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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-05T18:28:15+02:00</updated>
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   <title>•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré</title>
   <updated>2026-07-23T18:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2026-Che-dolore-terribile-e-l-amore-Retour-impressionniste-sur-un-passe-tragique-devoile-dans-une-mise-en-jeu-en_a4635.html</id>
   <category term="Avignon 2026" />
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   <published>2026-07-23T17:31:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Han Kang, écrivaine sud-coréenne s'étant vu récompenser en 2024 par le jury du Nobel (pour – citation – "sa prose poétique intense qui affronte les traumatismes historiques et expose la fragilité de la vie humaine") est sans conteste une orfèvre de l'écriture envoûtante. Dans son roman "Impossibles adieux", dont Daria Deflorian met ici subtilement en scène la première partie, avec une grâce infinie, entre rêve éveillé et réalité entrevue, entre douleur et amour, la lauréate nous immerge dans l'île de Jeju, théâtre de massacres longtemps frappés du sceau du silence d'État.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865396.jpg?v=1784821056" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Sur le plateau du Cloître des Carmes chargé d'Histoire, des poutres au sol sont entreposées. Quelques cartons de déménagement abandonnés là et une cage (la cage des perroquets en arrière-plan) complètent le décor minimaliste. On entend des bruits, comme des clapotis au loin, et des grondements semblant s'amplifier au fur et à mesure qu'une femme réaménage avec grand soin la disposition des poutres. Deux autres femmes feront leur apparition, la dernière paraissant errer comme une &quot;âme en peine&quot; entre les pièces de bois calciné.       <br />
              <br />
       Au commencement, le rêve de Gyeongha raconté par elle-même Un rêve dans lequel elle traversait une étendue de neige peuplée des milliers d'arbres noirs au tronc décharné, qui pouvaient lui faire penser à autant d'hommes, femmes et enfants, maigres et voûtés sous le poids de la neige pesant sur leurs épaules. Un mauvais présage personnel que ces troncs morts s'invitant dans son rêve, traces des corps massacrés en nombre par l'armée sud-coréenne, suspectant en 1948 les habitants de l'île de Jeju de sympathie avec les communistes du nord. Faire un testament… mais à qui léguer ses quelques biens ? Une voix proche, celle de la femme disposant les poutres pour créer une installation artistique, lui répond : &quot;À moi…&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865397.jpg?v=1784821084" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Le rendez-vous, sur la scène à ciel ouvert des Carmes, de Gyeongha et d'Inseon, l'amie artiste, dans son atelier de menuiserie aménagé dans la maison de sa mère disparue, préfigure ce qui va suivre… Un dialogue distancié mêlant retours en arrière et présent de la rencontre. L'occasion, en dehors de toute linéarité chronologique, de revenir sur l'amitié des deux femmes, amitié de longue date forgée au cours de leurs reportages photographiques où l'une accompagnait l'autre… Passé récent (la demande d'Inseon, hospitalisée à Séoul suite au &quot;tronçonnage&quot; de ses doigts, adressée à son amie pour qu'elle se rende de toute urgence dans l'île afin de sauver son perroquet d'une mort annoncée) et passé ancien (les séjours vécus ensemble dans cette maison perdue dans les montagnes de l'île) vont s'imbriquer pour tramer la progression dramatique.       <br />
              <br />
       Le trajet improbable de Gyeongha, pris dans une tempête de neige, s'enfonçant dans l'épaisse couche, se perdant dans la nuit, pour enfin arriver à destination… où elle constate la mort de l'oiseau… et où elle retrouve Inseon… sans sa main blessée. Comme autrefois, autour d'un thé brûlant, elles évoqueront leur projet de réaliser &quot;le rêve&quot; de Gyeongha, une installation artistique mettant en espace une centaine de troncs d'arbre et ayant pour titre : &quot;Aucun adieu&quot;. Un titre résonnant avec les massacrés de l'île frappés d'une deuxième mort, le pouvoir en place ayant mis sous scellés &quot;l'événement&quot; avec interdiction à quiconque de s'en faire l'écho.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865408.jpg?v=1784821107" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Mais comment Inseon pourrait-elle être dans l'île avec elle, dans sa maison, alors qu'elle l'a laissée dans son lit d'hôpital à Séoul ? Si elle lui touchait la main, ne rencontrerait-elle que du vide ? Et elle, Gyeongha, avait-elle réellement survécu à la tempête de neige, lui ayant fait perdre son chemin dans la nuit ? Autant de questions posées en filigrane dans le livre de Han Kang et relayées ici par Daria Deflorian créant au plateau une atmosphère fantastique où le temps se disloque et les personnages conversent, parfois le regard tourné vers l'intérieur sans voir l'autre.       <br />
              <br />
       De même, la metteuse en scène n'hésitera pas à faire intervenir le fantôme hagard de la mère d'Inseon, dépositaire de la mémoire des massacres en règle qui décima la population de l'île de Jeju. Errant entre les poutres calcinées de leur maison détruite, elle racontera les trente mille civils fusillés, leurs cadavres jetés à la mer ou enfouis pêle-mêle dans des fosses communes. Elle confiera le témoignage d'une femme ayant assisté, dissimulée derrière les volets de sa fenêtre donnant sur la plage, aux exécutions sommaires. Elle dira comment les recrues de l'armée sud-coréenne, composée de bataillons haïssant les communistes du nord, faisaient aligner par dix les prisonniers débarqués des camions, et leur logeaient une balle dans la tête avant de les précipiter dans la mer, rouge de leur sang… Inseon prendra alors dans ses bras sa mère, recroquevillée comme un fœtus apeuré, l'enlaçant dans un geste de tendresse différée. Quelle douleur terrible est l'amour…       <br />
              <br />
       Performance ô combien troublante, charriant – au travers d'un récit intimiste porté par deux amies se retrouvant de manière improbable – les horreurs d'une histoire vieille de moins d'un siècle. Une tentative artistique des plus convaincantes pour donner à voir et à entendre, sur un plateau de théâtre, les errements d'une humanité – la nôtre – oscillant entre barbarie et amour. Entre onirisme poétique et réalité brute, notre regard vacille… pour mieux voir.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 17 juillet dans le Cloître des Carmes, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Che dolore terribile è l'amore"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865410.jpg?v=1784821140" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Création 2026 au Festival d'Avignon.       <br />
       En italien surtitré en français et anglais.       <br />
       À partir d'&quot;Impossibles adieux&quot; de Han Kang, publié chez Grasset, 2023       <br />
       Projet partagé avec : Monica Piseddu et Andrea Pizzalis.       <br />
       Dramaturgie et mise en scène : Daria Deflorian.       <br />
       Scénographie et assistant à la mise en scène : Andrea Pizzalis.       <br />
       Avec : Anna Coppola, Daria Deflorian, Monica Piseddu.       <br />
       Codramaturgie : Éric Vautrin.       <br />
       Collaboration à la dramaturgie : Nikolai Palmieri et Blu Silla.       <br />
       Lumière : Giulia Pastore.       <br />
       Son : Emanuele Pontecorvo.       <br />
       Costumes : Ettore Lombardi.       <br />
       Direction technique : Enrico Maso.       <br />
       Conseil artistique : Attilio Scarpellini.       <br />
       Traduction française pour le surtitrage : Federica Martucci.       <br />
       Traduction anglaise pour le surtitrage : Prescott Studio Italie.       <br />
       Ce spectacle contient des récits difficiles.       <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865480.jpg?v=1784821819" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 au 18 juillet 2026.</span>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Cloître des Carmes, place des Carmes, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 22 au 26 octobre 2026 : ERT Teatro Nazionale, Bologne (Italie).       <br />
       Du 29 octobre au 8 novembre 2026 : Piccolo Teatro, Studio Melato, Milan (Italie).       <br />
       Du 26 novembre au 6 décembre 2026 : Teatro Valle, Teatro di Roma, Rome (Italie).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Ode à l'amour, "Amore" repose comme une bulle de savon de tendresse au Rond Point</title>
   <updated>2022-09-11T20:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Ode-a-l-amour-Amore-repose-comme-une-bulle-de-savon-de-tendresse-au-Rond-Point_a3385.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/67281827-47615635.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-09-12T06:30:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Que peut une créature sinon entre créatures, aimer ? Aimer et oublier, aimer et malaimer, aimer, désaimer, aimer ? Aimer ce que la mer entraîne sur la plage, ce qu'elle ensevelit, et ce qui, dans la brise marine, est sel, besoin d'amour, pur tourment ? Aimer l'inhospitalier, l'âpre, un vase sans fleurs, un sol de fer, un oiseau de proie. Tel notre destin : amour sans limites. Aimer notre manque d'amour", d'après Carlos Drummond De Andrade.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67281827-47615635.jpg?v=1662920345" alt="Ode à l'amour, "Amore" repose comme une bulle de savon de tendresse au Rond Point" title="Ode à l'amour, "Amore" repose comme une bulle de savon de tendresse au Rond Point" />
     </div>
     <div>
      Ce poème de Carlos Drummond De Andrade, dit ou chanté dans le spectacle (je ne sais plus), le représente presque dans son intégralité. Sa langue d'origine, le Portugais, est le berceau dans lequel Pippo Delbono l'a fait naître. Langues et images symboliques fortes et épurées sont les chevilles de cet habile enchevêtrement de textes poétiques, de musiques, de chants, de verbe italien mêlé au fado portugais.       <br />
               <br />
       Un seul thème, comme une seule chose définitive, finale et complète à exprimer, semble avoir mené l'inspiration du créateur italien hors normes qu'est Pippo Delbono : la nécessité impérative et vertigineuse d'aimer.       <br />
               <br />
       Amore en italien, amor en portugais, presque le même mot pour deux mélodies distinctes, mais qui vont raconter pendant un peu plus d'une heure ce besoin vital, sanguin, et cruel que l'homme et la poésie traversent depuis des lustres. C'est à un voyage qu'on nous invite, porté par la vibrante étreinte du fado, du Portugal jusqu'à l'Angola en passant par le Cap-Vert. Sur scène, les personnages semblent écrasés par des murs rouges hauts comme des falaises. Écrasés et contraints de se battre, de se grandir, de s'envoler pour exprimer les sentiments puissants et dévastateurs que les chants, les musiques et les mots des poètes disent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67281827-47615636.jpg?v=1662920373" alt="Ode à l'amour, "Amore" repose comme une bulle de savon de tendresse au Rond Point" title="Ode à l'amour, "Amore" repose comme une bulle de savon de tendresse au Rond Point" />
     </div>
     <div>
      Des images qui font ressortir toute la démesure de ces sentiments et la fragilité des corps et des créatures qui les ressentent. Sur le plateau nu, seul un arbre sec penche ses bois morts immobiles. Le soleil lui aussi, lançant ses traits au travers de persiennes géantes est comme une constante fusion.       <br />
               <br />
       À la troupe d'interprètes fidèles du metteur en scène se joignent, pour ce spectacle, d'autres artistes. Pedro Jóia, guitariste virtuose qui, de son instrument, seul, posé une simple chaise, développe des musiques vives comme des flammèches. Il accompagne parfois Miguel Ramos, élégant et droit comme un chanteur de charme, mais dont le fado ouvre les anciennes plaies du cœur. Et puis Aline Frazão, jeune chanteuse angolaise qui, dans un moment de vérité nue, raconte l'histoire de Belina, la seule chanson d'amour retrouvée désespérément dans les souvenirs des chants populaires de l'ancienne colonie portugaise.       <br />
               <br />
       C'est un moment à la fois doux et simple, bercé tout le long par la voix chuchotée de Pippo Delbono qui vient s'installer dès le début du spectacle avec les spectateurs, comme on partage, le temps d'une étape, la vision d'un paysage, d'un souvenir, d'une émotion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Amore"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67281827-47615652.jpg?v=1662920402" alt="Ode à l'amour, "Amore" repose comme une bulle de savon de tendresse au Rond Point" title="Ode à l'amour, "Amore" repose comme une bulle de savon de tendresse au Rond Point" />
     </div>
     <div>
      Une création de Pippo Delbono.       <br />
       Avec (Compagnia Pippo Delbono) : Dolly Albertin, Gianluca Ballarè, Margherita Clemente, Pippo Delbono, Ilaria Distante, Aline Frazão/Selma Uamusse, Mario Intruglio, Pedro Jóia, Nelson Lariccia, Gianni Parenti, Miguel Ramos, Pepe Robledo, Grazia Spinella.       <br />
       Musiques originales : Pedro Jóia et compositeurs variés.       <br />
       Décor : Joana Villaverde.       <br />
       Costumes : Elena Giampaoli.       <br />
       Lumières : Orlando Bolognesi et Alejandro Zamora.       <br />
       Conseiller littéraire : Tiago Bartolomeu Costa.       <br />
       Son : Pietro Tirella Et Giulio Antognini.       <br />
       Chef machiniste : Enrico Zucchelli.       <br />
       Responsable de projet au Portugal : Renzo Barsotti.       <br />
       Assistante volontaire Susana Silverio.       <br />
       Traduction surtitrage Marie Galey.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       Spectacle en italien et portugais surtitré en français.       <br />
       Créé le 28 octobre 2021 au Teatro Storchi Modena, Italie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67281827-47615653.jpg?v=1662920995" alt="Ode à l'amour, "Amore" repose comme une bulle de savon de tendresse au Rond Point" title="Ode à l'amour, "Amore" repose comme une bulle de savon de tendresse au Rond Point" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 6 au 18 septembre 2022.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche 18 à 15 h.       <br />
       Théâtre du Rond Point,Salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       5 octobre 2022 : Mess Festival 2022, Sarajevo (Bosnie Herzégovine).       <br />
       15 octobre 2022 : MA - Scène Nationale, Montbéliard (25).       <br />
       8 au 12 novembre 2022 : Teatro São Luiz, Lisbonne (Portugal).       <br />
       15 et 16 novembre 2022 : Teatro Aveirense, Aveiro (Portugal).       <br />
       24 au 27 novembre 2022 : Teatro Arena del Sole, Bologne (Italie).       <br />
       7 au 10 décembre 2022 : Teatro Ivo Chiesa - Teatro Stabile di Genova, Gêne (Italie).       <br />
       28 février au 5 mars 2023 Fonderie Limone - Teatro Stabile di Torino, Turin (Italie).       <br />
       23 et 24 mars 2023 Théâtre Molière - Sène Nationale, Sète (34).       <br />
       26 au 30 avril 2023 : Comédie de Genève, Genève (Suisse).       <br />
       10 et 11 mai 2023 : Bonlieu Annecy, Annecy (74).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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