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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-09T09:45:50+01:00</updated>
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   <title>"Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans</title>
   <updated>2019-11-22T06:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Adieu-Ferdinand--Suite-et-fin-Les-trois-derniers-chapitres-d-une-saga-theatrale-de-presque-40-ans_a2604.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2019-11-22T06:08:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 1981 (bientôt quarante ans), Philippe Caubère créait à Avignon "La danse du Diable, histoire comique et fantastique". C'était la naissance du "Roman d'un acteur" qui avait Ferdinand Faure pour personnage principal. Depuis, vingt spectacles ont été écrits, mis en scène et interprétés par Philippe Caubère.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39844465-34122406.jpg?v=1574370506" alt=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" title=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" />
     </div>
     <div>
      Sachant que chaque épisode dure environ deux heures chacun, c'est, mis bout à bout, plus de quarante heures de spectacles* qui relatent la vie moitié romancée moitié autobiographique de l'acteur phare du Théâtre du Soleil que fut Philippe Caubère dans les années soixante-dix.       <br />
              <br />
       Un vrai roman. Dense, multiforme, jubilatoire, épais comme une Pléiade, mais un roman qui ne se lit pas, un roman qui se crée en direct, sur le plateau et qu'il faut engloutir par les yeux, les oreilles et l'imagination. C'est toute la particularité de l'œuvre vivante de Philippe Caubère. Une autre de ces particularités est l'invention qu'il fit en 1981 de cette forme narrative incarnée qu'il développera tout au long de ces nombreux épisodes. Dans l'art du &quot;seul en scène&quot;, il y a un avant Caubère et un après.       <br />
              <br />
       Ce qu'il fait seul sur un plateau nu, avec en général une simple chaise comme décor, n'a rien à voir avec du stand-up, du monologue ni du one-man-show. Formé dans la troupe du Théâtre du Soleil par Ariane Mnouchkine, il a pu s'initier à différentes techniques de jeu et d'incarnation du personnage dont, entre autres, le jeu du masque et l'art du mime. Ces connaissances profondes du jeu de comédien lui servent à chaque seconde pour créer par son seul corps et sa voix, ses personnages et ses histoires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39844465-34122473.jpg?v=1574370549" alt=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" title=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" />
     </div>
     <div>
      Personnages dont il puise les modèles dans sa vie personnelle et sa vie d'acteur, histoires qu'il extrait également de cette vie pour en faire à chaque spectacle une sorte d'épopée fantastique où se joue sans cesse le décalage entre la représentation et la réalité. Car, ici, tout est théâtre, tout respire cette magie qui d'un éclat de lumière fait s'envoler l'imaginaire, et d'une boîte noire étroite et bornée surgir un paysage sans limite. Le théâtre naît ici du corps du comédien, pour qui tout paraît facile, mais dont la rigueur du jeu et l'énergie incroyable permettent d'inventer toutes ces situations facétieuses, pastiches d'une réalité un peu folle et d'aventures du quotidien magnifiées par la dérision.       <br />
              <br />
       Pour poser un point final à la saga de Ferdinand Faure, il fallait bien trois épisodes. Le premier, &quot;La Baleine et le camp naturiste&quot;, invoque l'époque où Ferdinand, marié dans les années soixante-dix à Clémence sous le régime de la liberté sexuelle, tente de mettre en acte dans son couple cette liberté. Passer de la théorie à pratique demande des trésors d'ingéniosité et de remises en question. La deuxième partie de ce spectacle raconte un séjour dans un des bastions du naturisme et tous les effarements qui en découlent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39844465-34122571.jpg?v=1574371284" alt=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" title=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" />
     </div>
     <div>
      Le second et le troisième volet de cet Adieu - &quot;Le casino de Namur 1 et 2&quot; - nous emportent dans la Belgique du terroir. On y retrouve un autre des personnages historiques de la saga : le truculent, débonnaire et fantasque Bruno Gaillardini. C'est l'épopée des aléas des tournées qui s'y joue avec la rencontre de personnages terriens, aux figures érodées comme des paysages qui semblent aussi fous que tragiquement réalistes.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* &quot;Adieu Ferdinand ! Suite et fin&quot; regroupe les trois derniers spectacles de son roman théâtral autobiographique commencé en 1981 avec &quot;La Danse du diable&quot; (1 spectacle) puis &quot;Le Roman d'un acteur&quot; (11 spectacles), &quot;L'Homme qui danse&quot; (8 spectacles) et &quot;Le Bac 68&quot; (1 spectacle).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Adieu Ferdinand ! Suite et fin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39844465-34122574.jpg?v=1574371315" alt=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" title=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" />
     </div>
     <div>
      Texte, mise en scène et interprétation : Philippe Caubère.       <br />
       Assistanat à l'écriture : Roger Goffinet.       <br />
       Lumière : Claire Charliot.       <br />
       Son : Mathieu Faedda.       <br />
       Chansons : André Burton.       <br />
       Administration : Guy Robert.       <br />
       Production La Comédie Nouvelle.       <br />
       &quot;La baleine et le camp naturiste&quot; : 2 h 10.       <br />
       &quot;Le casino de Namur 1&quot; : 1 h 50.       <br />
       &quot;Le casino de Namur 2&quot; : 1 h 50.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 novembre au 5 janvier 2019.</span>       <br />
       Les trois spectacles sont en alternance       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre du Rond Point, Salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Adieu-Ferdinand--Suite-et-fin-Les-trois-derniers-chapitres-d-une-saga-theatrale-de-presque-40-ans_a2604.html" />
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   <title>Avignon Off 2012 : Marsiho, élégiaque et paisible... sous le regard du poète</title>
   <updated>2012-11-26T09:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2012-Marsiho-elegiaque-et-paisible-sous-le-regard-du-poete_a672.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4534462-6794186.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-07-16T12:53:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
[Reprise] Philippe Caubère, comme un Ulysse ayant conquis la toison, entreprend un voyage du retour aux origines, à son âge d’or, à Marseille (Marsiho en provençal). C’est, barbu, les traits muris comme un Poséidon qu’il retrouve, dans la saveur des mots du grand écrivain trop oublié André Suarès, la complexité des sentiments.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4534462-6794186.jpg?v=1342436375" alt="Avignon Off 2012 : Marsiho, élégiaque et paisible... sous le regard du poète" title="Avignon Off 2012 : Marsiho, élégiaque et paisible... sous le regard du poète" />
     </div>
     <div>
      Partir, se détacher, revenir.       <br />
       Marseille dans les années trente. Marseille, la ville de Pagnol sans les pagnolades, c’est à dire celle des années industrieuses.       <br />
              <br />
       André Suarès est le poète d’un port décrié, caricaturé, mal aimé, d’une ville intense, grouillante vitale, belle dans sa laideur et ses contrastes... Qui, dans son site et son paysage, s’affirme et se révèle élégiaque et paisible sous le regard de l’homme de pensée sensible, sujet à la méditation et à la curiosité.       <br />
              <br />
       Caubère en est le témoin passionné et fait découvrir un poète.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Marsiho"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4534462-6794187.jpg?v=1342436376" alt="Avignon Off 2012 : Marsiho, élégiaque et paisible... sous le regard du poète" title="Avignon Off 2012 : Marsiho, élégiaque et paisible... sous le regard du poète" />
     </div>
     <div>
      Texte : André Suarès.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Philippe Caubère.       <br />
       Avec : Philippe Caubère.       <br />
       Cie La Comédie Nouvelle.       <br />
       Lumières : Philippe Olivier dit &quot;Luigi&quot;.       <br />
       Bande son : Jean-Christophe Scottis.       <br />
       Photos : Michèle Laurent.       <br />
       Durée : 2 h.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4534462-6794193.jpg?v=1342436405" alt="Avignon Off 2012 : Marsiho, élégiaque et paisible... sous le regard du poète" title="Avignon Off 2012 : Marsiho, élégiaque et paisible... sous le regard du poète" />
     </div>
     <div>
      <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       Spectacle du 7 au 28 juillet 2012.       <br />
       Tous les jours à 20 h (relâche le 16 juillet).       <br />
       Théâtre des Carmes, 6, place des Carmes, Avignon, 04 90 82 20 47.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredescarmes.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredescarmes.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 novembre 2012 au 13 janvier 2013.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Maison de la Poésie, Grande salle, Paris 3e, 01 44 54 53 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.maisondelapoesieparis.com/index.php" target="_blank">&gt;&gt; maisondelapoesieparis.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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