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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T05:47:15+02:00</updated>
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   <title>"Momo"… riche, ouvert et subtil !</title>
   <updated>2023-05-31T15:01:00+02:00</updated>
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   <category term="Danse" />
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   <published>2023-05-31T08:53:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Connu internationalement pour ses créations et travaux artistiques, ayant donné aussi naissance à la Gaga dance, Ohad Naharin est à la tête de la Batsheva Dance Company depuis 1990 après y être entré en 1974 en tant que danseur. Dans sa dernière œuvre qui donne à voir une nuance et une richesse chorégraphique en accord avec ses prises de positions politiques, le chorégraphe israélien mêle différences rythmiques et gestiques dans une symbiose des plus réussies.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73200629-50933903.jpg?v=1685517331" alt=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" title=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" />
     </div>
     <div>
      Semi-obscurité sur scène. Quatre hommes marchent côte à côte lentement, longeant, en arrière-scène et en diagonal, les planches pour se diriger au fil de l'eau vers le milieu du plateau. Ils se suivent comme des ombres, le silence les entourant comme compagnon de route. Ils sont proches, la main de chacun sur l'épaule de l'autre. Au même pas. Ils sont sur une gestuelle très lente et font sentir leur présence masculine dans des parcours où le pied qui se pose et le genou qui se lève donnent à leurs déplacements une intensité et une consistance autant corporelles que temporelles, comme si chaque instant avait sa caractéristique unique, bien qu'il se répète.       <br />
              <br />
       Puis, des danseurs interviennent avec leur propre rythme. Sans que ce soit une rupture, mais l'apport d'une nouvelle pièce dans ce puzzle chorégraphique. Cette diversité dans les gestuelles et le tempo apportent une dimension surprenante et variée, car construite par vagues successives. La musique de Laurie Anderson et du Kronos Quartet (tirée de l'album &quot;Landfall&quot;) accompagne le tout. Elle est enveloppante, à la fois douce et rythmée et colle parfaitement aux multiples chorégraphies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73200629-50933904.jpg?v=1685517365" alt=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" title=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" />
     </div>
     <div>
      La scène est appréhendée sur toute sa surface par les onze interprètes qui se répartissent en quatuor pour les uns et en solos, duos ou trios pour les autres. Ce rapport à l'espace est aussi celui lié au temps avec des degrés et des intensités différents. C'est un véritable bouquet de gestes, comme un cocktail avec ses tempos colorés aussi divers les uns que les autres.       <br />
              <br />
       Le spectacle est découpé en trois groupes avec, pour le premier, des artistes qui se touchent le haut des troncs et en appui des uns des autres. Pour le deuxième, ce sont des solos dans lesquels chacun d'eux a une expressivité forte, nerveuse, syncopée et élastique avec un corps qui se déhanche dans ses éléments épars et, pour le troisième, une gestique des plus relâchées avec d'amples mouvements déliés. En arrière-scène, il y a un mur noir avec ses prises où se perchent nos quatre premiers artistes. Puis vient l'ensemble de la compagnie pour faire de ce mur, un passage qu'ils empruntent tous pour disparaître et revenir ensuite sur les planches.       <br />
              <br />
       Dans les solos, les bras se lèvent et se tendent, les jambes se plient quand le corps parfois s'allonge au sol pour s'assoir. Les duos empruntent une gestuelle dans laquelle souplesse et grâce cohabitent, les regards, eux, sont parfois perdus ou perchés au loin. Puis, tous se réunissent, tournant le dos au public, sur une même ligne, avec deux solos s'intégrant dans une cohérence artistique portée par l'ensemble du groupe. Les mouvements sont aussi de temps en temps très localisés, comme le postérieur d'un des danseurs dont les fessiers se contractent et se relâchent à tour de rôle en avant-scène alors qu'il fait un grand écart dos au public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73200629-50933926.jpg?v=1685517394" alt=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" title=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" />
     </div>
     <div>
      C'est un kaléidoscope autant visuel que corporel, la beauté se greffant à chaque déplacement et à chaque geste effectué. Ce qui étonne au premier abord est cette diversité, cette richesse où l'expressivité des interprètes bouscule les évidences avec un danseur et son tutu, un autre jouant avec son derrière. Les corps ne questionnent plus car ils établissent ce qu'ils sont par ce qu'ils expriment. Les barres de danse classique utilisées dans un tableau donnent à voir, à l'opposé de ce type de danse, des pas exécutés très rapidement et furtivement au sol quand, au loin, tout continue son cours à un rythme des plus sereins.       <br />
              <br />
       À un endroit, les mouvements sont harmonieux avec une gestique ayant une lenteur faisant que celle-ci est décomposée par une vitesse qui a sa raison d'être dans un rapport amoureux au temps. À côté, ils sont beaucoup plus rapides, presque hachés quand derrière, ils sont déliés. Ce sont trois rapports au temps qui impriment les corps. Ainsi, sur le même plateau, plusieurs chorégraphies aussi diverses les unes que les autres s'exécutent au même moment de façon harmonieuse.       <br />
              <br />
       Tout est décentré, chaque parcelle de la scène devient centre de gravité de ce qui se joue car l'ailleurs est ici. Pas de pondération d'un geste sur un autre, pas de focus particulier d'un espace sur son voisin. C'est un puzzle humain vivant où chaque partie est complémentaire d'un tout qui donne à voir une multitude de situations. L'ensemble est beau, superbe dans ses complexités et ses variétés. Impossible d'embrasser d'un seul regard le plateau dans ses particularités. Il s'agit d'observer par bout l'ensemble pour en découvrir ses contours, reliefs et richesses multiples.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73200629-50939104.jpg?v=1685538083" alt=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" title=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" />
     </div>
     <div>
      Même si l'Art ne peut tout faire, il contribue à sortir de son chez-soi. Ohad Naharin donne à penser depuis toujours un monde complexe, subtil et nuancé où, sur une même scène, peut exister la vision, exprimée par gestiques, des uns qui peuvent être différente de celles des autres. Il montre que chacune apporte un plus sans pour autant que certaines s'en trouvent occultées, niées ou violentées, à l'inverse de ce qui s'est passé au démarrage de la représentation où le public a conspué - dont certaines personnes avec des cris, insultes et propos racistes désobligeant leur dignité humaine - quatre personnes qui étaient montées sur scène calmement avec un drapeau palestinien.       <br />
              <br />
       Le spectacle de Naharin est une véritable bouffée d'oxygène face à une radicalité qui se banalise, où la tolérance et la nuance peinent à exister. C'est le combat que mène le chorégraphe israélien depuis de nombreuses années dans ses créations et dans ses prises de positions politiques pour le vivre-ensemble et contre les dérives extrémistes. Que ces spectacles ne soient pas uniquement applaudis comme le soir de cette représentation mais bel et bien entendus. Ce serait donner écho aux messages politiques et artistiques de ce créateur ouvert, subtil et talentueux, qui a peut-être eu l'audace d'appeler cette œuvre &quot;Momo&quot; comme un clin d'œil autant à Moshe qu'à Mohamed.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Momo"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73200629-50939105.jpg?v=1685538151" alt=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" title=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" />
     </div>
     <div>
      Création Batsheva Dance Company.       <br />
       Chorégraphe : Ohad Naharin.       <br />
       Co-créateurs : Danseurs de la Batsheva Dance Company et Ariel Cohen.       <br />
       Avec (Batsheva Dance Company saison 2022-2023) : Chen Agron, Yarden Bareket, Billy Barry, Yael Ben Ezer, Matan Cohen, Guy Davidson, Ben Green, Chiaki Horita, Li-En Hsu, Sean Howe, Londiwe Khoza, Adrienne Lipson, Ohad Mazor, Eri Nakamura, Gianni Notarnicola, Danai Porat, Igor Ptashenchuk, Yoni (Yonatan) Simon.       <br />
       Directeur artistique : Lior Avizoor.       <br />
       Directeur général : Dina Aldor.       <br />
       Conception des éclairages : Avi Yona Bueno (Bambi).       <br />
       Conception des décors et des accessoires : Gadi Tzachor.       <br />
       Conception des costumes : Eri Nakamura.       <br />
       Conception sonore et montage : Maxim Waratt.       <br />
       Musique : extraits de l'album &quot;Landfall&quot; de Laurie Anderson et du Kronos Quartet ; &quot;Metamorphosis II&quot; de Philip Glass ; &quot;Madre Acapella&quot; d'Arca ; Maxim Waratt.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 24 mai au 3 juin 2023.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 19 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Chaillot -Théâtre national de la Danse à La Grande Halle de La Villette,       <br />
       Grande Halle de la Villette, Paris 19e, 01 40 03 75 75.       <br />
       <a class="link" href="https://lavillette.com/" target="_blank">&gt;&gt; lavillette.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73200629-50939158.jpg?v=1685538214" alt=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" title=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73200629-50939163.jpg?v=1685538384" alt=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" title=""Momo"… riche, ouvert et subtil !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !</title>
   <updated>2022-05-20T19:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Venezuela-Une-fresque-dansee-differente-et-rayonnante-_a3248.html</id>
   <category term="Danse" />
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   <published>2022-05-20T08:31:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une création fleuve d'Ohad Naharin, la diversité est l'étendard qui porte l'œuvre. Au travers de musiques et de chansons très variées, de chorégraphies tout aussi foisonnantes, le chorégraphe marque son empreinte et son ouverture au monde en revendiquant la pluralité des pensées par le biais du monde des arts.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64740889-46348530.jpg?v=1653029556" alt="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" title="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" />
     </div>
     <div>
      La Batsheva Dance Company existe depuis 1964 et a été créée par Martha Graham (1894-1991) et la baronne Batsheva de Rotschild (1914-1999). Nahad Oharin a commencé sa carrière en 1974 dans cette compagnie et en a pris la direction en 1990. Depuis, il a imposé son style en inventant des techniques appelées &quot;Gaga&quot; qui sont aujourd'hui à la base de ses créations.       <br />
              <br />
       &quot;Venezuela&quot; est une grande fresque déroulée dans un vis-à-vis artistique disposé comme deux faces d'une même pièce, avec des chorégraphies d'une première partie reprises dans la seconde mais avec une touche musicale et scénographique les différenciant. L'un se répond à l'autre autour d'une course entre danseurs, comme le tournoiement du monde avec ses effluves et ses élans. Le spectacle est séquencé en tableaux avec un kaléidoscope de gestuelles aussi variées et intenses que calmes et nerveuses. Nous sommes à différents niveaux gestiques autant dans le rythme que dans la disposition des artistes et de leur nombre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64740889-46358527.jpg?v=1653068083" alt="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" title="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" />
     </div>
     <div>
      Nous retrouvons ainsi par deux fois, dans ces deux séquences, les interprètes qui courent, de façon esthétique et très physique, tout le long des planches. Sur une musique et un tempo beaucoup plus calme, ils s'approchent les uns des autres. Puis les danseuses s'assoient chacune à cheval sur leurs partenaires et ceux-ci, tels des fauves la tête baissée, remontent lentement vers l'avant-scène, les genoux et la paume des mains en appui au sol. C'est à l'opposé des tableaux précédents où il n'y avait pas de contact corporel, de même que d'un point de vue rythmique aussi avec un temps qui semble s'écouler seconde après seconde quand précédemment, la vitesse d'exécution était très rapide.       <br />
              <br />
       Les chorégraphies sont de différentes géométries artistiques tels ces duos très physiques composés de pas de deux avec des tours d'une interprète en appui de son partenaire déclinant une latinité du geste très caractéristique. Plus tard, par deux fois, une danseuse fait un saut directement sur le torse de son acolyte qui tombe sur les planches, suivi par quelques autres qui font de même, mais en solo. Les corps s'abattent comme des troncs, délivrant leur force dans leur chute. Plus loin, ceux-ci s'arc-boutent, se courbent en demi-cercle accompagnant une gestuelle toujours très physique avec parfois des contorsions et des tremblements. Les bras et les jambes sont pris de soubresauts. Les artistes s'étirent tels des arcs avec leurs flèches, les troncs étant en proie à des tensions intérieures ou extérieures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64740889-46358538.jpg?v=1653068118" alt="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" title="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" />
     </div>
     <div>
      Les musiques sont tout aussi variées, accompagnées parfois de chants religieux au début pour évoluer vers des rythmes beaucoup plus vifs. Les mouvements sont de temps en temps vastes et amples, avec des déplacements à grandes enjambées, ou plus petits en s'arrêtant et se figeant, pour repartir ensuite. Ceux-là sont, par à-coups, un peu robotiques, avec un pied droit qui avance de deux pas pour être ensuite rejoint par le pied gauche pour reculer d'un pas, et ce, sur toute la longueur de la scène. Certains artistes, en file indienne, portent des drapeaux de différents pays, dont un Palestinien et un autre, Ukrainien. Les multiples drapeaux tombent au sol pour être ramassés par d'autres.       <br />
              <br />
       Dans la première partie, ceux-là sont remplacés par des serviettes beiges. Tous se replient ensuite rapidement pour aller vers l'un d'entre eux, resté seul allongé en avant-scène, afin d'être recouvert des drapeaux retournés, l'emblème des pays s'effaçant. L'image de ce corps étendu au sol rappelle une victime qui pourrait être n'importe quelle victime de n'importe quel pays. Sans distinction. Allusion à l'actualité où, suivant le pays considéré, la communauté internationale agit (Ukraine), ignore (Palestine) ou combat l'aide apportée (migrants venus de Libye ou de Syrie).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64740889-46358541.jpg?v=1653068148" alt="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" title="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" />
     </div>
     <div>
      Par deux fois, les chorégraphies se finissent en chanson, celle-ci est interprétée par un premier danseur, puis reprise par un(e) autre, puis tous en chœur. La seconde fois, le chant est du rap. Ainsi, celui-ci s'arrime à la danse et crée une césure dans le groupe, le chanteur s'en extirpant au début pour être rejoint par tous. Comme l'intégration d'un élément étranger qui est ensuite accepté à l'unisson. C'est aussi dans cette différence, de la voix et du corps, que se jouent cette césure et cette jonction. Faire d'une différence, une force, une fusion, sans que celle-là soit éteinte ou réduite, mais bien portée par tous.       <br />
              <br />
       La création d'Ohad Naharin est très riche dans ses aspects tant musicaux, vocaux que gestiques avec des rythmes qui s'enchaînent tout en étant parfois antinomiques. Il mélange dans un cocktail artistique des arts et des tempos aussi différents afin de les réunir ensemble en montrant leur diversité sans y retirer quoi que ce soit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Venezuela"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64740889-46358551.jpg?v=1653068185" alt="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" title="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Ohad Naharin.       <br />
       Avec : Chen Agron, Yarden Bareket, Billy Barry, Yael Ben Ezer, Matan Cohen, Ben Green, Chiaki Horita, Sean Howe, Chun Woong Kim, Londiwe Khoza, Shir Levy, Adrienne Lipson,Ohad Mazor, Eri Nakamura, Gianni Notarnicola, Igor Ptashenchuk, Yoni (Yonatan) Simon, Hani Sirkis, Amalia Smith.       <br />
       Lumières : Avi Yona Bueno (Bambi).       <br />
       Création et édition bande-son : Maxim Waratt.       <br />
       Conseil musical : Nadav Barnea.       <br />
       Costumes : Eri Nakamura.       <br />
       Assistant d'Ohad Naharin et Eri Nakamura : Ariel Cohen.       <br />
       Répétitrice : Natalia Petrova assistée d'Omri Mishael.       <br />
       Par la Batsheva Dance Company.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 au 27 mai 2022.</span>       <br />
       Mardi, mercredi et vendredi à 20 h 30, jeudi à 19 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Chaillot - Théâtre national de la Danse, Salle Jean Vilar, Paris 16e, 01 53 65 30 00.       <br />
       <a class="link" href="https://theatre-chaillot.fr/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-chaillot.fr/fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64740889-46358559.jpg?v=1653068230" alt="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" title="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64740889-46358560.jpg?v=1653068264" alt="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" title="Venezuela… Une fresque dansée différente et rayonnante !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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