<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-06-06T15:59:20+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>"La Mort de Danton"… Entre antagonismes et chocs des vérités, au rythme d'un thriller !</title>
   <updated>2017-02-27T12:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Mort-de-Danton-Entre-antagonismes-et-chocs-des-verites-au-rythme-d-un-thriller-_a1751.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11258442-18730673.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-02-27T08:52:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Danton et Robespierre, compagnons de route dans l'énergie et la pensée, bâtisseurs sans frein de l'égalité entre les hommes, de la force de la Loi commune, de la souveraineté du peuple, se retrouvent à la bifurcation des destins.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11258442-18730673.jpg?v=1488109578" alt=""La Mort de Danton"… Entre antagonismes et chocs des vérités, au rythme d'un thriller !" title=""La Mort de Danton"… Entre antagonismes et chocs des vérités, au rythme d'un thriller !" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;La Mort de Danton&quot;, près de quarante ans après la révolution française, Georges Büchner, dans un suivi scrupuleux de l’enchaînement des faits, décrit l'affrontement ultime de deux caractères, de deux points de vue. C'est le pic de la Terreur, Danton et Robespierre s'affrontent conduits bien au-delà de ce qu'ils pensaient d'eux-mêmes. La pièce à la précision quasi médicale est dense et convulsive. Passionnante.       <br />
              <br />
       Entre opposition au mouvement, et son accompagnement ou son accélération, entre la mort et la vie. La révolution échappe à la maîtrise, au désir de vivre. Malheur à ceux qui n'évoluent pas, malheur à ceux qui évoluent. En dévorant l'ordre ancien, la révolution dévore ses propres enfants. Jusqu'au terme. Les hommes ne font pas les révolutions, ce sont les révolutions qui les font.       <br />
              <br />
       François Orsoni, qui met en scène, installe le public dans un dispositif bi-frontal de part et d'autre d'une longue table. À ses extrémités siègent Danton et Robespierre. Éloignés l'un de l'autre. Les autres personnages dans la nervosité tournent autour dans une course éperdue à l'unité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11258442-18730685.jpg?v=1488109741" alt=""La Mort de Danton"… Entre antagonismes et chocs des vérités, au rythme d'un thriller !" title=""La Mort de Danton"… Entre antagonismes et chocs des vérités, au rythme d'un thriller !" />
     </div>
     <div>
      Joués par cinq comédiens, les personnages dialoguent, se distribuent les rôles, dans le mouvement et l'énergie. La parole court. Le verbe est action, les nouveaux mots de république, de liberté, d'égalité, de peuple et de citoyens claquent et trouvent leur place dans la passion et la tragédie. Maximilien, Georges, Louis Antoine, Camille Lucile Julie, les personnages défilent et les autres... fantômes des massacres de septembre, charrettes de condamnés. Indulgents ou exagérés. Danton part, entouré d'un cortège de spectres.       <br />
              <br />
       Les personnages de Robespierre (Jean-Louis Coulloc'h) et de Danton (Mathieu Genet) sont incarnés par des acteurs à contre emploi physique du rôle. Robespierre a la carrure impressionnante : il porte la toute-puissance et la détermination, la nécessité de la Terreur. Danton est presque malingre, à la voix courte. Il est fatigué. Son tribunal extraordinaire qui devait arrêter les massacres spontanés est devenu une machine à tuer. Les personnages ne sont plus qu'antagonismes et chocs des vérités.       <br />
              <br />
       La théâtralité proposée est juste. Le temps est concentré. Le spectateur est saisi au rythme d'un thriller. Il applaudit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Mort de Danton"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11258442-18730699.jpg?v=1488109787" alt=""La Mort de Danton"… Entre antagonismes et chocs des vérités, au rythme d'un thriller !" title=""La Mort de Danton"… Entre antagonismes et chocs des vérités, au rythme d'un thriller !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Georg Büchner.       <br />
       Traduction : Arthur Adamov.       <br />
       Mise en scène : François Orsoni.       <br />
       Avec : Brice Borg, Jean-Louis Coulloc'h, Mathieu Genet, Alban Guyon et Jenna Thiam.       <br />
       Dramaturgie : Olivia Barron.       <br />
       Costumes : Pascal Saint André.       <br />
       Perruques : Cécile Larue &amp; Ludovic Binet.       <br />
       Régie générale : Antoine Seigneur-Guerrini &amp; François Burelli.       <br />
       Scénographie : Pierre Nouvel.       <br />
       Son : Rémi Berger.       <br />
       Musique : Thomas Landbo &amp; Rémi Berger.       <br />
       Par le Théâtre de NéNéKa.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 février au 4 mars 2017.</span>       <br />
       À 20 h. Relâche les 19, 23 et 26 février.       <br />
       Théâtre de la Bastille; Paris 11e, 01 43 57 42 14.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-bastille.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-bastille.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-Mort-de-Danton-Entre-antagonismes-et-chocs-des-verites-au-rythme-d-un-thriller-_a1751.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Histoire vécue d'Artaud-Mômo"… au-delà des mots</title>
   <updated>2015-02-19T20:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Histoire-vecue-d-Artaud-Momo-au-dela-des-mots_a1290.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7486282-11540861.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-02-19T19:27:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une mise en scène de Gérard Gélas, Damien Rémy nous fait revivre la Conférence du Vieux Colombier où Artaud, marqué par son internement psychiatrique, est en proie à des difficultés d'élocution, perdu dans ses mots et ses propos.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7486282-11540861.jpg?v=1424372697" alt=""Histoire vécue d'Artaud-Mômo"… au-delà des mots" title=""Histoire vécue d'Artaud-Mômo"… au-delà des mots" />
     </div>
     <div>
      Artaud (Damien Rémy) est sur scène devant son bureau sur lequel deux cahiers sont disposés. Nous voilà le 13 janvier 1947 au théâtre du Vieux Colombier dans une salle comble où l'intelligentsia française était réunie avec, entre autres, Adamov, Breton, Dullin, Gide et Picasso. Artaud doit tenir une conférence. Mais les mots ne viennent pas, il a du mal à s'exprimer bien qu'ils se raccrochent à ses cahiers où il avait consciencieusement préparé sa conférence. Ses propos sont bousculés. Artaud semble détruit par l'internement psychiatrique de 9 ans dont il a été l'objet et où il a été victime, entre autres, d'électrochocs. C'est ce moment que Damien Rémy joue, incarne, vit.       <br />
              <br />
       Artaud raconte son internement, ce qu'il pense du théâtre, sa perception du monde et de son rapport à l'autre. Il y a le conscient et cette autre chose qui l'interpelle, et dont il ne dit pas que ce pourrait être l'inconscient. Le poète raconte un bout de sa vie et de sa pensée sous forme de silences, de cassures avec une voix étouffée, hésitante et étrangement aiguë. Le jeu est de grande qualité. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7486282-11540864.jpg?v=1424372738" alt=""Histoire vécue d'Artaud-Mômo"… au-delà des mots" title=""Histoire vécue d'Artaud-Mômo"… au-delà des mots" />
     </div>
     <div>
      e corps parle par le regard, la voix, les mains, les bras avec une gestuelle brisée, presque machinale, arrêtée parfois, nerveuse souvent. Le regard est très perçant, égaré, perdu. Tout dans le corps, la voix et le regard du comédien épousent des propos décousus, un tantinet insignifiant, brodée de brides de signification. Dans des enregistrements sonores qui ponctuent la pièce, la voix d'Artaud devient plus grave, plus calme, plus posée comme si deux moments cohabitaient dans des espaces-temps autres. Damien Rémy nous fait revivre ce périple langagier et corporel en faisant entrevoir la souffrance psychique d'Artaud. Le jeu est habité. Tout chez le comédien montre les cassures physiques et psychiques, par le biais du langage, d'Artaud.       <br />
              <br />
       Le silence habite l'espace de jeu dans lequel la voix d'Artaud étranglée, presque étouffée avec quelques envolées très aiguës, semble chercher, au-delà d'un mur symbolique d'incompréhension, une direction, un écho, un public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Histoire vécue d'Artaud-Mômo"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7486282-11540917.jpg?v=1424372876" alt=""Histoire vécue d'Artaud-Mômo"… au-delà des mots" title=""Histoire vécue d'Artaud-Mômo"… au-delà des mots" />
     </div>
     <div>
      D'après la Conférence du Vieux Colombier.       <br />
       Mise en scène : Gérard Gélas.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Jean-Louis Cannaud.       <br />
       Avec Damien Rémy.       <br />
       Une création du Chêne Noir - Avignon.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 janvier au 12 avril 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre des Mathurins, Paris 8e, 01 42 65 90 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredesmathurins.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesmathurins.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Histoire-vecue-d-Artaud-Momo-au-dela-des-mots_a1290.html" />
  </entry>
</feed>
