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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-16T23:09:46+02:00</updated>
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   <title>"Transformé" Relecture malicieuse d'un album iconique du glam rock, Lou Reed tel qu'en… "elle-même"</title>
   <updated>2026-09-25T19:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Transforme-Relecture-malicieuse-d-un-album-iconique-du-glam-rock-Lou-Reed-tel-qu-en-elle-meme_a4668.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2026-09-25T18:26:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Puristes s'abstenir… Quand Fanny de Chaillé, accompagnée à la contrebasse par Sarah Murcia, son alliée d'"Ultrasensibles", donne de la voix sur la docte scène du Salon de musiques du Rocher de Palmer, ce n'est pas pour participer à une énième cérémonie à la gloire de "Transformer" de Lou Reed, mais pour se réapproprier l'album mythique en en proposant une interprétation marquée par sa propre sensibilité. Ce faisant, ayant revêtu le blouson à sequins, loin de trahir son auteur, mais tout au contraire dans le droit fil de l'esprit libertaire qu'était le sien, elle en livre une version dynamitant le sérieux du rock.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98153919-68359265.jpg?v=1790355918" alt=""Transformé" Relecture malicieuse d'un album iconique du glam rock, Lou Reed tel qu'en… "elle-même"" title=""Transformé" Relecture malicieuse d'un album iconique du glam rock, Lou Reed tel qu'en… "elle-même"" />
     </div>
     <div>
      En prélude, il serait difficile de ne pas remarquer le clin d'œil mutin adressé par l'artiste sur scène qui s'est plu, dans le choix du titre donné à sa performance, à faire muter l'infinitif &quot;Transformer&quot; en son participe passé &quot;Transformé&quot;… marquant ainsi qu'elle ne s'arrêtera pas aux métamorphoses de genres et autres comportements hors norme réprouvés par la morale bourgeoise (sexe, alcool, drogue, etc.) mis en scène en 1972 par Lou Reed, pour porter ici et maintenant à son incandescence l'art libertaire de l'interprétation chère à son instigateur.       <br />
              <br />
       D'emblée Fanny de Chaillé donnera le ton en se présentant comme David Bowie, le producteur de Lou Reed présent à ses côtés, contrebasse en main… Les titres défileront, &quot;amplifiés&quot; par les mimiques décalées des deux artistes (allant jusqu'aux borborygmes, éructations, claquements de joue interne) dont le plaisir de jouer – de se jouer – de leurs contenus &quot;sauvages&quot; participe grandement à notre plaisir à nous de les réentendre mis en perspective. Ainsi de &quot;Walk on the Wild Side&quot; dont le refrain entêtant – <span style="font-style:italic">&quot;Hey bébé, viens faire un tour du côté obscur&quot;</span> – résonne comme une invitation joyeuse à larguer les amarres pour partir illico à la rencontre de l'underground new-yorkais des années soixante-dix, celui de la Factory d'Andy Warhol, mentor du pop art et producteur musical de Lou Reed à qui il vouait un soutien indéfectible. Hymne à la transidentité et autres valeurs prisées par la contre-culture servant de fil rouge à l'album.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98153919-68359344.jpg?v=1790355964" alt=""Transformé" Relecture malicieuse d'un album iconique du glam rock, Lou Reed tel qu'en… "elle-même"" title=""Transformé" Relecture malicieuse d'un album iconique du glam rock, Lou Reed tel qu'en… "elle-même"" />
     </div>
     <div>
      &quot;Vicious&quot;, coécrit en totale complicité avec Andy Warhol, offrira l'occasion rêvée au duo réuni ce soir sur le plateau d'un show déjanté conclu par une salve de <span style="font-style:italic">&quot;Tu es si dépravé, si morbide, si déréglé… Je suis si libertin, si dissolu, si pervers, si licencieux, si vicieux…&quot;</span>, ponctuée par un <span style="font-style:italic">&quot;Tu es si…&quot;</span> des plus retentissants. Les marginaux évoqués dans ce titre, mais aussi dans les autres morceaux de l'album culte, sont toutes et tous des aficionados de drogue, de sexualité sans limites et autres &quot;déviances&quot; des chemins tracés prônés par les &quot;honnêtes gens&quot; (cf. Brassens), racontent les horizons libertaires appartenant à un passé fondu dans une mythologie de l'avant-garde new-yorkaise. Et si cette &quot;mythologie&quot; (au sens où l'entendait Roland Barthes) est distanciée pour être un brin moquée, c'est avec une tendresse palpable mettant en abyme le désir à tous crins de liberté avec son destin annoncé : <span style="font-style:italic">&quot;Un de ces jours, on pensera ce qu'on veut… et, finalement, on pensera comme tout le monde&quot;.</span>       <br />
              <br />
       &quot;Just a perfect day&quot;, autre titre phare, lors de sa sortie avait magnifiquement floué le public adhérant à la belle romance contée… sans comprendre alors que l'effet euphorisant ressenti par les protagonistes n'avait rien de naturel, mais résultait d'une prise d'héroïne. Aussi, la diffusion du délire d'applaudissements enregistrés, sera-t-il doublé d'un clin d'œil appuyé à l'adresse des spectateurs d'aujourd'hui devenus complices &quot;enchantés&quot; de cette mystification.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98153919-68359346.jpg?v=1790355997" alt=""Transformé" Relecture malicieuse d'un album iconique du glam rock, Lou Reed tel qu'en… "elle-même"" title=""Transformé" Relecture malicieuse d'un album iconique du glam rock, Lou Reed tel qu'en… "elle-même"" />
     </div>
     <div>
      Quant à l'interview &quot;en live&quot; de Lou Reed (alias Sarah Murcia) par une journaliste (Fanny de Chaillé), portant sur le rapport de ce dernier aux thèmes transgressifs dont son œuvre est truffée, il est à se fendre (la poire) tant l'artiste de rock, shooté à mort, n'a que faire des questions posées… et le montre très ouvertement ! Entreprise de &quot;déglinguage&quot; en bonne et due forme qui déboulonne de son piédestal la statue iconique… pour la rendre tout simplement humainement désirable. Le récital conclu par le dernier titre de l'album culte, lancé à l'adresse du public : &quot;Good night ladies !&quot;… pour l'inviter à poursuivre – à sa guise – l'ivresse.       <br />
              <br />
       De l'icône du Velvet Underground, Fanny de Chaillé a adopté l'esprit libre, l'humour sans fard et le goût prononcé pour la voix parlé-chanté mise en valeur par la contrebasse de Sarah Murcia dont les saisissantes interprétations sont amplifiées par ses boucles musicales. De cette coopération complice naît un récital insolite, une &quot;ré-création&quot; délibérément drôle et énergisante qui, si elle n'est pas destinée à être gravée dans les sillons des puristes du rock, marque une prise de risque joyeusement assumée pour une culture (musicale et autre) sortant des sentiers battus. Une contribution de plus à une œuvre – la sienne – échappant à tous critères, si ce n'est celui d'une exigence de sincérité tramant ses créations.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 18 septembre 2026 au Salon de musiques du Rocher de Palmer de Cenon (près de Bordeaux) (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Transformé"</b></div>
     <div>
      Création 2021.       <br />
       À partir de “Transformer” de Lou Reed (1972).       <br />
       Conception : Fanny de Chaillé et Sarah Murcia.       <br />
       Avec : Fanny de Chaillé (voix) et Sarah Murcia (contrebasse).       <br />
       Son : François-Xavier Vilaverde.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Représenté les 17 et 18 septembre 2026 au Rocher de Palmer de Cenon (près de Bordeaux) (33), en collaboration avec le Théâtre national Bordeaux Aquitaine (tnba).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires</title>
   <updated>2026-06-01T08:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Ultrasensibles-Nous-sommes-de-l-etoffe-dont-sont-faites-les-emotions-Plongee-au-coeur-de-nos-memoires-ordinaires_a4572.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-06-01T06:40:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dire d'abord l'affiche choisie par Fanny de Chaillé pour annoncer sa nouvelle création… Une reproduction d'un modeste morceau de carton déchiré où Thomas Hirschhorn – plasticien suisse avec lequel la metteuse en scène chorégraphe présentera prochainement au CAPC de Bordeaux une autre performance – a griffonné, à l'aide d'un simple stylo bic, un cœur accompagné d'un commentaire savoureux : "made by non-artificial intelligence"… Ce soir non plus, sur le plateau d'un théâtre, il ne sera aucunement question de laisser à l'IA le pouvoir de réorganiser et interpréter les vies dont nous sommes dépositaires. Seules les mémoires vives des huit jeunes et talentueux "interprètes" (de leur passé) auront droit de cité pour recomposer leurs "histoires" percutant les nôtres.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96793525-67470971.jpg?v=1780253949" alt=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" title=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" />
     </div>
     <div>
      Dans le droit fil des créations précédentes tramées par les questions de l'archive et du collectif (cf. &quot;Le groupe&quot;, &quot;Les Grands&quot;, &quot;Le Chœur&quot;, &quot;Avignon, une école&quot;), le plateau prend vie au travers de la présence des actrices et des acteurs &quot;faisant corps&quot; avec leurs égo-documents dont ils vont frénétiquement s'emparer, les diffractant au travers de chorégraphies expressives et autres expressions investies. Ainsi, partant d'une situation que &quot;La maison vide&quot; de Laurent Mauvignier n'aurait pas reniée, les membres d'une fratrie fictive vont se confronter aux souvenirs réels ou réinventés exhumés de la cave familiale…       <br />
              <br />
       Reposant là dans le plus grand désordre, paquets de cours soigneusement ficelés, photos de classe, albums de clichés de vacances, vidéos super 8, MP3 et autres témoins d'un passé révolu attendaient que quelqu'un les extirpe de leur léthargie. Et ce sera l'un des fils qui en prendra l'initiative – controversée par d'autres membres de la famille – en voulant mettre un peu d'ordre dans ce fatras d'archives patrimoniales afin de libérer de la place… Un tri des plus arbitraires faisant remonter à la surface les petits bonheurs et malheurs des existences communes. Tel pourrait être présenté le pitch de départ… sachant que là n'est pas la question.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96793525-67470972.jpg?v=1780253976" alt=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" title=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" />
     </div>
     <div>
      En effet, éloignée de toute tentative de narration dont elle se méfie comme une maladie d'un certain théâtre, Fanny de Chaillé s'empare avec ses acteurs et actrices de cette situation initiale pour proposer une suite de tableaux &quot;ultrasensibles&quot;, superbement chorégraphiés en accord ou en contrepoint des paroles énoncées, pour, en dissociant avec à-propos mouvements et propos tenus, libérer l'imaginaire du spectateur happé par sa propre histoire…. Faire de tout un chacun un regardant sensible, recréant à l'aune de ses expériences intimes le parfum de son passé enfoui.       <br />
              <br />
       Comme dans un kaléidoscope géant, se succéderont des séries de tableaux vivants, capturant des instantanés ou/et les animant, dans un maelstrom émotionnel &quot;parlant&quot; de manière singulière à chacun et chacune. Exit un sens univoque, place à des sens pluriels émanant des expériences personnelles vécues par les spectateurs réunis dans des espaces-temps qui ne sont pas les leurs, mais dans lesquels ils se retrouvent jusqu'à s'y fondre. Comme si, dans un test de Rorschach revisité de manière beaucoup plus colorée, il s'agissait d'une fabuleuse invitation à projeter son propre roman en l'extirpant des limbes où il s'ensommeillait.       <br />
              <br />
       Pêle-mêle quelques séquençages d'une &quot;mise en pièces&quot; porteuse d'humour débridé, de révolte violente, de nostalgie heureuse, de souffrance cachée et autres infinies modulations de la gamme émotionnelle déclenchées par les &quot;petits riens&quot; de nos existences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96793525-67470981.jpg?v=1780253997" alt=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" title=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" />
     </div>
     <div>
      De l'humour débridé de la scène inaugurale chorégraphiant le discours improbable de la mère hystérique, submergée par l'émotion lors du mariage de sa &quot;toute petite&quot;… Au tragique du quotidien libéré par les lettres du grand-père &quot;poilu&quot; écrivant du front les affres des tranchées sous la mitraille ennemie ; lectures sur fond de &quot;tableaux vivants&quot; échappés tout droit de l'univers de Francis Bacon… En passant par la bonne humeur, teintée de nostalgie, irradiant de la photo de la petite fille sur une balançoire, ou encore des inévitables clichés &quot;heureux&quot; de mariage des grands-parents et parents… (sauf que là sur un rush de vidéo, c'est qui cette femme à côté du père ?).       <br />
              <br />
       Ou encore la saynète où les adultes s'ingénient à faire répéter à la petite fille médusée une histoire vieille comme le monde, dont seuls, ils s'amusent… Les vacances à Venise… Les réflexions du tonton barbecue et la colère qu'elles déclenchent a posteriori chez celle qui, hors de ses gonds, a eu à en subir les lourds assauts… Ou encore les confidences émouvantes, champ contre champ, des deux anciens ados, amoureux transis… Les pulsions homosexuelles à dissimuler… Noël, son sapin, ses cadeaux de merde… Le nom de chien d'un prétendant à écarter… La boîte de nuit et ses (dés)illusions…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96793525-67470985.jpg?v=1780254025" alt=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" title=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" />
     </div>
     <div>
      Ces moments resurgis de passés archivés, dans lesquels chacun aura l'occasion de se reconnaître, trouvent leur impact autant dans l'interprétation à fleur de peau des actrices et des acteurs faisant chorus (tous ayant participé à une ou plusieurs des créations précédentes) que dans leur mise en jeu subtilement chorégraphiée. Sans omettre de cette &quot;fête des sens&quot;, la musique distillée en live par la contrebassiste accompagnée du guitariste venant nous toucher là où les mots échoueraient. Quant aux jeux de lumières, réellement fascinants, ils sculptent l'espace des émotions, exaltant jusqu'à son incandescence l'approche sensible.       <br />
              <br />
       On l'aura compris, au-delà des anecdotes révélées – dont la teneur aux antipodes du spectaculaire parle à nos existences en créant un réservoir commun d'expériences à partager –, c'est leur &quot;traitement au plateau&quot; qui crée l'épiphanie théâtrale. Dans le droit fil du courant initié par les historiens des sensibilités, comme Clémentine Vidal-Naquet et Hervé Mazurel dont la chorégraphe metteuse en scène se réclame, ce qui importe à son projet, c'est d'ouvrir le champ du sensible… Ainsi au travers de la &quot;surprenante banalité&quot; des égo-archives présentées, au gré de nos affects présents, est libéré un passé (re)composé de sensations ouvreuses de connaissances potentielles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96793525-67470986.jpg?v=1780254057" alt=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" title=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" />
     </div>
     <div>
      Que restera-t-il des traces de cette soirée théâtrale lorsque le temps aura passé et que la dématérialisation des égo-documents sera affaire exclusive d'un Cloud drivé par des super technologies ordonnatrices du jeu ? Question de clôture… rouvrant de manière émouvante sur les petits bonheurs, eux bien réels, provoqués par cette représentation garantie sans IA et dont les &quot;personnages&quot; portent – en toute simplicité – les prénoms des acteurs et actrices.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 20 mai 2026, Grande Salle Vitez du tnba, Théâtre national Bordeaux Aquitaine à Bordeaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ultrasensibles"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96793525-67472781.jpg?v=1780294580" alt=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" title=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" />
     </div>
     <div>
      Création mai 2026 au tnba.       <br />
       Conception et mise en scène : Fanny de Chaillé.       <br />
       Avec : Margot Alexandre, Maudie Cosset-Chéneau, Luna Desmeules, Pierre Ripoll, Malo Martin, Tom Verschueren, Margot Viala et Valentine Vittoz.       <br />
       Musiciens et musiciennes : Sarah Murcia (contrebasse, clavier) et Gilles Coronado (guitare)       <br />
       Assistant : Christophe Ives.       <br />
       Composition musicale : Sarah Murcia.       <br />
       Lumière : Willy Cessa.       <br />
       Son : Manuel Coursin.       <br />
       Costumes : Marie La Rocca, assistée de Françoise Léger Pirus.       <br />
       Régie générale : Emmanuel Bassibé.       <br />
       Régie son : François-Xavier Vilaverde.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du 20 au 22 mai 2026 au tnba, Théâtre national Bordeaux Aquitaine (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96793525-67472795.jpg?v=1780294920" alt=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" title=""Ultrasensibles" Nous sommes de l'étoffe dont sont faites les émotions… Plongée au cœur de nos mémoires ordinaires" />
     </div>
     <div>
      7 octobre 2026 : Espaces Pluriels, Pau (64).       <br />
       9 octobre 2026 : Scène nationale Sud Aquitain, Bayonne (64).       <br />
       19 novembre 2026 : TAP - Scène nationale, Poitiers (86).       <br />
       2 au 5 décembre 2026 : MC93 - Maison de la culture (dans le cadre du Festival d'Automne), Bobigny (93).       <br />
       8 au 10 décembre 2026 : Le Lieu Unique - Scène nationale, Nantes (44).       <br />
       12 au 15 janvier 2027 : Nouveau Théâtre - CDN, Besançon (25).       <br />
       27 janvier 2027 : Théâtre, Nîmes (30).       <br />
       17 au 19 février 2027 : Le Quai - CDN, Angers (49).       <br />
       6 au 7 mars 2027 : Bonlieu - Scène nationale, Annecy (74).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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