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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-13T07:11:15+02:00</updated>
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   <title>Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"</title>
   <updated>2025-10-14T16:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-siecle-de-l-histoire-du-Japon-choregraphie-dans-Danse-Marathon-Express_a4381.html</id>
   <category term="Danse" />
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   <published>2025-10-15T22:35:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est une machine à remonter le temps que nous offrent la chorégraphe Kaori Ito et ses huit danseuses et danseurs. Par tranche de décennies, les tableaux vont se succéder jusque dans les années trente. Une remontée qui fait référence à l'actualité de chaque époque et qui s'illustre par les tubes à la mode et les modes de musique     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91743090-64410578.jpg?v=1760451431" alt="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" title="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" />
     </div>
     <div>
      Et ce sont bien sûr dans les danses qui accompagnent chaque nouvelle mode musicale que la chorégraphe va trouver son inspiration. Mais pas seulement. Les modes vestimentaires, elles aussi, sont présentes dans le spectacle.       <br />
              <br />
       D'ailleurs, au fond du vaste plateau de la salle du TJP, huit portants croulent sous des dizaines de tenues. Les danseuses et danseurs vont se changer ainsi à vue, en alternance, pour passer d'un tableau à un autre, d'une époque à une autre. Tandis qu'une partie de la troupe enchaîne les danses et les scènes, l'autre partie se change rapidement pour réapparaître costumée, collant ainsi à l'époque dont il est question. Ils seront popstars modernes, ou catcheurs des années soixante, ou Drag Queens des années quatre-vingt-dix, ou bien paysans et paysannes du début du siècle interprétant leurs danses rituelles pieds nus dans une terre trop peu fertile.       <br />
              <br />
       Voyage dans le temps donc pour ce marathon de danse, performance au long cours où les participants sont éliminés les uns après les autres jusqu'au dernier. Un voyage qui retrace, en paroles sur-titrées en français, les grands événements qui ont façonné le Japon moderne, survolant la Deuxième Guerre mondiale et ses kamikazes et ses kaitens (kamikazes en sous-marin, sortes de torpilles humaines), l'occupation américaine (et ses influences musicales et vestimentaires non négligeables) et l'âge d'or des entreprises japonaises dans les années quatre-vingt, quatre-vingt-dix qui furent, à l'époque, des modèles pour le monde entier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91743090-64410775.jpg?v=1760451481" alt="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" title="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" />
     </div>
     <div>
      En moins d'une heure, ce sont un siècle de danses, de musiques japonaises (avec quelques incursions internationales) et de scènes typiques que vont interpréter les jeunes danseurs et danseuses françaises et japonaises. Elles et ils sont excessivement vifs et agiles pour suivre les rapides changements de styles chorégraphiques proposés par Kaori Ito. Changeant de répertoires comme ils changent de costumes, sans nuire au rythme du spectacle. Un rythme soutenu, intense, où l'humour est très souvent présent et une humeur jeune et joyeuse sans cesse bouillonnante.       <br />
              <br />
       Comme un accessoire incongru, sur un côté de la scène et monté sur une petite estrade, sur lequel trône une cuvette de WC. Des toilettes qui ne sont pas là juste pour décorer, mais parce que les toilettes, au Japon, sont parfois le seul endroit où il est possible de se retrouver seul, mais aussi de pouvoir feuilleter un livre… Il est aussi le symbole du rejet que la société peut infliger à certaines individualités et un havre où, régulièrement, un danseur ou une danseuse vient trouver protection.       <br />
              <br />
       Ce spectacle est également une jolie revendication à la liberté, qu'elle soit vestimentaire ou de mœurs. Jupes pour les garçons, drags, liberté des corps participent totalement au spectacle et donnent une image vertigineuse de couleurs et de fantaisie à cette représentation du monde. Au passage, une parité exemplaire règne ici puisqu'ils et elles sont quatre danseuses et quatre danseurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91743090-64410799.jpg?v=1760451806" alt="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" title="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" />
     </div>
     <div>
      Un livre est donc dans ces toilettes. Ce livre est un classique de la littérature japonaise. Et le voyage dans le temps nous emmène finalement là, vers ce conte des années trente, écrit par Kenji Miyazawa, &quot;Les pieds nus de lumière&quot;, qui fait partie de l'inspiration de Kaori Ito pour ce spectacle. C'est l'histoire de deux frères, perdus dans le froid, la neige et les nuages d'une montagne qui leur fait perdre leurs chemins. Sorte d'épreuve qu'ils surmontent ensemble, un conte qui exhorte l'humanité à l'entraide et au courage.       <br />
              <br />
       Et soudain, la profondeur de la pensée vient donner corps à la fantaisie, aux danses, aux rires et faire comprendre que le cœur peut traverser toutes les tragédies de l'Histoire.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu au TJP - CDN de Strasbourg.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Danse Marathon Express"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91743090-64410800.jpg?v=1760451861" alt="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" title="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" />
     </div>
     <div>
      Spectacle en japonais surtitré en français.       <br />
       Direction artistique et chorégraphique : Kaori Ito.       <br />
       Avec : Aokid, Noémie Ettlin, Yu Okamoto, Issue Park, Rinnosuke, Sato Yamada, Ema Yuasa, Léonore Zurflüh.       <br />
       Dramaturgie : Keishi Nagatsuka et Améla Alihodzic.       <br />
       Assistance à la chorégraphie : Adeline Fontaine &amp; Marvin Clech.       <br />
       Lumières : Maki Ueyama, Thibaut Schmitt et ArnO Veyrat.       <br />
       Son : Yuko Nishida et Éric Fabacher.       <br />
       Scénographie : Kaori Ito et Anthony Latuner.       <br />
       Traduction et création sous-titre : Ritsuko Kato.       <br />
       Construction : Anthony Latuner.       <br />
       Coaching Drag Queen : Bibiy Gerodelle.       <br />
       Production TJP CDN Strasbourg Grand Est et KAAT Kanagawa Arts Theater (Japon).       <br />
       À partir de 9 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91743090-64419325.jpg?v=1760452184" alt="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" title="Un siècle de l'histoire du Japon chorégraphié dans "Danse Marathon Express"" />
     </div>
     <div>
      <b>A été représenté du 3 au 11 octobre 2025 au TJP (Théâtre Jeune Public) - CDN, Strasbourg (67).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">15 et 16 octobre 2025 :</span> CDN de Normandie-Rouen, Rouen (76).       <br />
       <span class="fluo_jaune">17 octobre 2025 :</span> Théâtre de l'Arsenal, Val-de-Reuil (27).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire</title>
   <updated>2024-02-02T11:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Langue-de-mon-pere-Se-reconstruire-avec-l-absence-du-pere-dans-une-quete-linguistique-a-dessein-identitaire_a3809.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78141208-56743498.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-02-02T11:25:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Se raconter pour se réconcilier avec son passé, avec les siens, avec les absences assumées ou occultées… et éclaircir, comprendre, assimiler la problématique d'une identité compliquée à endosser, à vocation d'interdiction, celle d'être kurde (ou à moitié kurde, ici la différence n'a pas d'incidence) dans une Turquie qui applique encore une répression régulière (politique, militaire, sociale…) envers ce peuple dont même la langue fut longtemps considérée comme illégale.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78141208-56743498.jpg?v=1706871151" alt=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" title=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" />
     </div>
     <div>
      Comment faire récit pour interroger la honte d'appartenir à un peuple, pour questionner les raisons d'un racisme au quotidien et pour réaliser un voyage salvateur sur son passé, aussi difficile soit-il lorsqu'il y est question de violences – tant dans la famille que dans la société où l'on s'est construite – et d'abandon. L'état d'autrice et de comédienne donne cette possibilité d'établir une histoire, un témoignage écrit et d'en faire sa transmission orale. Sultan Ulutas Alopé s'en est emparé pour concevoir une pièce inspirée de son propre parcours.       <br />
              <br />
       Sultan Ulutas Alopé est née à Istanbul en 1988 d’une mère turque et d’un père kurde. Comme son personnage, elle effectue le voyage vers la France en 2017 pour compléter un Master en cinéma et art dramatique. Comme toute étrangère, elle fait une demande de permis de séjour. Elle se saisit du temps de la procédure, durant lequel travailler lui est interdit, pour faire ce qu’elle n’avait pas osé jusqu’alors : apprendre le kurde, la langue de son père, dans un institut français. Au travers de cet apprentissage, elle exhume la honte d’être kurde, inconsciemment ressentie pendant l’enfance et l’adolescence, et effectue un voyage à l'envers dans sa mémoire, dans ses ressentis intimes, longtemps restés enfouis dans un passé confus et peu joyeux.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78141208-56743499.jpg?v=1706871180" alt=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" title=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" />
     </div>
     <div>
      Et ce texte autographique devient alors en toute logique celui documentaire de la vie en Turquie dans les années quatre-vingt-dix. Au fil des souvenirs personnels surgissent des détails propres aux pratiques de la société turque à cette époque.        <br />
              <br />
       Prenant le parti de commencer la narration avec sa voix en off, elle entame son récit dans une forme à la fois de mise en situation et de justification. <span style="font-style:italic">&quot;Rassurez-vous, je ne suis pas une terroriste&quot;</span>, précise-t-elle. Pourtant, elle est étonnamment souriante, lumineuse, faisant montre d'une forme d'humour… un peu grinçant. <span style="font-style:italic">&quot;Comment cela peut-il être dangereux de chanter, de parler dans sa langue ?&quot;</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Comme le français n’est pas ma langue maternelle, j’ai une manière différente de m’exprimer dans cette langue. Dans le texte, il y a un langage particulier qui vient d’une &quot;étrangère&quot;. Cela crée une cohérence avec la manière de parler de ce personnage immigré en France récemment. Les fautes et les anomalies de la langue du texte sont les bienvenues tant que le sens n’est pas altéré. Pour raconter cette histoire intime et politiquement très sensible dans mon pays, en Turquie, j’avais besoin de passer majoritairement par la langue française.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78141208-56743511.jpg?v=1706871201" alt=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" title=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" />
     </div>
     <div>
      Puis apparaissent, au fil de cette exploration orale, la notion de l'absence, celles du père, devenant une véritable habitude durant son enfance, parfois courtes, de quelques jours, parfois longues, pouvant durer des mois. D'autres souvenirs surgissent, de temps en temps plus douloureux… ou pas, comme la rencontre entre le père kurde et la mère turque, avec, en second plan, les relations quelques fois violentes entre les deux.       <br />
              <br />
       Ce parcours mémoriel, c'est aussi prendre conscience de certaines évidences peu aisées à comprendre lorsqu'on est une petite fille : <span style="font-style:italic">&quot;En tant qu’enfants Kurdes qui grandissent dans une région nationaliste Turque, nous comprendrons vite qu’il faut se camoufler comme des caméléons. Ma petite sœur, par exemple, le comprend en perdant sa meilleure amie parce que ses parents ont appris que notre père est Kurde. Moi, je n’ai pas envie de rester toute seule pendant toute ma vie. Donc, je me tais. Nous sommes deux de cette race dite &quot;maudite&quot; dans la classe, Salim et moi. Nous ne nous sommes jamais dits que nous sommes Kurdes, mais nous le savons.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78141208-56743521.jpg?v=1706871224" alt=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" title=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" />
     </div>
     <div>
      Bien plus tard, une fois partie à l'étranger, ici en France, viennent s'ajouter, comme de nouvelles épreuves, le statut de réfugiée et son cercle vicieux de l'obtention du permis de séjour. Mais, au travers de tout cela, est mis en exergue la problématique identitaire par la découverte d'une autre culture. Sultan Ulutas Alopé traite le sujet avec une réelle densité tout en gardant une certaine fraîcheur, tant dans le phrasé de son texte que dans son attitude ouverte et généreuse, osant parfois, avec le sourire, les adresses directes au public.       <br />
              <br />
       Ayant pris le parti d'une mise en scène sobre – excepté une séquence &quot;dancefloor&quot;, comme un défouloir et une prise de conscience de l'occidentalité –, d'une scénographie dépouillée – seule une chaise est présente sur le plateau –, Sultan Ulutas Alopé nous offre, sous couvert d'apprentissage légitime de &quot;La Langue de son père&quot;, une exploration instructive et documentée par l'expérience de ce que peut être une quête de l'identité. De l'autobiographie initiale à la fiction écrite et théâtralisée, elle rend cette problématique à nouveau universelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Langue de mon père"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78141208-56743550.jpg?v=1706871251" alt=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" title=""La Langue de mon père" Se reconstruire avec l'absence du père dans une quête linguistique à dessein identitaire" />
     </div>
     <div>
      Texte : Sultan Ulutas Alopé.       <br />
       Texte publié aux éditions L'Espace d'un instant, 2023.       <br />
       Conception et jeu : Sultan Ulutas Alopé.       <br />
       Collaboration à la mise en scène : Jeanne Garraud.       <br />
       Création et régie lumière : Vincent Chrétien.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 janvier au 2 février 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h, samedi 27 janvier à 18 h.       <br />
       Relâche le dimanche 28 janvier.       <br />
       TNS, Espace Grüber, Strasbourg, 03 88 24 88 24.       <br />
       <a class="link" href="https://www.tns.fr/" target="_blank">&gt;&gt; tns.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">6 février 2024 :</span> La Mouche, Saint-Genis-Laval (69).       <br />
       Du 12 au 14 mars 2024 : Théâtre de la Croix-Rousse, Lyon 4e (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•Off 2023• "Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant</title>
   <updated>2023-07-18T15:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Alsacienne-d-Origine-Controlee-Voyage-immersif-AOC-dans-l-alsatitude-et-l-exactitude-d-une-vraie-vie-menee_a3683.html</id>
   <category term="Avignon 2023" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74109894-51534691.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-07-18T11:20:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comment réussir à Paris avec un accent ? Comment faire "Strasbourg Saint-Denis" en passant par le Kosovo ? Pourquoi faut-il se méfier des cigognes, du made in Turquie, de la schneck et de Valérie Damidot ? Quels sont les prérequis pour survivre en Alsace ? Et enfin, qui est vraiment Mat Pokora ? Autant de questions que soulève la comédienne Catherine Sandner dans un one-woman-show pittoresque et interculturel, avec l'accent alsacien forcément, réjouissant comme une gorgée de vin "vendanges tardives".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74109894-51534691.jpg?v=1680201222" alt="•Off 2023• "Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant" title="•Off 2023• "Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant" />
     </div>
     <div>
      Chacun, chacune d'entre nous pourrait-il ou elle, à la manière de Catherine Sandner, faire de son parcours de vie un spectacle ? Pas certain, tant la vie de cette comédienne quinqua encore bien trop peu connue à notre avis est amplement remplie, hétéroclite et pour le moins captivante. Certains(es) humoristes bien plus médiatisés(es) mériteraient peut-être plus d'humilité et moins de tapage pour lui laisser un peu de place sur le haut du pavé.       <br />
              <br />
       Boris Vian disait : <span style="font-style:italic">&quot;cette histoire est vraie parce que je l'ai inventée&quot;</span>. Cette célèbre pensée du romancier pourrait convenir aussi à Catoch'… sauf que, pratiquement, tout ce que la virevoltante comédienne nous raconte dans ce one-woman-show est exact. Ou presque, comme elle le précise à la fin du spectacle ! C'est parfois un peu difficile d'y croire par moments, notamment lorsqu'elle raconte son immersion hilarante dans la famille kosovare de son mari duquel elle divorcera. Alors autant faire de sa vie un spectacle dans ces conditions. Et bien lui en a pris.       <br />
              <br />
       Tout au long de ce stand-up tourbillonnant, le public ne perd pas une miette des expériences de vie de cette alsacienne expatriée, auparavant experte en communication. Il est vraisemblable qu'en communication, les choses devaient avancer très vite avec elle parce que Catoch' parle beaucoup, beaucoup et rien ne semble l'arrêter ! Ses performances professionnelles ne devaient pas laisser sans voix ! Ses soixante heures de travail par semaine en tant que consultante ne lui ont certainement pas fait peur…       <br />
              <br />
       Catoch' adore faire rire, tout le temps, du matin jusqu'au soir, alors pourquoi ne pas le faire en parlant d'elle ? Mais humoriste, c'est un métier et comme tous les autres métiers, ça s'apprend dans le doute et la sueur. Et elle est passée par là Catherine Sandner !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Je suis la preuve vivante que, dans la vie, tout est toujours possible, notamment se lancer dans le one-woman-show&quot;</span> à 50 ans, sans avoir jamais suivi de cours de théâtre. Qu'on n'a pas besoin d'être une Miss France lisse et sans aspérité pour représenter la France et ses régions. Que c'est en cultivant sa différence, en persévérant, qu'on trouve sa place dans l'univers, <span style="font-style:italic">&quot;parce qu'à force de vouloir entrer dans un moule, on finit par devenir tarte&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Au cours de sa création, en passant par Eichhoffen et Brodway, Catoch' nous relate son (pas si) fabuleux destin et c'est là aussi toute la force de l'expérience de vie partagée, surtout lorsqu'il est exécuté avec autant de brio. Aucun moment de flottement dans cette prestation virtuose dont le texte, taillé au cordeau et exécuté dans une fougue marathonienne exceptionnelle, relève de la performance.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;À 20 ans, ma vie d'expatriée alsacienne à Paris commence, sans jamais perdre mon accent, ni mon caractère &quot;brut de fonderie&quot; et j'avance dans la comédie. Surtout la comédie humaine&quot;.</span>       <br />
       On découvre l'Alsace à l'occasion de ce spectacle, qu'il ne faut pas confondre l'accent alsacien avec l'allemand, mais Catoch', derrière le rire franc et communicatif, traite aussi de la tolérance, de l'acceptation et de la différence.       <br />
              <br />
       Dans l'émission &quot;Douce France&quot;, Catherine Sandner, qui n'était pas encore la Catoch' d'aujourd'hui, a dansé un rock endiablé avec Jean Dujardin. C'était de toute évidence le début de quelque chose qui était en gestation et allait naître. Plusieurs années plus tard, ce one-woman-show est né. Comme quoi, le rock mène à tout, notamment quand, à la base, la vie est déjà plus que rock'and roll.       <br />
              <br />
       Faites vite un saut au &quot;Paris de l'humour&quot; applaudir Catherine Sandner alias Catoch' et vous oublierez les petits tracas de votre vie, ne penserez plus aux poubelles désastreuses qui s'entassent sur les trottoirs, ni ne vous morfondrez autour de la réforme des retraites !       <br />
              <br />
       Pour sûr, de notre côté, on aimerait bien que Catherine Sandner nous fasse rire encore et encore ! Jusqu'à ses 64 ans, par exemple. Ou même davantage. Parce que le rire n'a pas d'âge, surtout lorsqu'il s'agit du sien, si franc et si libérateur !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Alsacienne d'Origine Contrôlée (AOC)"</b></div>
     <div>
      Stand-up.       <br />
       Texte : Catherine Sandner.       <br />
       Avec : Catoch'.       <br />
       Mise en scène : Nathalie Viard.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 45. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre Les Étoiles, 54, rue Guillaume Puy, Avignon, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 13 39 07 78.       <br />
       <a class="link" href="https://theatrelesetoiles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelesetoiles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Alsacienne-d-Origine-Controlee-Voyage-immersif-AOC-dans-l-alsatitude-et-l-exactitude-d-une-vraie-vie-menee_a3683.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant</title>
   <updated>2023-03-30T21:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Alsacienne-d-Origine-Controlee-Voyage-immersif-AOC-dans-l-alsatitude-et-l-exactitude-d-une-vraie-vie-menee-tambour_a3545.html</id>
   <category term="Humour" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/71821964-50031995.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-03-31T07:10:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comment réussir à Paris avec un accent ? Comment faire "Strasbourg Saint-Denis" en passant par le Kosovo ? Pourquoi faut-il se méfier des cigognes, du made in Turquie, de la schneck et de Valérie Damidot ? Quels sont les prérequis pour survivre en Alsace ? Et enfin, qui est vraiment Mat Pokora ? Autant de questions que soulève la comédienne Catherine Sandner dans un one-woman-show pittoresque et interculturel, avec l'accent alsacien forcément, réjouissant comme une gorgée de vin "vendanges tardives".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71821964-50031995.jpg?v=1680201222" alt=""Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant" title=""Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant" />
     </div>
     <div>
      Chacun, chacune d'entre nous pourrait-il ou elle, à la manière de Catherine Sandner, faire de son parcours de vie un spectacle ? Pas certain, tant la vie de cette comédienne quinqua encore bien trop peu connue à notre avis est amplement remplie, hétéroclite et pour le moins captivante. Certains(es) humoristes bien plus médiatisés(es) mériteraient peut-être plus d'humilité et moins de tapage pour lui laisser un peu de place sur le haut du pavé.       <br />
              <br />
       Boris Vian disait : <span style="font-style:italic">&quot;cette histoire est vraie parce que je l'ai inventée&quot;</span>. Cette célèbre pensée du romancier pourrait convenir aussi à Catoch'… sauf que, pratiquement, tout ce que la virevoltante comédienne nous raconte dans ce one-woman-show est exact. Ou presque, comme elle le précise à la fin du spectacle ! C'est parfois un peu difficile d'y croire par moments, notamment lorsqu'elle raconte son immersion hilarante dans la famille kosovare de son mari duquel elle divorcera. Alors autant faire de sa vie un spectacle dans ces conditions. Et bien lui en a pris.       <br />
              <br />
       Tout au long de ce stand-up tourbillonnant, le public ne perd pas une miette des expériences de vie de cette alsacienne expatriée, auparavant experte en communication. Il est vraisemblable qu'en communication, les choses devaient avancer très vite avec elle parce que Catoch' parle beaucoup, beaucoup et rien ne semble l'arrêter ! Ses performances professionnelles ne devaient pas laisser sans voix ! Ses soixante heures de travail par semaine en tant que consultante ne lui ont certainement pas fait peur…       <br />
              <br />
       Catoch' adore faire rire, tout le temps, du matin jusqu'au soir, alors pourquoi ne pas le faire en parlant d'elle ? Mais humoriste, c'est un métier et comme tous les autres métiers, ça s'apprend dans le doute et la sueur. Et elle est passée par là Catherine Sandner !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Je suis la preuve vivante que, dans la vie, tout est toujours possible, notamment se lancer dans le one-woman-show&quot;</span> à 50 ans, sans avoir jamais suivi de cours de théâtre. Qu'on n'a pas besoin d'être une Miss France lisse et sans aspérité pour représenter la France et ses régions. Que c'est en cultivant sa différence, en persévérant, qu'on trouve sa place dans l'univers, <span style="font-style:italic">&quot;parce qu'à force de vouloir entrer dans un moule, on finit par devenir tarte&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Au cours de sa création, en passant par Eichhoffen et Brodway, Catoch' nous relate son (pas si) fabuleux destin et c'est là aussi toute la force de l'expérience de vie partagée, surtout lorsqu'il est exécuté avec autant de brio. Aucun moment de flottement dans cette prestation virtuose dont le texte, taillé au cordeau et exécuté dans une fougue marathonienne exceptionnelle, relève de la performance.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;À 20 ans, ma vie d'expatriée alsacienne à Paris commence, sans jamais perdre mon accent, ni mon caractère &quot;brut de fonderie&quot; et j'avance dans la comédie. Surtout la comédie humaine&quot;.</span>       <br />
       On découvre l'Alsace à l'occasion de ce spectacle, qu'il ne faut pas confondre l'accent alsacien avec l'allemand, mais Catoch', derrière le rire franc et communicatif, traite aussi de la tolérance, de l'acceptation et de la différence.       <br />
              <br />
       Dans l'émission &quot;Douce France&quot;, Catherine Sandner, qui n'était pas encore la Catoch' d'aujourd'hui, a dansé un rock endiablé avec Jean Dujardin. C'était de toute évidence le début de quelque chose qui était en gestation et allait naître. Plusieurs années plus tard, ce one-woman-show est né. Comme quoi, le rock mène à tout, notamment quand, à la base, la vie est déjà plus que rock'and roll.       <br />
              <br />
       Faites vite un saut au &quot;Paris de l'humour&quot; applaudir Catherine Sandner alias Catoch' et vous oublierez les petits tracas de votre vie, ne penserez plus aux poubelles désastreuses qui s'entassent sur les trottoirs, ni ne vous morfondrez autour de la réforme des retraites !       <br />
              <br />
       Pour sûr, de notre côté, on aimerait bien que Catherine Sandner nous fasse rire encore et encore ! Jusqu'à ses 64 ans, par exemple. Ou même davantage. Parce que le rire n'a pas d'âge, surtout lorsqu'il s'agit du sien, si franc et si libérateur !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Alsacienne d'Origine Contrôlée (AOC)"</b></div>
     <div>
      Stand-up.       <br />
       Texte : Catherine Sandner.       <br />
       Avec : Catoch'.       <br />
       Mise en scène : Nathalie Viard.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'en juin 2023.</span>       <br />
       Samedi à 18 h 30.       <br />
       Théâtre &quot;Le Paris de l'humour&quot;, Paris 19e, 06 12 63 24 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.leparisdelhumour.com/samedi/" target="_blank">&gt;&gt; leparisdelhumour.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Festival Off d'Avignon 2023       <br />
       Du 7 au 29 juillet 2023.</b>       <br />
        tous les jours à 13H45- Sauf le mardi.       <br />
       Théâtre Les Étoiles&quot;, 54 rue Guillaume Puy, Avignon, 04 13 39 07 78.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Alsacienne-d-Origine-Controlee-Voyage-immersif-AOC-dans-l-alsatitude-et-l-exactitude-d-une-vraie-vie-menee-tambour_a3545.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Marelle/Que les corps modulent !" Morceaux en forme de marelle pour douze enfants et vingt-quatre mains</title>
   <updated>2022-11-24T17:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Marelle-Que-les-corps-modulent--Morceaux-en-forme-de-marelle-pour-douze-enfants-et-vingt-quatre-mains_a3450.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/68954988-48375265.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-11-22T07:09:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À la fois corps de ballet et orchestre, une douzaine d'enfants créent une nouvelle forme de spectacle en mouvement, s'appuyant sur un dispositif dans lequel chaque geste, chaque déplacement deviennent des prétextes à la production sonore, comme une marelle musicale. Guidée par le compositeur et metteur en scène Benjamin Dupé et le chorégraphe Étienne Fanteguzzi, ceux-ci nous offrent une expérience inédite de "chimie" acoustique et corporelle où la spontanéité et l'inventivité construisent un espace de création musicale et chorégraphique expérimental, à la fois drôle et poétique, mais surtout parfaitement maîtrisé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68954988-48375265.jpg?v=1669059296" alt=""Marelle/Que les corps modulent !" Morceaux en forme de marelle pour douze enfants et vingt-quatre mains" title=""Marelle/Que les corps modulent !" Morceaux en forme de marelle pour douze enfants et vingt-quatre mains" />
     </div>
     <div>
      Ici a lieu une pièce de concert dansée dont les interprètes sont des enfants. Tout est musique, tout est mouvement… tout devient vibratoire, percussif, musical, bruits, bruitages. Un univers sonore variable et mobile se crée où chacun devient musicien et instrumentiste, émetteur et preneur de sons, acteur et danseur sur des chorégraphies construites sur des partitions, élaborées ou pas, de notes imaginaires ou parfaitement concrètes, en direct, remarquablement maîtrisées… alors que, d'un premier abord, tout cela pourrait paraître improvisé…       <br />
              <br />
       La liste des possibles sonores est immense et le nombre d'instruments différents est quasi infini. L'espace carré - où la magie opère - prend la forme d'un atelier de lutherie en construction habité par des corps en discrète effervescence - tout est tellement sous contrôle que ça en est impressionnant - et joueurs, à l'écoute d'eux-mêmes et de l'environnement. Concentrés, filles et garçons sont les acteurs de cette pièce de concert qui navigue entre musiques de création, danse, art plastique, théâtre d'objets, cirque sonore et installation vivante. Tous, ayant la capacité à moduler, à s'adapter aux éléments présents, déploient avec une précision et une énergie dominée de nouveaux langages instrumentaux, technologiques, gestuelles et poétiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68954988-48375267.jpg?v=1669059325" alt=""Marelle/Que les corps modulent !" Morceaux en forme de marelle pour douze enfants et vingt-quatre mains" title=""Marelle/Que les corps modulent !" Morceaux en forme de marelle pour douze enfants et vingt-quatre mains" />
     </div>
     <div>
      Pour concevoir ces langues inédites et novatrices, en manière d'inventaire à la Prévert, sont utilisés, interprétés ou joués, au fur et mesure ou en même temps - liste non exhaustive -, des boules de sacs en plastiques frottées, des balles rebondissantes, des coquilles subissant l'écrasement, des feuilles foulées, des chaises traînées, des percussions corporelles, des chaussons de papier (frout frout), des pantalons au tissu sonnant (pfuit pfuit), des bracelets tintant grâce à des grelots, un costume en vinyle pour reptation sur le tapis de danse (scrouitch scrouitch)…       <br />
              <br />
       … des échanges façon tennis avec une échelle comme filet et des raquettes &quot;tambourins&quot;, un ballet de verres aux effets de percussions fines, des bruisseurs végétaux (tirés au sol, agités, frappés ou égrenés), des appeaux, trompes, klaxons, flûtes, sifflets et autres ocarinas, des monocordes sur charnières (entre berimbao et contrebassine), des matelas gonflés d'air alimentant un système de tuyauterie pour un nouveau type de cornemuse… plus divers dispositifs électroniques permettant d'utiliser des micros pour générer du larsen (micro sur perche à main manipulé par un danseur et des haut-parleurs présentés par d’autres) ou pour jouer du thérémine, etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68954988-48375275.jpg?v=1669059351" alt=""Marelle/Que les corps modulent !" Morceaux en forme de marelle pour douze enfants et vingt-quatre mains" title=""Marelle/Que les corps modulent !" Morceaux en forme de marelle pour douze enfants et vingt-quatre mains" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle est remarquable, mais ce qui l'est aussi, c'est ce que cela dit de la réussite du travail en amont avec les enfants qu'a initié Benjamin Dupé. Que ce soit les filles ou les garçons, on les sent complètement investis, restant concentré durant les cinquante minutes de représentation. Benjamin réussit la performance d'amener et de garder avec lui douze enfants de 7 à 11 ans tout au long d'une série de quinze ateliers de trois heures, basés sur un engagement à la présence pour participer à la finalisation sur scène, devant le public (à Strasbourg, trois séances sur deux jours).        <br />
              <br />
       Son talent n'est pas que celui d'un créateur, compositeur et metteur en scène, mais aussi celui d'un pédagogue formateur intelligent sachant conduire les autres sur des territoires certes inconnus, mais également ludiques et porteurs de nouveaux imaginaires pour l'enfance… et merveilleux, surprenant et innovant pour le public !       <br />
              <br />
       <b>Vu à Pôle Sud - CDCN Strasbourg le 24 septembre 2022, dans le cadre du festival Musica.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Marelle/Que les corps modulent !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68954988-48375281.jpg?v=1669059376" alt=""Marelle/Que les corps modulent !" Morceaux en forme de marelle pour douze enfants et vingt-quatre mains" title=""Marelle/Que les corps modulent !" Morceaux en forme de marelle pour douze enfants et vingt-quatre mains" />
     </div>
     <div>
      <b>Création septembre 2022.</b>       <br />
       Pièce de concert dansée, pour douze à quinze enfants.       <br />
       Une expérience sociale, sonore et corporelle in situ.       <br />
       Concept et musique : Benjamin Dupé.       <br />
       À Strasbourg, avec douze enfants des quartiers Meinau et Neudorf formés au projet en ateliers : Malou Bini, Philippe-Louis Dieux, Imane El Khabchi, Nino Flammen, Laïla Guizani, Ciara His, Evans His, Inès Jaeger, Grace-Éloïse Lema, Naïm Lemaire, Danyl Yousfi et Nadine Yousfi.       <br />
       Espace, dispositifs instrumentaux et costumes sonores : Olivier Thomas, Benjamin Dupé.       <br />
       Mouvement/chorégraphie : Étienne Fanteguzzi (région Grand Est), Balkis Moutashar (région Sud - PACA), Marine Colard (région Bourgogne-Franche-Comté), Marion Lévy (région Normandie), Thierry Thieû Niang (région Île-de-France)…       <br />
       Lumière : Christophe Forey.       <br />
       Son : Julien Frénois.       <br />
       Par la Cie Comme je l'entends, les productions.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 novembre au 3 décembre 2022.</span>       <br />
       Mardi à 19 h, jeudi à 14 h 30, vendredi à 14 h 30 et 19 h, samedi à 19 h.       <br />
       KLAP - Maison pour la danse, 5 avenue Rostand, Marseille 3e, 04 96 11 11 20.       <br />
       <a class="link" href="https://www.kelemenis.fr/fr/" target="_blank">&gt;&gt; Kelemenis&amp;Cie &gt;&gt; KLAP &gt;&gt; kelemenis.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       15, 16, 18 et 19 mars 2023 : Opéra de Dijon, Dijon (21).       <br />
       14 et 15 juin 2023 : Théâtre de Caen, Caen (14).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Marelle-Que-les-corps-modulent--Morceaux-en-forme-de-marelle-pour-douze-enfants-et-vingt-quatre-mains_a3450.html" />
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