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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-16T00:36:41+02:00</updated>
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   <title>Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal</title>
   <updated>2018-04-24T16:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Andreane-Le-May-Une-quebecoise-a-Paris-ce-soir-a-la-Scene-du-Canal_a2053.html</id>
   <category term="Paroles &amp; Musique" />
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   <published>2018-04-24T16:28:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Début de carrière française pour la jeune Andréane Le May qui sortira son premier EP bilingue, intitulé Take me away", en avril. En attendant, on peut la découvrir sur scène, à la Dame de Canton, ce début mars… Ambiance pop soul, pour cette voyageuse qui s'inspire de son enfance à la découverte de l'Amérique du Nord, façon road trip familial, pour créer ses compositions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20359438-23874147.jpg?v=1519292067" alt="Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal" title="Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal" />
     </div>
     <div>
      Marcher dans la neige pour se poser sur la lune. Nager dans la mer pour naviguer sur les idées courantes. La jeune multi-instrumentiste québécoise nous parle de rêveries diurnes et de voyages nocturnes, de solitude et de quête d’authenticité. Le folk dans les mots, sans la guitare. La soul dans la voix, la pop pour ne pas se mentir. L’envie d’un retour aux sources, se fondre dans les éléments dans un monde qui nous en éloigne de plus en plus.       <br />
              <br />
       Début décembre, elle a remporté l'Étoile de l'Espoir Musique du Parisien, un tremplin créé cette année par le journal. Grâce à ce titre, elle a pu jouer au Casino de Paris aux côtés de Benjamin Biolay, Camille, Big Flo &amp; Oli et Bernard Lavilliers, lors de la soirée des Étoiles.       <br />
              <br />
       Elle est également montée sur les scènes des Trois Baudets, La Dame de Canton, La Cigale (en tant que choriste pour Ben Mazué) et du Théâtre de Verdure de Nice aux côtés de Charlie Winston… 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20359438-23874165.jpg?v=1519292101" alt="Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal" title="Andréane Le May…  Une québécoise à Paris, ce soir à la Scène du Canal" />
     </div>
     <div>
      Elle était sur la scène de la Dame de Canton en compagnie de ses deux acolytes, Antony Soler à la batterie, et Florent Gayat à la basse. le 7 mars dernier.       <br />
       Elle est ce soir, pour la sortie de son EP &quot;sur la scène&quot; du Canal, l'ancien espace Jemmapes. A découvrir d'urgence !       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">24 avril 2018 à 20 h.</span>       <br />
       Ouverture des portes à 19 h.       <br />
       La Scène du Canal, 116 Quai de Jemmapes, Paris 10e,       <br />
       <a class="link" href="http://www.andreanelemay.ca/" target="_blank">&gt;&gt; andreanelemay.ca</a>       <br />
              <br />
       <b>● Andréane Le May &quot;Take me away&quot;</b>       <br />
       EP 5 titres (3 en anglais, 2 en français).       <br />
       Sortie prévue : 24 avril 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !</title>
   <updated>2017-12-01T09:21:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-democratie-a-besoin-d-acteurs-Un-peu-de-desir-un-peu-d-humour-En-public-_a1994.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18588772-22704248.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-12-01T08:53:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est dans une Amérique prospère et paisible. Un jeune homme qui fait un voyage d'études. Cinquante ans environ après l'indépendance, Alexis de Tocqueville relate comme un fait prodigieux sa découverte de la démocratie. C'est cet auteur que tout le monde cite (et peu ont lu) que Laurent Gutmann entreprend de passer au gril… du théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18588772-22704248.jpg?v=1512115137" alt="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" title="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" />
     </div>
     <div>
      Son spectacle se présente comme le travail en cours d'un collectif. À la table et sur le plateau est appliqué à la lettre, à chaque étape de la création, un formalisme démocratique sourcilleux. Respect des opinions et des principes de liberté et d'égalité de traitement. À chacun, sa proposition de jeu, son temps de parole, sa votation. À chaque obstacle, à chaque ego qui met en danger le collectif, son impasse que vient ponctuer et contrer une citation, une maxime tirée de l’œuvre de Tocqueville.       <br />
              <br />
       Les comédiens pleins d'allant et de tact se jouent de la cacophonie, de la zizanie montante, posent de manière insistante le problème de la minorité et du point de vue à trouver. Par les vertus même du formalisme qu'ils ont adopté, ils auscultent, eux aussi, un système de représentation propre à la scène, le leur, le dispositif théâtral. Et arrivent aux mêmes conclusions paradoxales que l'auteur célèbre. La démocratie par ses bienfaits avance au risque du confort, de la montée de l'individualisme et de l'abandon à un pouvoir invisible et tutélaire. Au cas présent de cette écriture de plateau le besoin d'un metteur en scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18588772-22704260.jpg?v=1512115177" alt="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" title="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" />
     </div>
     <div>
      Théâtralement, cela tient du vertige. Le spectacle pourrait être ironique voire sarcastique sur le contenu même de la proposition artistique. Cette performance est en effet sur le fil du rasoir. Et pourtant, dans le jeu de miroir, entre l'œuvre, la scène, le spectateur se développe une belle et saine curiosité, un besoin de connaissance. Un désir commun que le jeu plein d'allant satisfait pleinement. Le spectacle avance dans une forme d'humour attentionné avec clarté, sans temps mort. Avec allégresse même.       <br />
              <br />
       Et chaque spectateur regarde le monde actuel. Au présent de la scène, au présent du monde. Et ressent combien le spectacle a besoin d'un théâtre en commun, combien la démocratie a besoin d'acteurs pour faire <span style="font-style:italic">d'un presque rien rendu public qui mérite d'être une cause à défendre*</span>. Un peu de désir, un peu d'humour. En public.       <br />
              <br />
       Le retour sur soi est des plus stimulant. Le pari qu'a engagé Laurent Gutmann de monter &quot;De la démocratie en Amérique&quot; d'Alexis de Tocqueville est totalement réussi.       <br />
              <br />
       Le public applaudit ce work in progress.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Sens de res publica.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"De la démocratie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18588772-22704265.jpg?v=1512115210" alt="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" title="La démocratie a besoin d'acteurs… Un peu de désir, un peu d'humour… En public !" />
     </div>
     <div>
      D’après &quot;De la démocratie en Amérique&quot; d'Alexis de Tocqueville       <br />
       Écriture et mise en scène : Laurent Gutmann.       <br />
       Avec : Stephen Butel, Jade Collinet, Habib Dembélé, Reina Kakudate, Raoul Schlechter.       <br />
       Scénographie : Marion Savary, Adrienne Romeuf.       <br />
       Son : Madame Miniature.       <br />
       Costumes : Axel Aust.       <br />
       Lumières : Yann Loric.       <br />
       Spectacle à partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 50.       <br />
       Production La Dissipation des brumes matinales.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">30 novembre et 1er décembre 2017 :</span> Théâtre Jean Vilar, Bourgoin-Jallieu (38).       <br />
       <span class="fluo_jaune">19 décembre 2017 :</span> La Passerelle - Scène Nationale, Saint-Brieuc (22).       <br />
       <span class="fluo_jaune">27 et 28 mars 2018 :</span> Château Rouge - Scène conventionnée, Annemasse (74).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>De l'Argentine à la Bretagne, Barbara Luna ose tous les métissages</title>
   <updated>2017-01-21T16:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/De-l-Argentine-a-la-Bretagne-Barbara-Luna-ose-tous-les-metissages_a1698.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
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   <published>2016-11-03T06:05:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Chanteuse aux multiples facettes, mariant avec talent les rythmes dansants, marque de fabrique des artistes argentins, aux racines musicales amérindiennes et africaines, Barbara Luna, auteure et compositrice, étonne par l'énergie de ses créations acoustiques. Elle présente son nouvel album "Hijos del sol" ce vendredi 4 novembre au Pan Piper à Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10512678-17263036.jpg?v=1478149683" alt="De l'Argentine à la Bretagne, Barbara Luna ose tous les métissages" title="De l'Argentine à la Bretagne, Barbara Luna ose tous les métissages" />
     </div>
     <div>
      Née à Roque Pérez près de Buenos Aires, Barbara Luna est un fascinant mélange de vitalité et de douceur. Âme généreuse, capacité vocale étonnante, femme de tempérament, elle métamorphose toutes les racines musicales d’Argentine en une composition acoustique pleine d'audace et ose tous les métissages, allant même à se référer  à la chanson française et bretonne.       <br />
              <br />
       Découverte en France en 1998, notamment au Printemps de Bourges, elle entame une carrière internationale en se produisant dans le cadre du festival itinérant de World Music &quot;Womad&quot; créé par Peter Gabriel. Aux quatre coins de la planète (Canaries, Sicile, République Tchèque, Afrique du Sud, Singapour, États-Unis, Australie, Grèce, etc.), elle démontre qu’elle est une véritable artiste de scène. Ses chansons parlent d’amour, de liberté, de la richesse des croisements artistiques, de la brûlure des passions et d’horizons sans fin. &quot;Hijos del sol&quot; est son cinquième album.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Dès &quot;Que se la lleve&quot;, premier titre, on sent l'énergie potentielle de la belle Argentine qui ne renie pas la chaleur solaire qui coule dans ses veines, &quot;Esta sangre roja de la pasión&quot;. On démarre donc dans une ambiance style &quot;se dégourdir les gambettes&quot; avec un accordéon très présent sur une mélodie dansante. &quot;Loin de toi&quot; (texte en français), plus amoureux et langoureux est mené par une guitare mélodique, mais ayant toujours comme compagnon l'accordéon, un des instruments fondateurs de la musique argentine (avec le bandonéon), et quasiment présent sur tous les titres de cet opus. La guitare aussi d'ailleurs qui signe chaque chanson d'un petit solo précis et harmonieux.       <br />
              <br />
       &quot;Beso tierno&quot;, morceau suivant, prend une tonalité légèrement country, une ouverture musicale qui va être la signature des compositions de Barbara Luna qui se plaît à composer - et à nous offrir - des aventures musicales variées, riche de métissages. Tout au long de ce nouvel album, on se laisse porter par sa voix puissante mêlée de douceur de délicatesse, de suavité aux nuances harmonieuses.       <br />
              <br />
       Il est à noter qu'en complément de ses propres textes et musiques, elle interprète avec talent la très belle chanson de Louis Capart, &quot;Marie-Jeanne Gabrielle&quot; ainsi que &quot;Hasta Siempre&quot;de Carlos Puebla. Cet album a été enregistré entre Paris, Buenos Aires et la Bretagne. Pour la scène, Barbara Luna s’est entourée de musiciens de talent, qui forment une famille internationale d’Argentins, de Français et d'Américains.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>● Barbara Luna &quot;Hijos del sol&quot;.</b>       <br />
       Label : Pampa Projet.       <br />
       Distribution : Coop Breizh.       <br />
       Sortie : 7 novembre 2016.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Vendredi 21 avril 2017</span>       <br />
       En concert à 20 h.       <br />
       L'Entrepôt, 7, rue Francis de Pressensé, Paris 14e, 01 45 40 07 50.       <br />
              <br />
       Vendredi 4 novembre 2016.       <br />
       En concert à 20 h.       <br />
       Pan Piper, 2-4, impasse Lamier, Paris 11e, 01 40 09 41 30.       <br />
       <a class="link" href="http://pan-piper.com/live/" target="_blank">&gt;&gt; pan-piper.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Avec sur scène :</b>       <br />
       Steve Shehan, percussions ;       <br />
       Julien Tekeyan, batterie, percussions ;       <br />
       Luis Manresa, basse ;       <br />
       Francis Varis, accordéon ;       <br />
       Alfonso Pacin, violon ;       <br />
       Jean M’Ba N’ Guema, guitare.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Tout va bien en Amérique"… L’histoire des États-Unis vue au travers de sa musique</title>
   <updated>2013-04-02T09:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Tout-va-bien-en-Amerique-L-histoire-des-Etats-Unis-vue-au-travers-de-sa-musique_a868.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5376581-8021789.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-02T08:21:00+02:00</published>
   <author><name>Safidine Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le spectacle mêle musique, chant et théâtre et raconte l‘Histoire des États-Unis, une histoire où on rencontre des figures aussi étrangères les unes aux autres que Sitting Bull et Leonard Cohen mais marquantes et fondatrices de la culture américaine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5376581-8021789.jpg?v=1364886418" alt=""Tout va bien en Amérique"… L’histoire des États-Unis vue au travers de sa musique" title=""Tout va bien en Amérique"… L’histoire des États-Unis vue au travers de sa musique" />
     </div>
     <div>
      Irène Jacob avance devant son micro et débute une tirade scénique avant même que le noir apparaisse. Le théâtre investit la scène pour être rapidement rejoint par une très belle performance vocale de Mike Ladd, rappeur américain pratiquant le spoken word. La voix caverneuse, il chante &quot;Fathers’&quot;, une très belle chanson dans laquelle l’émotion et la technique vocale cohabitent avec délice.       <br />
              <br />
       Plus loin, les chansons s’enchaînent avec Ursuline Kairson et D' de Kabal souvent en soutien vocal de Mike Ladd. Un scat est joliment interprété par Kairson alors que D' de Kabal égrène des sons percussifs vocaux rythmant le chant de Mike Ladd.       <br />
              <br />
       La batterie de Steve Argüelles est l’instrument phare du trio complété de la guitare de Franco Mannara et du piano de Benoît Delbecq. La guitare glisse quelques riffs et reste très présente en appui des voix. Le piano laisse envoler quelques notes mélancoliques. La batterie donne un tempo plus rythmé avec une présence plus marquée. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5376581-8021790.jpg?v=1364886418" alt=""Tout va bien en Amérique"… L’histoire des États-Unis vue au travers de sa musique" title=""Tout va bien en Amérique"… L’histoire des États-Unis vue au travers de sa musique" />
     </div>
     <div>
      Séquence comique avec une scène très réussie où le batteur joue des claquettes en tapant des chaussures sur sa batterie quand le guitariste habillé en italien un peu mafieux mime, lui, quelques vrais pas de claquettes. Une autre scène pleine d'humour intervient quand un discours d’un membre du Ku Klux Klan est ponctué de &quot;KL&quot; qui donne une atmosphère &quot;Klomique&quot; de très belle &quot;klomposition&quot;.       <br />
              <br />
       C’est l’Histoire des États-Unis qui nous est contée où slam, rap et blues se partagent la vedette. Ce sont aussi de grandes figures historiques ou musicales qui apparaissent au fil de l’Histoire tels Sitting Bull ou encore Leonard Cohen. Des figures aussi étrangères les unes aux autres mais ayant en commun le fait d’avoir participé de très près à l’histoire culturelle, sociale ou artistique des États-Unis. Des figures, des styles, des musiques de différents bords contant l’histoire américaine, une histoire bâtie aussi sur la musique et ayant donné aux États-Unis une aura universelle.        <br />
              <br />
       Le spectacle est musicalement très réussi avec des présences vocales de très bel acabit. C’est beau et élégant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tout va bien en Amérique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5376581-8021840.jpg?v=1364886419" alt=""Tout va bien en Amérique"… L’histoire des États-Unis vue au travers de sa musique" title=""Tout va bien en Amérique"… L’histoire des États-Unis vue au travers de sa musique" />
     </div>
     <div>
      Un essai théâtral de Benoît Delbecq et David Lescot.       <br />
       Mise en scène : David Lescot.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Linda Blanchet.       <br />
       Scénographie : Éric Vernhes.       <br />
       Lumières : Paul Beaureilles.       <br />
       Costumes : Sylvette Dequest.       <br />
              <br />
       Batterie : Steve Argüelles.       <br />
       Texte, chant : D' de Kabal.       <br />
       Piano, claviers, électronique, chant et texte : Benoît Delbecq.       <br />
       Texte et chant : Irène Jacob.       <br />
       Chant gospel et texte : Ursuline Kairson.       <br />
       Rap, texte, claviers et électronique : Mike Ladd.       <br />
       Guitares, électronique, chant et texte : Franco Mannara.       <br />
       Cinéaste électronique : Éric Vernhes.       <br />
       Durée : 1 h 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 mars au 6 avril 2013.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h.       <br />
       Théâtre des Bouffes du Nord, Paris 10e, 01 46 07 34 50.       <br />
       <a class="link" href="http://www.bouffesdunord.com/" target="_blank">&gt;&gt; bouffesdunord.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Dates de tournées :</b>       <br />
       8 et 9 avril 2013 : La Filature, Mulhouse.       <br />
       19 avril 2013 : Théâtre de Chelles.       <br />
       27 et 28 novembre 2013 : Luxembourg.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Tout-va-bien-en-Amerique-L-histoire-des-Etats-Unis-vue-au-travers-de-sa-musique_a868.html" />
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   <title>Lafayette, une voix dirty soul rock sur des riffs seventies dopés à l'énergie pure !</title>
   <updated>2012-10-19T20:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Lafayette-une-voix-dirty-soul-rock-sur-des-riffs-seventies-dopes-a-l-energie-pure-_a758.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
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   <published>2012-10-19T20:10:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau et Laurence Navarro</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lafayette remet le couvert et s'impose une nouvelle fois avec un nouveau CD, "Suzie white pills," et une série de concerts à la puissance de feu impressionnante, se glissant en bonne place dans le peloton de tête des groupes s'inspirant, avec réussite ou pas, de l'énergie et de la singularité du rock seventies, plus précisément celui labellisé "Heavy Rock Soul 70’s". Avec ce deuxième opus, Lafayette (et sa chanteuse Nathalie Loriot) peut revendiquer la déclaration de Joan Jett & the Blackhearts : "I Love Rock 'n' Roll" !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4830246-7220865.jpg?v=1350671751" alt="Lafayette, une voix dirty soul rock sur des riffs seventies dopés à l'énergie pure !" title="Lafayette, une voix dirty soul rock sur des riffs seventies dopés à l'énergie pure !" />
     </div>
     <div>
      L'aventure de Lafayette débute aux États-Unis en 2007 avec la rencontre fortuite de trois musiciens ayant déjà usé leurs instruments sur différentes scènes françaises ou internationales et d'une chanteuse dotée d'une voix exceptionnelle aux vibrations &quot;dirty soul rock&quot; qui n'est pas sans rappeler celle de Betty Davis (seconde épouse de Miles Davis). Rentrant en France et intégrant un batteur dans la formation, le quintet se met ainsi au travail, sort en 2008 un EP 4 titres et enchaîne les concerts. Leur premier album, &quot;Rock You&quot;, est dans les bacs début 2010.       <br />
              <br />
       Ils reviennent donc cette année avec une nouvelle livraison intitulée &quot;Suzie White Pills&quot; et une série de concerts... programmée au moins jusqu'à la fin de l'année. Non content d’évoquer les mythiques formations heavy rock de l’époque telles que Cream ou Led Zepellin - tout en refusant toute forme de passéisme -, Lafayette y ajoute une touche très personnelle avec un groove incendiaire, appliquant à l'esprit seventies ce qui faut de modernité, soutenant parfaitement les performances vocales de la chanteuse Nathalie Loriot... dirty soul à souhait et véritable bête de scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4830246-7220867.jpg?v=1350671751" alt="Lafayette, une voix dirty soul rock sur des riffs seventies dopés à l'énergie pure !" title="Lafayette, une voix dirty soul rock sur des riffs seventies dopés à l'énergie pure !" />
     </div>
     <div>
      Les nouveaux titres, que ce soit sur l'album ou sur scène, sont d'une réelle efficacité. C'est évident avec la chanson titre &quot;Suzie white Pills&quot;, rythmique déroulé en souplesse mais sans faiblesse et son refrain implacable nourri d'une montée en puissance qui ne laissera aucun rocker indifférent. Le furieux et irrésistible &quot;Roadworn&quot; joue les nuances entre calme et tempête, histoire de se bouger un peu les fesses, tout comme &quot;Closer Moon&quot; qui, avec son de guitare rythmique années soixante-dix, balance une énorme dynamique en phase haut voltage dès le passage à niveau &quot;refrain&quot;. Surprenant mais à savourer en laissant glisser dans les oreilles, l'inattendu &quot;Rick Is Here&quot;.       <br />
              <br />
       Bref, Lafayette réussit avec ce deuxième album la fusion entre le rock seventies - sans jamais tomber dans la caricature -  et un son résolument moderne, toujours d'une redoutable efficacité ; et à restituer la puissance de leurs prestations live. Avec, en première ligne, la panthère Nathalie Loriot, pattes de velours ou griffes acérées, parfois caressante, parfois bondissante, Lafayette mélange avec succès un groove chaleureux et la rage du rock le plus brut.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4830246-7220868.jpg?v=1350671751" alt="Lafayette, une voix dirty soul rock sur des riffs seventies dopés à l'énergie pure !" title="Lafayette, une voix dirty soul rock sur des riffs seventies dopés à l'énergie pure !" />
     </div>
     <div>
      <b>• Lafayette &quot;Suzie white pills&quot;.</b>       <br />
       Sortie en octobre 2012.       <br />
       Label : Bad Stone. Distribution : Sony Music.       <br />
       (Vu en concert le 6 octobre au Silex à Auxerre en 1ère partie de Eiffel).       <br />
              <br />
       Chanteuse : Nathalie Loriot.       <br />
       Guitares : François Bonnet et Greg Pillon.       <br />
       Basse : Franck Hedin.       <br />
       Drums : Robin Vieiville.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4830246-7220869.jpg?v=1350671752" alt="Lafayette, une voix dirty soul rock sur des riffs seventies dopés à l'énergie pure !" title="Lafayette, une voix dirty soul rock sur des riffs seventies dopés à l'énergie pure !" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       19 octobre 2012 : Maison de la Musique, Meylan (38).       <br />
       25 octobre 2012 : La Dynamo, Toulouse.       <br />
       26 octobre 2012 : La Naute, Champagnat.       <br />
       31 octobre 2012 : La Boule Noire, Paris (75).       <br />
       8 novembre 2012 : File 7, Magny le Hongre (77).       <br />
       10 novembre 2012 : Festival The Fame, Carmaux (81).       <br />
       22 novembre 2012 : La Peniche, Lille (59).       <br />
       1er décembre 2012 : Le Ferrailleur, Nantes (44).       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.myspace.com/lafayetteandthedirtyfingers" target="_blank">&gt;&gt; www.myspace.com/lafayetteandthedirtyfingers</a>       <br />
              <br />
       Laurence Navarro : photographe, correspondante de la région Bourgogne pour la Revue du Spectacle.       <br />
       <a class="link" href="http://www.navarro-photo.odiapo.com" target="_blank">&gt;&gt; navarro-photo.odiapo.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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