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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-14T15:38:08+02:00</updated>
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   <title>Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier</title>
   <updated>2019-09-17T10:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-superbe-Traviata-de-notre-temps-a-l-Opera-Garnier_a2542.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2019-09-17T09:52:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Simon Stone réussit brillamment son entrée sur la scène de l'Opéra de Paris avec une "Traviata" ultra contemporaine. Si le chef-d'œuvre de Verdi n'a rien perdu de son acuité, c'est aussi grâce au couple formé par Pretty Yende et Benjamin Bernheim à la tête d'une très belle distribution.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33024622.jpg?v=1568708259" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      Un an après la parution du roman d'Alexandre Dumas fils <span style="font-style:italic">(1)</span>, Verdi signe en 1853 l'un des opéras les plus novateurs de sa carrière avec un livret resserré sur le drame de la courtisane repentie et sacrifiée sur l'autel des convenances, et grâce à une écriture d'une efficacité dramatique et psychologique qui préfigure le vérisme. Mélodrame au sujet scandaleux pour l'époque, faisant écho aux amours du compositeur avec la Strepponi, l'opéra sera dans l'œuvre verdienne le seul exemple d'une influence littéraire contemporaine. L'un des plus éclatants exemples également d'une écriture vocale et orchestrale au service de la peinture des sentiments plutôt qu'à celui des embardées narratives.       <br />
              <br />
       Que faire de ce mélodrame forcément daté aujourd'hui - mais qui n'a rien perdu de son pouvoir de séduction musicale ? Le jeune metteur en scène Simon Stone apporte une réponse éblouissante à cette question pour ses débuts à l'Opéra de Paris. Actualisant pour notre temps la pertinence du chef-d'œuvre verdien, Simon Stone fait de Violetta Valery non plus une courtisane mais une star des réseaux sociaux ; une championne du placement de produits dans la mise en scène permanente de sa vie de fêtes tapageuses - postée sur Instagram, Twitter et autres Youtube. Suivie par des millions d'abonnés, cette Traviata, femme dévoyée fragile et étoile brillante dans le vide intersidéral de la vie numérique, va tomber amoureuse d'un architecte de très bonne famille, Alfredo Germont, alors même qu'elle apprend que son cancer a récidivé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33024766.jpg?v=1568708281" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      La proposition du metteur en scène d'origine australienne se révèle réjouissante à plus d'un titre. Les lieux traversés renvoient à une expérience à la fois hyper référencée (la Place Jeanne d'Arc dans le premier arrondissement parisien) et universelle (un kébab turc, le &quot;Paristanbul&quot;, une boîte hype où se retrouvent les influenceurs d'aujourd'hui ; ou les arrière-boutiques sordides où se réfugient pour leur pause des employés en contrat précaire).       <br />
              <br />
       La campagne où Violetta et Alfredo cachent leurs amours ou la salle de chimiothérapie d'un hôpital quelconque se signalent par quelques signes immédiatement identifiables sur un simple fond uni - les lumières de James Farncombe installant les ambiances idoines. Nous connaissons et reconnaissons ces lieux et ces personnages qui nous paraissent vraiment familiers. Ces images nous cernent tous les jours. Premier tour de force.       <br />
              <br />
       Seconde trouvaille maligne : les messages (e-mails, sms) et les posts qui envahissent le plateau dans les tableaux retraçant la vie mondaine et les débuts heureux des amours de Violetta. La solitude, la maladie et la mort s'imposeront ensuite dans une austérité scénographique qui fait autant signe - sans la vidéo de Zakk Hein. Une actualisation de l'œuvre se révélant dès la première scène d'une absolue justesse dans une relecture qui se tiendra de bout en bout sans recours aux traitements au forceps (du répertoire) auxquels nous ont habitués bien des metteurs en scène censément novateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33024807.jpg?v=1568708480" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      L'essence du drame est là ; il s'agit bien ici de l'impossible salut d'une femme écrasée par une société cruelle, égoïste et superficielle. À peine regrettera-t-on l'incrustation en lettres géantes des gros titres plutôt illisibles défilant d'un tabloïd, brouillant la force de l'affrontement entre Violetta et le père d'Alfredo à l'acte II <span style="font-style:italic">(2)</span>.       <br />
              <br />
       Soutenue par un orchestre attentif, soucieux du chant et des climats antagonistes, la soprano sud-africaine Pretty Yende se révèle prodigieuse dans cette prise d'un rôle qu'elle a longtemps repoussé. Dans sa robe d'or façon Marylin Monroe (une autre Traviata suggérée en filigrane), la chanteuse réunit charisme scénique et performance vocale - même si sa technique de respiration dans les mélismes est quelque peu étonnante en cette première.       <br />
              <br />
       S'imposent cependant la richesse, la rondeur et le diapré d'un très beau soprano au souffle apparemment infini - atteignant facilement le mi bémol final du dernier air de l'acte un et le tenant. Benjamin Bernheim est un Alfredo de grande classe dès sa déclaration d'amour initiale. Cet élégant chanteur au timbre enchanteur ne déçoit décidément jamais. Ludovic Tézier incarne avec autorité et finesse un Giorgio Germont impérial puis humain. Tous trois peuvent se permettre des raffinements subtils dans leur chant, exprimant la variété des réactions et sentiments de leurs personnages dans la vision intimiste de Simon Stone - et dans les décors de Bob Cousins.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33024816.jpg?v=1568708503" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      Le reste de la distribution est à l'avenant. Catherine Trottmann (pour ses débuts à l'Opéra de Paris) est une délicieuse Floria, Marion Lebègue une Annina bien campée. Le Baron Douphol du baryton Christian Helmer, le Gastone de Julien Dran et le Docteur Grenvil de Thomas Dear se distinguent avec talent. Une mention spéciale sera donnée aux chœurs excellents dirigés par José Luis Basso. D'une force, d'une cohésion et d'une précision sans faille, ils éclairent ce sombre drame, du &quot;Libiamo&quot; initial au ballet des gitanes et toréadors de l'acte II et jusqu'au joyeux chœur du carnaval au troisième acte. Cette intelligente &quot;Traviata&quot;, miroir de notre misère moderne, est à découvrir absolument.         <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Le livret de Francesco Maria Piave fut imaginé à partir du roman de Dumas fils, &quot;La Dame aux camélias&quot;.        <br />
       (2) On avoue n'avoir guère compris également la première interruption de la soirée pour un long entracte au bout d'une demi-heure seulement.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 septembre au 16 octobre 2019.</span>       <br />
       Opéra de Paris - Salle Garnier.       <br />
       Place de l'Opéra, Paris (9e).       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.        <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33025015.jpg?v=1568709419" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      Retransmission en direct au cinéma le 24 septembre 2019.        <br />
              <br />
       <b>&quot;La Traviata&quot; (1853).</b>       <br />
       Opéra en trois actes.       <br />
       Musique de G. Verdi (1813-1901).       <br />
       Livret en italien de F. M. Piave.       <br />
       Surtitré en français et en anglais.       <br />
       Durée : 3 h 05 environ.        <br />
              <br />
       Michele Mariotti, direction musicale.       <br />
       Simon Stone, mise en scène.       <br />
       Alice Babidge, costumes.       <br />
       Orchestre et Chœurs de l'Opéra de Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33025021.jpg?v=1568709434" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris</title>
   <updated>2018-10-08T08:21:00+02:00</updated>
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   <category term="Lyrique" />
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   <published>2018-10-08T06:24:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le retour des "Huguenots" de Meyerbeer sur la scène de l'Opéra de Paris est un des événements marquants de la commémoration des 350 ans de la noble maison. En dépit de contrariétés dues à des défections de dernière minute, le spectacle tient son rang et fait sonner de nouveau (à juste titre) les trompettes de la notoriété d'un compositeur longtemps oublié.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26263853-27075261.jpg?v=1538937753" alt="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" title="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" />
     </div>
     <div>
      Le grand opéra à la française - un genre à la charnière de deux styles, celui du Bel Canto et du Romantisme -  a fait les délices du public de la Monarchie de Juillet et bien au delà. Les opéras de la période française de Giacomo Meyerbeer ont en effet été parmi les plus joués et acclamés au XIXe et au début du XXe siècle.       <br />
              <br />
       Ouvrant la voie aux triomphes des Verdi, Offenbach, Gounod et autres Wagner, l'œuvre du compositeur allemand a par la suite subi un effacement presque total des scènes - nonobstant quelques rares reprises dont celle des &quot;Huguenots&quot; à l'Opéra national du Rhin <span style="font-style:italic">(1)</span>, il y a un peu plus de cinq ans. On peut s'interroger à l'infini sur les raisons d'une telle désaffection (coût des productions, difficultés à trouver les chanteurs compétents, entre autres), mais on peut être assuré d'une chose : le nouveau spectacle de l'Opéra de Paris redonne aujourd'hui ses lettres de noblesse à une œuvre qui n'est pas sans attraits.       <br />
              <br />
       D'abord l'opéra lui-même est une sorte de super production d'avant l'invention du cinéma avec ses quatre heures de musique dédiées à un sujet historique (La Nuit de la Saint-Barthélémy en août 1572), une intrigue implexe trahissant sans vergogne la grande Histoire, avec ses chœurs impressionnants et ses sept rôles principaux nécessitant de solides chanteurs - sans oublier les nombreux figurants et un ballet ornant des tableaux qui doivent impressionner ou charmer. Et les bonnes surprises ne manquent pas à la (re)découverte de ces &quot;Huguenots&quot;, qui furent le deuxième triomphe parisien d'un compositeur qui régna de son vivant sur Paris sans partage <span style="font-style:italic">(2)</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26263853-27075277.jpg?v=1538937785" alt="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" title="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" />
     </div>
     <div>
      Frappe d'abord l'efficacité de l'orchestration avec l'utilisation d'un orchestre massif, et aussi de belles trouvailles comme ces interventions répétées d'instruments solistes épousant le chant des personnages principaux ou accompagnant une scène majeure - par exemple, la viole d'amour pour le héros Raoul de Nangis ou la clarinette basse (utilisée pour la première fois à l'opéra) pendant la cérémonie de mariage de Valentine de Saint-Bris. La direction de Michele Mariotti, d'abord flottante en cette première, a tiré ensuite de beaux accents de la fosse.       <br />
              <br />
       Frappe aussi la caractérisation vocale et dramatique contrastée des rôles ; les scènes comique et tragique s'enchaînent grâce à une galerie de personnages hauts en couleur (le Comte de Nevers), glaçants (Le Comte de Saint-Bris), charmants (Marguerite de Valois) ou pathétiques (Raoul et Valentine). L'écriture chorale est également particulièrement fastueuse dans ces tableaux où s'opposent Catholiques fanatiques (ou pas) et Protestants ; les chœurs de l'Opéra de Paris se montrant particulièrement frappants et justes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26263853-27075283.jpg?v=1538937817" alt="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" title="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" />
     </div>
     <div>
      Malédiction attachée à Meyerbeer (ou pas), deux défections ont failli compromettre cette redécouverte en forme de réhabilitation. Quelques semaines avant la première (après défaillance de la chanteuse annoncée), le rôle de Marguerite de Valois a pu être confié à la soprano Lisette Oropesa, qui s'est taillée un immense succès dans ce rôle écrasant (au deuxième acte avec son air &quot;O beau pays de la Touraine&quot; - un succès mérité dans un passage éprouvant et acrobatique qu'elle domine avec aisance – écrit, il est vrai, pour déchaîner l'enthousiasme).       <br />
              <br />
       De surcroît, l'autre rôle non moins écrasant de Raoul de Nangis a dû être repris in extremis (quasiment à la veille de cette première) par le ténor Yosep Kang. Dans ces conditions extrêmes, le ténor a parfois été quelque peu défaillant (particulièrement dans le registre aigu), malgré une excellente diction et un beau timbre dans le medium de la voix.       <br />
              <br />
       L'ensemble de la distribution, de haute volée, s'est révélé plus que séduisante avec une équipe de chanteurs français qui fait honneur à la scène nationale. C'est avec raison que l'Opéra de Paris fait appel à eux de façon plus marquée ces dernières saisons. Le Page Urbain de la mezzo Karine Deshayes est fabuleux, de même que le Comte de Nevers du baryton Florian Sempey.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26263853-27075288.jpg?v=1538937855" alt="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" title="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" />
     </div>
     <div>
      Dans cette foule que charrient les scènes à grand spectacle, ils captent sans peine l'attention, nous captivent et ravissent de bout en bout. Les basses Nicolas Testé (Marcel) et Paul Gay (Saint-Bris) apportent respectivement la fidélité fanatique et la noirceur attendues de leurs personnages avec une élégance remarquable.       <br />
              <br />
       Les jeunes chanteurs, tels Cyrille Dubois, François Rougier et Patrick Bolleire, prouvent encore une fois qu'on ne peut guère être plus talentueux. Si la soprano Ermonela Jaho, très belle chanteuse d'ordinaire, peine à nous émouvoir dans le rôle de Valentine, c'est que ce dernier ne semble guère taillé pour elle. Ils évoluent dans la mise en scène graphique d'Andreas Kriegenburg, une proposition efficace avec son élégance et sa modernité un rien trop sage. À la réflexion, ces &quot;Huguenots&quot; sont bien ce qu'ils semblent être finalement : ce divertissement de roi qu'on aurait sans doute bien tort de prendre trop au sérieux, mais qu'on aurait tort de mépriser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26263853-27075293.jpg?v=1538937901" alt="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" title="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">(1) Dans la production de Marc Minkowski et d'Olivier Py.       <br />
       (2) Jean-Philippe Thiellay, directeur général adjoint de l'Opéra de Paris, vient de publier une biographie de Meyerbeer chez Actes Sud. Un travail érudit qui retrace le parcours du compositeur et replace son œuvre dans les enjeux de son époque et de la nôtre ; et une réhabilitation en forme de plaidoyer pour lui redonner toute sa place sur nos scènes lyriques dans un essai solidement étayé.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 28 septembre au 24 octobre 2018 à 18 h.</span>       <br />
              <br />
       Un livestream de la soirée du 4 octobre est disponible sur le site de Culturebox.       <br />
       Diffusion sur France Musique le <span class="fluo_jaune">21 octobre 2018 à 20 h</span>.       <br />
              <br />
       Opéra national de Paris.       <br />
       Place de la Bastille Paris 12e.       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26263853-27075377.jpg?v=1538938705" alt="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" title="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Les Huguenots&quot; (1836).</b>       <br />
       Opéra en cinq actes.       <br />
       Musique de Giacomo Meyerbeer (1791-1864).       <br />
       Livret d'E. Scribe et E. Deschamps.        <br />
       En langue française surtitrée en français et en anglais.       <br />
       Durée : 5 h avec deux entractes.       <br />
              <br />
       Michele Mariotti, direction musicale.       <br />
       Andreas Kriegenburg, mise en scène.       <br />
       Tanja Hofmann, costumes.       <br />
       Harald B. Thor, décors.       <br />
       Andreas Grüter, lumières.       <br />
       Orchestre et Chœurs de l'Opéra de Paris.       <br />
       José Luis Basso, chef des Chœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26263853-27075402.jpg?v=1538938892" alt="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" title="Le retour en grâce des "Huguenots" à Paris" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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