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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T05:18:53+02:00</updated>
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   <title>"L'Opéra c'est (pas) pour moi" Un spectacle interactif autour de l'opéra, sensible et largement chaleureux, le désacralisant avec justesse et émotion</title>
   <updated>2025-12-02T12:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Opera-c-est-pas-pour-moi-Un-spectacle-interactif-autour-de-l-opera-sensible-et-largement-chaleureux-le_a4417.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2025-12-02T11:52:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une jeune femme nous ouvre les portes de son salon pour un "Apéro Opéra" au cours duquel nous voyageons à travers cinq siècles d'histoire de l'opéra. Notre hôte, accompagnée au piano par Aurélie de Solère, nous propose de savoureuses anecdotes en incarnant notamment des personnages hauts en couleurs et en interprétant les airs les plus emblématiques de chaque période évoquée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92958691-65052853.jpg?v=1764672965" alt=""L'Opéra c'est (pas) pour moi" Un spectacle interactif autour de l'opéra, sensible et largement chaleureux, le désacralisant avec justesse et émotion" title=""L'Opéra c'est (pas) pour moi" Un spectacle interactif autour de l'opéra, sensible et largement chaleureux, le désacralisant avec justesse et émotion" />
     </div>
     <div>
      Bien trop souvent, le grand public est bardé de prérequis sur l'univers de l'opéra. Nous les premiers... À tort sans doute. Alors, pourquoi ne pas sortir pour une fois de notre zone de confort, et découvrir cet inconnu, pour peut-être l'apprécier, et y prendre goût ? C'est en tout cas le défi que s'est lancé la comédienne chanteuse lyrique franco-américaine, Daphné Hacquard, à travers ce spectacle à la fois très ludique, sensible et hautement clair quant aux explications qu'elle propose au public.       <br />
              <br />
       La qualité de sa voix est à souligner tout particulièrement, à travers laquelle la simple démarche de démonstration vocale est brillamment dépassée au profit d'un bien joli choix de transmission parsemé d'humour et d'accessibilité. À ce titre, il est envisageable que, dans cet esprit créatif, subtil et sensible de vulgarisation, Daphné ait croisé le chemin des frères Joubert qui, eux aussi, ont ce savoir-faire à nul autre pareil : démocratisation de la musique et grande expérience.       <br />
              <br />
       C'est dans un cadre &quot;léger&quot; – auquel on ne s'attend pas forcément – que la chanteuse et sa complice au piano, Aurélie de Solère, nous plonge durant une heure. Durée trop courte à nos yeux car nous aurions aimé en entendre davantage afin d'apprécier encore et encore la voix juste, chaleureuse et émouvante de la comédienne. Car, ici, Daphné Hacquard est aussi comédienne, et pas seulement chanteuse lyrique. Il n'est qu'à en juger par sa virtuosité à passer en un tour de vocalises tout maîtrisé et virevoltant à du parler comique instructif à visée didactique, mais sans l'être trop.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92958691-65052859.jpg?v=1764673017" alt=""L'Opéra c'est (pas) pour moi" Un spectacle interactif autour de l'opéra, sensible et largement chaleureux, le désacralisant avec justesse et émotion" title=""L'Opéra c'est (pas) pour moi" Un spectacle interactif autour de l'opéra, sensible et largement chaleureux, le désacralisant avec justesse et émotion" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Trop longtemps considéré comme l'art bourgeois par excellence, l'opéra en intimide plus d'un. On en oublie presque qu'il s'agit d'un divertissement populaire. Aujourd'hui encore, l'opéra serait réservé à une élite intellectuelle et sociale, et beaucoup redoutent de ne pas maîtriser le soi-disant protocole ou les codes. Mais pour apprécier pleinement une œuvre musicale, en règle générale, il est essentiel d'en comprendre le contexte et surtout l'intention de son créateur (…)&quot;,</span> précise Daphné Hacquard.       <br />
              <br />
       Cet &quot;Apéro Opéra&quot;, en mémoire des Italiens de la Renaissance qui en sont à l'origine, est un moment de spectacle réjouissant et ludique qui fait voyager le public entre la richesse du baroque, l'élégance du classicisme, le lyrisme romantique, la folie des grandeurs wagnériennes, l'humour d'Offenbach, ou encore la révolution du XXe siècle.       <br />
              <br />
       Monteverdi, Mozart, Wagner, Glück, Saint-Saëns, entre autres, sont justement incarnés par des anecdotes savoureuses auxquelles certains spectateurs volontaires participent largement, soit en montant sur scène pour incarner divers personnages ou taper des pieds afin d'imiter les timbales d'un air de Wagner.       <br />
              <br />
       Indigeste et intimidant l'opéra ? Sous la houlette de Daphné Hacquard au jeu et celle d'Aurélie de Solère au piano et chant, il n'en est rien. Loin de là. La voix a priori inaccessible du chant lyrique devient &quot;proximité intelligente&quot; en faisant découvrir au public que la voix passe par le corps et le travail du souffle tel un athlète de haut niveau. Ne pas savoir apprécier l'opéra, jugé ennuyeux et soporifique, c'est probablement le méconnaître ou/et le stigmatiser.       <br />
              <br />
       En connaître les causes et oser dire que la pauvreté de l'éducation musicale en France pourrait en être à l'origine ne regarde que nous ! Il ne regarde que nous, aussi, d'affirmer que &quot;L'Opéra n'est (pas) pour moi&quot; de Daphné Hacquard est un pur moment de légitimation culturelle oscillant entre confession et pastiche assumés sur l'opéra, mais sans aucunement l'amoindrir.       <br />
              <br />
       Un tel grand écart, semblable à celui que proposent aussi les frères Joubert, devrait sûrement être davantage au goût du jour pour que la réalité culturelle, intellectuelle et plus largement artistique soit bien plus enracinée dans notre société. Notre pays aurait tout à y gagner, notamment à penser l'art comme un bien commun plutôt que comme un marqueur social...       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Opéra c'est (pas) pour moi"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92958691-65052929.jpg?v=1764673049" alt=""L'Opéra c'est (pas) pour moi" Un spectacle interactif autour de l'opéra, sensible et largement chaleureux, le désacralisant avec justesse et émotion" title=""L'Opéra c'est (pas) pour moi" Un spectacle interactif autour de l'opéra, sensible et largement chaleureux, le désacralisant avec justesse et émotion" />
     </div>
     <div>
      Création 2025.       <br />
       Texte : Daphné Hacquard.       <br />
       Mise en scène : Daphné Hacquard.       <br />
       Avec : Daphné Hacquard.       <br />
       Piano et chant : Aurélie de Solère.       <br />
       Tout public dès 6 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 novembre 2025 au 11 avril 2026.</span>       <br />
       Samedi à 14 h 30.       <br />
       Studio Marie Bell, Théâtre du Gymnase, 38, boulevard de Bonne Nouvelle, Paris 10e.       <br />
       Réservations : 01 42 46 79 79.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0194/fChoixSeanceWidget.aspx?idstructure=0194&amp;EventId=1320&amp;request=QcE+w0WHSuDL4zd9okh+geb9kNsbRKeSM8VVWOgVbo4lEEeFM3HuyjudlhXl71OvK7rly5748Hu5nqPfauSsFu/oZxLNpQOmaj1eTZito6Y=" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredugymnase.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredugymnase.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les Fantaisies oubliées du Second Empire</title>
   <updated>2019-04-11T11:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Fantaisies-oubliees-du-Second-Empire_a2381.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
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   <published>2019-04-11T10:29:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jérôme Granjon et son complice Emmanuel Pélaprat, de l'Ensemble Double Expression, ont remis en lumière, sur claviers historiques, le duo piano harmonium cher aux salons du XIXe siècle. Dans leur CD "Fantaisies du Second Empire", ils ont enregistré à côté de pièces de César Franck et Camille Saint-Saëns une charmante sonate oubliée d'Alfred Lefébure-Wely.     <div>
      Un duo rare au disque comme au concert ? Le duo piano harmonium mérite pourtant d'être remis au goût du jour. À l'écoute, les deux voix dialoguent ou se fondent parfaitement avec leurs vives couleurs poétiques et leur palette des plus expressive. Le pianiste Jérôme Granjon sur un Erard de 1902 et Emmanuel Pélaprat sur un harmonium Mustel (de 1898) le démontrent brillamment dans un enregistrement récent. Une pépite qui ressuscite l'atmosphère des salons du Second Empire.       <br />
              <br />
       Les musiciens nous offrent ainsi une Sonate du très oublié Alfred Lefébure-Wely (pour son premier enregistrement au disque). Une partition retrouvée en 2012 parmi des centaines perdues d'un auteur très prolifique. Compositeur et improvisateur fêté en son temps et organiste à l'Eglise de la Madeleine puis à Saint-Sulpice, il contribua à l'histoire du développement de l'harmonium, appelé aussi &quot;orgue expressif&quot;.       <br />
              <br />
       Petit frère de l'orgue, muni de soufflets actionnés par deux pédales, cet instrument maniable, basé non sur le tuyau mais sur l'anche libre (des lamelles de métal mises en vibration par une pulsion d'air), se tailla vite un vrai succès au concert comme dans les salons grâce à son développement par quelques facteurs ingénieux tel Debain - qui dès 1842 lui octroie plusieurs jeux. De la même famille donc que l'accordéon, sa sonorité évoque irrésistiblement une nouvelle ère, celle de la chanson du XIXe et du premier XXe siècle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La sonate opus 61 composée par Lefébure-Wely (&quot;Allegro, andante et finale) vers 1850 se veut néanmoins avant tout un bel exemple de musique de salon ou de concert nécessitant une réelle virtuosité - ici dans l'héritage de Frédéric Chopin. Lefébure-Wely n'avait-il d'ailleurs pas tenu l'orgue à l'enterrement de ce dernier le 30 octobre 1849 à la Madeleine ?       <br />
              <br />
       Le dialogue piano harmonium se fait ensuite particulièrement subtil et bouleversant pour le Prélude, Fugue et Variation (opus 18) de César Franck - qui livra sa propre transcription du troisième morceau des fameuses &quot;Six Pièces d'orgue&quot;. Lefébure-Wely le connaissait bien et avait inauguré avec lui le nouvel orgue Cavaillé-Coll de Sainte-Clotilde en 1859 ; tous deux ouvrant la grande école française.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pas en reste, Camille Saint-Saëns se saisit aussi de ce duo éloquent pour composer à vingt-trois ans &quot;Six Duos&quot; en 1858, l'année où il prend possession de l'orgue de la Madeleine à la suite de Lefébure-Wely - à qui il dédicace ces &quot;Duos&quot;. Jérôme Granjon et Emmanuel Pélaprat en livrent au disque la première version sur instruments historiques et c'est une belle redécouverte.       <br />
              <br />
       Si Emmanuel Pélaprat est, entre autres fonctions, titulaire du Grand Orgue Eugène Puget de l'Eglise Notre-Dame du Taur à Toulouse, Jérôme Granjon poursuit une carrière internationale de pédagogue, de chambriste (comme membre co-fondateur du Trio Hoboken) et de concertiste. En mai 2019, son dernier enregistrement (sur instrument moderne) dédié à Schumann sortira chez Anima Records. On pourra également l'entendre les 8 et 9 juin 2019 au Festival &quot;Musiques d'un siècle&quot; à Dieulefit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32586465-30338194.jpg?v=1554973518" alt="Les Fantaisies oubliées du Second Empire" title="Les Fantaisies oubliées du Second Empire" />
     </div>
     <div>
      <b>● &quot;Fantaisies du Second Empire&quot; (2018).</b>       <br />
       &quot;Lefébure-Wely, Franck, Saint-Saëns&quot;.       <br />
       Duos Harmonium et Piano.       <br />
       Emmanuel Pélaprat (harmonium), Jérôme Granjon (piano).       <br />
       Label : Éditions Hortus.       <br />
       Sortie : octobre 2018.       <br />
       Durée totale : 62'15&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Fantaisies-oubliees-du-Second-Empire_a2381.html" />
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   <title>Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris</title>
   <updated>2016-02-16T12:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Classique-au-vert-Musique-version-nature-au-coeur-du-Parc-Floral-de-Paris_a694.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4597301-6883545.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-08-06T23:00:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le soleil est sommé de briller sur le Parc Floral au Bois de Vincennes tous les week-ends du 4 août au 16 septembre 2012 dans le cadre du Festival Classique au Vert ! Ne ratez pas ce rendez-vous musical hebdomadaire dans le jardin botanique, célèbre pour ses riches plantations, ses sculptures, et pour quelques semaines, ses concerts !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4597301-6883545.jpg?v=1344291506" alt="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" title="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" />
     </div>
     <div>
      Quatorze concerts justement sont prévus les samedis et dimanches à 16 h, pour un prix modique, sous le Delta du Parc Floral. Et la programmation est bucolique à souhait, liant le thème de la nature, celui des arts - architecture, cinéma, danse, etc - à la musique et à ses compositeurs. Chaque fin de semaine est donc consacrée à une thématique passionnante, de quoi consoler ceux qui n’ont pu partir ou qui sont déjà revenus de vacances. Un exemple ? Venez écouter le 12 août le grand acteur Didier Sandre lire des extraits de l’œuvre de Marcel Proust, tandis que deux jeunes musiciens donneront à apprécier son univers musical : Camille Saint-Saëns, César Franck, Claude Debussy…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4597301-6883546.jpg?v=1344291507" alt="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" title="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" />
     </div>
     <div>
      Si vous préférez les arts de la scène, venez samedi 15 septembre pour des &quot;Vents de folie&quot; : un quintette de clarinettistes, &quot;Les Bons Becs&quot;, vont faire valser Manuel de Falla, Astor Piazzolla et Luis Prima, sans aucune pitié. La musique de cinéma sera aussi à l’honneur un autre week-end, sans oublier… tout le reste !       <br />
              <br />
       Toutes les formes musicales seront représentées : récital, chant, répertoire symphonique et musique de chambre. Les jeunes talents, comme les interprètes confirmés vont unir leurs efforts en vue de faire briller cette édition 2012. Des installations, des animations, des scènes ouvertes aux amateurs, des conférences : tout est prévu pour accueillir un public décontracté et amateur d’un été musical bouillant d’idées - à défaut d’un été chaud. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4597301-6883548.jpg?v=1344291507" alt="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" title="Festival Classique au vert : Musique version nature au cœur du Parc Floral de Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>Festival Classique au vert</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 août au 16 septembre 2012.</span>       <br />
       Les samedis et dimanches à 16 h.       <br />
       Sous le delta du Parc Floral de Paris, Bois de Vincennes.       <br />
       Après acquittement des droits d’entrée du parc, les animations et concerts sont gratuits.       <br />
       <a class="link" href="http://www.classiqueauvert.paris.fr/programme" target="_blank">&gt;&gt; Programme complet.</a>       <br />
              <br />
       <b>A noter :</b>       <br />
       Animations du 4 août au 16 septembre.       <br />
       ● Exposition &quot;Pierre et le Loup - L’histoire de l’histoire&quot;. Une exposition des plus belles pochettes de 33 et 45 tours réalisées à travers le monde de &quot;Pierre et le Loup&quot;, le conte de Prokofiev (Pavillon 12). Un surprenant voyage !       <br />
       ● Installation interactive et performances : &quot;Jardins de sensations&quot; par Alexandre Lévy (Bambouseraie).       <br />
       ● Accueil surprise en musique. Tous les dimanches de 14 h à 15 h (Entrée principale).       <br />
       ● Scène ouverte aux amateurs. Tous les samedis à 11 h (Lieux insolites du Parc).       <br />
       ● Conférences et rencontres avec les artistes. Les samedis et dimanches à 18 h (Pavillon 12).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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