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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T13:04:41+01:00</updated>
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   <title>"MADAM, l'Intégrale" Carnet de voyage en six épisodes d'une artiste</title>
   <updated>2023-04-21T17:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/MADAM-l-Integrale-Carnet-de-voyage-en-six-episodes-d-une-artiste_a3570.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2023-04-21T17:27:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"MADAM (Manuel d'Auto-Défense À Méditer)" est un vaste projet qu'Hélène Soulié réalise depuis plus de cinq ans. Un projet qui lui a demandé de parcourir la France et au-delà pour rechercher des témoignages, interroger les mal-êtres et les revendications, découvrir des portraits étonnants. Aujourd'hui, ce sont six spectacles pour lesquels elle a convoqué des castings prestigieux. À commencer par les autrices, toutes chevronnées et investies dans le théâtre vivant, Marine Bachelot Nguyen, Marie Dilasser, Mariette Navarro, Solenn Denis, Claudine Galea, Magali Mougel et Hélène Soulié en coécriture dans la plupart des textes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72318489-50338499.jpg?v=1682092300" alt=""MADAM, l'Intégrale" Carnet de voyage en six épisodes d'une artiste" title=""MADAM, l'Intégrale" Carnet de voyage en six épisodes d'une artiste" />
     </div>
     <div>
      Mais aussi des universitaires, scientifiques, intellectuelles de diverses disciplines : Maboula Soumahoro, chercheuse et maîtresse de conférences ; Éliane Viennot, historienne, grammairienne ; Delphine Gardey, historienne, sociologue ; Rachele Borghi, géographe. Bref, un panel de talents et de compétences pour travailler à la construction des spectacles.       <br />
               <br />
       La réalisation n'a rien à envier à ce casting. Ce sont cinq comédiennes, elles aussi, investies et talentueuses qui seront le verbe et les corps de ces spectacles : Lenka Luptakova, Christine Braconnier, Lymia Vitte, Claire Engel, Marion Coutarel et Hélène Soulié herself dans son propre rôle d'enquêtrice, de chercheuse, de naïve et d'empêcheuse de tourner en rond ou d'en rester là ou de dire c'est comme ça, c'est ainsi, c'est la vie, ça a toujours été ainsi, c'est dans l'ordre des choses…       <br />
               <br />
       Pourquoi cette nécessité de nommer toutes ces personnes ? Primo, parce que cette poignée de spectacles s'inscrit entre réalité et fiction. Qu'ils sont spectacles engagés. Qu'ils ont tous en commun un questionnement sur la place des femmes dans la société, dans le sort qui leur est réservé, dans leurs libertés, l'histoire de ces libertés, dans les contraintes et les empêchements qui leur sont faits, et le pourquoi de toutes les discriminations que l'ordre social instaure. Secondo, parce que toutes les participantes à ces six spectacles sont, comme vous l'aurez remarqué, des femmes : autant dire celles qui savent de quoi il est question.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72318489-50338500.jpg?v=1682093051" alt=""MADAM, l'Intégrale" Carnet de voyage en six épisodes d'une artiste" title=""MADAM, l'Intégrale" Carnet de voyage en six épisodes d'une artiste" />
     </div>
     <div>
      Pour construire ces histoires, Hélène Soulié emploie la même démarche. Partant de faits réels, de personnages de la vie civile qu'elle rencontre personnellement, elle demande, d'une part, à une autrice de produire un texte qui sera dit par une seule interprète, d'autre part, à une scientifique d'intervenir sur le plateau dans une sorte d'entretien pour répondre, argumenter et enrichir la thématique abordée dans la partie jouée par la comédienne. Situations particulières, personnelles, intimes parfois se mêlent ainsi à des questionnements plus vastes, plus sociales, plus définies dans l'Histoire.       <br />
               <br />
       Mais avant tout, l'actualité palpite. Dans &quot;Madam#1&quot;, ce sera le port du voile dans l'espace public, dont le débat en France dure depuis plus de vingt ans, mais aussi le racisme indicible de notre société, deux sujets réunis par la même omerta, le même déni. Que se cache-t-il en réalité sous le discours officiel sur les libertés individuelles et l'égalité des chances ?       <br />
              <br />
       Ce sera encore un espace de liberté dans le deuxième spectacle : celui de l'espace public, la nuit, le monde des tagueurs, pas forcément celui des tagueuses, mais aussi de tout ce qui peut être déviant, provocateur, interpellant, et hors des passages piétons, des clous, hors normes. L'espace virtuel n'est pas négligé non plus avec le &quot;Madam#4&quot;. Là aussi, il faut jouer des coudes, des neurones et des codes pour agir et faire sa place. Car, là aussi, l'homme a posé ses griffes et délimité le plus vaste territoire pour lui-même.       <br />
              <br />
       La somme de ces six spectacles, sans avoir la volonté de faire le tour des questionnements de genre, de sexe, d'identité, d'injonctions et des discours dominants, tente de montrer au contraire celles qui, par leurs démarches politiques, par leur vie, par leur travail, poussent les barrières, s'imposent et ouvrent des horizons nouveaux à toutes les petites filles qui suivront. Ainsi sont mis également en scène les témoignages de sportives de haut niveau, ceux de sauveteuses en mer, de celles qui cueillent hors de l'eau les rescapés des traversées funèbres de méditerranée, ou celles qui prennent un travail d'homme, comme celui de berger de transhumance… et donc une bergère… qui résiste seule face à tous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72318489-50338797.jpg?v=1682093084" alt=""MADAM, l'Intégrale" Carnet de voyage en six épisodes d'une artiste" title=""MADAM, l'Intégrale" Carnet de voyage en six épisodes d'une artiste" />
     </div>
     <div>
      Les six &quot;Madam#&quot; ont en commun cet espace donné, pris, réduit, conquis, à conquérir, à défendre, intellectuellement, physiquement, politiquement, cet espace toujours emmuré dans lequel la société patriarcale tient les destins des filles, des femmes et des minorités, enfermées.       <br />
               <br />
       Coup de cœur personnel pour l'extrêmement émouvant &quot;Madam#5&quot;, sous-titré : &quot;Ça ne passe pas&quot;. Le texte au scalpel de Claudine Galea, le jeu farouche de Lenka Luptákova, les témoignages des deux femmes marins, sauveteuses de ces humains qu'on laisse couler sans un regard.       <br />
              <br />
       Coup de cœur encore pour &quot;Madam#2, Faire le Mur&quot;, où Christine Braconnier s'empare du texte de Marie Dilasser pour le transformer en ballet mythologique sous la direction et la mise en scène d'Hélène Soulié.       <br />
              <br />
       Coup de cœur final pour &quot;Madam#6 – Et j'ai suivi le vent…&quot; (vu au Théâtre de la Reine Blanche en février dernier) et l'extraordinaire vision poétique, fantastique et néanmoins ancrée dans la réalité du texte de Magali Mougel que Marion Coutarel donne de tout son corps avec une fantaisie brillante. Chapitre final de ce Manuel d'Auto- Défense qui clôt l'œuvre en allant puiser aux sources de la condamnation faite aux femmes par l'évocation des chasses aux sorcières du Moyen Âge. Ce qui ne date pas d'hier…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"MADAM, l'Intégrale"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72318489-50338798.jpg?v=1682093123" alt=""MADAM, l'Intégrale" Carnet de voyage en six épisodes d'une artiste" title=""MADAM, l'Intégrale" Carnet de voyage en six épisodes d'une artiste" />
     </div>
     <div>
      Conception et mise en scène : Hélène Soulié, assistée de Lenka Luptakova et Claire Engel.       <br />
       Texte et performance : Marine Bachelot NGuyen, Marie Dilasser, Mariette Navarro, Solenn Denis et Hélène Soulié, Claudine Galea, Magali Mougel.       <br />
       Texte vidéo et interviews : Hélène Soulié.       <br />
       Avec les actrices : Lenka Luptakova, Christine Braconnier, Lymia Vitte, en alternance avec Morgane Peters, Claire Engel et Marion Coutarel.       <br />
       Les chercheuses et chercheurs : Maboula Soumahoro, Rachele Borghi, Éliane Viennot, Delphine Gardey.       <br />
       Et les femmes marins : Claire et Marie Faggianelli.       <br />
       Scénographie : Emmanuelle Debeusscher et Hélène Soulié.       <br />
       Vidéo : Maïa Fastinger.       <br />
       Lumières Maurice Fouilhé.       <br />
       Costumes : Hélène Soulié, Catherine Sardi.       <br />
       Création et régie son : Jérôme Moisson.       <br />
       Régie Vidéo : Amaya Irigoyen.       <br />
       Régie lumière et régie générale : Eva Espinosa.       <br />
       Regard anthropologique : Loréna Favier.       <br />
       Production : Compagnie EXIT.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Effleurer l'Abysse" entre l'espace sidéral et la sidération de la souffrance intime</title>
   <updated>2022-04-22T16:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Effleurer-l-Abysse-entre-l-espace-sideral-et-la-sideration-de-la-souffrance-intime_a3229.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2022-04-22T16:10:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ben et Jo s'aiment. Leur couple a survécu à la perte d'un enfant disparu à l'âge de trois mois. Tous deux s'accrochent l'un à l'autre pour ne pas tomber dans le vertige de la souffrance, de la perte. Ils sont pourtant comme deux hémisphères opposés : Ben, astrophysicien, rationaliste, ne parle que d'aller de l'avant, Jo, pianiste, créature du sensible, vit dans le souvenir permanent de cet enfant perdu. Mais Ben et Jo s'aiment, sinon pourquoi vivraient-ils encore ensemble, cinq ans après le drame ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63955650-46000409.jpg?v=1650639552" alt=""Effleurer l'Abysse" entre l'espace sidéral et la sidération de la souffrance intime" title=""Effleurer l'Abysse" entre l'espace sidéral et la sidération de la souffrance intime" />
     </div>
     <div>
      Avec sa musique et ses compositions au piano, Jo ne cesse de faire revivre cet enfant, l'imaginant grandissant, elle en comble l'absence par le rêve. Ben dirige ses regards et tout son esprit loin, ailleurs, vers les étoiles, les gouffres interstellaires et les exoplanètes qui sont toute sa passion, son métier. Deux univers. Deux pensées. Chaque soir réunies dans leur appartement où subsiste encore la chambre de l'enfant. L'abysse est d'abord entre eux. L'abysse est aussi en eux. Parfois, quand le silence crève et que le sentiment pour l'autre renaît, ils se chamaillent comme des mômes en imaginant ensemble comment il est, l'enfant, comment il serait, comment il court, comment il parle, comment il vit. Moment d'ivresse sobre qui les réunit avant un nouveau gouffre de silence et de rejet.       <br />
               <br />
       Dans ce court texte, Solenn Denis traque la manière dont ces deux univers peuvent se rencontrer : cartésianisme d'un côté, mysticisme de l'autre. Ils finissent par coïncider . Quand Jo se questionne sur la nature humaine en croyant percevoir la présence de l'enfant autour d'elle, Ben cherche dans les abysses du ciel la trace de la poussière d'étoile qui donna vie à l'humain. Il scrute l'univers à travers des télescopes infrarouges qui révèlent la présence d'objets invisibles. Jo va s'emparer de cet objet scientifique pour chercher la présence encore et toujours de l'enfant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63955650-46000410.jpg?v=1650639887" alt=""Effleurer l'Abysse" entre l'espace sidéral et la sidération de la souffrance intime" title=""Effleurer l'Abysse" entre l'espace sidéral et la sidération de la souffrance intime" />
     </div>
     <div>
      Pour nous faire ressentir ce qui se joue entre rationalisme et projection du désir, Solenn Denis alterne un langage réaliste et des passages aux cascades poétiques. Et cela fonctionne bien. Elle est coutumière de ce choc entre réalité et imaginaire. Dans &quot;Sandre&quot;, une de ses précédentes pièces créée à Avignon en 2017, magnifiquement interprétée par Erwan Daouphars, elle confrontait déjà un rêve et la réalité.       <br />
               <br />
       Pour &quot;Effleurer l'Abysse&quot;, le choc était inscrit dès l'origine. Cette écriture est née à l'occasion du projet Binôme institué par Thibault Rossigneux. Une conception d'œuvre qui met en rapport un ou une scientifique et un auteur ou une autrice : rencontre d'une heure entre les deux afin que ce ou cette dernière écrive un texte entre art et science. Ici, ce fut l'astrophysicien Pierre-Olivier Lagage, astrophysicien qui travaille depuis des années sur les télescopes infrarouges.       <br />
               <br />
       Les deux interprètes créent leurs rôles en calquant ces deux pôles. Mathilde Weil développe en Jo une jeune femme porteuse d'une inquiétude palpable tandis que Maxime Gleizes invente un Ben très réaliste, avide des faits mais aussi enfantin par moments. Le metteur en scène Audran Cattin les a fait travailler dans un naturalisme presque documentaire qui fonctionne bien. Un jeu basé sur l'écoute que les interprètes cultivent entre eux, qui donne au spectacle une fragilité touchante et un petit air de sonate parfois profonde parfois légère, un air fait de silences intenses et de colères sourdes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Effleurer l'Abysse"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63955650-46000505.jpg?v=1650639944" alt=""Effleurer l'Abysse" entre l'espace sidéral et la sidération de la souffrance intime" title=""Effleurer l'Abysse" entre l'espace sidéral et la sidération de la souffrance intime" />
     </div>
     <div>
      Autrice : Solenn Denis.       <br />
       Mise en scène : Audran Cattin.       <br />
       Avec : Mathilde Weil, Maxime Gleizes, Simon Cohen.       <br />
       Création lumière : Quentin Plissonneau.       <br />
       Création musicale : Pablo Clevenot.       <br />
       Effets visuels : Léo Mondo.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er avril au 3 juin 2022.</span>       <br />
       Tous les vendredis à 21 h.       <br />
       La Flèche, Paris 11e, 01 40 09 70 40 .       <br />
       <a class="link" href="https://theatrelafleche.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelafleche.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Février 2023 à Anis Gras-Le Lieu de l'Autre, Arcueil (94).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Puissance 3" Fenêtre sur cour… et jardin d'une création à vue</title>
   <updated>2021-12-02T17:21:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Puissance-3-Fenetre-sur-cour-et-jardin-d-une-creation-a-vue_a3118.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2021-12-02T16:31:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il était une fois trois autrices sachant écrire qui rêvaient de prendre de la (h)auteur par rapport à leur quotidien d'écrivaines (plaisir solitaire pouvant vite déboucher sur le syndrome de la crampe de l'écrivain) en se mettant au défi de produire un récit collectif en temps réel, composé au vu et au su de tous les curieux et curieuses regroupé(e)s dans la salle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60734014-44420848.jpg?v=1638460343" alt=""Puissance 3" Fenêtre sur cour… et jardin d'une création à vue" title=""Puissance 3" Fenêtre sur cour… et jardin d'une création à vue" />
     </div>
     <div>
      Au rythme du crépitement silencieux de leurs doigts sur le clavier de leurs ordinateurs reliés en réseau à un vidéo projecteur, le texte projeté en live sur les écrans tendus sur les quatre murs du studio du Glob Théâtre donnera lieu à une improvisation de haut vol… un comédien et une comédienne s'en saisissant avec un plaisir lui aussi décuplé par le défi de l'improvisation.       <br />
              <br />
       Si on ajoute que le thème proposé est différent chaque soir - sujet connu depuis la veille mais distribution des écritures (didascalies et personnages, il et elle) tirée au sort par un membre innocent du public - et que deux virtuoses lumière et son mixent sous nos yeux les ingrédients pour créer l'illusion théâtrale, on donne idée de la recette du dispositif à l'œuvre.       <br />
              <br />
       Ce soir-là, le thème de la &quot;métamorphose&quot; va soumettre l'imaginaire des autrices à un remue-méninges dont celle qui aura en mains la rédaction des didascalies pourrait faire figure de deus ex machina… si ce n'était la liberté prise par les comédiens pour échapper - volontairement ou pas - à ce diktat &quot;imprimé&quot;. La performance débridée accouchera en une petite heure d'un objet dont la valeur tiendra nécessairement plus aux circonstances de sa venue au monde qu'à son contenu improvisé &quot;de toutes pièces&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60734014-44420869.jpg?v=1638460416" alt=""Puissance 3" Fenêtre sur cour… et jardin d'une création à vue" title=""Puissance 3" Fenêtre sur cour… et jardin d'une création à vue" />
     </div>
     <div>
      Une fois Gregor Samsa cité - avec un tel sujet, on ne pouvait raisonnablement pas échapper au héros de Franz Kafka, pas plus qu'à la princesse-cygne de Tchaïkovski, et encore moins au changement de genre agitant les esprits de 2021-, la métamorphose de ce soir est abordée. Il s'agira d'une dystopie en marche, celle de l'hybridation de l'humain et de la machine en vue d'accroitre la productivité, et donc les profits qui lui sont consubstantiels, d'un géant de l'agroalimentaire (toute ressemblance, etc., ne pouvant être évidemment que fortuite). L'héroïne, jeune cadre sympathique, mais non sans ambition, accepte (a-t-elle le choix ?) de se faire greffer une puce propre à booster ses circuits neuronaux…       <br />
              <br />
       Elle, qui se révèle être &quot;une putain de Ferrari, vroom, vroom&quot;, connaîtra ainsi l'extase d'être une super woman XXL d'une incroyable efficacité… jusqu'à se sentir connectée à l'univers et ses galaxies, ressentant l'amour du végétal et celui de l'animal, hennissant et rugissant… Là le professeur, maître ès sciences, sent que quelque chose est en train d'échapper aux objectifs, d'échapper à sa maîtrise…       <br />
              <br />
       Docteur Frankenstein effrayé par sa création, il n'aura alors de cesse que de &quot;se rapprocher&quot; d'elle, &quot;sa merveilleuse erreur&quot;, pour fuir ensemble afin d'organiser le rhizome souterrain capable de subvertir l'ordre du monde ancien. Les usines d'élevage industriel dynamitées, les compagnies d'assurance brûlées, etc., adviendra un ordre nouveau aux antipodes du nôtre : un monde où la nature et le vivant ne feront qu'un, la promesse de lendemains qui chantent… lui et elle poussant à gorges déployées des hurlements… de loup !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60734014-44420887.jpg?v=1638460479" alt=""Puissance 3" Fenêtre sur cour… et jardin d'une création à vue" title=""Puissance 3" Fenêtre sur cour… et jardin d'une création à vue" />
     </div>
     <div>
      On pourrait voir là les limites d'un récit de dystopie avec happy-end à la clé, s'approchant d'un remake de roman de gare écrit à la va-vite… Bien évidemment, on l'aura compris, l'intérêt de la performance ne peut tenir à son canevas cousu de fil blanc (principalement par celle qui avait en charge ce soir-là les nombreuses didascalies), mais aux coutures mêmes du récit en train de s'écrire en direct. En effet, pénétrant de plain-pied dans la petite fabrique d'un théâtre d'improvisation, on se sent comme investi d'un privilège, celui d'accompagner les démiurges dans leur antre secret dévoilant les complications de toute création. Comment dire des choses nouvelles après des millénaires d'écriture ?       <br />
              <br />
       L'intérêt tient aussi, et de beaucoup, à l'interprétation des deux comédiens qui, avec promptitude, inventivité et humour, s'emparent des situations et des dialogues que les autrices leur attribuent pour créer des improvisations enjouées. À de nombreuses reprises, comme des personnages de BD s'évadant de leur vignette, ils s'octroient l'heureuse liberté de pousser l'action vers d'autres voies que celles tracées par leur démiurge.       <br />
              <br />
       Finalement, après que le texte se fut effacé lettre par lettre en commençant par la fin comme si l'illusion théâtrale n'avait été que mirage partagé, il reste la belle impression de &quot;s'être pris au jeu&quot; de ces artistes osant travailler sans filet. Une performance, au sens plein du terme.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu le jeudi 25 novembre au Studio du Glob Théâtre de Bordeaux.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Puissance 3"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60734014-44420904.jpg?v=1638460526" alt=""Puissance 3" Fenêtre sur cour… et jardin d'une création à vue" title=""Puissance 3" Fenêtre sur cour… et jardin d'une création à vue" />
     </div>
     <div>
      Création 2021 - Le Denysiak, Solenn Denis &amp; Erwan Daouphars.       <br />
       Texte : Solenn Denis, Aurore Jacob, Julie Ménard et parfois une autrice mystère que fut Sonia Ristic à Bordeaux.       <br />
       Avec : Erwan Daouphars, Vanessa Amaral.       <br />
       Création lumière et régie : Fabrice Barbotin.       <br />
       Régisseur vidé : David Dours.       <br />
       Scénographie numérique : Yves Kuperberg.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Pour découvrir la saison 2021-2022 du Glob Théâtre.</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.globtheatre.net/" target="_blank">&gt;&gt; globtheatre.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Puissance-3-Fenetre-sur-cour-et-jardin-d-une-creation-a-vue_a3118.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines</title>
   <updated>2019-10-16T12:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/FAB-2019-Scelŭs-Rendre-beau-Plongee-dans-les-eaux-troubles-des-secrets-familiaux-proprietaires-tentaculaires-des_a2574.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/38362576-33522892.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-10-16T09:17:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Solenn Denis et son collectif Le Denisyak affectionnent, dans leurs créations, les figures de monstres trouant notre société policée, non par penchant pervers pour la fange mais parce que, dans les replis du monstrueux, se dit l'Humanité. Après "SStockholm" et l'enfermement incestueux, il y eut "Sandre" et l'impensable infanticide. Ce troisième volet - clôturant la trilogie consacrée aux névroses "ordinaires" générées spontanément par le terreau familial - s'extrait de l'univers intimiste des deux premiers pour mieux s'exp(l)oser sur le grand plateau.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38362576-33522892.jpg?v=1571211630" alt="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" title="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" />
     </div>
     <div>
      Dans une scénographie faisant métaphoriquement écho à la boîte noire de l'inconscient - dont la plus grande vertu est de le rester -, un homme encore jeune, émergé de l'obscurité, prend place sur l'avant-scène, s'apprêtant à se passer la corde au cou non sans avoir lancé une dernière adresse au monde des vivants (dont nous sommes ce soir, à notre corps défendant, les représentants) : <span style="font-style:italic">&quot;Regarde la chute d'un homme… Me regarder choir pour te sentir vivant…&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Un autre homme, au corps hors normes, surgi des ténèbres, du fond de scène, rampe en prenant appui énergiquement sur ses avant-bras afin de rejoindre l'estrade de coin où l'attend une guitare Fender de rock star. C'est à lui qu'il reviendra d'endosser le rôle du Coryphée grec inauguré par ce commentaire liminaire : <span style="font-style:italic">&quot;Comment se rappeler que l'on est bien vivant ?… Es-tu rentable ou non ? Si tu ne l'es pas, va donc crever…&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Le cadre tragique étant posé, il est sur le champ remis en cause par les saillies burlesques de la mère (jouée par un homme en peignoir largement ouvert) s'adressant au fils - suicidé raté - pour lui intimer un peu plus de décence dans l'expression de son mal de vivre. Ses cris l'ont réveillée ! Et quelle idée de vouloir mourir la veille de son anniversaire… ça pouvait bien attendre le surlendemain ! Le tout ponctué d'une pittoresque déclaration d'amour maternel : <span style="font-style:italic">&quot;Je t'aime, mais vraiment tu me fais chier…&quot;</span>. Le ton est donné : la tragi-comédie des névroses familiales empilées va pouvoir se déplier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38362576-33522919.jpg?v=1571211662" alt="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" title="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" />
     </div>
     <div>
      Retour aux sources de la tragédie… Le scénario balisé par les trois étapes - le dolor, le furor et le nefas ; douleur, fureur et crime, en français dans le texte - de la trame tragique gravée dans le marbre antique, ne rencontrant ici que ses deux premières périodes, libère un espace aussitôt occupé par le burlesque. Au crime extraordinaire du nefas propulsant son auteur au rang de héros monstrueux tragique qu'aucun châtiment ne pourra jamais exonérer, condamnant ce dernier à errer glorieusement hors de l'humanité, s'opposera ici le crime ordinaire du scelŭs - scélérat -, simple monstre humain susceptible d'expier la faute qui lui échoit par héritage.       <br />
              <br />
       Mais de quel &quot;crime ordinaire&quot;, de quel scelŭs secret s'agit-il en la circonstance ? Sans le dévoiler aucunement, ce que l'on peut dire, c'est que les infortunés protagonistes, de là où chacun se trouve ou semble se trouver, auront affaire avec une hérédité pour le moins chargée les conduisant à errer à la recherche d'une vérité qui les fuit et/ou qu'ils fuient. Tenter sans force mais avec rage de garder l'équilibre, afin de ne pas disparaître avec le mensonge qui les engloutit, telle est leur quête.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38362576-33522946.jpg?v=1571211846" alt="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" title="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" />
     </div>
     <div>
      Le frère dépressif - incarné version rock par Erwan Daouphars -, bourré de cachetons par une mère &quot;prévenante&quot;, hallucinera le retour de sa sœur aimée disparue mystérieusement. Cette dernière - truculente, tonitruante, époustouflante (et on pourrait ajouter encore des adjectifs) Julie Teuf - qui n'a pas sa langue (que) dans sa poche, s'avèrera être très &quot;mère poule&quot; pour ce frère chéri. Quant au Chien, créature couverte d'immondices sous des habits de sacs plastiques cousus main et vivant dans une excavation sordide, il se révélera être un monstre d'humanité sensible, prêt à accueillir en son sein le fruit de ses œuvres passées.       <br />
              <br />
       De rebondissements en rebondissements, de révélations en révélations, se dévoilent les tragiques destinées de représentants d'une humanité en marge (et non &quot;en marche&quot;, ce serait là vulgarité avérée…), si criante de vérité profonde dans son langage cru. De qui sommes-nous faits ? Le roman familial freudien qui prête à chacun des questionnements sur son origine, sur la nature de ses géniteurs, trouve là une traduction &quot;spectaculaire&quot; convoquant les ressources du théâtre et de l'extravagance baroque pour dire ce qu'il peut y avoir de troublant dans la question de l'identité et des secrets familiaux qui la recouvrent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38362576-33522956.jpg?v=1571211890" alt="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" title="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" />
     </div>
     <div>
      Tous les comédiens, sans exception, apparaissent assez exceptionnels dans leur interprétation tant ils se jettent à corps perdu dans leur rôle, écrit semble-t-il pour eux, faisant corps avec lui. Aussi bien ceux dont le nom a préalablement été cité, que l'étonnant et protéiforme Philippe Bérodot (en femme et homme, indistinctement, avec autant d'aisance naturelle) et le très &quot;habité&quot; Nicolas Gruppo dans le rôle du Coryphée musicien (chapeau bas, l'artiste).       <br />
              <br />
       La scénographie - construite autour de l'immense boîte noire &quot;à tiroirs&quot;, d'où tombera des cintres une gigantesque croix lumineuse réifiant sur la scène présente l'obsédante présence-absence de la disparue, porteuse des secrets familiaux ensevelis avec elle - est en parfaite adéquation avec la noirceur abyssale du sujet exposé. Sa conception est de nature à projeter jusqu'à nous le mystère opaque des origines.       <br />
              <br />
       S'il y avait une réserve à émettre face à ce troisième volet de l'implacable tragédie familiale aux résonances diffractées, où amours et névroses fusionnent pour tisser inextricablement les fils d'existences (dés)héritées, elle serait peut-être à trouver du côté du texte prêté au Coryphée. En effet, la longue litanie de poncifs égrenés à l'envi par ce style d'écriture en décalage avec les attentes contemporaines peut lasser et, a contrario, du but recherché, risque d'affadir (et non la renforcer) la truculence à accorder - elle sans réserve aucune - aux dialogues. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Scelŭs [Rendre beau]"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38362576-33524641.jpg?v=1571220696" alt="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" title="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" />
     </div>
     <div>
      <b>Dans le cadre du Festival des Arts de Bordeaux.</b>       <br />
       Texte : Solenn Denis (texte publié aux Éditions Lansman).       <br />
       Mise en scène : Le Denisyak (Solenn Denis &amp; Erwan Daouphars).       <br />
       Assistante à la mise en scène : Clémentine Couic.       <br />
       Avec : Julie Teuf, Philippe Bérodot, Erwan Daouphars et Nicolas Gruppo.       <br />
       Scénographie : Éric Charbeau et Philippe Casaban.       <br />
       Lumière : Yannick Anché et Fabrice Barbotin.       <br />
       Stagiaire lumière : Alexiane Trapp.       <br />
       Son : Julien Lafosse.       <br />
       Chorégraphe : Aurélie Mouilhade.       <br />
       Costumes : Kam Derbali.       <br />
       Construction décors : techniciens du TnBA.       <br />
       Régie plateau : Philippe Couturier et Cyril Muller.       <br />
       Durée estimée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       Septembre/Octobre 2019, en résidence de création au TnBA.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Création du 9 au 19 octobre 2019.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 19 h.       <br />
       Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine (TnBA), Salle Vauthier, Bordeaux, 05 56 33 36 80.       <br />
       <a class="link" href="https://www.tnba.org/" target="_blank">&gt;&gt; tnba.org</a>       <br />
              <br />
       Le FAB se déroule du <span class="fluo_jaune">4 au 20 octobre 2019.</span>       <br />
       <a class="link" href="https://fab.festivalbordeaux.com/" target="_blank">&gt;&gt; fab.festivalbordeaux.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2019/2020</b>       <br />
       17, 18 décembre : La Passerelle - scène nationale, Saint-Brieuc (22).       <br />
       25 et 26 mars : Théâtre des Îlets - CDN, Montluçon (03).       <br />
       Avril 2020 : Festival Mythos, Rennes (35).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38362576-33524660.jpg?v=1571220746" alt="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" title="FAB 2019 "Scelŭs [Rendre beau]" Plongée dans les eaux troubles des secrets familiaux, propriétaires tentaculaires des destinées humaines" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/FAB-2019-Scelŭs-Rendre-beau-Plongee-dans-les-eaux-troubles-des-secrets-familiaux-proprietaires-tentaculaires-des_a2574.html" />
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