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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-30T13:09:13+02:00</updated>
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   <title>•Off 2026• "Une Rose plus rouge" L'amour… Découvrir les codes qui l'organisent aujourd'hui pour mieux réapprendre à aimer… à s'aimer</title>
   <updated>2026-07-17T22:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Une-Rose-plus-rouge-L-amour-Decouvrir-les-codes-qui-l-organisent-aujourd-hui-pour-mieux-reapprendre-a-aimer-a_a4624.html</id>
   <category term="Avignon 2026" />
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   <published>2026-07-17T21:14:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Ghosting", "Love bombing", "Future faking", "Zombieing", "Slow fade", tels sont les nouveaux éléments de langage appartenant au néo-vocabulaire du dating, cette rencontre de type amoureux, souvent brève, inspirée du speed dating, qui est aujourd'hui la case obligatoire par laquelle il faut passer quand on est célibataire ou qu'on est en passe de le devenir. À la clé, des rencontres éphémères, pour le sexe ou pour meubler une soirée, ou plus si affinités virtuelles ? Et l'amour dans tout ça ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97382601-67827639.jpg?v=1784315809" alt="•Off 2026• "Une Rose plus rouge" L'amour… Découvrir les codes qui l'organisent aujourd'hui pour mieux réapprendre à aimer… à s'aimer" title="•Off 2026• "Une Rose plus rouge" L'amour… Découvrir les codes qui l'organisent aujourd'hui pour mieux réapprendre à aimer… à s'aimer" />
     </div>
     <div>
      L'amour est-il devenu de plus en plus rare ? L'amour existe-t-il toujours ? Où n'est-il devenu qu'une variable d'ajustement de nos outils numériques ? De ceux qui prétendent, qui nous font croire, que nous sommes en contact, dans une relation avec les autres, une ou un autre, sans jamais les voir concrètement ou rarement, de manière fugace, fugitive, fantasmée, puis &quot;ghoster&quot;… Donnant naissance à une nouvelle forme de solitude ?       <br />
              <br />
       Accueilli par la très belle voix de Mélanie Gerber pour une intro en chanson, nous allons, dans un premier temps, assister à une forme de conférence construite sur un recueil de récits, de matériaux documentaires composés d'interviews, de témoignages sur l'amour(eux(se), sur le fait de le faire et sur le fait de l'être. Il s'agit bien ici d'une étude exploratoire et documentée sur ce qu'est l'amour aujourd'hui et c'est sur cette base que les comédiennes performeuses et la musicienne chanteuse s'appuient pour poser les questions essentielles suivantes : Qu'est-ce que cela fait de tomber amoureuse aujourd'hui ? Peut-on croire au &quot;grand amour&quot; ? Et que faire de l'attente, lorsqu'il ne vient pas ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97382601-67827641.jpg?v=1784315831" alt="•Off 2026• "Une Rose plus rouge" L'amour… Découvrir les codes qui l'organisent aujourd'hui pour mieux réapprendre à aimer… à s'aimer" title="•Off 2026• "Une Rose plus rouge" L'amour… Découvrir les codes qui l'organisent aujourd'hui pour mieux réapprendre à aimer… à s'aimer" />
     </div>
     <div>
      Très vite la notion de dépendance/indépendance apparaît et en arrière-plan… Et quid de la souffrance ? Ainsi que celle du marché de l'amour… crise de l'amour ? Amplifiée par la multitude d'applis disponibles qui génèrent un défilement incessant d'images/portraits/visages, ceux-ci étant aussi vite ghostés que vus. Et à partir de là, la performance va suivre, avec une énergie bienvenue et lumineuse, les chapitres de la BD de Liv Strömquist qui inspira les créatrices. Ainsi, le thème de la disparition de l'autre arrive et impose une réflexion sur le narcissisme extrême de notre société qui a comme cause notre &quot;désamour&quot;. Le résultat est que nous sommes de plus en plus concentrés sur nous-mêmes, jusqu'à en oublier &quot;l'autre&quot;.       <br />
              <br />
       Passage obligé par le boom du choix rationnel avec les sites de rencontres : Tinder, Bumble, Hinge, Happn, Feels, Adopte, Grindr, Lovoo, Fruitz, etc. Et la projection de photos publiées sur les applis leader (dont beaucoup appartiennent au même groupe d'applications numériques américain). <span style="font-style:italic">&quot;La prise de décision rationnelle entrave notre capacité à nous engager sur le plan affectif&quot;</span>, Liv Strömquist.       <br />
              <br />
       Que ce soit lui ou elle, le &quot;marché des relations&quot;, devenu espace de pouvoir, exige de s'interroger sur la nouvelle figure de l'homme accompli. Les règles du marché sont entrées sur le marché de l'amour et les stratégies déployées sont censées provoquer le désir de l'autre, avec inclus la peur de l'attente et/ou de la solitude. S'ensuivra, dans les préoccupations créatrices des artistes, le questionnement sur le fait d'avoir des enfants ou de simplement pouvoir en avoir… Le risque de stérilité ne pouvant être ignoré avec, par exemple, le titane que l'on trouve dans les cosmétiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97382601-67827701.jpg?v=1784317288" alt="•Off 2026• "Une Rose plus rouge" L'amour… Découvrir les codes qui l'organisent aujourd'hui pour mieux réapprendre à aimer… à s'aimer" title="•Off 2026• "Une Rose plus rouge" L'amour… Découvrir les codes qui l'organisent aujourd'hui pour mieux réapprendre à aimer… à s'aimer" />
     </div>
     <div>
      S'impose alors le désenchantement du monde. Et la référence à Leonardo DiCaprio qui enchaîne les conquêtes au lieu de s'engager auprès d'une femme pour la vie. Sans doute l'un des résultats de ce narcissisme extrême dont nous parlions plus haut. Ici, l'homme ne voit plus que son reflet, ce que lui renvoie son image à travers l'autre. L'autre étant virtuel(le), numérique, pour ce qui est de l'écran… La quête de l'autre n'est que l'entretien de sa propre image, devenant une simple théorie à maintenir, numérisée, sauvegardée, sans &quot;combats&quot; à mener pour conquérir le cœur de sa belle ou de son beau ! D'où ce no-futur évoqué : n'allons-nous pas vers un total désenchantement du monde ?       <br />
              <br />
       Puis-je l'embrasser ? Demander l'autorisation. Dominant(e)/dominé(e). Consommation. Violence. Viols. Optimisation des rapports. Bien sûr, et heureusement, #Metoo s'invitera sur le plateau, avec justesse, finement abordée, posant aussi une réalité que les hommes se doivent d'aborder, d'écouter, d'assimiler, certains éléments dans la relation étant devenus immatériels avec la digitalisation des approches. D'une manière générale, les comédiennes (soutenues par la rigueur et la précision de la mise en scène) font preuve d'une vivacité performative réjouissante qui allège le traitement de thématiques véritablement problématiques sur nos manières de traiter nos relations amoureuses, mais pas que.       <br />
              <br />
       Les jeux singuliers, parfois imprégnés depuis la peau jusqu’à l’âme, parfois clownesques, des comédiennes performeuses (Sophia Fabian, Clara Koskas, Christine Muller et Pénélope Martinet) et le magnifique chant envoûtant de Mélanie Gerber donnent à cette adaptation de la BD 'La rose la plus rouge s'épanouit&quot; – admirablement complétée par des apports créatifs personnels des artistes – une dimension analytique féministe parfaitement réussie, mais également universelle sur notre état d'amour aujourd'hui !       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Une Rose plus rouge"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97382601-67827706.jpg?v=1784317316" alt="•Off 2026• "Une Rose plus rouge" L'amour… Découvrir les codes qui l'organisent aujourd'hui pour mieux réapprendre à aimer… à s'aimer" title="•Off 2026• "Une Rose plus rouge" L'amour… Découvrir les codes qui l'organisent aujourd'hui pour mieux réapprendre à aimer… à s'aimer" />
     </div>
     <div>
      Librement inspiré de la BD "La Rose la plus rouge s'épanouit" de Liv Strömquist.       <br />
       Mise en scène : Christine Muller.       <br />
       Avec : Sophia Fabian, Clara Koskas (cocréation de rôle avec Cyrielle Rayet), Mélanie Gerber (chant), Christine Muller, Pénélope Martin.       <br />
       Scénographie, costumes, accessoires : Anna Ellermets.       <br />
       Création sonore : Mélanie Gerber.       <br />
       Création lumière et régie générale : Tanguy Le Hir.       <br />
       Aide à la création d’accessoires et d’éléments de décor : Denise Schuman, Zoé Lambs, Vincent Thépaut.       <br />
       Par la Cie Libeski Kollektiv.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 21 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 05. Relâche le jeudi.       <br />
       Théâtre La Manufacture, Salle L'Intra, 2 rue des Écoles, Avignon.       <br />
       Réservation : 06 72 20 22 44.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.lamanufacture.org/spectacle?id_spectacle=609" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://lamanufacture.org/" target="_blank">>> lamanufacture.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>FAB 2021 La fabuleuse ouverture du Festival des Arts de Bordeaux : arrêt sur images venues d'ailleurs…</title>
   <updated>2021-10-06T18:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/FAB-2021-La-fabuleuse-ouverture-du-Festival-des-Arts-de-Bordeaux-arret-sur-images-venues-d-ailleurs_a3069.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/59370421-43646842.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-10-06T17:18:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
… un ailleurs résolument fléché cette année vers Le Liban, pays dévasté par une crise économique et humanitaire générée par une corruption politique débouchant sur la répression sanglante des mouvements populaires de 2019 ; les explosions du 4 août 2020 éventrant Beyrouth faisant quant à elles figures de coup de grâce.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59370421-43646806.jpg?v=1633534966" alt="FAB 2021 La fabuleuse ouverture du Festival des Arts de Bordeaux : arrêt sur images venues d'ailleurs…" title="FAB 2021 La fabuleuse ouverture du Festival des Arts de Bordeaux : arrêt sur images venues d'ailleurs…" />
     </div>
     <div>
      Dans cet univers chaotique, un collectif d'artistes réunis dans un lieu mythique dédié aux arts - Hammana Artist House, non loin de la capitale libanaise - donnent à voir et à entendre leur pays au travers de leur vitalité créatrice, redonnant ainsi aux "arts vivants" le sens dont ils sont étymologiquement porteurs. Plusieurs d'entre eux sont les invités d'honneur de cette sixième édition, alliant scènes internationales et régionales, inaugurée sous leur égide.       <br />
              <br />
       Le vernissage de </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Stillness in the fall"</strong></span>, exposition photos et vidéos regroupant les regards singuliers de ces artistes utilisant chacun leur propre focale pour traduire un vécu suggestif, est à prendre comme le ressaisissement juste avant la chute. On sort littéralement bouleversé par ces témoignages à fleur de peau sous lesquels on sent battre le pouls d'un pays en situation de "sur-vie". Ce travail in situ, consistant à collecter des clichés personnels sur une réalité intime ensuite partageable, a le grand mérite d'écarter tout lieu commun émergeant de métadonnées écrasant la réalité de terrain. C'est bel et bien des cris à la tessiture palpable qui parviennent jusqu'à nous, trouant nos représentations et nous extirpant du protocole compassionnel d'usage. Une expérience sensible à haute valeur intelligible ajoutée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59370421-43646842.jpg?v=1633535004" alt="FAB 2021 La fabuleuse ouverture du Festival des Arts de Bordeaux : arrêt sur images venues d'ailleurs…" title="FAB 2021 La fabuleuse ouverture du Festival des Arts de Bordeaux : arrêt sur images venues d'ailleurs…" />
     </div>
     <div>
      Beaucoup plus festif mais non moins fort, </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Love and Revenge"</strong></span> au titre prometteur égaye la seconde partie de soirée consacrée à un concert électro explosif "animant" vidéos projetées sur grand écran. Revisitant les moments glorieux du cinéma arabe arrachés au temps, la filmographie "au grain argentique" est à prendre comme autant de clins d'œil délicieux à une époque où le glamour tentait de faire oublier les vicissitudes du quotidien. Ainsi le rythme effréné de péloches d'anthologie, soutenu par le remixage sur le vif de standards populaires "dés-oriente" l'assistance gagnée par les pulsations festives des musiques du monde arabe.       <br />
              <br />
       Cette ouverture sera prolongée par d'autres formes qui - au-delà de la lisibilité ô combien nécessaire à donner à la scène artistique libanaise minée par les crises à répétition - participe à la création d'une communauté d'attentes. En effet, si l'art survivant aux frontières et aux diktats oppressifs ne peut pas tout, il constitue une force de résistance à cultiver.       <br />
              <br />
       Ainsi le trompettiste Ibrahim Maalouf viendra interpréter ses mélodies enivrantes, tandis que la danseuse chorégraphe Khouloud Yassine présentera deux de ses créations chevillées au corps, "Dance me" et "Heroes". Quant à l'architecte et plasticien Charbel Samuel Aoun, associé au collectif bordelais Cancan, il transfigurera sur toute la durée du festival les rives du fleuve Garonne. Ce riche focus consacré au Liban, terre de cultures menacées de déshérence, n'étant qu'une des pièces majeures de la trentaine de spectacles internationaux et régionaux proposés durant les trois semaines de cette manifestation artistique hybride. À suivre…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Stillness in the fall"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59370421-43646886.jpg?v=1633535264" alt="FAB 2021 La fabuleuse ouverture du Festival des Arts de Bordeaux : arrêt sur images venues d'ailleurs…" title="FAB 2021 La fabuleuse ouverture du Festival des Arts de Bordeaux : arrêt sur images venues d'ailleurs…" />
     </div>
     <div>
      Collectif de photographes et vidéastes.       <br />
       Tarek Haddad (&quot;Still Life&quot;), Rima Maroun (&quot;Dans le silence de Beyrouth&quot;), Walid Nehme (&quot;Désincarnation&quot;), Leva Saudargaité Douaihi (&quot;Les dernières graines&quot;), Roger Mokbel (&quot;De rouge et de noir&quot;), Laura Menassa (&quot;En quête d'identité&quot;), Elsie Haddad (&quot;Perturbation&quot;), Betty Ketchedjian (&quot;Hors de contrôle&quot;), Paul Gorra (&quot;Regard sur la ville, après l'explosion&quot;), Manu Ferneini (&quot;Le Naufrage&quot;), Omar Gabriel (&quot;Quatre murs&quot;), Myriam Boulos (&quot;C'est ma maison&quot;)       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er au 23 octobre 2021.</span>       <br />
       La Fabrique Pola à Bordeaux (33), 05 56 40 62 85.       <br />
       Le vernissage a eu lieu le vendredi 1er octobre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Love and Revenge"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59370421-43646889.jpg?v=1633535218" alt="FAB 2021 La fabuleuse ouverture du Festival des Arts de Bordeaux : arrêt sur images venues d'ailleurs…" title="FAB 2021 La fabuleuse ouverture du Festival des Arts de Bordeaux : arrêt sur images venues d'ailleurs…" />
     </div>
     <div>
      Concert électro hybride.       <br />
       Conception : Randa Mirza (La Mirza) et Wael Koudaih (Rayess Bek).       <br />
       Composition musicale : Wael Koudaih (Rayess Bek).       <br />
       Machines : Mehdi Haddab, oud électrique, et Julien Perraudeau, claviers.       <br />
       Composition vidéo : Randa Mirza (La Mirza).       <br />
       Ingénieur du son : Ludovic Joyeux.       <br />
       Lumières : Rima Ben Brahim.       <br />
              <br />
       Vu le vendredi 1er octobre 2021 à La Fabrique Pola, Bordeaux.       <br />
              <br />
       <b>FAB – 6e Festival International des Arts de Bordeaux Métropole.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er au 23 octobre 2021.</span>       <br />
       9 rue des Capérans, Bordeaux (33).       <br />
       Billetterie : 09 82 31 71 30.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@festivalbordeaux.com')" >contact@festivalbordeaux.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://fab.festivalbordeaux.com/" target="_blank">&gt;&gt; fab.festivalbordeaux.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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