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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-14T18:10:53+02:00</updated>
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   <title>"L'enfant brûlé" L'amour transgressif… Comme pour mieux atteindre l'émancipation !</title>
   <updated>2024-03-05T18:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-enfant-brule-L-amour-transgressif-Comme-pour-mieux-atteindre-l-emancipation-_a3832.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2024-03-05T14:59:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En adaptant sur scène un roman de l'auteur suédois Stig Dagerman ayant connu une carrière littéraire rapide et célèbre dans les années 1945-1949, Noëmie Ksicova, dans une mise en scène qui fait de la parole un média lisse et froid pour exprimer la violence des sentiments, donne à "L'enfant brûlé" une résonance particulière, entre membres d'une même famille, nourrie de transgressions et de rejets.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78741367-57120491.jpg?v=1709649198" alt=""L'enfant brûlé" L'amour transgressif… Comme pour mieux atteindre l'émancipation !" title=""L'enfant brûlé" L'amour transgressif… Comme pour mieux atteindre l'émancipation !" />
     </div>
     <div>
      Le rideau se lève sur un chez-soi. Puis la scénographie évolue avec deux décors, le premier est un autre intérieur avec, entre autres, une salle de séjour et une table à déjeuner, le second est une maison de vacances et ses pièces ouvertes sur un espace avec piscine où gambade le chien Mésa. L'évolution se fait vers un intérieur-extérieur comme à l'image des sentiments de nos protagonistes où leurs intimités ont été ébranlées par la mort, respectivement, d'une mère et d'une épouse, ayant bousculé la relation de Bengt (Théo Oliveira Machado) et Knut (Vincent Dissez), un fils et son père, pour se parachever ensuite par une extimité dans laquelle s'affiche pour l'un, officieusement, et pour l'autre, officiellement, leur libido et leurs vies amoureuses.       <br />
               <br />
       Entre eux, une forme de distance a lieu. Les voix sont, à dessein, un peu froides et automatiques, comme sans anicroche. Et pourtant. Leurs rapports ne sont pas vécus dans leur chair, mais avec détachement, comme si chaque personnage était conteur d'une histoire dont le &quot;je&quot; de narration était extérieur. Les histoires, violentes moralement, deviennent un fil narratif où chaque protagoniste semble être extérieur à la trame dont il est toutefois l'interprète principal.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78741367-57120493.jpg?v=1709649228" alt=""L'enfant brûlé" L'amour transgressif… Comme pour mieux atteindre l'émancipation !" title=""L'enfant brûlé" L'amour transgressif… Comme pour mieux atteindre l'émancipation !" />
     </div>
     <div>
      La pièce est librement adaptée du roman de Stig Dagerman (1923-1954) dans une mise en scène de Noëmie Ksicova. Écrit en 1948, le texte de l'écrivain suédois, très connu dans les années quarante avant d'arrêter l'écriture en 1949, sans donner publiquement de raison, avant de se suicider, raconte la mort et ses sentiments mêlés dans une relation familiale où le rejet, l'indifférence et la transgression cohabitent.       <br />
               <br />
       La violence de certains propos est nourrie par une diction où l'émotion est bâillonnée, les mots étant dits dans une même amplitude vocale comme si le fil de l'existence se déversait avec une même force sans que rien puisse l'arrêter. Cela semble glisser sans à coup dans l'élocution, même si les mots sont souvent d'une autre tournure, à savoir directe et abrupte.       <br />
              <br />
       On s'aime comme par automatisme sans montrer une réelle expressivité, même si les gestuelles, dans certaines scènes, peuvent être présentes. Les gestes et les regards manquent, à dessein, de tension et d'attention, bref d'expression amoureuse, comme si les protagonistes en étaient largement dépourvus. Et pourtant, l'amour est là, même le mariage. Ils aiment en trompant chacun la liaison filiale qui les unit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78741367-57120511.jpg?v=1709649272" alt=""L'enfant brûlé" L'amour transgressif… Comme pour mieux atteindre l'émancipation !" title=""L'enfant brûlé" L'amour transgressif… Comme pour mieux atteindre l'émancipation !" />
     </div>
     <div>
      La mort donne lieu à l'amour qui, ensuite, donne lieu à la trahison puis au mariage. Tout est bousculé, car les repères n'en sont plus dans ce rapport familial abîmé, écorché. Qui du père et du fils devant l'absence de la mère où tout semble permis pour Bengt avec des statuts de parenté devenus ignorés, voire occultés.       <br />
               <br />
       On se touche peu, voire on s'évite du regard. Au début de la représentation, la parole se mêle au silence. Les relations entre Knut et Bengt se nourrissent dans un pré carré de dissensions. Puis, elles s'extériorisent et évoluent vers l'amour et le désir avec Bérit (Lumir Brabant) et surtout Gun (Cécile Péricorne). L'autre extérieur devient une échappatoire pour incarner, à défaut d'un degré de parenté respecté, un statut social.       <br />
              <br />
       Tout glisse sur ces corps où pourtant la violence prend racine dans une forme de fatalité, une sorte de mektoub que rien ne pourrait contrarier avec une libido qui a pris les armes pour mettre en pièces un rapport père-fils écorché. C'est dans ce capharnaüm de relations humaines, tant familiales qu'amoureuses, que le désir bouscule les repères, fixant les attentions amoureuses de Knut et Bengt envers une même femme, Bengt (Cécile Péricorne). On parle de suicide et les rires fusent par intermittence. On se caresse en évitant presque le regard de l'autre.       <br />
               <br />
       Une belle pièce intensive aux contours tragiques où l'amour transgressif est une bouée de sauvetage à laquelle se raccroche Bengt pour se libérer du degré de parenté qui le lie à son père en foulant son statut de fils pour atteindre celui d'homme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'enfant brûlé"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78741367-57120599.jpg?v=1709649537" alt=""L'enfant brûlé" L'amour transgressif… Comme pour mieux atteindre l'émancipation !" title=""L'enfant brûlé" L'amour transgressif… Comme pour mieux atteindre l'émancipation !" />
     </div>
     <div>
      D'après le roman de Stig Dagerman (publié aux éditions Gallimard).       <br />
       Adaptation : Noëmie Ksicova.       <br />
       Traduction : Élisabeth Backlund.       <br />
       Mise en scène : Noëmie Ksicova.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Antoine Hirel.       <br />
       Avec : Lumîr Brabant, Vincent Dissez, Théo Oliveira Machado, Cécile Péricone et le chien Mésa.       <br />
       Dramaturgie : Aurélien Patouillard.       <br />
       Scénographie : Anouk Dell'Aiera.       <br />
       Lumière : Nathalie Perrier.       <br />
       Composition musicale, création sonore : Bruno Maman.       <br />
       Son, collaboration à la création sonore : Mélissa Jouvin.       <br />
       Costumes : Caroline Tavernier       <br />
       Dressage, accompagnatrice du chien : Victorine Reinewald.       <br />
       Collaborateurs : Jean-Philippe Bocquet, Marine Mussillon, Carole Willemot.       <br />
       Production : Compagnie Ex-Oblique.       <br />
       Durée : 2 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 27 février au 17 mars 2024.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Odéon Théâtre de l'Europe, Ateliers Berthier, Paris 17e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•Off 2021• Inconsolable(s) Apprendre à finir… Les désordres de l'amour, l'enchantement du désamour, et vice versa</title>
   <updated>2021-07-20T08:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2021-Inconsolable-s-Apprendre-a-finir-Les-desordres-de-l-amour-l-enchantement-du-desamour-et-vice-versa_a3016.html</id>
   <category term="Avignon 2021" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57812433-42785065.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-20T08:22:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Impressionnant ! Le sujet ? Bateau s'il en est… la vie d'un couple et ses vicissitudes. Les protagonistes ? Déjà moins banal… Julien et Nadège, jeunes trentenaires, couple à la ville avant de se retrouver, eux et leurs deux prénoms au plateau, en tête à tête, en face à face, dos à dos, etc. La mise en jeu ? Une suite de jeux (ré)créatifs et explosifs… Le résultat ? Une bombe d'énergie, d'intelligence et de générosité absolue.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57812433-42785065.jpg?v=1626763499" alt="•Off 2021• Inconsolable(s) Apprendre à finir… Les désordres de l'amour, l'enchantement du désamour, et vice versa" title="•Off 2021• Inconsolable(s) Apprendre à finir… Les désordres de l'amour, l'enchantement du désamour, et vice versa" />
     </div>
     <div>
      Entrée en matière laconique pour une forme qui ne l'est en rien… Les corps s'exposent à nu, au propre comme au figuré, vivent leurs tensions jusqu'à l'extrême sans rien en dissimuler. Les mots fusent comme des flèches atteignant leur cible en plein cœur. Parfois, ils sont énoncés accompagnés d'un sourire tendre et complice, parfois ce sont des mots guerriers, ceux que l'on décoche pour tuer l'adversaire. Si les niveaux de langue varient judicieusement selon les situations, on peut dire que l'importance portée à la langue est constante. Quant à la mise en jeu, inventive, elle est aussi (im)pertinente que le propos qui s'y enchâsse, le tout mâtiné de pincées d'humour rassurant… et dévastateur.       <br />
              <br />
       Rendre publics les tourments d'une relation passionnelle, comme dans un jeu de rôles à visée thérapeutique, afin de s'en libérer sous l'œil de spectateurs superviseurs, est une opération à hauts risques… artistique et personnel. Car, même si l'ambiguïté entre réalité et fiction est savamment ménagée - ce que l'on nous montre est peut-être aussi vrai que… la téléréalité, quoique… -, il n'en reste pas moins que les choses dites ne sont jamais lettres mortes. Sans doute, outre la qualité artistique de la forme, faut-il trouver-là l'une des raisons pour lesquelles on entre dans cette histoire comme si c'était la nôtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57812433-42785080.jpg?v=1626763641" alt="•Off 2021• Inconsolable(s) Apprendre à finir… Les désordres de l'amour, l'enchantement du désamour, et vice versa" title="•Off 2021• Inconsolable(s) Apprendre à finir… Les désordres de l'amour, l'enchantement du désamour, et vice versa" />
     </div>
     <div>
      D'ailleurs, le préambule nous y invite… Des coulisses, on entend leurs voix commenter le public assis ce soir-là dans les gradins de la Patinoire. Commentaires badins, miroirs déformants de ceux de leur journée à eux… d'où ressortent, palpables, les tensions qui les agitent en catimini, la jalousie sous-jacente, les frustrations prêtes à émerger, le présent de leur amour étant secrètement en chacun mis en abyme avec son passé et son futur.       <br />
              <br />
       Inclus dans les fragments pris sur le vif, les spectateurs le resteront sous l'effet d'adresses régulières créant entre la scène et la salle une communauté d'attentes. Aussi, quand ils sortiront de l'ombre pour s'avancer en bord de scène, redoublant leur nudité par la déclinaison de leurs jeunesses folles (&quot;mère prof, grands-parents profs, arrière-grands-parents profs, père psy/double héritage identitaire, résistant et collabo…&quot;), les aurons-nous définitivement adoptés, à nos risques et périls… Ce qui suivra sera désormais notre affaire à nous, leur histoire intranquille faisant écho.       <br />
              <br />
       C'est assis dans un module cubique, à proximité l'un de l'autre mais séparés, que l'affrontement va avoir lieu. Champ de bataille laissant surgir le non-dit, huis clos où l'enfer c'est l'autre. Après les préliminaires, se déversent les rancœurs accumulées faites de petits riens et de grands maux. Le peu de cas porté à l'autre devenu lointain, voire l'incompréhension des options de vie, crée une faille où s'engloutit leur désalliance. Partie de ping-pong de haut vol où chacun, de là où il (en) est, renvoie à l'autre des saillies assassines. L'impossibilité inscrite en chacun de pouvoir rencontrer l'étranger en soi, si ce n'est dans la jouissance quand bien même est-elle là encore vécue séparément, est portée à son incandescence. Les mots sont rudes, mais inspirés tous par un ressenti puissant faisant de cette joute une anthologie de la dispute en milieu &quot;amoureux&quot;.       <br />
              <br />
       Le troisième tableau (les trois actes de la tragédie), orgiaque, verra exploser le décor de cubes sous l'effet des secousses telluriques engendrées par les frustrations. Puis, épuisés, purgés de l'hybris, ils se rapprochent n'étant plus séparés que par un micro, amplificateur nostalgique des émotions de leurs amours en panne… simple accalmie avant que la tempête dévastatrice ne reprenne de plus belle. Ainsi en va-t-il des &quot;histoires d'amour qui finissent mal en général&quot;, comme le chantaient si superbement Les Rita Mitsouko.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57812433-42785095.jpg?v=1626763684" alt="•Off 2021• Inconsolable(s) Apprendre à finir… Les désordres de l'amour, l'enchantement du désamour, et vice versa" title="•Off 2021• Inconsolable(s) Apprendre à finir… Les désordres de l'amour, l'enchantement du désamour, et vice versa" />
     </div>
     <div>
      Mais on ne restera pas sur cette note clôturant à jamais le processus. La recherche d'une &quot;ouverture&quot; impliquera l'intervention d'un membre du public, tiers choisi pour décoincer la situation, avant qu'un monologue rédempteur de la veine d'une Angelica Liddell faisant théâtre de ses pulsions libératrices ne rebatte les cartes. Cependant l'amour et son pendant, la maladie de la mort restant irréductiblement insaisissables, leur cheminement imprévisible échappe à toute raison. Pas étonnant alors que ce &quot;mystère&quot; humain s'inscrive dans le tableau final d'une vierge à l'enfant où les rôles seraient distribués différemment.       <br />
              <br />
       Éprouver jusqu'à la destruction le mal d'amour, vouloir en percer le mystère, &quot;tenter sans force et sans armure d'atteindre l'inaccessible&quot; en eux, telle est la quête d'Elle et Lui, deux répliques de nous-mêmes. Cette question plaçant l'humaine condition sous l'égide d'un destin tragique est ici &quot;scandaleusement&quot; traitée avec les armes du théâtre : l'illusion. Dans un décor de rêve cauchemardé, éclairé par des jeux de lumière à valeur hypnotique, accompagné par une musique organique, devant nous et avec nous, les deux personnages-personnes représentent un &quot;miracle&quot;, celui de l'amour terrestre dans tous ses états.       <br />
              <br />
       <b>Vu le samedi 17 juillet 2021 à 17 h 55, à La Manufacture - Patinoire, Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Inconsolable(s), un jeu dangereux"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57812433-42785107.jpg?v=1626763804" alt="•Off 2021• Inconsolable(s) Apprendre à finir… Les désordres de l'amour, l'enchantement du désamour, et vice versa" title="•Off 2021• Inconsolable(s) Apprendre à finir… Les désordres de l'amour, l'enchantement du désamour, et vice versa" />
     </div>
     <div>
      Création novembre 2019, CDN de Normandie-Rouen.       <br />
       Écriture, mise en scène et jeu : Nadège Cathelineau et Julien Frégé.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Pénélope Avril.       <br />
       Musique actuelle : Sébastien Lejeune/Loya.       <br />
       Création lumière : Cyril Leclerc.       <br />
       Costumes, plasticité et scénographie : Elizabeth Saint-Jalmes.       <br />
       Régie générale : Jérôme Hardouin.       <br />
       Régie lumières : Marie Roussel.       <br />
       Création autour du texte de Stig Dagerman, &quot;Notre besoin de consolation est impossible à rassasier&quot;.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Spectacle à partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 25 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 17 h 55, relâche les 12 et 19 juillet.       <br />
       La Manufacture, Patinoire, (départ) 2, rue des Écoles, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 85 12 71.       <br />
       <a class="link" href="https://lamanufacture.org/" target="_blank">&gt;&gt; lamanufacture.org</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       5 novembre 2021 : Espace Culturel François Mitterrand, Canteleu (76).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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