<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-06-30T18:12:56+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !</title>
   <updated>2026-05-29T14:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Les-Affames-Une-poesie-jamais-rassasiee-alimentee-par-le-rap-le-theatre-la-musique-la-danse-et-le-cirque-_a4571.html</id>
   <category term="Avignon 2026" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96764782-67455169.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-29T10:23:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une conception très audacieuse, la chorégraphe et metteuse en scène Marion Motin marie le rap, le cirque, la musique, le théâtre avec la danse contemporaine où la grâce et la violence se retrouvent au travers de protagonistes à l'instinct animal.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96764782-67455169.jpg?v=1780043605" alt="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" title="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" />
     </div>
     <div>
      &quot;Les Affamés&quot;, c'est une ambiance, une lumière, une scénographie, un rythme, une gestuelle, bref un cocktail artistique où la danse, le cirque, les chansons de rap et la musique se marient avec force et harmonie. Tout s'agence pour donner, au-delà des gestuelles et de la théâtralité des scènes, un sentiment dans lequel se mêle la sensation de voir une violence sourde alliée à une force qui s'attife d'une poésie où ce qui s'exprime rejoint un point de jonction entre l'humain et l'animal. Les protagonistes sont gouvernés par des pulsions dénuées d'humanité sans qu'ils puissent être taxés de sauvages. Ils prennent en effet différents visages expressifs, comme celui du rire sardonique ou de contentements presque enfantins.       <br />
              <br />
       Les lumières sombres de Louis Choisy apportent une touche extrêmement importante à la création, avec la voix puissante et enveloppée du rappeur londonien Gaika qui participent à une atmosphère de tension. Les costumes très caractéristiques de couleurs rouges et parfois noires habillent, dans de nombreuses scènes, nos protagonistes. Ceux-ci incarnent une violence habillée de l'empreinte de la mort.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96764782-67455183.jpg?v=1780043655" alt="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" title="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" />
     </div>
     <div>
      Cette tension est aussi représentée par des figures d'opposition dans des tableaux qui s'enchaînent en tissant une trame dans laquelle les danseurs sont dans une configuration d'ensemble sans que chacun d'entre eux soit, à dessein, en communion. La solitude psychologique est leur compagnon. Ils sont un groupe, mais avant tout une bande, voire une meute quand un moment, on les voit et on les entend rugir tels des chiens ou des fauves face au public, comme se délectant de proies vivantes ou déjà mortes.       <br />
              <br />
       C'est un spectacle à plusieurs entrées. Marion Motin marie de façon remarquable la danse, la musique, le cirque et le chant. L'acrobatie aérienne, avec Quentin Signori, fait des apparitions qui contrebalancent la tension des tableaux. Il est ce point d'équilibre, découplé des uns et des autres, sauf au final où il embrasse tout le plateau avec ses figures aériennes.       <br />
              <br />
       Les chorégraphies se découpent en plusieurs tempos et configurations autour d'un couple de danseurs où viennent se greffer, selon les scènes, les autres artistes. Dans l'une d'elles, les gestiques et la gestuelle des membres supérieurs sont vives et rapides, suivies par des déplacements courts et hachés. Elles combinent précision et rapidité, où les membres inférieurs et supérieurs se découplent. Un moment, la chorégraphie devient virevoltante, presque joyeuse, quand les danseurs se mettent en cercle autour de Gaika qui chante, pour se retrouver à voltiger tous ensemble en cercle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96764782-67455186.jpg?v=1780043687" alt="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" title="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" />
     </div>
     <div>
      Gaika apporte de la profondeur avec sa voix grave et rauque. Chaque tableau est un moment fort où selon la gestuelle, la configuration scénique des artistes et leur nombre, ainsi que le tempo de la musique et le chant, racontent un bout d'histoire, l'ensemble des séquences devenant presque un film, inspiré de &quot;Mad Max&quot; de George Miller (1979) et de &quot;Blade Runner&quot; de Ridley Scott (1982).       <br />
              <br />
       La scénographie est composée d'un étage sur lequel le batteur et percussionniste anglais Clive Deamer est côté cour quand le guitariste du groupe Portishead, Adrian Utley, est côté jardin. Le mot &quot;PARADISE&quot; est affiché en grandes lettres lumineuses pour rapidement devenir &quot;PRAISE&quot; durant toute la représentation. À même le sol, il y a un tapis roulant sur lequel glissent, entre autres et selon les séquences, une moto avec une personne, la tête en arrière comme morte, habillée de son casque, des corps féminins dévêtus recroquevillés et un homme qui court. Cet élément devient un lieu de passage dans lequel les événements s'enchaînent et les êtres existent juste le temps de disparaître.       <br />
              <br />
       La force du spectacle est cet équilibre constant entre cinq disciplines artistiques qui deviennent sœurs, sans qu'aucune ne prenne à elle seule le gouvernail. Chaque art se met en relais et en écho des autres. Le chant rap s'immisce naturellement dans les chorégraphies, jouées sans réplique mais de façon théâtrale, quand la musique débute et que les acrobaties aériennes ponctuent leurs entrées.        <br />
              <br />
       Le spectacle est magnifique dans sa conception car il est à la fois poétique, intense et gracieux en mariant de façon audacieuse différents univers.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>       <br />
              <br />
       Spectacle vu le 22 mai 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Affamés"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96764782-67455187.jpg?v=1780043710" alt="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" title="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie, conception : Marion Motin.       <br />
       Mise en scène : Marion Motin.       <br />
       Assistant chorégraphe : Julien Ramade.       <br />
       Assistant mise en scène : Alexis Sequera.       <br />
       Avec : Gaika (rappeur et chanteur), Clive Deamer (batterie), Adrian Utley (guitare), Quentin Signori (acrobate aérien).       <br />
       Danseuses et danseurs : Azuli Anastasio, Téo Cellier, Naomi Charlot, Lina Degelder, Chris Fargeot, Anne Fotso, Gaspard Guerault, Maharu Kumakawa, Jocelyn Laurent, Jay Jamandra, Marie-Lou Pivoteau, Martin Mauriès, Philomène Portebois.       <br />
       Création musicale : Micka Luna.       <br />
       Assistante : Ina Rodrikson.       <br />
       Scénographie : Camille Dugas.       <br />
       Création lumière : Louis Choisy.       <br />
       Assistant : Cyrian Dard.       <br />
       Costumes : Claude Payen De Lapierre.       <br />
       Assistante : Lisa Leblanc.       <br />
       Durée : 1 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96764782-67455308.jpg?v=1780044612" alt="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" title="•Off 2026• "Les Affamés" Une poésie jamais rassasiée alimentée par le rap, le théâtre, la musique, la danse et le cirque !" />
     </div>
     <div>
      <b>A été représenté du 21 mai au 24 mai 2026.</b>       <br />
       Au Théâtre du Châtelet, 1, place du Châtelet, Paris 1ᵉʳ.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chatelet.com/" target="_blank">>> chatelet.com</a>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 12 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 15. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre La Scala, Salle 600, 3, rue Pourquery de Boisserin, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 65 00 00 90.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0719/fChoixSeanceWidget.aspx?idstructure=0719&EventId=321&request=QcE+w0WHSuBmr4n57xLiufmfmcVkA8AF6MC5OuEnxUJ3xyleuHqrBDryIWhsB7NBfz5cFQNRI4I=" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://lascala-provence.fr/" target="_blank">>> lascala-provence.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Les-Affames-Une-poesie-jamais-rassasiee-alimentee-par-le-rap-le-theatre-la-musique-la-danse-et-le-cirque-_a4571.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude</title>
   <updated>2024-12-12T12:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Narcisse-La-beaute-de-reflets-artistiques-dans-une-quete-d-absolue-plenitude_a4103.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84904525-60593687.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-12-12T11:36:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour sa dernière création, la chorégraphe et danseuse française, Marion Motin, invite le théâtre corporel et la musique, moderne et bien rythmée, dans des tableaux dans lesquels la gestuelle de chaque danseur s'articule dans des perceptions variées où les regards à soi et à l'autre entrent autant en résonance qu'en opposition dans l'expressivité de chacun d'eux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593687.jpg?v=1734001430" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      Il fait sombre quand le rideau se lève et pourtant tout est affaire de lumières, celles-ci donnant une atmosphère presque envoûtante à la scène. Dans des clairs-obscurs habillés de douches orangées où Maud Amour se met dans de lentes postures posées, il se devine chez elle une posture ressemblant à celle d’une araignée, avec son tronc et ses membres inférieurs au sol et des mains légèrement fléchies et tendues en appui. Son être bouge en dégageant une expressivité sexuelle, avec des jambes écartées animées de légers tressaillements secoués de nervosité.       <br />
               <br />
       Elle est dans un rapport à l’espace et à sa personne où se dégage une sensualité. Elle est seule et se donne en représentation. Son corps devient un étendard, tel un drapeau qu’elle montre à elle-même ou à d'autres, étant à la fois dans une solitude et en public, réellement ou en imagination, dans un jeu de séduction qui laisse voir une femme dans sa plénitude expressive.       <br />
              <br />
       Nos cinq danseurs sont dans un périmètre proche, à quelques centimètres les uns des autres, sans se toucher et ont, pour chacun, leur solo avec, un moment, un chant en play-back. Les expressions faciales et gestuelles accompagnent celui-ci. Elle est extérieure, presque caricaturale où, à dessein, aucune émotion n’est réellement incarnée, le visage se faisant loupe grossissante d’une mise en situation où chacun, à tour de rôle, exprime librement et sans entrave, comme absent de tout regard, des émotions refoulées ou éteintes pour être mises en avant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593689.jpg?v=1734001458" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      De quoi s’agit-il après tout ? D’être ensemble sans se perdre pour chacun. À la fois, seuls et entourés, la présence des autres pour chacun d’eux compte à peine. D’où ce sentiment de solitude, presque fantasmatique, où ce qui est exprimé a des contours de sensualité parfois, de discrétion rarement et de narcissisme toujours. Ils se projettent, chacun, à se voir sur scène comme interprètes de leurs propres chairs. Les costumes portent sur eux des dessins représentatifs variés avec des paillettes et des corps nus.       <br />
               <br />
       Peu ou pas d’interaction entre les artistes, sauf dans un tableau, qui se répète à trois-quatre reprises, avec une césure chorégraphique où ils dansent ensemble de façon synchronisée. Ils sont sur une même ligne horizontale, l’axe du tronc restant à la verticale, regardant à gauche et à droite, inclinant leur tête avec des mimiques faciales discrètes, mais très présentes dans laquelle la plante des pieds se pose sur les orteils, le talon relevé vers les côtés droit puis gauche avec des bras qui s’élancent de manière légère et aérienne. La danse est composée d’une gestuelle peu étendue, prenant en compte, pour chaque artiste, leur alter ego côté cour ou jardin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593733.jpg?v=1734001502" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      Leur expressivité devient autre, partagée et moins exubérante dans une trame chorégraphique laissant de côté les égos de chacun. C'est le seul moment où le public est pris en compte, à dessein, par les interprètes. Presque un souffle de répit quand ailleurs, les mouvements sont très dynamiques, en tension ou parfois plus aériens et élancés, à l’image des musiques souvent très rythmées ou plus douces et mélodiques. Le 4ᵉ art est le &quot;La&quot; du spectacle, avec les lumières, qui donne une atmosphère mystérieuse et feutrée pour la seconde, et rythmée pour la première.       <br />
              <br />
       Nous sommes dans une large gamme de mouvements où les chorégraphies, avec son théâtre associé, car celles-ci sont très jouées, alternent entre gestuelles plus ou moins élancées, aériennes ou en force, avec des membres supérieurs qui s’élancent souvent. Les attitudes au sol sont très présentes au début pour ensuite rester debout jusqu’à la fin du spectacle pour terminer inerte et allongé.       <br />
               <br />
       Des coups de feu de pistolet se font entendre, qui entrent dans une dynamique théâtrale puisqu'ils visent, les uns après les autres, chaque interprète qui tombe comme mort sur les planches. Est-ce le crépuscule d'un rêve finissant ou l’expressivité totale de chaque personnage qui peut être source de dérangement ou est-ce le rappel du mythe de Narcisse avec la mort de celui-ci à trop se regarder ? Chacun peut avoir sa grille de lecture.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593735.jpg?v=1734001703" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      Les tensions corporelles selon les tableaux alternent entre souplesse et force, avec des ruptures de rythme entre gracieuseté feinte et sensualité éprouvée. Il y a une dimension étrange de perception, car la solitude alterne avec un jeu en direction du public, d’où un sentiment ambivalent avec des artistes enfermés dans leur monde et à la recherche d’une reconnaissance absolue, utilisant leur corps dans leur plénitude pour l’atteindre.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Narcisse"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593736.jpg?v=1734001819" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Marion Motin.       <br />
       Assistante : Caroline Bouquet.       <br />
       Avec : Maud Amour, Chris Fargeot, Jocelyn Laurent, Marion Motin, Sulian Rios.       <br />
       Création Lumière : Marion Motin et Judith Leray.       <br />
       Régie générale : Gwendolin Boudon.       <br />
       Set Design : Marion Motin.       <br />
       Composition musicale : Micka Luna.       <br />
       Collectif Les Autres.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <b>Le spectacle s’est déroulé du 4 au 6 décembre 2024 à l'Espace Chapiteau, La Villette, Paris.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Narcisse-La-beaute-de-reflets-artistiques-dans-une-quete-d-absolue-plenitude_a4103.html" />
  </entry>
</feed>
