotionnel.       <br />
              <br />
       De même, Fabien Floris incarne également différents rôles dans une tension continuelle et dans un rapport frontal et physique. Du marchand ou de l'Alchimiste, par exemple, son jeu est tout aussi nerveux même si les attitudes et le volume de voix ne sont pas les mêmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63732453-45882616.jpg?v=1649785237" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Cette dichotomie entre les deux artistes dessine une frontière entre le réel et l'imaginaire, comme si les caractères joués par Fabien Floris bousculaient la poésie ou la quiétude de certains autres, joués par Myriam Anbare. Pour citer Camus (1913-1960), <span style="font-style:italic">&quot;Il n'y a pas de soleil sans ombre&quot;</span> comme il n'y a pas de rêve sans réalité, ou de quête vers sa légende personnelle sans songes et embûches. Cet entrecroisement mêle ainsi drame et amour, accident et espoir, impasse et escapade au travers des corps et des voix des uns et des autres.       <br />
              <br />
       Quand les deux comédiens deviennent narrateurs chacun à tour de rôle, c'est un regard extérieur qui s'exprime. Leurs voix deviennent claires, dépouillées de toute tension. La narration est élément de stabilité et de calme comme une veille, un repos ou une lucidité. Avec le jeune berger, à la découverte du monde et de lui-même, ce sont trois types d'incarnation qui s'entrecroisent et se fondent, donnant au spectacle des couleurs aussi vives que variées où la monotonie et l'ennui ne peuvent trouver d'accueil dans cette création.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Alchimiste"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63732453-45882620.jpg?v=1649785266" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Paulo Coelho.       <br />
       Traduction : Joana Cartocci.       <br />
       Mise en scène : Benjamin Bouzy.       <br />
       Avec : Roxanne Bennett, Myriam Anbare, Guillaume Reitz, Benjamin Bouzy, Fabien Floris, Kevin Poli.       <br />
       Costumes/scénographie : Cécilia Galli.       <br />
       Visuel : Matthieu Lionnard.       <br />
       Lumières : Cyrille Coe.       <br />
       Production Cie Les Vagabonds.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       <a class="link" href="https://cielesvagabonds.com/" target="_blank">&gt;&gt; cielesvagabonds.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 mars au 1er mai 2022.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63732453-45882765.jpg?v=1649786654" alt=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" title=""L'Alchimiste" Un bien joli voyage théâtral !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/L-Alchimiste-Un-bien-joli-voyage-theatral-_a3223.html" />
  </entry>
</feed>
