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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-14T13:19:13+02:00</updated>
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   <title>Baroque et burlesque, "Qui a peur de Lysistrata ?" reprend le personnage d'Aristophane pour épingler les guerres d'aujourd'hui au tableau d'horreur</title>
   <updated>2026-03-27T10:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Baroque-et-burlesque-Qui-a-peur-de-Lysistrata-reprend-le-personnage-d-Aristophane-pour-epingler-les-guerres-d-aujourd_a4513.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-03-27T09:54:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lysistrata signifie littéralement "celle qui licencie l'armée". Ici, plus que d'armée, il sera question de guerres, de ces guerres qui semblent perpétuelles puisqu'elles se succèdent à bas bruits ou avec éclat depuis des dizaines d'années, depuis toujours en fait, comme si, tels des monstres antiques et abyssaux, elles s'engendraient elles-mêmes, s'accouchant l'une de l'autre, dans un délire de sang et de cris, s'agonisant et se régénérant avec la régularité de la toute-puissance, de l'inéluctable.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95623460-66815058.jpg?v=1774515818" alt="Baroque et burlesque, "Qui a peur de Lysistrata ?" reprend le personnage d'Aristophane pour épingler les guerres d'aujourd'hui au tableau d'horreur" title="Baroque et burlesque, "Qui a peur de Lysistrata ?" reprend le personnage d'Aristophane pour épingler les guerres d'aujourd'hui au tableau d'horreur" />
     </div>
     <div>
      Les déesses elles-mêmes sont fatiguées de ces bruits, de ces massacres. Dans un esprit farce et cabaret, Brigitte Seth et Roser Montlló Guberna (également à la mise en scène et à la chorégraphie) interprètent deux déesses, Minestrone, déesse de la germination, et Mascarpone, déesse de la transformation. Elles seront un lien conducteur entre scène et public tout au long de ce spectacle qui mêle théâtre, danse et musique et passe alternativement du drame à l'esprit de cabaret. Car si, sur terre, les humains s'étripent avec une belle ténacité, dans le monde des divinités oubliées, on sort en plumes et en paillettes malgré l'effroi que les terriens provoquent avec leurs guerres.       <br />
               <br />
       Un savant dosage pour faire donner un contrepoids au texte de MarDi (Marie Dilasser) qui racle fort, donne du chien aux répliques, s'emploie à dresser des réquisitoires implacables contre ces guerres et surtout cette virilité, ce patriarcat toxique qui s'insinue dans toutes les têtes, tous les ventres, que l'on retrouve à vanter la compétition, la rivalité, la violence et qui vomit et chie dans tous les humains ont ces désirs guerriers dévastateurs. Parties dialoguées, parties monologuées, parties chorégraphiées sont les éléments du langage déployé ici pour questionner les raisons de ces conflits incessants. Les raisons, notamment, de cette appétence des humains pour ces massacres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95623460-66815060.jpg?v=1774515845" alt="Baroque et burlesque, "Qui a peur de Lysistrata ?" reprend le personnage d'Aristophane pour épingler les guerres d'aujourd'hui au tableau d'horreur" title="Baroque et burlesque, "Qui a peur de Lysistrata ?" reprend le personnage d'Aristophane pour épingler les guerres d'aujourd'hui au tableau d'horreur" />
     </div>
     <div>
      Un texte parfois violent comme un cri, parfois plus sardonique, ironisant sur ces couples va-t-en-guerre, et les places distribuées aux femmes par les hommes, femmes au foyer soumises et glaciales. Un texte qui fait également parler un pur viriliste et leur manière grotesque de penser avec leur sexe, comme si la bite était un sceptre détenteur de tous les pouvoirs.       <br />
              <br />
       Chorégraphies, parties textuelles et musiques se tissent et se répondent. Toutes les trois possèdent une harmonie de forme et de sens. Quelque chose de chaotique, de répétitif, de boucles sans cesse répétées entraînent les corps des danseurs/acteurs. Des élans brisés, des échappatoires rattrapées, comme si les humains étaient sans cesse écartelés entre deux pôles, deux envies, deux fuites impossibles, deux désirs en conflit. Le texte est, lui aussi, très répétitif, il liste les choses, les gens, revient toujours au terme initial. Comme si avancer pour se sortir de ce cercle infernal de la guerre était recommencer ce cercle infernal.       <br />
              <br />
       Le système d'alternance entre interventions des personnages sur une scène vide seulement occupée de tas de vêtements vides, eux aussi, comme vidés de leurs corps, et les passages chorégraphiés devient lui-même un peu répétitif, même si le côté naïf de cette colère que l'on sent frémir tout au long du spectacle touche par sa sincérité, sa crudité et l'absence de leçon qu'il parvient à conserver.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu au TGP- CDN, Saint-Denis (93), le 18 février 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Qui a peur de Lysistrata ?"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95623460-66815062.jpg?v=1774515804" alt="Baroque et burlesque, "Qui a peur de Lysistrata ?" reprend le personnage d'Aristophane pour épingler les guerres d'aujourd'hui au tableau d'horreur" title="Baroque et burlesque, "Qui a peur de Lysistrata ?" reprend le personnage d'Aristophane pour épingler les guerres d'aujourd'hui au tableau d'horreur" />
     </div>
     <div>
      Texte : MarDi (Marie Dilasser).       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Brigitte Seth et Roser Montlló Guberna.       <br />
       Assistantes à la mise en scène : Gwennina Cloarec et Aliénor Suet.       <br />
       Avec : Jim Couturier, Ariane Derain, Antoine Ferron, Francisco Gil, Lisa Martinez, Maud Meunissier, Roser Montlló Guberna, Alice Rahimi, Brigitte Seth.       <br />
       Collaboration artistique Emmanuelle Bischoff.       <br />
       Scénographie : Roser Montlló Guberna, Brigitte Seth.       <br />
       Musique et vidéo : Hugues Laniesse.       <br />
       Lumière : Guillaume Tesson.       <br />
       Costumes : Sylvette Dequest.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>En tournée au Printemps 2027 à Château-Rouge à Annemasse et en tournée nationale (en construction).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité</title>
   <updated>2024-10-17T20:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Peau-d-ane-la-fete-est-finie--un-titre-fort-et-determine-pour-un-spectacle-epoustouflant-de-grace-et-d-intensite_a4063.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/83565637-59804480.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-17T19:36:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Perrault, Grimm et bien d'autres, jusqu'à Jacques Demy et Catherine Deneuve, se sont emparés de l'histoire de ce roi qui, après que sa femme ait été emportée par la mort, décide de se marier avec sa propre fille. La princesse est alors obligée de se cacher sous une peau d'âne, devenir souillon, pour échapper à cet inceste, fuir dans la forêt des années durant, et finir par épouser un prince dans un mariage à tout casser avec son père, le roi, à qui elle a gentiment demandé le consentement comme une bonne fille respectueuse…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83565637-59804480.jpg?v=1729188099" alt=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" title=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" />
     </div>
     <div>
      La version écrite à quatre mains par Marie Dilasser et Hélène Soulié, qui signe également la mise en scène, reprend le schéma de l'histoire originale tout en recadrant totalement les circonstances en les plaçant dans des repères contemporains. Le roi, la reine et la princesse sont devenus une famille bourgeoise actuelle, tout ce qu'il y a d'ordinaire et de patriarcale puisque le père travaille tandis que la mère aime chanter et s'occuper de leur fille unique.       <br />
              <br />
       Toute la suite de l'histoire est aussi replacée habilement dans notre époque. Mais si l'imagerie romanesque des rois, reines et fées a laissé place à un réalisme plus à même de provoquer une identification des spectateurs, toute une partie féérique a été développée dans la deuxième moitié du spectacle. Réalisme et fictions ne cessent de se chahuter, de rentrer parfois en collision à en faire des étincelles, et ce faisant de devenir révélateur des vérités tues et des silences pleins de cris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83565637-59804482.jpg?v=1729188129" alt=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" title=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" />
     </div>
     <div>
      Car c'est là que se niche tout l'objet de &quot;Peau d'âne - La fête est finie&quot;, dans ce que l'on cache, ce que l'on tait. Ce qui se déroule dans le cercle familial, qui brise des vies par milliers et qui reste le plus souvent impuni, l'inceste. Pour parler de l'inceste à des enfants de 10, 11 ans, il faut posséder une belle délicatesse, c'est ce que fait ce spectacle. Le mot lui-même n'est prononcé qu'à la toute fin. Mais le public avec lequel j'ai assisté à la représentation, des scolaires de 6ᵉ et 5ᵉ, a compris de quoi il s'agissait depuis bien longtemps.       <br />
              <br />
       Ils étaient plus de 300 enfants de Montreuil et alentour à cette représentation. Et pourtant, il régnait dans la salle une écoute attentive, intense. Et soudain, comme un frisson qui parcourait cette foule dans une réaction instantanée à un mot, un geste au plateau. Puis à nouveau une profonde concentration, pour cette fois une rumeur forte, lorsque le père dit à sa fille à propos d'une robe : <span style="font-style:italic">&quot;Je veux que tu la portes pour notre nuit de noce&quot;</span>. Et plus tard, une ébullition encore plus forte lorsque la fille dit : <span style="font-style:italic">&quot;Il met partout ses mains sur mon corps&quot;.</span> On ressentait dans ce public si jeune une belle fascination pour le spectacle qui se déroulait, mais également une compréhension très vive du drame qu'il racontait.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83565637-59804508.jpg?v=1729188182" alt=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" title=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" />
     </div>
     <div>
      Aussi, je n'ai parlé pour l'instant que du fond de la pièce, mais les créatrices de ce spectacle ont imaginé un style de jeu, une mise en image, pleine de fantaisie, de lumières et même d'illusions. Perruques, maquillages, habits et accessoires, ainsi que jeux de lumières, sont complètement délirants pour certains personnages, certaines scènes. Dès le début, dans cette famille tout ce qu'il y a d'ordinaire, le jeu des interprètes tire par moment vers la gestuelle des automates pour rendre compte de toute l'artificialité de cette vie. Ensuite, lorsque la jeune fille s'enfuit, décors, costumes et personnages semblent tous sortis d'un entre-monde Tim Burtonien et Lewis Carrollesque. Hauts en couleur, hauts en parole, vivants et extrêmes, des personnages pleins de fantaisie, de grandeur et de traits marqués.       <br />
              <br />
       Et encore faut-il parler de la scénographie d'Emmanuelle Debeusscher et Hélène Soulié qui ne cesse pas d'évoluer, de se transformer, alternant les ambiances par des jeux d'éclairages et des projections qui font découvrir les parts cachées de certains personnages. Ce sont également des tombées de rideaux qui agissent comme des deus ex machina, des meubles qui se déplacent seuls et des perspectives qui s'ouvrent ou se resserrent suivant les sensations de liberté ou d'oppression générées par l'histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83565637-59804509.jpg?v=1729188156" alt=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" title=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" />
     </div>
     <div>
      Un mot également sur les interprètes dont beaucoup jouent plusieurs rôles, habilement méconnaissables à chaque fois, qui, toutes et le père, sont extrêmement précises dans leurs jeux sans jamais, à aucun moment, infantiliser les spectateurs.       <br />
              <br />
       Cette version du conte, modernisée, plus rugueuse et plus âpre, permet de donner à entendre plus concrètement ce dont il est question. Sans perdre pourtant la fantaisie initiale, elle débouche sur une autre fin, une fin dans laquelle le roi, ce père, finit questionné, finit jugé pour le mal qu'il a fait subir à son enfant. Tandis que l'enfant, Peau d'âne, qui n'a pas plus de nom ici que dans les autres versions, sinon qu'on l'appelle &quot;mon cœur&quot;, &quot;mon canard&quot; ou &quot;mon bouchon&quot;, retrouve grâce à ses rencontres, grâce à ce jugement, la parole, l'appétit de vivre, la liberté.       <br />
              <br />
       Le but d'Hélène Soulier et de Marie Dilasser, dans ce projet, est bien de donner aux enfants qui verront ce spectacle des clés pour leur permettre de déceler ces violences chez leurs camarades, pour leur permettre aussi de briser le silence qui enferme celles et ceux qui les subissent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83565637-59804529.jpg?v=1729188271" alt=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" title=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" />
     </div>
     <div>
      Il y a aussi cette juste envie de revenir questionner les sources de l'éducation romanesque enfantine pour en arracher, comme de la mauvaise herbe, toutes les racines de ce patriarcat qui exempte les rois de toutes punitions alors que les victimes de leurs mauvais désirs sont punies par elles-mêmes ou par la société. Le père n'est-il pas qualifié par la juge du triste syndrome de &quot;patriarcatite&quot; ?        <br />
              <br />
       Le joli but de ces deux créatrices est de tenter l'émergence de nouveaux récits à destination des futures générations, <span style="font-style:italic">&quot;pour tenter d'inventer un avenir désirable&quot;.</span>       <br />
       Un beau spectacle pour une belle quête. Et vice versa.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Peau d'âne - la fête est finie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83565637-59804957.jpg?v=1729190628" alt=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" title=""Peau d'âne - la fête est finie", un titre fort et déterminé pour un spectacle époustouflant de grâce et d'intensité" />
     </div>
     <div>
      Conception et mise en scène : Hélène Soulié.       <br />
       Texte : Marie Dilasser en collaboration avec Hélène Soulié (texte publié aux Éditions Les solitaires intempestifs).       <br />
       Assistante mise en scène : Chloé Bégou.       <br />
       Avec : Lorry Hardel, Claire Engel, Lenka Luptakova, Nathan Jousni, Fanny Kervarec, Julien Testard.       <br />
       Scénographie : Emmanuelle Debeusscher et Hélène Soulié.       <br />
       Création vidéo : Maïa Fastinger.       <br />
       Création lumière : Juliette Besançon.       <br />
       Composition musicale : Jean Christophe Sirven.       <br />
       Création costumes : Marie-Frédérique Fillion.       <br />
       Perruque et maquillage : Marie-Frédérique Fillion et Jean Ritz.       <br />
       Régie lumière - vidéo : Fanny Lacour et Émilie Fau.       <br />
       Régie son - vidéo : Guillaume Blanc.       <br />
       Régie plateau : Emmanuelle Debeusscher, Marion Koechlin.       <br />
       Régie générale : Marion Koechlin.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 au 22 octobre 2024.</span>       <br />
       Lundi 14 à 20 h, mardi 15 et vendredi 18 à 10 h et 14 h 30, jeudi 17 à 14 h 30, samedi 19 à 18 h, dimanche 20 à 17 h, lundi 21 et mardi 22 à 15 h.       <br />
       TPM - CDN, Salle Jean-Pierre Vernant, Montreuil, 01 48 70 48 90.       <br />
       <a class="link" href="https://theatrepublicmontreuil.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrepublicmontreuil.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       27 au 29 novembre 2024 : Théâtre de Lorient - CDN, Lorient (56).       <br />
       22 au 25 janvier 2025 : MC93 - Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis, Bobigny (93).       <br />
       22 au 25 mai 2025 : Théâtre Nouvelle Génération - CDN, Lyon (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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